mercredi 31 août 2016

En se promenant dans les bois du Périgord

Marc Riboud est mort. C'était un grand photographe. Peut-être pas le plus connu ou le plus médiatisé mais ça n'enlève rien à son immense talent. Je me souviens l'avoir découvert dans un bouquin regroupant quelques unes de ses nombreuses photographies réalisées en Chine. A l'époque, je n'en avais que pour Doisneau et ses photos d'un Paris idéalisé. Avec Marc Riboud, je partais plus loin et je voyais des photos qui me paraissaient plus vraies.

On a appris hier le départ du ministre Macron. C'est curieux mais je ne me souviens pas l'avoir découvert dans un livre et je ne me souviens pas qu'il m'ait fait voyager. Peut-être aurais-je dû tenter l'expérience du voyage en car. J'y pense, vaguement. Je ne suis pas certain que Marcron restera longtemps dans les esprits.
Apple devra rembourser des aides trop généreuses à l'Irlande. Le CEO de la boîte, Tim Cook, menace l'Union Européenne à mots couverts d'être appelé à supprimer des emplois créés en Irlande. Ça s'appelle du chantage et c'est mal. J'ai lu qu'il se targue, lui et Apple, d'avoir créé plus de 1,5 millions d'emplois direct et indirects en Europe. Cette firme ne veut pas payer d'impôts au motif qu'elle créerait des emplois. Ça me fait penser aux idées du MEDEF et ce n'est pas joli. Ce MEDEF qui promettait de créer un bon gros million d'emplois en France si l'on suivait les préceptes de Macron, ce MEDEF qui crée plus d'emplois (à bas coût) en Chine qu'en Europe, cette Chine photographiée par Riboud. Tout se tient.

Et moi, je ne suis pas Marc Riboud, je ne suis pas Macron, je ne suis pas Cook, je ne suis pas le MEDEF et hier je me suis promené dans un bois où j'ai vu un bidon rouillé.

C'est bidonnant

vendredi 12 février 2016

Un peu de tout pour tous les goûts

Tiens ? Il pleut ! Ça faisait longtemps. Ce qu'il y a de bien, avec la pluie, c'est que ça indique qu'il ne gèle pas.
Ce matin, je pensais à l'inertie d'une maison et de la mienne en particulier. Il y a quelques jours, je suis tombé en panne de fuel. C'est plutôt bon signe, c'est que la chaudière fonctionne. La première nuit, douillettement emmitouflé dans la couette, ça c'est bien passé. Au matin, mine de rien, ça allait encore. Je suis tout de même allé chercher du bois pour allumer un feu dans la cheminée. Franchement, c'était plus histoire de dire que par réelle sensation de froid. Le thermomètre affichait encore un peu plus de dix degrés. Cela après toute une nuit sans chauffage. C'est ça qui m'a fait penser à l'inertie de la maison. Les calories emmagasinées ne s'échappent pas si facilement. Et du coup, je me suis demandé une fois de plus par où part la chaleur lorsque je chauffe. Enfin bon. J'allume un feu dans la cheminée et j'apprécie la chaleur et les sons que cela libère. Bien que ce ne soit certainement pas le plus efficace et le plus économique des modes de chauffage, c'est certainement le plus agréable et amusant. La journée se passe et ce n'est qu'en début de soirée que je me dis que, tout de même, il ne fait pas si chaud que ça.
Hier matin, le thermomètre indiquait nettement moins que 10°. J'ai tout de même allumé un feu. La livraison de fuel était prévue pour demain, samedi. Dans la matinée, le téléphone sonne. C'est le livreur qui vient de faire une livraison à Azerat et qui m'appelle pour voir si je suis là. J'y suis et il vient me livrer. Il en profite pour remplir la cuve du voisin, voisin qui en profite pour me donner (à ce prix, ça ne se refuse pas) des pommes de terre. J'attends que les saletés et autres particules en suspension dans la cuve se déposent avant de relancer la chaudière et c'est vers le milieu de l'après-midi que j'appuie sur l'interrupteur et que le brûleur entre en fonction.
Eh bien pour retrouver une température acceptable, il faut du temps. Ce matin ce n'est toujours pas revenu à l'état d'avant l'arrêt de la chaudière. Encore cette histoire d'inertie. Il faut chauffer les pierres des murs avant tout. C'est ce qu'il me semble mais je ne suis pas un spécialiste.
Bien que ça n'ait pas grand rapport, je pense aux ondes gravitationnelles que les scientifiques sont parvenus à démontrer en donnant raison à l'intuition de Albert Einstein au passage. Honnêtement, je n'ai pas tout compris de ce que cela implique et nous apprend de l'univers mais ça semble fichtrement intéressant tout de même. Prenez le temps d'écouter la radio ou de lire quelques articles sur le sujet, vous comprendrez sans doute mieux que moi et vous pourrez tenter de m'expliquer par la suite. Bien que je n'y comprenne que dalle, je suis passionné par toutes ces histoires d'astrophysique. Le détonateur a été un bouquin de Hubert Reeves lu il y a une trentaine d'années. Je ne comprenais pas tout mais j'avais l'impression de voyager dans des mondes incroyables. C'est bien mieux que la science fiction, ces bouquins de vulgarisation scientifique ! Je me souviens avoir lu le livre de Stephen Hawking, "Une brève histoire du temps", paru en 1988 qui tente d'expliquer le Big Bang ou les trous noirs. Je me souviens surtout n'avoir rien pipé à rien et d'être passé sur les équations sensées expliquer les propos avec circonspection. J'ai sans doute grappillé deux ou trois bricoles mais j'ai surtout compris alors que je ne serai jamais astrophysicien. Le doute n'existait pas réellement mais, au moins, j'étais désormais bien fixé sur le sujet. Ce n'était pas pour moi. On ne peut pas être partout. Je prouve que l'on peut n'être nulle part, par contre.

Arbre cassé
J'avais fait cette photo. Au départ, je l'avais écartée. J'étais prêt à la jeter, à l'effacer du disque dur. Et puis, je lui ai donné sa chance. Je l'ai regardée mieux, je lui ai trouvé quelque chose. Ce qui ne me plaisait pas, c'était que je n'avais pas pu cadrer comme je l'aurais voulu. Les abords de l'étang où se trouve cet arbre cassé étaient détrempés et je n'avais pas de bottes en caoutchouc avec moi. Je n'avais pas une folle envie de me mouiller les chaussettes. J'avais tout de même déclenché. Du coup, j'avais écarté cette photo pour une mauvaise raison. En la regardant mieux, après l'avoir passé par la tourniquette à faire du noir et blanc, je lui ai trouvé quelque chose. J'ai forcé un peu les contrastes, j'ai relevé les ombres et voilà une image qui me satisfait.

Nous avons eu le paléolithique et la période gauloise, voici l'époque mérovingienne. Vous le saviez, vous, que le nom vient d'un roi franc du nom de Mérovée ? Je l'ignorais avant de le savoir. Alors, oui, il n'est pas certain qu'il ait existé, d'accord. Le nom vient de lui tout de même. C'est avec les Mérovingiens que naît la France, à ce que l'on nous raconte. Clovis, le vase de Soissons, tout ça. Les soissons, pour moi, ce sont surtout les haricots. Les haricots n'étaient pas connus en Europe à l'époque. Du coup, on peut supposer que le cassoulet était inconnu également et que Clovis n'en a jamais mangé.

Mérovingiens
Puisque l'on en est à parler nourriture et puisque j'ai décidé de purger un peu mon fonds d'illustrations qui iront bien pour le blog, je vous propose une photo que j'ai faite pour un jeu sur Internet, sur un forum. Là, en l'occurrence, je ne vous propose pas de découvrir ce que la photo représente. Je suis presque certain que vous allez trouver sans peine. J'aime bien le jambon. Celui-ci n'est pas le meilleur qui soit. C'est du quasi industriel. Il n'est pas mauvais non plus. J'aime bien le jambon avec quelques pommes de terre sautées dans la graisse de canard ou avec du bon pain et du bon beurre. Avec un bon verre de bon vin rouge, ça passe bien, je trouve. Un petit plaisir simple et facile. Un plaisir à l'échelle de celui procuré par une bonne pomme accompagnée de bonnes noix. Ou d'une tarte aux pommes, tenez ! Ah ça c'est bon, la tarte aux pommes ! Ou bien des crêpes toutes simples, aussi. Il n'y a rien de meilleur que les bonnes choses simples. Le poulet rôti fait partie de l'inventaire que je pourrais éventuellement dresser si j'en avais l'envie.

Le jambon, c'est bon
Passons à autre chose. Et parce que cela peut tout à fait entrer dans le cadre du "autre chose", parlons de téléphone. Je vous disais récemment que j'en cherchais un pour remplacer celui qui fonctionne mal. Si vous lisez ce blog et si vous avez un peu de mémoire, vous vous souviendrez que je déclarais ne pas vouloir de smartphone. Figurez-vous que deux bonnes personnes qui se reconnaîtront, Fred et Marie-Jo, ont écouté mon appel et m'ont proposé un iPhone pour pas cher. Ce n'est pas le dernier modèle mais c'est mieux ainsi. C'est un 3G. Pour tout vous dire, je ne connais pas bien les modèles de téléphones. Au début, sans que je sache pourquoi, il ne fonctionnait pas. D'abord, il refusait de se charger ou il le faisait d'une façon un peu erratique. Une fois que j'ai réussi à faire en sorte que la batterie se charge, je me suis aperçu que l'écran tactile ne fonctionnait pas. Rien à faire et c'est désolant pour un appareil qui fonctionne grâce à cette technologie, vous en conviendrez sans peine. N'écoutant que ma détermination à ne pas me laisser emmerder longtemps par un appareil, je pars à la recherche d'informations sur Internet. J'apprends que le dysfonctionnement est généralement dû à la mauvaise connexion d'une nappe. Je me débrouille comme je peux sans ouvrir le téléphone et j'arrive à faire fonctionner cet écran tactile. Chouette ! Le iPhone semble fonctionner, je fais une sauvegarde. La crainte que j'avais au début d'un iPhone bloqué sur le réseau Orange s'évapore lorsque j'insère la carte SIM de chez Free Mobile. Elle est reconnue, le téléphone fonctionne.
Je déchante lors du premier appel reçu. Je n'entends rien. Le haut-parleur ne fonctionne pas. Si j'active les hauts-parleurs additionnels qui permettent d'écouter, par exemple, de la musique en stéréo, ça fonctionne. Ce n'est pas pratique. Alors, je me décide à ouvrir le iPhone. Un petit tournevis, une ventouse, c'est parti pour une exploration des entrailles de la bête. Je déconnecte les trois petites nappes qui retiennent le bloc écran du reste de l'appareil, je nettoie tout ça et je remonte le tout. Comme par miracle, ça fonctionne désormais tout à fait bien.
Alors donc, du coup, me voilà avec un smartphone. Sauf que j'ai la chance qu'il soit trop ancien pour imaginer trouver des applications qui pourraient fonctionner avec lui. Tout de même, j'ai paramétré le bouzin pour recevoir des courriers électroniques et en envoyer. Ce n'est pas que j'aie l'intention de trop me servir de cela mais comment résister ? Pour tester, je suis même allé jusqu'à mettre quelques morceaux de musique. Enfin là, c'est certain, je ne vais pas trop utiliser cette fonction. Je n'aime pas écouter de la musique au casque et, de toutes les façons, le seul que j'ai à ma disposition est très mauvais. Je donne un mauvais point à Apple qui ne permet pas d'importer les contacts présents sur la carte SIM. Pas grave. Il y a des applications "natives" que l'on ne peut pas supprimer. Pas grave non plus. Je les ai toutes regroupées dans un dossier que je suis allé cacher loin. J'y ai mis tout ce dont je ne me servirai pas. L'appareil photo et le logiciel permettant de les visionner, le calendrier et la calculette, le dictaphone et le logiciel de navigation, l'horloge et les notes ainsi que la météo. Voilà, juste l'essentiel, le téléphone. Point. J'en suis encore à découvrir comment on utilise cet appareil. Ce n'est pas mal foutu, tout de même, il faut reconnaître.

Pour finir, un dessin de moto. Il y a quelques jours, je cherchais une idée de dessin. Je voulais m'exercer à l'encrage avec un pinceau que je n'utilisais pas parce que je le trouvais trop difficile. Pour encrer, il me fallait un crayonné. Je n'avais pas d'idée qui se pointait à l'horizon alors je me suis rabattu sur du facile. L'encrage s'est finalement relativement bien passé. Je pense que j'utiliserai ce pinceau pour quelque temps encore. Ce matin, j'ai terminé une mise en couleurs dans le but de vous en faire profiter. Et c'est sur ça que je termine le billet du jour.

Gronda

lundi 28 décembre 2015

She's got the jack, jack, jack, jack, jack, jack, jack

Du coup, je vais mettre un peu de AC/DC dans la platine pour fêter l'événement, moi. L'affaire débute il y a longtemps. Un bout de la prise d'un casque audio cassée dans un ordinateur portable. On me demande si je peux l'extraire. Premier souci, je n'ai pas le bon outil pour démonter la machine. J'en achète un. Deuxième souci, on a tenté d'extraire le bout de la prise avec une allumette et de la colle. Le bout cassé est resté en place et à présent, il est bien collé contre les bords de la prise. J'essaie plein de trucs, je ne veux pas tout casser. A un moment, je baisse les bras et je pense qu'il va falloir trouver une nouvelle carte, celle qui supporte le port USB, le connecteur d'alimentation et le port audio. Je finis par trouver le bon sur Internet, aux Etats-Unis.
Et là, bon, je me dis que, maintenant que la pièce est trouvée, je peux tenter le tout pour le tout. J'ai usé d'une technique horrible mais ça a fonctionné. Il ne me reste plus qu'à remonter la machine !

Prise jack cassée dans un MacBook Air

lundi 2 novembre 2015

Cacophonie du monde du silence

Trial sous-marin

samedi 3 octobre 2015

El Capitan

El Capitan est une formation rocheuse verticale de 900 m de haut située dans la vallée de Yosemite aux États-Unis, très connue dans le monde de l'escalade. nous apprend wikipedia. C'est aussi le nom de la nouvelle version du système d'exploitation pour les ordinateurs Apple. Pour me faire une idée, je l'ai installée sur l'une de mes machines.
Premier point, OS X 10.11 est distribué gratuitement. Chez Apple, c'est le cas depuis 10.9 et, justement, la machine qui m'a servi de cobaye pour tester cette nouvelle mouture de OS X fonctionnait sour Mavericks (10.9). Cette version du système me convenait parfaitement et il n'y avait aucune vraie raison pour effectuer la mise à jour. Il en est même une, de raison, qui aurait dû me dissuader de passer à El Capitan. Le logiciel que j'utilise depuis quelque temps pour traiter les images de mes appareils photo ne fonctionne plus avec OS X 10.11. Il a bien été remplacé par un nouveau logiciel, Photos, que je ne connais pas encore mais qui ne s'est pas fait que des amis parmi les photographes. Un autre point qui aurait dû me faire hésiter, c'est que je n'ai pas du tout aimé la version précédente, Yosemite. Je ne l'ai d'ailleurs installée sur aucune de mes machines. Alors quoi ?
Disons que l'ordinateur que j'ai choisi pour essayer El Capitan n'est pas utilisé pour travailler et qu'il ne contient pas la moindre donnée qui me manquerait si jamais je venais à tout perdre. Tout simplement, j'ai eu l'envie de voir, histoire de me faire mon idée et de connaître un peu ce système pour le cas où j'aurais à intervenir sur un Mac sur lequel il serait installé. Je n'en attendais rien de vraiment intéressant, rien de mieux que ce que me proposait Mavericks, en tous cas. De ce côté et après à peine quelques heures passées en sa compagnie, je ne suis pas déçu.

ElCapitanIcon512.jpg
Pour commencer, j'ai fait une sauvegarde du contenu du disque dur. Même si je dis un peu plus avant qu'il n'y avait rien qu'il m'aurait chagriné de perdre, j'ai considéré que la bonne pratique consistait à procéder à une installation après avoir formaté le disque dur. Le fait d'avoir une sauvegarde complète devait me permettre d'importer l'ensemble des applications, données personnelles et réglages après l'installation de El Capitan.
J'ai donc téléchargé OS X 10.11 sur l'App Store (environ six heures) et j'ai créé une clé USB amorçable. Après que la sauvegarde a été terminée, j'ai glissé cette clé USB dans l'ordinateur et je l'ai redémarré depuis cette clé USB. J'ai demandé d'installer le système après un formatage et c'est parti. A un moment, j'ai cru que l'installation était bloquée. On m'indiquait qu'il n'y en avait plus que pour "environ une seconde" et cela durait depuis plusieurs dizaines de minutes. J'ai recommencé et j'en suis arrivé au même point. Cette fois-ci, j'ai décidé de laisser faire et il m'a fallu patienter pendant au moins une demi-heure pour venir à bout de cette ultime seconde et voir l'installation reprendre. Je n'ai pas bien compris mais force a été de constater que c'était reparti pour encore plusieurs dizaines de minutes. Bon.
L'ordinateur redémarre. Je crée un compte utilisateur et commence à découvrir ce nouveau système. J'essaie deux ou trois bricoles, la nouvelle version du navigateur, Safari, que j'avais déjà installée sous Mavericks, par exemple. Je lance Photos, le remplaçant de iPhoto et de Aperture. Je ne suis pas conquis. Je ne le suis pas plus par l'interface qui poursuit le changement inauguré avec Yosemite au nom du flat design. Je n'aime pas du tout. Tout de même un point positif avec le choix d'une police plus économe en place. Elle reste très lisible à mes yeux et permet d'afficher plus d'informations en moins de place. Je vais voir ce qu'il y a de neuf du côté des préférences système, je ne découvre rien de bien passionnant. Je teste deux ou trois bricoles lues sur différents sites et forum traitant de ce nouvel OS et je reste assez froid. J'en arrive à me demander si je ne vais pas me résoudre à réinstaller Mavericks, pour tout dire.
Mais bon, après tout, je me dis que je m'y ferai bien et que je n'ai pas réellement utilisé ce système en conditions. Alors, je me lance dans l'importation de ma sauvegarde. C'est parti pour quelques heures de transfert ! J'en profite pour perdre du temps à dessiner des conneries et pour finir un boulot. J'ai même le temps de préparer de la pâte à crêpes pour mon repas du soir.
Hier soir, peu avant 21 heures, je redémarre l'ordinateur. Je m'assure que les applications fonctionnent, je passe sur le cas de Aperture qui ne fonctionne pas (et pour qui il existe, apparemment, une mise à jour présente dans la liste des applications Apple mais absente "momentanément" au téléchargement. Chapeau Apple !). Je m'agace un peu avec Mail qui nécessite que l'on spécifie son souhait de relever les mails sans authentification sécurisée. Je vois que Safari a bien importé mes favoris. Je doute un peu de la pertinence du nouveau Spotlight (système de recherche interne). Je suis bien loin de trouver beaucoup de qualités à ce nouveau système, pour tout dire. Pour être parfaitement honnête, il me semble que tout cela ne m'encourage pas à me passer de Snow Leopard (10.6) que j'utilise sur la machine de travail ! Ne serait-ce que pour le manque de Aperture ! Je vais tout de même tenter de tester Photos pour vérifier que c'est un logiciel si mauvais que l'on le dit ici et là.

ElCapitan.jpg
Sur ces sites et forum traitant de l'actualité Apple, je peux lire qu'il y a un gain significatif de rapidité avec cette nouvelle version de OS X. C'est possible. Je ne la ressens pas vraiment. On me dit qu'il y a une meilleure intégration avec iOS qui équipe les iPhone et iPad. Je n'ai ni l'un ni l'autre. Ceci étant, je reconnais que tout (sauf Aperture) fonctionne aussi bien avec El Capitan qu'avec Mavericks. Aucun problème avec les logiciels de la Creative Suite 6 de Adobe, notamment. Dans le même temps, je les utilise très peu sur cet ordinateur.
Bref, si l'on enlève les jolies photos de fond d'écran fournies par El Capitan et quelques bricoles, il n'y a rien de bien transcendant dans tout cela. Il est sans doute un peu tôt pour que je puisse me faire une idée objective de ce système et je vais m'attacher à en découvrir plus. Toutefois, il est plus que certain que ce n'est pas l'enthousiasme béât. Rester avec Mac OS 10.6 sur l'ordinateur que j'utilise le plus est l'option que je choisis pour le moment. Si ce "vieux" système bloque désormais l'accès à quelques logiciels et à quelques fonctionnalités, je préfère cela à un système plus récent qui m'empêcherait aussi d'utiliser des logiciels et des fonctionnalités qui ne sont plus d'actualité aujourd'hui.

mercredi 30 septembre 2015

Encore un vieux Mac sauvé

Pourquoi persister à utiliser une machine obsolète ? Il peut exister plusieurs raisons à cela. D'abord, une bête question d'argent, bien sûr. Si l'on n'a pas les moyens d'acheter un nouvel ordinateur, on peut souhaiter continuer à en utiliser un vieux tant qu'il peut rendre service. Une autre raison peut être que, tout simplement, on refuse d'obéir à la volonté des constructeurs de matériel informatique et des éditeurs de logiciels. On peut très bien considérer que les progrès promis ne sont que de la poudre aux yeux et qu'une machine qui nous satisfaisait hier doit pouvoir nous satisfaire aujourd'hui pour peu que ces fonctions soient préservées. Et puis, bien entendu, on peut refuser de changer tout simplement parce que ça coûte, par radinerie.
Ce PowerBook G3, un Pismo à 400 MHz, ne fonctionnait plus. Je n'ai pas mis longtemps à poser le diagnostic. Selon toute vraisemblance, c'était le disque dur qui avait lâché. Ça arrive. C'était même probablement déjà arrivé. Au programme, démontage de l'ordinateur, remplacement du disque dur et réinstallation d'un système et des logiciels. Si possible, récupération des données contenues par le disque dur malade. On y va ! Première épreuve, trouver un disque dur compatible ! C'est que la technologie est légèrement vieillissante. Ce PowerBook date de 2000 ou 2001. On va dire qu'il a une quinzaine d'années. Depuis, nous sommes passés des disques à la norme IDE à ceux à la norme SATA et il devient assez difficile de trouver des disques à l'ancienne norme.
J'ai réussi à trouver un disque à vendre sur Internet. Un petit de 40 Go pas très cher. Je commande, paie et attends la livraison. Hier, je commence l'opération de remplacement du disque dur. Pas de problème majeur. J'en profite pour pratiquer un petit nettoyage. Je remonte tout, m'assure qu'il ne reste pas de vis oubliée, réinstalle la batterie et branche le cordon d'alimentation. Un appui sur le bouton de démarrage et un son résonne. C'est plutôt bon signe. Je récupère les CD d'installation et me prépare à la partie la plus longue de cette remise en route du PowerBook.
C'est à dire que cette machine peut fonctionner avec Mac OS X 10.4.11. Je n'arrive pas à remettre la main sur mon DVD d'installation de cette version du système. Par contre, j'ai un autre DVD de Tiger (10.4) qui implique que l'on ait préalablement installé une plus vieille version du système. Et là, il se trouve que j'ai des CD d'installation de Mac OS X 10.3 (Panther). Alors tant pis, je vais procéder ainsi. Je vais installer Panther et après, j'installerai une version neuve de Tiger. Ça prendra le temps qu'il faut. Allez, premier CD, c'est parti !
Heureusement que ne ne reste pas là à observer le bon déroulement de l'installation. Je profite de ce temps pour aller faire la vaisselle et pour réfléchir à ce que je pourrais me faire à manger. Changement de CD et je retourne à la cuisine pour éplucher quelques légumes. C'est qu'entre temps j'ai trouvé une idée de repas. Des minutes, beaucoup de minutes, passent et l'ordinateur redémarre tout seul. C'est le signe que l'installation de Panther est terminée. Je passe rapidement les étapes qui permettent de terminer l'installation. Je crée un utilisateur et je me lance dans l'installation de Tiger en demandant de formater le disque dur pour avoir un beau système tout neuf. C'est reparti pour une bonne petite heure de moulinage informatique.
Mon repas finit de cuire et je vais passer à table. Je pousse l'ordinateur sur une chaise et le remplace par une assiette pleine de mets délicieux. Du coin de l'œil, je surveille tout de même que tout se passe bien. J'ai pris soin de dire à l'installateur du système de passer sur les options totalement pas indispensables qui prennent et du temps et de la place pour rien. A mon avis, Apple aurait pu pousser plus loin le choix des options. J'ai fini de manger et l'installation continue. J'écoute la radio en dessinant un peu. Enfin, ça se termine ! Bon. A présent, les mises à jour. J'insère un câble réseau dans la prise du PowerBook et c'est parti pour encore quelques heures. Lorsque les mises à jour sont effectuées, je redémarre et recommence pour aller chercher celles qui n'ont pas été proposées dès la première fois. Il y a encore quelques dizaines de Mo à télécharger. A un moment, je décide que ça suffit bien pour la journée et que ça se terminera tout seul. Je vais bouquiner un peu avant de dormir.
Ce matin, vers six heures, je me lève. Je prépare du café et je regarde où en est l'ordinateur. Une mise à jour a échoué. Je relance une recherche et effectue la mise à jour. Cette fois, c'est assez rapide. Je redémarre, m'assure que tout fonctionne et passe à l'étape de l'installation d'un navigateur plus récent que l'antique Safari fournit par Apple. Heureusement pour ces vieilles machines, il existe le projet TenFourFox. J'installe aussi une ancienne version de OpenOffice. Tout va bien. Bon. Et maintenant, tentative de récupération des données ! Là, je ne garantis rien.
Je vais chercher un boîtier externe et place le disque dur malade dedans. Je le branche sur le Mac et rien. J'entends le disque tourner mais il refuse de monter. J'essaie de le mettre dans différentes positions, je le frappe doucement mais rien à faire. Je suis presque prêt à abandonner lorsque j'ai une idée. Le disque est muni d'un cavalier pour le configurer en maître ou en esclave. Là, il est en "maître". J'enlève le cavalier et fais une nouvelle tentative. Le disque gratte quelques secondes et il monte sur le bureau ! Chouette ! Je récupère le maximum de ce que je peux récupérer et le copie sur le disque NAS. Si je ne parviens pas à vraiment tout récupérer du contenu de ce disque, j'ai bien toutes les données personnelles ! Le reste, ce sont quelques éléments du système ou des préférences. Rien de bien grave.
La dernière étape est de remettre sur le nouveau disque du PowerBook toutes ces données. C'est relativement rapide. Je teste un peu tout ça et passe un coup d'utilitaire pour réparer les autorisations. Tout va bien et c'est terminé.

PowerBook G3
J'ai essayé d'utiliser un peu cette vieille machine et il est indéniable que c'est tout de même bien lent par rapport aux standards actuels. Ceci dit, il n'y a que 320 Mo de RAM et il est recommandé d'avoir au moins 512 Mo pour cette version du système. Il faudrait trouver deux barrettes de RAM pour booster un peu tout ça. L'écran de 14 pouces n'affiche que 1024x768 pixels et paraît de bien piètre qualité aujourd'hui. Il n'empêche que ce Pismo est peut-être le meilleur des portables produits par Apple au regard de sa connectique et de ses possibilités d'extension. C'était une machine costaude et rien que le fait qu'elle soit encore utilisable aujourd'hui le montre.

mardi 17 février 2015

Rumeurs automobiles

Plusieurs sites traitant de l'actualité Apple relaient une rumeur qui prétend que la firme informatique plancherait sur un projet en lien avec l'automobile. Apple est passée maître dans l'art de ne rien dévoiler de ses intentions et personne ne sait donc ce qu'il en est réellement.

Pour moi, autrefois, Apple c'était des ordinateurs. À la limite, j'acceptais que Apple revende des écrans ou des imprimantes, voire des scanners ou des appareils photo numériques. Avec le temps, dans un premier temps, avec le retour de Steve Jobs aux affaires, parce qu'il fallait redresser l'affaire, Apple s'est recentré sur les ordinateurs. Puis, dans un second temps, on a commencé à se diversifier. Il y a eu le iPod, la iSight, le iPhone, le iPad. Nous en serions donc à présent à l'iCar ! Enfin c'est ce que certains veulent croire. La rumeur prétend que Apple travaillerait autour d'un projet lié à l'automobile. Sous quelle forme ? On n'en sait rien. Si ça se trouve, c'est un auto-radio. Si ça se trouve, c'est un pendant aux "Google cars". Si ça se trouve, ce n'est juste qu'une putain de rumeur sans le moindre fondement. C'est souvent le cas avec la rumeur.
Mais admettons que Apple planche sérieusement sur une voiture automobile, une iCar. Qu'est-ce que ça pourrait bien apporter de nouveau ? A mon avis, il faudrait au moins que ça puisse venir concurrencer Tesla. Je ne peux pas imaginer que Apple se lance dans une bagnole du genre de celles produites par Peugeot ou Renault. Bon, déjà, une voiture Apple avec un moteur Diesel, ce serait une faute de goût. Non, un moteur à hydrogène, ce serait mieux. Electrique, ce serait la moindre des choses. Mais il faudrait que ça apporte quelque chose de réellement nouveau.
Et si Apple concevait une automobile qui fonctionnait au jus de pomme ? Ça se serait novateur ! Allez, on ouvre les paris !

Apple Car

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