mardi 2 février 2016

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 4

Feuiileton collaboratif du mardi

mardi 26 janvier 2016

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 3

Feuiileton collaboratif du mardi

mardi 19 janvier 2016

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 2

Feuiileton collaboratif du mardi

mardi 12 janvier 2016

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 1

Sur presque un an, du 17 juillet 2012 au 9 juillet 2013, le blog a joué à construire un feuilleton collaboratif. Aujourd'hui, le feuilleton revient ! C'est Liaan qui a décidé d'entreprendre la transcription de l'histoire en bandes dessinées. Je ne sais pas s'il a conscience de l'énormité du travail qui l'attend et je ne sais pas plus comment il traitera tout ça mais d'ores et déjà, je vois à la lumière des premières planches que notre dessinateur a un énorme talent. Pour ne pas rompre avec la tradition, ce sera chaque mardi que vous pourrez découvrir cette aventure dessinée.

Feuiileton collaboratif du mardi

mardi 22 décembre 2015

Vieilleries bédéesques

Le hasard, c'est tout de même un drôle de truc. J'en ai eu la preuve une fois de plus pas plus tard que tout à l'heure. Il y a quelques jours de cela, mon plus jeune frère m'amène quelques albums de bandessinée que je n'ai pas lus depuis bien longtemps. Ce matin, je décide après un long temps de réflexion d'aller les poser sur la pile des BD, revues et bouquins à lire. Je ne sais pas comment je me débrouille mais voilà que la pile s'écroule, rompant la belle architecture toute faite d'une savante maîtrise de l'équilibre appliquée aux objets du quotidien dont je me suis fait un expert réputé. Pestant et rageant, j'entreprends la reconstitution de ce bel ordonnancement pour redresser la situation et la pile qui doit atteindre le mètre. En attrapant les bouquins, revues et albums, je trouve deux vieux albums, l'un des Aventures d'Astérix le Gaulois et l'autre des Aventures de Tintin et Milou. Là, quelque chose s'allume dans mon cerveau. Une idée ! Le cerveau me raconte qu'il y a un rapprochement à faire entre toutes ces vieilles BD.
Comme on peut le voir sur la photo qui illustre ce billet, ces BD ne sont pas neuves et elles montrent des signes de fatigue indiquant qu'elles ont été lues et relues. D'un côté, nous avons deux albums qui sont des best sellers indiscutables et de l'autre deux albums à la diffusion plus confidentielle. Pour l'album de Jacques Devos, j'ai déjà dit par ailleurs ce que j'en pense. Pour l'album de Georges Grammat, c'est différent. Si mes souvenirs ne me jouent pas de tours, il me semble que c'est moi qui aurais pu l'acheter sur un marché à Conflans-Sainte-Honorine. Je n'en suis pas certain à cent pour cent mais j'ai un souvenir de ce genre. J'aurais acheté deux albums, celui-ci et un de Derib, Les Ahlalàààs. Et pour tout vous dire, l'album de Grammat est parfaitement génial. Je me réjouis déjà de le relire bientôt.
Mais alors, pourquoi certains auteurs ne parviennent pas à percer quand d'autres cartonnent ? En général, il me semble qu'il y a une forme de "justice". Souvent, quoi qu'on en dise, le public est bon juge et ce sont les meilleurs qui restent. Cela n'empêche pas les accidents avec des "bons" qui ne sont pas reconnus et des "mauvais" qui réussissent. Je pense tout de même que le talent et l'intelligence sont récompensés. Que ce soit le couple Goscinny-Uderzo ou que ce soit Hergé, on ne peut pas, selon moi, leur dénier un réel quasi génie. Les albums d'Astérix ou de Tintin conservent aujourd'hui tout leur intérêt et je suppose que les enfants d'aujourd'hui se plongent avec le même appétit dans ces aventures que ceux d'hier.

Bédés

mardi 8 décembre 2015

Steve Pops

Ce n'est peut-être pas l'auteur le plus connu mais il a marqué mon enfance. Quelque part aux tout débuts des années 70, mon grand-frère fait entrer un album de Jacques Devos dans la maison. Il s'agit de "Steve Pops contre Dr Yes". Je suis alors très jeune et je ne saisis pas toutes les allusions aux films de James Bond qui émaillent le récit. Pour autant, je me délecte de cette histoire à un tel point que je la lis et la relis jusqu'à la connaître par cœur.
Il faut attendre le début des années 2000 pour que mon grand-frère trouve le deuxième album de Steve Pops, "Opération Eclair". A mon avis, il est nettement moins bon. Je le lis et il me donne l'envie de relire le premier. L'affaire semble vouloir s'arrêter là. A la fin de ce deuxième album existe bien la promesse d'un troisième mais il semble n'avoir jamais été édité.
En cherchant sur Internet, on finit par apprendre l'histoire de ce troisième album. Jacques Devos l'aurait livré aux éditions Casterman et là, il se serait perdu. Perdu ou volé ? On ne le sait pas. Toujours est-il qu'il a disparu. L'histoire prétend que l'auteur en serait devenu dépressif. On peut le comprendre.
Et puis, en 2015, l'affaire des planches disparues rebondit. Jean-Jacques Devos, le fils de l'auteur, est contacté par courrier électronique. On lui apprend qu'une des planches disparues vient de faire son apparition sur Internet. Ce sont Anne et Gilles Doumerc qui vont jouer un rôle majeur dans cette affaire rocambolesque. Ils vont écumer les ventes publiques, remettre la main sur les planches, créer une police de caractères, scanner les planches manquantes depuis les copies existantes et surtout remonter l'album !
L'éditeur "le coffre à BD" est contacté pour une édition de cet album auquel se joindra les deux premiers ainsi que l'ultime, le quatrième, auquel Jacques Devos avait travaillé. Si le troisième, celui qui avait été perdu est édité encré mais en noir et blanc, le dernier est à l'état de crayonné et d'esquisses.
Que penser de ces deux derniers albums ? Nous ne sommes certainement pas en présence du meilleur de la bande dessinée. Les histoires ne visent pas l'excellence et n'égalent jamais celle du premier album qui reste le meilleur. Cependant, il est très intéressant et fort instructif de lire le dernier album en cela qu'il permet un peu de voir comment un dessinateur monte ses planches avant de passer au dessin définitif. J'ai compris certaines choses. Il n'est pas dit que cela me permettra de devenir bédéiste mais je pense avoir progressé dans la compréhension de la construction d'une histoire et du placement des dessins.

Jacques Devos - Steve Pops

vendredi 20 novembre 2015

Purge de disque dur

C'est bien le problème avec la photo numérique. C'est trop facile de déclencher à tort et à travers et on prend des quantités phénoménales de photographies que l'on stocke sur son disque dur jusqu'à ce que l'on se rende enfin compte du fait que la plupart d'entre-elles sont sans intérêt et que l'on pourrait tout à fait les effacer sans qu'elles ne nous manquent le moins du monde. C'est ainsi que, suite à mon passage à la Foire du Livre de Brive-la-Gaillarde, en Corrèze, j'ai été pris d'une nouvelle frénésie de déclenchements intempestifs autant qu'inutiles. Si, par chance, je n'y suis pas resté trop longtemps, le mal a eu le temps de faire son œuvre et voilà que je dois faire face à un disque dur tout congestionné d'avoir avalé trop d'images numériques. Il m'arrive de me demander si la science et la médecine réunies ne pourraient pas m'être de quelque secours. Qu'est-ce qui peut bien me pousser à photographier Jean-Pierre Coffe ? Franchement ? Oui, bien sûr, c'est une personnalité connue, une vedette. Voudrais-je signifier par mon acte que j'ai rencontré ou, tout du moins, reconnu le personnage ? Et alors ? Qui ne reconnaîtrait pas l'homme qui ne fait rien pour passer inaperçu ? Quel exploit, vraiment !

Jean-Pierre Coffe
Je vous ai déjà montré une photo de Charline Vanhoenacker et une autre de Bruno Léandri. Je ne me suis pas arrêté là et je n'ai pas hésité un instant à photographier des auteurs de Fluide Glacial. Romain Dutreix et Pluttark, par exemple, mais aussi Hugot ou Claire Bouilhac qui dédicaçait un livre écrit par Mylène Demongeot et illustré par elle. Hugot, je l'ai rencontré dans Hara-Kiri Hebdo au début des années 80. Il dessinait alors la série "les deux mecs" dont l'absurdité me faisait rire aux éclats.

Romain Dutreix
pluttark.jpg
Claire Bouilhac et Mylène Demongeot
Hugot et ses bretelles

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