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lundi 23 février 2015

Le web, sa neutralité, la haine et la loi

Ces jours derniers, on parle beaucoup de filtrer Internet, d'interdire, de contrôler, de censurer. Sur le fond de l'affaire, que l'on empêche la propagation de certains propos nauséabonds, ça peut paraître une bonne chose. Dans les faits, je pense que ce n'est rien de moins qu'une vraie fausse bonne idée et que, pire, ce serait une grave atteinte à la liberté d'expression.

Incitation à la haine raciale, apologie de la pensée nazie, publication de photographies pédophiles, tout cela pourrait être rendu impossible à faire sur un Internet français contrôlé par la loi et par des hommes (et femmes, oui, bon). Au nom de la défense de belles idées, on est en ce moment même en train de nous pousser à accepter que l'on mettre le web sous la coupe d'une armée de censeurs prompts à couper dans le vif au moindre faux pas. La technique de manipulation est simplissime. On commence par faire admettre à la population qu'il est inconcevable qu'il puisse exister une zone de non droit, l'Internet, dans laquelle on peut dire tout et n'importe quoi, souvent le pire du pire. Par exemple, on dit qu'il existe des propos négationnistes, antisémites, racistes, pédophiles ou conspirationistes sur la toile et que, l'on est bien tous d'accord avec ça, c'est dangereux et intolérable. Il est bien difficile de reconnaître que si, on aime bien trouver des belles choses comme ça et que l'on s'en délecte dès que l'on a cinq minutes à tuer. Alors, ça ressemble vite à un consensus et on peut envisager un projet de loi.

Je suis présent sur Internet depuis déjà pas mal d'années. Je ne sais pas comment je me suis débrouillé mais je ne suis pas si souvent que cela tombé sur des sites pédophiles ou nazis ou antisémites ou je ne sais quoi du genre. Je dois avoir du pot. Par contre, et ça n'a rien à voir avec Internet, j'ai déjà eu en mains un numéro de Minute[1], j'ai déjà vu des photos de jeunes enfants nus[2], j'ai déjà entendu des personnes dans la vraie vie tenir des propos ouvertement racistes, antisémites, cons. Que l'on puisse trouver cela aussi sur Internet, que l'on puisse éventuellement empêcher que l'on trouve cela sur Internet, n'empêchera jamais que les gens se parlent. Quoi que, après tout, pourquoi pas ?
Et tenez, que penseriez-vous d'une loi qui empêcherait aux gens de se parler librement chez eux ou dans la rue ou dans un lieu public quelconque, vous ? Avec de bons motifs, bien entendu, je veux dire. Moi, je ne sais pas pourquoi, peut-être parce que j'ai mauvais esprit, ça ne me plairait pas. Mais bon.

Donc, l'idée de contrôler Internet revient sur le tapis. C'est que ça doit démanger tous les dirigeants de tous les pays du monde, cette affaire. La liberté d'expression, c'est bien mais point trop n'en faut. Imaginons comment l'on pourrait contrôler le contenu de l'Internet. Pour commencer, parlons pour notre pays. Bien. Alors, pour aller sur Internet, il faut passer par un fournisseur d'accès. Un FAI, comme on dit. Que ce soit Free, Orange, SFR ou n'importe quel autre, le fournisseur d'accès vous loue de la bande passante, un service de résolution des DNS, de la bande passante et quelques autres services divers. Il vous prête une adresse IP parmi toutes celles qu'il a en stock pour que vous puissiez vous connecter à des serveurs et tout le bazar. Si vous voulez aller sur un site hébergé sur un serveur quelque part au fin fond de l'état de Caroline du Nord, vous commencez par vous connecter[3] au serveur DNS de votre FAI lequel achemine votre demande vers le serveur demandé. Votre fournisseur d'accès est donc en mesure de connaître votre adresse IP (elle est à lui) et l'adresse que vous demandez. Il serait donc simple de mettre en place, au niveau des serveurs DNS, un annuaire de noms de domaine interdits. Mais la technique pèche au moins sur quelques points simples. Déjà, en tout premier, il est tout à fait possible d'atteindre un site hébergé sur un serveur quelque part dans le monde[4] directement avec une adresse IP et ceci d'autant plus simplement que la version 6 du Internet Protocol (IPv6) est en train de se mettre doucement en place. Avec une adresse IPv6, potentiellement, chaque ordinateur du monde entier devrait pouvoir avoir son adresse personnelle. Ce qui veut dire que le serveur web hébergeant des sites répréhensibles pourrait être déplacé géographiquement et être accessible de partout tout de même.
Mais vous pouvez tout aussi bien utiliser des ruses de sioux pour naviguer à travers les tuyaux de l'Internet en restant caché. On peut imaginer utiliser un proxy ou mettre en place un système crypté à travers un tunnel. Votre FAI voit bien que vous utilisez une connexion Internet mais il n'est pas foutu de dire où elle aboutit. Honnêtement, pour quelqu'un qui veut s'en donner la peine, il n'est pas bien difficile de se cacher un peu.
Admettons que je sois attiré par des sujets que l'on veut interdire. Peut-être serais-je assez malin pour ne pas aller demander à Google ou je pourrais éventuellement trouver ce que je cherche. Sans compter sur une technique vieille comme l'humanité[5] qui consiste à coder ses paroles, ses messages. Si je parle d'étoile jaune ou de bambin d'amour, à votre avis, de quoi pourrais-je bien causer ? Et ce n'est pas très fin, comme codage. Les cons et les salauds ne sont pas nécessairement des imbéciles et certainement pas plus que les personnes habitées par de nobles pensées bien pures.
Alors oui, bien entendu, les "grandes oreilles" peuvent tout écouter, tout analyser, tout passer à la moulinette et démanteler un réseau clandestin. Bon. Mais pour moi, le problème est bien qu'un état, au nom de toutes les raisons imaginables, puisse contrôler le contenu d'Internet. Il y a la notion presque écrite dans les tables de la loi d'Internet qui est celle de la neutralité. Ça veut dire que l'on ne peut pas empêcher quiconque à avoir un accès à Internet et que les FAI n'ont pas à surveiller, critiquer ou censurer ce que vous faites de votre connexion. Que l'on puisse faire fermer un site après une décision de justice, je l'admets parfaitement. Que par une autre décision de justice on puisse interdire à une personne d'accéder à Internet, pourquoi pas. Je veux bien que l'on puisse ne pas tout autoriser. Je ne défends personne et pas plus les sites aux contenus puants. Il n'empêche que je me demande pourquoi on n'irait pas jusqu'à interdire les sites inutiles ou idiots ou plein de fautes d'orthographe ou qui font usage de Comic Sans MS. Si cela se trouve, le Blog qui nuit (très) grave ! ne passerait pas l'épreuve de la censure.
Ceci dit, si jamais la France éternelle se dote d'outils législatifs adéquats, je veux bien postuler comme censeur ! J'ai commencé à faire une petite liste de sites qu'il me plairait voir interdit de cité.

neutralité du web

Notes

[1] journal d'extrême droite

[2] dans des albums photo de famille

[3] en simplifiant et pour un utilisateur lambda s'entend

[4] ce serveur peut très bien être votre ordinateur personnel

[5] là, je m'avance peut-être un peu

mardi 10 février 2015

[Annonce] Cherche Têta Besteurs

Je suis en train de tenter de faire mon site pour attirer le chaland. Il me semble que c'est vachement plus difficile de faire pour soi, de parler de soi et de ce que l'on fait que de faire pour les autres mais bon, je ne vais pas dépenser mes sous en payant un vrai professionnel non plus, hein ?
Bref, j'ai commencé à faire une ébauche de ce site et je ne sais pas vraiment quoi en penser. Dans l'idée, je n'ai pas envie que ça devienne une galerie ou que ça vienne concurrencer le blog. J'ai essayé de faire dans le sobre et simple.
Je cherche quelques personnes qui accepteraient d'aller voir et de me faire un retour.
Les candidats sont invités à m'envoyer un courrier en utilisant le formulaire idoine, dans la colonne de gauche. Cinq personnes, ce serait bien suffisant. Merci par avance.

samedi 7 février 2015

Déjà cette heure là !

Je n'ai pas vu le temps passer. Je me suis pris la tête sur la réalisation d'un site Internet. J'avais trouvé un truc génial qui m'amusait beaucoup et qui fonctionnait. J'étais content, vous pensez ! Et alors, je passe à autre chose. Il s'agissait maintenant de mettre en place une barre de menus avec des sous-menus qui s'affichaient au survol du pointeur. Je configure les différents menus et sous-menus, je fais pointer chaque menu vers des liens qui marchent bien et je teste. Ah ? Tiens. Ça ne fonctionne pas. Je vérifie avec Firefox au lieu de Safari et ça fonctionne. C'est agaçant.
J'essaie des trucs et des bricoles et ça ne fonctionne pas mieux avec le navigateur de chez Apple. Par acquis de conscience, je me dis que je peux toujours réinitialiser le navigateur pour repartir sur des bases saines. Mais bien sûr, ça ne change rien. Bon. Je me souviens avoir utiliser le même procédé sur un autre site. Je vais tester et tout fonctionne à la perfection. Ah tiens ? Bizarre.
Je vais vérifier si, des fois, il n'y aurait pas une mise à jour du truc à installer. Il y a ! Je fais ! Et c'est pareil. A un moment donné que je suis désespéré et que je promène la souris sur les menus dans l'attente et l'espoir que quelque gros coup de bol viendra apporter une amélioration substantielle à tout de bazar déprimant, d'un coup mais pour un coup seulement, ça semble pouvoir faire un peu comme un semblant de quelque chose. C'est quoi ce truc ?
Sans mentir, j'ai perdu au bas mot trois heures. Même si j'ai essayé de faire un dessin pour me changer les idées. D'ailleurs, je ne suis pas parvenu non plus à faire le dessin. Et alors, j'ai eu l'illumination. Et si, des fois, c'était mon super truc génial du début qui foutait la merde dans le code ? Hein ? Après tout ? On ne risque rien à creuser cette piste. J'ouvre le fichier, je désactive une grosse partie des lignes que j'avais peiné à écrire sans rien oublier des points virgules et des accolades ou des deux points, j'enregistre, je vérifie. Ça marche !
A la réflexion et après une courte entrevue avec moi-même, je pense que mon truc génial n'était pas si intéressant que je le pouvais penser dans un premier temps et je suis à présent tout à fait persuadé que le site n'en sera que mieux en omettant de placer ce truc pas génial du tout.
Après, je suis allé faire cuire un rôti de porc et maintenant, je commence à sentir de bonnes odeurs et mon estomac me dit qu'il sera bientôt l'heure de manger. Bonne soirée !

dimanche 1 février 2015

Internet et la fuite du temps

Je viens de terminer un dessin ébauché hier. En fait, je l'ai entièrement refait d'après un dessin commencé hier qui m'a donc servi de brouillon. Durant un moment, je me suis dit que j'allais pouvoir le réserver pour demain. Et puis, parce que je me connais, je préfère ne pas trop différer. Je suis tout à fait capable d'oublier ce dessin d'ici demain. Bref, voilà un nouveau dessin.

Sorcier de la n'internette

mercredi 21 janvier 2015

Là-bas s'y j'y suis

Sur un "Love for sale" de Cole Porter interprété par Cannonball Adderley qu'accompagnent les pétarades réjouissantes d'une Harley Davidson, pendant des années, Daniel Mermet annonçait son émission "Là-bas s'y j'y suis" sur les antennes de France Inter jusqu'à ce que Laurence Bloch, nouvelle directrice de la chaîne, supprime l'émission de la grille. Aujourd'hui, Daniel Mermet revient sur Internet.

Ça a été sans nul doute l'émission qui m'a fait écouter France Inter. Là-bas s'y j'y suis me permettait de voyager à travers le monde, de rencontrer des gens, d'entendre des idées tout en restant bien posé sur mon cul chez moi. J'ai réellement aimé cette émission et, dans la mesure du possible, je n'en ratais pas une. Pourtant, dans les dernières années, Daniel Mermet m'agaçait parfois un peu dans ses prises de position et dans le ton de l'émission qui, peu à peu, avait glissé, à mon sens, vers plus de politique et moins de reportages. Je n'ai rien contre la politique et les idées défendues par Mermet, son équipe et ses invités habituels n'étaient pas pour me déplaire complètement. Pour autant, je trouvais que ça devenait un tantinet lassant d'entendre tous les jours ou presque la même rengaine anti libérale et pro alternatif. Mermet m'agaçait un peu, son prestige avait été un peu écornée par des affaires portées à la connaissance du public concernant des cas de tyrannie patronale et des problèmes de conditions de travail au sein de l'équipe dirigée d'une poigne de fer par Daniel Mermet. Quoi qu'il en soit, "Là-bas s'y j'y suis" était et restait l'une des plus intéressantes émissions de la chaîne publique.
Après l'annonce de la suppression de l'émission, Daniel Mermet a rebondi en affirmant souhaiter son émission sur Internet. Sur le site de "Là-bas s'y j'y suis" un appel à abonnements a bientôt vu le jour. Aujourd'hui, à partir de 19 heures, pendant deux heures, ça repart ! La première émission est offerte à tous, abonnés ou pas. Je sais ce que je vais écouter ce soir, moi.

Daniel Mermet Là-bas s'y j'y suis

lundi 24 février 2014

La Peste, elle peste contre le serveur pop

Depuis hier matin, le serveur pop de chez free.fr est en panne pour l'un de mes comptes mail. En soi, ce n'est pas dramatique. J'ai d'autres comptes qui fonctionnent et je peux toujours envoyer des courriers électroniques puisque le serveur smtp, lui, fonctionne bien.
Ce qui est amusant, c'est de constater à cette occasion combien on peut être accro à ces "nouvelles technologies". On ne s'en rend pas bien compte.

La Peste et le courrier électronique

vendredi 4 octobre 2013

De l'invention du bon goût

Le bon goût n'est pas une notion bien arrêtée et définie. Il suit l'air du temps, navigue au gré des tendances, change et tombe en désuétude. Le bon goût d'hier n'est pas celui de demain.

C'est une discussion récente avec un concepteur de sites Internet qui m'a fait réfléchir à cela. C'était à l'occasion du changement de charte graphique de la page d'accueil de Google. Selon lui, c'était la preuve que le bon goût en matière de sites Internet passait inévitablement par ce que l'on nomme le "flat design". Google était enfin passé à ce "flat design" et c'était là la preuve qu'il fallait aller dans cette direction.
Peu avant, j'entendais parler sur France Inter, un matin où je me rendais au boulot, des "GAFA" qui dirigeaient le monde et Internet. Heureusement, le journaliste avait jugé bon d'expliquer. "GAFA", c'est l'acronyme de Google-Apple-Facebook-Amazon. En clair, il parait que ce sont les quatre sociétés qui donnent les tendances et qui gouvernent les usagers de l'Internet.
Dans le milieu des concepteurs de sites Internet, il est impérieux et indispensable de ne pas paraître "has been". Et pour éviter pareille déchéance, il faut être à l'affut des tendances. Ces tendances, on les découvre en allant sur les sites les plus populaires, les plus "représentatifs". Il se trouve que ces "GAFA" seraient ce qu'il se fait de mieux. Bon.

Ces concepteurs de sites Internet tiennent à être à la pointe de ce "bon goût" édicté par les géants de l'Internet. Il y a eu l'effet "aqua" de Apple, il y a eu les couleurs vives, il y a eu ce que l'on nomme "skeuomorphisme", il y a le "flat design". Ces concepteurs à la pointe du summum de ce qui se fait de mieux en matière de web design ne pensent pas un instant que le temps qu'ils aient terminé leur travail en cours, on sera déjà passé à tout autre chose. C'est la mode. C'est vain.

Ce qui serait vraiment intéressant, ce serait que l'on cesse de loucher sur la copie du voisin et que l'on cherche plutôt à créer une personnalité en accord avec les attentes ou besoins d'un client. Au lieu de cela, on va lui imposer la vision du moment des "GAFA" en expliquant clairement et fermement que sinon, on aura un site qui fera rire les troupeaux de geeks. Et du coup, on se retrouve avec des sites qui se défendent graphiquement mais qui en oublient le plus important : le contenu.
Le choix de la typo, le choix des couleurs, le choix des dernières technologies html 5 ou "responsive design" vont faire que votre site va être magnifiquement bien consultable sur l'écran d'un ordinateur de bureau, sur un ordinateur portable, sur une tablette ou sur un smartphone, depuis, de préférence, un autre navigateur que l'horrible Internet Explorer, mais par contre, personne ne va vraiment se soucier du contenu. Peu de textes mais écrit en très gros. Que des accroches, des titres, des slogans ! Que du creux qui claque, du vide tape-à-l'œil.

Et qu'est-ce que cela signifie, au fond ? Ça saute aux yeux. Aux débuts de la démocratisation de l'Internet (il y a bien longtemps), on nous racontait que ça allait être un outil génialissime pour s'instruire, pour apprendre, pour communiquer, pour partager, pour découvrir. Il y a eu la révolution du web 2.0 (lire "deux point zéro" pour les francophones) qui promettait que l'internaute allait enfin pouvoir réagir, commenter, donner son avis. C'est de cela que sont nés les weblogs. Mais la vraie dernière révolution, c'est que Internet est désormais entre les mains de grosses entreprises qui veulent rentabiliser la toile. On vend des adresses de courrier électronique, des données liées à vos requêtes sur les moteurs de recherche, on croise les renseignements sur vous, on monnaye, on vous traite comme de la marchandise.
Il est bien naturel qu'un site comme celui de Apple soit conçu pour faire acheter des produits Apple. Objectivement, je considère que leur site est presque ce qui se fait de mieux en terme de web design. J'aime bien le côté assez épuré, propre et lumineux. Les photos sont irréprochables, la charte graphique maîtrisée et réfléchie, c'est du bon travail. Ce qu'il convient de penser, c'est que ce qui est développé graphiquement pour le site de Apple ne va pas forcément convenir à l'ensemble des sites marchands. Apple s'adresse à une clientèle qui n'a, a priori pas de problèmes de frics. On y va à fond dans le sophistiqué-chic qui donne à penser que l'on fait partie de l'élite dès que l'on a sorti sa carte bancaire pour acheter le dernier smartphone à la mode. Les mêmes choix graphiques seraient assurément contre productifs pour un site qui chercherait à attirer des clients aux revenus modestes. Un peu comme on hésite à pousser la porte d'une épicerie de luxe lorsque l'on a le bénéfice du RSA et que l'on cherche à acheter une boîte de cassoulet pour le repas du soir.
Le marketing, c'est ça aussi. Ce n'est pas juste se faire plaisir en tant que "créateur", de "graphiste", de "développeur web". Il faut tenir compte du public visé. Il faut l'attirer ou le repousser.
Personnellement, j'aime bien les sites un peu "rock n'roll". Il n'y en a pas des masses. Ce n'est pas à la mode. C'est un truc de vioques. Je n'aime pas les sites trop branchouilles qui font sentir que c'est vraiment du truc d'initié. Le genre de site où on ne comprend même pas où il faut cliquer pour entrer. Le genre qui faisait fureur il y a quelques années avec une intro en Flash et de la musique que l'on ne savait pas arrêter.
J'ai horreur plus que tout des sites avec des textes en rose ou en orange et des petites fées qui bougent, des fleurs qui scintillent, des fonds étoilés. Là, ça me fout la gerbe. J'ai une sainte horreur des sites hideux qui sont comme cela volontairement parce que l'on veut faire comprendre que l'on n'est pas là pour faire dans le joli. J'ai en horreur les sites faits par des personnes qui prétendent pouvoir faire un site sans rien apprendre du code html, des css, des règles fondamentales de typographie. Mais je n'aime pas non plus les sites qui n'existent que pour leur "bon goût" d'un moment.

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