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jeudi 23 juillet 2015

Des Sanglas à Agris

Je n'ai pas fini de traiter et classer les photos faites à Agris, en Charente. Cela signifie qu'il risque d'y en avoir encore quelques unes sur le blog. Le Clan Sanglas France tenait un stand et exposait quelques motocyclettes catalanes. Quelques curieux cherchaient à en savoir plus sur cette marque assez confidentielle par chez nous.

Sanglas 350 et 500

Sanglas 400E

350 Sanglas

vendredi 17 juillet 2015

Des gnomes à Agris

Une fois n'est pas coutume, je vous propose aujourd'hui des photographies de motocyclettes. Je demande par avance à celles et ceux que le sujet laisse froids de m'excuser. Ils peuvent aller voir ailleurs. Pour les autres, ce sont donc trois machines rares qui sont à l'honneur du blog qui nuit (très) grave ! Trois Gnome et Rhône d'un coup d'un seul. Oui ! Joie et bonheur !
Gnome et Rhône, dites-vous ? Une marque lyonnaise ? Pas du tout. En fait il s'agit de la réunion de deux entreprises de la région parisienne, deux motoristes, qui fusionnent, Gnome achetant Rhône, en 1915. A l'époque, les activités de la marque reposaient sur la création et la fabrication de moteurs en étoile pour l'aviation mais, après guerre, elle se diversifia et construisit des motocyclettes. La marque disparaît en 1959 après avoir été nationalisée en 1945 et avoir été absorbée par la SNECMA.
M. Simon avait accepté de présenter plusieurs de ses superbes et rares machines à Agris. Une personne d'une grande gentillesse, prête à répondre aux questions, à expliquer, à partager sa passion. Un grand merci à lui !

Gnome-Rhône 500 D 1924 et side-car P.E.U.P.L.E (Petits Engins U

Après ce beau side-car, une machine plus sportive avec une 750 X culbutée. Le flat twin a été largement utilisé et développé par Gnome et Rhône. Entre 1935 et 1939, la X remportera bien des victoires en compétition et tenait la dragée haute aux BMW allemandes. Il existera une XA pour l'armée.

Gnome-Rhône X 750cc

Celle-ci a été produite pour l'armée. Elle est propulsée par un gros 800cc latéral et la roue du side-car est motrice. Il n'y a pas de différentiel et la roue motrice du side-car ne peut donc pas être utilisée constamment. Il s'agit d'une AX 5. D'après ce que j'ai compris, il s'agit d'un modèle très rare, presque unique, qui devait équiper l'armée française et qui fut finalement remplacé par l'AX 2. La différence entre les deux tient principalement au volume du side-car, vraiment énorme sur cette moto.

Gnome-Rhône AX 5 800cc roue du side-car motrice

mardi 14 juillet 2015

Agris, culture moto

__Pour ce jour qui verra les troupes défiler, les feux artificer, les bals populariser et la sonde New Horizons frôler Pluton, je vous propose trois images de motocyclettes plus ou moins anciennes mais toutes françaises. Il y en aura d'autres ultérieurement.
C'est à Agris, commune charentaise sise un peu à l'ouest de la Rochefoucauld, que ces photos ont été faites. Il y était organisé un vide-greniers et une exposition de motos, actuelles et anciennes. Parce qu'il faisait beau, mais surtout parce que l'organisation était impeccable, la fête a été un succès. Beaucoup, vraiment beaucoup de passage. Des motards, des familles qui se sont promenées, des anciens qui venaient voir les machines de leur jeunesse. Le Clan Sanglas France exposait quelques machines mais nous y reviendrons.
Pour commencer, une moto récente avec une belle Voxan Black Magic. A la voir, je ne peux que regretter que cette marque ait eu une présence si éphémère. Aujourd'hui, il paraît que la marque prépare son retour avec une moto électrique. A voir.

Voxan Black Magic
Et deux représentantes plus anciennes de l'industrie motocycliste française avec des Terrot magnifiques restaurées avec exigence et bon goût.

Une très belle restauration d'une belle Terrot
Terrot HSST de toute beauté
J'ai encore quelques pépites en préparation sur mon disque dur pour une prochaine fois.

lundi 13 juillet 2015

Café racé

Un sujet qui risque de ne pas plaire à tous. Hier, j'ai eu l'occasion de voir et entendre une machine "spéciale" que l'on ne risque pas de voir à tous les coins de rue. Dire qu'elle me plaît ou qu'elle m'intéresse serait très exagéré. Cependant, il me semble que l'on ne peut pas totalement être insensible à la chose, que ce soit pour l'admirer ou la rejeter.

Bon. Déjà, que les choses soient claires, cette moto ne s'adresse pas à tout le monde. Pour espérer l'avoir, il faut un compte en banque bien approvisionné. Le ticket d'entrée (comme on dit) est de l'ordre des 50000 euros. Ça n'en fait pas la moto la plus chère du monde mais ça sait tout de même éloigner la majorité des pauvres. Ensuite, quand bien même vous décidiez de casser votre cochon pour vous offrir ce jouet, vous ne pourriez pas l'utiliser pour vos déplacements quotidiens. Elle n'est en effet homologuée que pour une utilisation sur circuit.
C'est une Kawasaki Ninja H2R. C'est beau ou c'est moche et je me fous d'avoir votre avis sur la question. Dès lors que l'on cherche à concevoir un engin capable de plus de 350 km/h, il faut tenir compte d'autres contingences que celle dictées par la seule apparence. C'est qu'il ne faut pas que ça s'envole trop à la première accélération, ce truc ! Alors, il faut faire avec les nécessités imposées par la physique. Il doit y avoir un peu de calculs et de tests en soufflerie, j'imagine. Le moteur, un quatre cylindres en ligne de 998cc, développe quelque chose dans les 320 chevaux. Ce n'est pas rien. Pour arriver à cela, le moulin est aidé par un compresseur. Voilà. Je n'ai pas grand chose à ajouter à propos de ce truc.

Je l'ai entendue tourner et accélérer. Ça produit un son assez impressionnant. Grave et plein. On sent qu'il y a de la puissance. Ça accélère bien, c'est sûr. La question de savoir à qui s'adresse le machin ne se pose pas vraiment. Forcément, ça s'adresse à des personnes raisonnablement fortunées, amoureuses de belles mécaniques exceptionnelles et exclusives. Je n'ai aucune idée du nombre de machines qui seront vendues en France. Je suppose qu'une partie de ce lot se retrouvera dans des collections particulières. C'est une belle vitrine technologique. Ce n'est pas une moto de compétition, ce n'est pas simplement une moto, finalement. C'est plutôt une sorte d'œuvre d'art industrielle.
Ce qui est intéressant, c'est que l'on ne peut même pas déblatérer sur cette machine en disant qu'elle est laide ou qu'elle ne sert à rien ou que l'on ne voudrait pas ou je ne sais quoi encore. Il n'y a aucun argument recevable à entendre pour aller contre cette Kawasaki. Aucun.

Kawasaki Ninja H2R

Alors que je perds mon temps à m'user les yeux sur des photos de motos plus ou moins anciennes, je trouve cette nouvelle vue de la moto qui nous occupe sur laquelle l'on voit bien un rétroviseur. Si cette moto n'est pas homologuée pour la route, met avis que, chez Kawasaki-ki, on a déjà une machine largement inspirée par celle-ci à refourguer aux concessionnaires. Bien moins chère, bien moins puissante et bien plus accessible aussi. Les points n'ont pas fini de s'envoler !

Kawasaki Ninja H2R

samedi 21 juin 2014

Hébergement rural

Les joies du camping rural

Camping rural

lundi 10 mars 2014

Château de la Rochefoucauld

De passage par la Rochefoucauld, j'ai découvert ce château qui a une longue histoire. J'en ai fait quelques images.

Château de la Rochefoucauld - Charente
Château de la Rochefoucauld - Charente - Le donjon effondré
Château de la Rochefoucauld - Charente
Château de la Rochefoucauld - Charente
Château de la Rochefoucauld - Charente

mercredi 11 septembre 2013

Mur végétal

Toujours à Aubeterre, un bout de mur qui m'a attiré. Par contre, je ne parviens pas à identifier la plante qui tombe de la pergola sur les pierres. Si vous avez une piste, ce ne sera pas de refus. Merci.

Sur le mur, de la verdure !

mardi 10 septembre 2013

Porte close

Toujours en Charente, toujours à Aubeterre, une nouvelle porte.

Porte à Aubeterre-sur-Dronne

lundi 9 septembre 2013

De passage par la Charente

Ces jours derniers, j'ai eu l'occasion de passer par le village de Aubeterre-sur-Dronne, en Charente. Je n'y avais pas mis les pieds depuis une bonne quinzaine d'années. J'ai été étonné par les changements du village. Des efforts considérables ont été faits pour faire d'un joli petit village charentais surtout connu pour son église monolithe un lieu tout entier voué au tourisme. Tout a été rénové, façades et ruelles, tout sent le propre bien comme il faut. Malheureusement, comme souvent, tout cela finit surtout par sentir l'artificiel. Les devantures des anciens commerces ont été conservées, repeintes, réutilisées mais ce ne sont plus que cafés, brocantes, galeries artistiques, magasins de souvenirs et agences immobilières là où l'on trouvait boucherie et épicerie.
Néanmoins, le cadre est bien sympathique et peut mériter la visite pour peu que l'on passe à proximité. Gratifié du label récompensant les "plus beaux villages de France", Aubeterre-sur-Dronne est certainement un piège à touriste qui sera bien accueilli tant qu'il consentira à consommer. Il n'empêche que l'on prend plaisir à se promener dans les ruelles anciennes et que cela ne coûte pas bien cher. La visite de l'église monolithe est facultative. Je l'avais visitée il y a bien longtemps et ne me souviens pas que la visite était payante. Aujourd'hui, il vous en coûtera 5 euros par personne.

Porte à Aubeterre-sur-Dronne

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