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mardi 6 septembre 2016

Les belles américaines

Deux motos vues aux Vintage Days pour aujourd'hui. Deux motos américaines bien modifiées qui, sans doute, ne plairont pas à tout le monde. C'est un fait, le propriétaire d'une Harley Davidson aime transformer sa motocyclette. On peut penser que ces machines sont tellement peu plaisantes et finies lorsqu'elles sont livrées neuves qu'il convient de mettre la main à la pâte pour la terminer. Honnêtement, ce n'est pas cela. Ce qu'il se passe, c'est pour commencer qu'il existe une profusion de catalogues et fournisseurs de pièces et accessoires visant à transformer une Harley Davidson en une machine personnalisée. Un peu comme, dans les années 60, on achetait un petit chien qui balançait la tête pour mettre sur la plage arrière de sa R16 ou une paire de phares antibrouillard pour sa SIMCA 1000. Parfois, les modifications se limitent à un pare-brise, un nouveau pot d'échappement, un porte-bagage. D'autres fois, il s'agit d'une fabrication d'une nouvelle moto en partant de la feuille de papier. Et là, on peut arriver à des machines vraiment superbes. C'est une question de goût, c'est certain. Si vous ne partagez pas mon avis, c'est simplement que vous avez des goûts de chiottes. Donc, deux machines que je connaissais déjà. La première est celle d'un propriétaire de Sanglas. Je ne l'avais vue qu'en photo et je n'ai eu aucun problème pour la reconnaître lorsque je l'ai aperçue en fer et en os.

Une bien jolie Harley Davidson
La seconde est une réalisation de Monsieur Fabien Lespinasse qui officie sous l'enseigne Top Chop à Mensignac en Dordogne. A sa manière, c'est un artiste qui sculpte le métal, soude, poli, et peint afin de concevoir de magnifiques machines.

Harley Davidson de Top Chop

samedi 16 avril 2016

Harley-Davidson, Velocette et Victory

Toujours à Limoges pour le salon de la moto de la FFMC. Pendant assez longtemps, qui disait moto américaine disait Harley Davidson. Oubliées les Henderson, les ACE, les Pierce ou les Ner a Car. Encore dans les mémoires et surtout depuis sa renaissance, Indian. Et les marques récentes comme Buell ou Victory. Des Victory, il y en avait.

Victory
On aime ou pas. Je n'aime pas. Je n'aime pas non plus les nouvelles Indian, d'ailleurs. C'est sans doute en raison d'un conservatisme trop fort. Par rapport aux Harley Davidson, ces deux marques paraissent plus modernes. Et justement, ça me dérange un peu. J'ai bien conscience que c'est parfaitement idiot, hein !
Avec une vieille moto, on peut s'essayer à la rendre utilisable en la modernisant un peu. C'est ce qui est arrivé à cette WL. Elle conserve un aspect ancien mais elle a reçu un allumage moderne et un carburateur récent.

Harley Davidson WL
Et on peut aussi choisir de rouler en vraie motocyclette un peu ancienne. Cette Velocette était garée à l'extérieur et semble être utilisée comme un véhicule quotidien ou presque. Pas de restauration tapageuse ici ! J'ai toujours eu une forme de sympathie bizarre pour ces motos qui ne sont pas belles et qui étaient utilisées par les flics anglais. A un moment, lorsque c'est poussé à ces limites, la laideur devient source d'intérêt.

Velocette LE "Little Engine"
Et en prime, pour finir, une dernière photo pour la route.

Harley Davidson vintage

mercredi 6 avril 2016

Harley, c'est bidon

A Limoges, il n'y avait pas que les Japonais qui présentaient des saloperies. Harley-Davidson était bien présent avec pratiquement toute la gamme ou peu s'en faut. Ce qui est remarquable, chez les Ricains, c'est leur art de faire de belles peintures et de beaux lettrages qui viennent orner des réservoirs au dessin tout simplement splendide. Je vous propose une petite sélection d'images.

Harley-Davidson

Harley-Davidson

Harley-Davidson

Harley-Davidson

Harley-Davidson

Et l'une d'elles en noir et blanc pour la route.

Harley-Davidson

mardi 24 novembre 2015

De la chnouf chez les bikers bordelais

C'est avec un grand étonnement que j'apprends sur le site du journal Sud-Ouest qu'une douzaine de hell's angels auraient comparu devant le tribunal correctionnel de Bordeaux en charge des "dossiers complexes" pour une affaire de stupéfiants et de motos volées ou extorquées sous la menace.
On apprend aussi que ces hell's angels auraient voulu créer un "chapitre" bordelais pour le sud ouest de cette organisation. La justice n'a-t-elle donc rien de mieux à faire que d'enquiquiner ces braves motards qui ne demandent rien à personne ? Il est pourtant de notoriété publique que le monde de la moto est constitué de personnes simples et inoffensives qui ne font rien d'autre que de pratiquer l'innocent loisir de la promenade à califourchon sur des deux roues motorisés !

Les anges de l'enfer font parler la poudre

mercredi 21 janvier 2015

Là-bas s'y j'y suis

Sur un "Love for sale" de Cole Porter interprété par Cannonball Adderley qu'accompagnent les pétarades réjouissantes d'une Harley Davidson, pendant des années, Daniel Mermet annonçait son émission "Là-bas s'y j'y suis" sur les antennes de France Inter jusqu'à ce que Laurence Bloch, nouvelle directrice de la chaîne, supprime l'émission de la grille. Aujourd'hui, Daniel Mermet revient sur Internet.

Ça a été sans nul doute l'émission qui m'a fait écouter France Inter. Là-bas s'y j'y suis me permettait de voyager à travers le monde, de rencontrer des gens, d'entendre des idées tout en restant bien posé sur mon cul chez moi. J'ai réellement aimé cette émission et, dans la mesure du possible, je n'en ratais pas une. Pourtant, dans les dernières années, Daniel Mermet m'agaçait parfois un peu dans ses prises de position et dans le ton de l'émission qui, peu à peu, avait glissé, à mon sens, vers plus de politique et moins de reportages. Je n'ai rien contre la politique et les idées défendues par Mermet, son équipe et ses invités habituels n'étaient pas pour me déplaire complètement. Pour autant, je trouvais que ça devenait un tantinet lassant d'entendre tous les jours ou presque la même rengaine anti libérale et pro alternatif. Mermet m'agaçait un peu, son prestige avait été un peu écornée par des affaires portées à la connaissance du public concernant des cas de tyrannie patronale et des problèmes de conditions de travail au sein de l'équipe dirigée d'une poigne de fer par Daniel Mermet. Quoi qu'il en soit, "Là-bas s'y j'y suis" était et restait l'une des plus intéressantes émissions de la chaîne publique.
Après l'annonce de la suppression de l'émission, Daniel Mermet a rebondi en affirmant souhaiter son émission sur Internet. Sur le site de "Là-bas s'y j'y suis" un appel à abonnements a bientôt vu le jour. Aujourd'hui, à partir de 19 heures, pendant deux heures, ça repart ! La première émission est offerte à tous, abonnés ou pas. Je sais ce que je vais écouter ce soir, moi.

Daniel Mermet Là-bas s'y j'y suis

dimanche 8 juin 2014

La belle américaine

Harley-Davidson Electra Glide 1965
Je reviens juste du rassemblement du Clan Sanglas France. J'ai une moisson de photos à traiter, quelques unes seront montrées ici. Pour aujourd'hui, je me contente de vous proposer une belle, très belle, magnifique, Harley-Davidson Electra Glide Panhead de 1965.

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