vendredi 30 mars 2018

Quatre roues motrices

Defender et Jeep

Jeep et Land Rover

Dodge

mardi 27 mars 2018

Djipe Hotchkiss

Que l'on ne souhaite pas glorifier l'armée française, je le comprends, je peux le comprendre. Si l'on est un tant soit peu antimilitariste, on peut avoir le désir de posséder et conduire un véhicule conçu pour l'armée et ne pas avoir l'envie d'afficher une peinture kaki et des inscriptions militaires. Ainsi, j'aime bien ce véhicule qu'est la Jeep mais il me semble que si j'en possédais une, elle serait jaune ou bleue ou rose.
S'il se trouve que l'on aime l'esthétique militaire, que l'on ait un goût certain pour l'armée, on peut désirer glorifier tout ça, perpétuer la mémoire ou je ne sais quoi. Ainsi, on se dirigera vers ce que l'on nomme "militaria". On participera à des reconstitutions de camps militaires, on répondra présent pour les défilés commémoratifs. Bon. Pourquoi pas ?
Ce dimanche, à Boulazac, était présente une Jeep aux couleurs de l'armée américaine. On voulait nous faire croire que le véhicule avait participé à la Libération, qu'il avait contribué à la chûte du nazisme. Mais ça ne collait pas trop. D'abord, la jeep en question était équipée d'un moteur Diesel et, en plus, elle ne cachait pas son origine bien française. Cette Jeep a été fabriquée sous licence Willys par Hotchkiss et bon, forcément, elle n'a jamais servi sous les couleurs de l'armée américaine. Plus probablement, elle a œuvré au sein d'une quelconque caserne bien française sans jamais aller au combat.
Si l'américanisation systématique de ces Hotchkiss m'agace un peu, je pense comprendre la démarche qui conduit à ce comportement. D'ailleurs, je reconnais que le propriétaire de la Jeep en question ne cherchait pas à cacher l'origine de son véhicule. Alors, on parlera d'une évocation, d'une réplique. Ce n'est pas très grave.

Bien française, cette Jeep Hotchkiss

vendredi 12 mai 2017

Fausseté

Hier dès demain

lundi 2 mai 2016

Torpédo-Club Corrézien

Premier mai. Muguet, repos, jour férié, Jehanne d'Arc, défilés syndicaux. Mais aussi bourse du Torpédo-Club Corrézien à Brive. J'ai choisi cette dernière et fait l'impasse sur le reste. En comparaison avec l'édition précédente, celle-ci m'a semblé moins riche en exposants. Je suis passé rapidement sur les allées de la bourse d'échange pour m'intéresser aux véhicules exposés et je vous propose une première sélection rapide de photographies.

Tout à l'arrière et tout à l'avant

Volkswagen Karmann-Ghia et Renault 4cv

SIMCA 1200S

Les Américains de Corrèze

Est-ce ta fête ? Buvons une bière !

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