Mot-clé - Cabossés

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lundi 24 juin 2019

Charme allemand

lundi 10 juin 2019

Hot-Rod

samedi 8 juin 2019

Frimeur de Gitane

Gitane Testi

vendredi 7 juin 2019

Bad Boy Bike

Motocyclette de bad boy

mardi 4 juin 2019

Un concentré de beauté et de perfection

Seule une stupéfiante mauvaise foi peut permettre la critique négative

lundi 3 juin 2019

Germaine encore

bayerische motoren werke

dimanche 2 juin 2019

Germaines

Est-ouest

samedi 1 juin 2019

C'est beau, c'est turbo, c'est Renault

Renault radicalisée

vendredi 31 mai 2019

Une motocyclette de bric et de broc

Machine à moteur

jeudi 30 mai 2019

Bel Air

Chevrolet Bel-Air break 1955 Pro Stock

mercredi 29 mai 2019

Faire un break

Peugeot 204 break

mardi 28 mai 2019

Motorisation

Moteur

lundi 27 mai 2019

Détail du lundi

Détail

dimanche 15 avril 2018

La rouille n'a pas dit son dernier mot

Tiens ? Ai-je bien lu ou me suis-je trompé ? N'aurait-on pas parlé de Rustol ici, récemment ? Eh bien continuons à en parler un instant si vous le voulez bien. Aux Cabossés de Boulazac, il y avait une Ford Fiesta bien rouillée et recouverte de ce produit protecteur. J'ai eu l'heur de discuter un peu avec le créateur-concepteur-utilisateur du véhicule. Je n'ai pas manqué de le féliciter vivement pour son travail et sa vision d'artiste. Il m'a expliqué sa démarche et le cheminement de création qui ont conduit à ce résultat fort convainquant.
Tout est travaillé dans les moindres détails avec un constant souci de faire entrer de l'humour dans la problématique de la présence de l'automobile au sein de nos sociétés citadines. La sociologie de l'art peut se résumer en une seule phrase : le bréviaire de la causalité organise les rôles. Si l'on sait depuis Rainer Scholblitz que le paradigme de la tendance questionne les codes, il s'ensuit que l'acte manqué du phantasme balaye les valeurs. Dès la Renaissance, et Léonard de Vinci a émis l'idée de manière visionnaire, l'héritage de la cohérence gère la facilité.
Or, de facilité, ici, en l'occurrence, il n'en est point question. Cette apparente facilité est trompeuse, la rouille n'est pas naturelle mais provoquée, la simplification est calculée, l'absence est révélée, l'ajout assumé. Élevée au rang d'œuvre d'art, l'automobile gagne sa place au cœur de la cité, devient art ambulant ou déambulatoire tout en préservant le caractère utilitaire — se déplacer/transporter — pour lequel le véhicule a été conçu. Lorsque le fonctionnel se marie ainsi avec l'esthétique artistique, on ne peut qu'applaudir.

Une automobile pour aller faire la Fiesta

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