lundi 28 janvier 2019

Lanceur de balles de défense

samedi 26 janvier 2019

Seconde mort de Jaurès

lundi 21 janvier 2019

Scandale des bébés nés sans bras, en Antarctique aussi

vendredi 11 janvier 2019

2019 constat implacable : et si c'était mieux avant ?

jeudi 10 janvier 2019

Le peuple se débat ? Donnons-lui du débat !

samedi 5 janvier 2019

La colère ne rompt point







etc

vendredi 4 janvier 2019

Les gilets jaunes ont fini d'amuser

C'est un sentiment un peu curieux et assez désagréable. Il me semble qu'au début du mouvement des gilets jaunes, les media[1] étaient, sinon enthousiastes du moins friands de relayer leurs revendications et propos. De ce fait, ils ont été des partenaires actifs et efficaces pour ce mouvement en le mettant sur la place publique. Ils en ont fait la publicité, ils ont permis sa propagation, ils ont expliqué comment le rejoindre, quels réseaux sociaux utiliser pour le faire, quels comptes facebook ou twitter suivre. Ils ont fait leur boulot d'informer mais, plus généralement, on peut le dire, ils ont cherché à puiser dans le mouvement tout ce qu'ils pouvaient en tirer pour créer l'événement que l'on avait envie de suivre heure par heure. Que ce soient les journaux, les stations de radio ou les chaînes d'information[2], il était question de vendre du papier ou du temps d'antenne et donc de la publicité. D'acheter du "temps de cerveau disponible".
Dans ces premiers temps, on a pu penser une certaine presse, plutôt compatible avec les idées de gauche centriste, alliée de ce mouvement des gilets jaunes. Les micros se sont tendus pour collecter la parole du peuple, les caméras se sont braquées sur ce peuple multiple et diversifié. Les journalistes ont osé montrer le peuple dans sa crudité, un peuple constitué de gens comme vous et moi, pas habitués à s'exprimer, qui parlent comme on cause, qui s'habillent comme on s'habille. Pas de cravate, pas de maquillage, pas d'éléments de langage concoctés par des équipes de communicants. Ce peuple auquel on sait faire appel au moment des élections, que l'on sait flatter mais que l'on sait aussi oublier et mépriser d'importance.
La révolte des gilets jaunes est "plurielle". Elle part dans tous les sens, elle s'exprime comme elle le peut sous le coup de l'indignation, de la colère mais aussi de l'incompréhension et de la déception. Alors, forcément, la pluralité de ses composantes fait que le discours produit des contradictions, des raccourcis rapides, des paroles malheureuses et des actes malséants. On ne peut pas faire confiance à un peuple peu éduqué, étrangers aux réalités de la politique, à ses subtils arrangements, à ses ruses délicates. Le peuple est merdeux, réfractaire au changement, inculte et, disons-le tout net, tout juste bon à glisser son bulletin dans l'urne. Il est bête.
Mais l'élite est là, elle ! L'élite a fait les écoles, elle est instruite des choses de la vie publique, elle sait s'exprimer avec les bons mots, ces mots qui servent à faire avaler les discours et les couleuvres. On lui a appris à asséner le discours en l'enrobant du parfum de la vérité irréfragable. Et tant pis si c'est un mensonge déguisé, et tant pis si c'est de l'idéologie, de la quasi croyance religieuse ! C'est avant tout le discours officiel du moment. Il faut y mettre suffisamment d'aplomb, marteler les propos du poing, dire combien il n'y a pas d'alternative, comment il serait désastreux de faire autrement.
Le peuple, lui, il ne peut pas savoir. Il entend les sons de cloches et il est comme sonné. Sonné et sommé de faire comme on lui dit de faire. Sauf que le peuple, sot par essence, parfois, il finit par se demander si on ne lui raconte pas des sornettes. Alors, il regimbe et il finit par prendre d'assaut les ronds points nationaux. Il plante une tente, il monte des baraquements de fortune et il lie des contacts avec le peuple, avec lui même si l'on admet que ce peuple est un organisme à part entière. Mais, on le sait depuis des lustres, pour gouverner, il faut diviser. Alors, on tente de scinder, de disperser, d'éparpiller, de créer de la dichotomie et de la discorde. Ce n'est pas bien difficile mais c'est efficace.
On va dénoncer des agissements, en appeler à la raison, condamner la violence et qui défendra cette violence, la bêtise dénoncée ? Le mouvement commence à se morceler, à se replier en petits groupes qui se défendent d'être comme le groupe d'à-côté. La partie est presque gagnée. A présent, il convient de dénigrer tout le mouvement. On va faire pleurer le commerçant qui voit son chiffre d'affaires s'effondrer dans un gouffre sans fond, on va donner la parole à ces pauvres hères qui n'en peuvent plus de se faire bloquer à l'approche d'un rond point, on va monter le peuple contre lui-même. On va finir par montrer que le gilet jaune est raciste, anti sémite, proche des extrêmes, radicalisé, suspect, mauvais, ennemi de la société, poujadiste, pourfendeur de la démocratie et adepte des idées les plus pestilentielles qui soient. Le gilet jaune, c'est caca.
Et c'est là que les media[3] reviennent en force et c'est très désagréable. Au début, j'ai accuseré[4] mes sens de me jouer des tours. Peut-être, on ne peut pas l'exclure, me fais-je des idées. Mais tout de même, après réflexion, il me paraît, à moi, que je ne me trompe pas trop en disant que ces media[5] mettent toutes leurs forces pour défoncer le mouvement des gilets jaunes en mettant le doigt sur ce qui est le moins beau, sur ce qui peut prêter le flanc à la critique. Haro sur les gilets jaunes ! Il faut savoir terminer un conflit que diable !
Un exemple. J'ai entendu sur France Inter des journalistes en appeler à leurs consœurs et confrères molesté·e·s et pris·es à partie par des manifestants. Je ne nie pas que cela a pu survenir mais pourquoi[6] ne pas rappeler ces mêmes journalistes gazés et frappés par les flics ? Clairement, la presse se range du côté du pouvoir ou alors c'est l'impression que ça donne si ce n'est pas le cas.
On déplore la défiance du peuple à l'égard des politiques et des media "mainstream" ou "installés", "officiels". Mais comment peut-on croire qu'il peut en être autrement lorsque l'on pense avoir compris cette connivence qui pourrait cacher une communauté d'intérêt ? Le fait que la plupart des grands journaux, que des radios et des chaînes de télévision d'information appartiennent au monde de la phynance ne permet pas de lever ce doute qui s'instille dans les esprits. Un Xavier Niel qui encense Macron ne peut-il pas suggérer à "ses" journalistes d'écrire correctement, dans le bon sens ? Hum. Je ne sais pas.
Du côté du pouvoir politique, on tente d'enfumer le peuple. On lui fait des promesses plus que vaseuses, on s'aperçoit tout de suite qu'elles ne seront pas respectées ou pas tout de suite ou que c'est du vent. Mais on tente surtout de faire entendre raison au peuple et on lui enfonce le groin dans le caca en lui rappelant qu'il est trop bête pour comprendre quoi que ce soit à toutes ces choses hyper complexes qui régissent l'économie et la sécurité et la bonne marche de la nation. Bref, le peuple est bête à pleurer. Leurs chefs et dirigeants et décideurs ont le peuple qu'ils méritent.

Notes

[1] du moins ceux que je consulte ou écoute

[2] voir le point 1

[3] voir le point 1 aussi

[4] merci aux relecteurs attentifs

[5] oui, d'accord, pas tous

[6] la réponse est dans la question, en fait

lundi 31 décembre 2018

La grande purge

Il est plus que temps de faire le ménage. Sur ma table s'empilent des dessins, des ébauches de dessins, des dessins terminés ou presque achevés et je vais classer tout ça. Il va donc y avoir plusieurs dessins aujourd'hui.
Pour commencer, un "truc" vieux de quelques jours. Je n'avais qu'une idée faible, je me suis dit que ça allait sans doute suffire à faire un dessin mordant et je me suis trompé. Peut-être pourrai-je le recycler un jour ? Je ne le jette pas, je lui laisse une petite chance.


08:32 Là, je me souviens de ce dessin. C'était en fin d'après-midi et j'écoutais de la bonne musique de punk. D'un coup, j'ai eu envie d'une bonne bière et une haute idée philosophique m'est apparue. Imaginez que j'aie écouté du Chantal Goya !


08:54 Aucun souvenir de ce tout petit dessin. Je suppose que je venais d'encrer un autre dessin et qu'il restait de l'encre à utiliser. Il est possible qu'alors j'aie griffonné ce petit personnage et l'aie encré dans la foulée. Bon. C'est un petit truc qui peut toujours servir.
09:02 Et ce camion ? Pourquoi ai-je dessiné ce camion ? Aucun souvenir. Il n'est pas impossible que ce soit juste histoire de me dégourdir les doigts. Une fois terminé, j'ai dû me dire que ce n'était décidément pas très intéressant et je l'ai laissé de côté. Je doute que ce dessin puisse jamais servir, je vais peut-être le conserver en me promettant de vite l'oublier.


09:12 Hier, je ne vous ai pas menti. La moto que je vous présentais était bien l'avant-dernière. Celle d'aujourd'hui est la dernière de l'année. Dans les faits, elle a été dessinée avant celle d'hier, quelques heures avant. Elle a été mise en couleurs après la publication de celle d'hier. J'ai un autre dessin, là, à côté de moi, que je ne vous ai pas encore présenté. Je ne sais pas pourquoi je l'avais écarté. En fait, je le trouve tellement bien que je vais le garder pour l'année prochaine !


09:57 Je farfouille dans la pile de feuilles. Tiens ? Une feuille vierge ? Comment je vais la dépuceler sans plus attendre ! Je peux être un dessinateur compulsif. Le crayon, quelques traits, une idée, un peu de fignolage et je passe à l'encrage. Voilà, c'est fini, un dessin tout frais !


10:11 Là, c'est un cas typique de raison à surseoir à la publication d'un dessin : le défaut d'idée. Le dessin est commencé sans idée. Le hasard conduit à construire ce personnage dans cette position et je me dis que je vais ajouter une bulle dans laquelle je trouverai bien un propos pertinent à ajouter. Sauf que ça ne marche pas à tous les coups. La preuve.


11:15 Là, il n'y a pas raison à se demander pourquoi ça a pu être écarté. Bien sûr, on pourra se questionner sur ce qui a pu conduire à la réalisation de ce crayonné et, éventuellement, s'inquiéter de ma santé mentale. Je suis bien incapable de dire dans quel état j'étais lorsque j'ai commis ça.

mercredi 26 décembre 2018

Finalement, une solution à la crise en vue ?

lundi 10 décembre 2018

Il va parler !

dimanche 9 décembre 2018

Et si on laissait sa chance à l'utopie ?

Ça l'ennuyait beaucoup. Lui qui aimait vivre dans l'illusion, illusion entretenue par son entourage, qu'il pouvait tout contrôler, qu'il contrôlait tout, l'espace et le temps, les femmes et les hommes, les événements autant que les éléments, il affichait une mine grave et contrariée en regardant ce qui se passait dans le pays sur l'écran de son poste de télévision. Ses conseillers, ses ministres, la préfecture de police, les services de renseignement, tout le monde le tenait au courant de tout continuellement. On lui disait les cris entendus, les voitures incendiées, les devantures brisées, les attaques contre les forces de l'ordre. Tout. Il savait tout.
Il faisait carrément la gueule. Il n'avait même plus envie de fanfaronner, de prétendre que tout était sous contrôle et que tout serait jugulé dans les heures à venir, que les mouvements de contestation allaient s'éteindre comme ils s'étaient enflammés. Il n'y croyait plus. Il était assis dans son fauteuil, bien au fond, les mains crispés sur les accoudoirs, la tête légèrement baissée et il restait plongé dans son mutisme qui ne laissait rien présager de très bon. Il n'avait rien mangé à midi, il avait réclamé une bouteille de cognac et il se la sifflait consciencieusement, petit verre après petit verre, les yeux rivés sur l'écran qui déversait un flot ininterrompu de mauvaises nouvelles.
Il ne voulait plus voir personne, il tentait de réfléchir aux solutions qui se présentaient encore à lui. Tout accepter des revendications des manifestants impliquait qu'il se dédise sur tous les points, sur l'ensemble de la politique qu'il avait commencé à mettre en place. Il s'y refusait. Dans le fond, il ne voulait rien donner. Il se refusait à accorder quoi que ce soit. Il était le chef, il était au pouvoir, il avait gagné. Il se considérait comme un monarque républicain investi de tous les pouvoirs, du droit de vie et de mort sur son peuple. Il luttait encore contre l'idée bien tentante de faire charger l'armée, de réprimer la contestation par la force des armes, de faire couler le sang, de faire revenir le calme par tous les moyens à sa disposition. Le chef d'état-major avait tenté de le tempérer, d'expliquer qu'il y avait d'autres moyens que de lancer l'armée contre le peuple, que ça ne ferait qu'envenimer la situation. Il s'était resservi un cognac et s'était renfoncé un peu plus dans son fauteuil, les yeux injectés de sang mauvais.
On avait osé faire état d'une dissolution de l'Assemblée, d'une éventuelle démission. Il s'était mis dans une colère folle et avait envoyé promené tout le monde. Dans les rangs de son parti, on disait la peur. On disait aussi son soutien pour le président mais avant tout, on le pressait de prendre la parole, de trouver des mots d'apaisement, de faire des promesses, de faire des concessions. Or, il n'en était pas question. Il fallait tenir le cap, montrer sa détermination, prouver son courage et sa volonté.
Il se demandait à quel moment ça avait commencé à merder. Il avait réussi à revenir sur les acquis sociaux avec juste ce qu'il fallait de contestations, de grèves, de manifestations. Il était parvenu à plus ou moins convaincre le peuple avec les éléments de langage habituels qu'il maniait à la perfection, il arrivait parfaitement à manipuler, à rouler dans la farine, à mentir avec le parfum de la vérité, à affirmer le caractère inexorable et indispensable de ses décisions. Il y avait eu l'affaire Benalla mais il croyait qu'elle était enterrée, que l'on avait oublié ça. Il avait bien entendu la grogne lors de l'affaire de la piscine, du renouvellement de la vaisselle de l'Elysée. Il s'était contenté de hausser les épaules et de penser que les Français étaient décidément des Gaulois réfractaires. Ce bon mot l'avait amusé, il l'avait ressorti. Il n'aurait peut-être pas dû. Il restait que l'on l'avait choisi en raison de son intelligence, tout le monde lui reconnaissait une intelligence hors du commun, non ? Il avait plein d'énergie, il était jeune, il était beau. Qu'est-ce que l'on pouvait demander de plus ?
Il avait secrètement contacté les dirigeants des partis politiques du pays et des syndicats. Tous l'avaient mis en garde et assuré qu'ils ne contrôlaient rien de ces mouvements. C'était l'anarchie ! C'était ce qu'il détestait le plus. Sauf pour le monde des affaires, bien sûr. Là, il acceptait tout à fait que tout soit dérégulé à l'extrême. La richesse aux riches, la pauvreté aux pauvres et les vaches seraient bien gardées. Pour le président, l'évidence était que les puissants comme les miséreux n'ont que ce qu'ils méritent.
Dans le fond, ce n'est pas qu'il était bête ou méchant, le président, c'est juste qu'il s'était laissé endoctriné. Il avait été formaté comme ça par cette secte de penseurs, de sachants, acquis à la cause libérale. La chute du bloc soviétique avait amené de l'eau à leur moulin. Ils pouvaient enfin prétendre que le socialisme ne fonctionnait pas et qu'il ne restait donc qu'une possibilité : le libéralisme.

Et là…

J'avais commencé à écrire ce texte, je me suis aperçu qu'il n'allait pas me mener loin. Je préfère l'arrêter là.
Taper sur Macron, bon, c'est tentant, bien sûr. D'autant plus que je n'ai pas voté pour lui, que je n'ai pas souhaité qu'il arrive au pouvoir (même si, je dois le reconnaître, je suis soulagé que ce ne soit pas la candidate qui ait été élue). Taper sur Macron, donc, c'est tentant et c'est facile. D'accord, il n'a rien fait pour que ça n'arrive pas mais il n'est sans doute pas seul responsable de ce "ras le bol".
Nous sommes dimanche, au lendemain de ce que l'on appelle "l'acte 4" des manifestations parisiennes des Gilets jaunes. Je ne parviens toujours pas à me sentir complètement solidaire avec ce mouvement et à faire miens les revendications et propos de ces Gilets jaunes. La principale demande semble désormais être le départ de Macron. Ce serait comme un préalable à toute discussion pour un changement de société.
Plus que le départ de Macron, il me semble plus probable que l'on pourrait se diriger vers une dissolution de l'Assemblée nationale, un départ du premier ministre, de nouvelles élections et une cohabitation. Une grande consultation citoyenne ? Des états généraux populaires ? J'ai entendu que des maires ouvraient déjà des cahiers de doléances et se disaient prêts à les communiquer à la présidence de la République. Une nouvelle société ne peut pas, à mon avis, se construire sur une seule baisse des taxes sur les carburants. Une liste de revendications circule sur le web. Limitation du salaire des patrons, fin du CICE, contrôle plus strict du train de vie des élus, augmentation du salaire minimum, création d'emplois pour les demandeurs d'emploi… On pourra dire que certaines (la plupart ?) de ces idées sont fantaisistes mais celles imposées par l'idéologie libérale ne le sont-elles pas tout autant ?

vendredi 7 décembre 2018

La gendarmerie prête à sortir ses véhicules blindés d'intervention !

COP 24 inquiétude pour le climat

mercredi 5 décembre 2018

Internet c'est le mal

La COP 24 qui se tient à Katowice en Pologne nous rappelle que Internet participe à l'émission de gaz à effet de serre et au réchauffement climatique. Un simple courriel produirait à lui seul un équivalent de quatre grammes de CO2. Un courrier électronique contenant une pièce jointe en génèrerait plusieurs dizaines de grammes. Les plus gros consommateurs d'électricité et producteurs de CO2 seraient les sites de "streaming" vidéo, les youtube et autres netflix.
Ce blog paraît bien petit et innocent face à ces poids lourds de l'Internet mondial mais il fait sa part en matière de nuisance. Les fichiers sont hébergés par un serveur dans un centre de données dans le nord de la France qui abrite également un serveur de base de données sans lequel ce blog n'existerait pas. Pour mettre en ligne un billet, j'ai besoin d'un ordinateur connecté à Internet. J'envoie les textes et images sur le serveur et cela utilise de l'énergie. Pour visiter ce blog, vous avez besoin d'un ordinateur, d'une tablette ou d'un smartphone. Vous utilisez de l'énergie vous aussi.


Pour réduire l'impact sur le climat, je pourrais commencer par faire des billets courts, légers, sans images. Vous pourriez vous contenter de regarder ça après vous être posé la question de la pertinence de vos actes et de ne pas vous prêter au jeu puéril et énergivore des commentaires. Vous pourriez aussi organiser, par zones géographiques à définir, une séance de connexion à ce blog qui permettrait à plusieurs personnes de le voir ensemble pendant quelques minutes. Cela créerait du lien social, vous permettrait de partager, de boire un coup, de parler de la marche du monde. Ces séances pourraient être hebdomadaires. En une petite demi-heure, vous auriez connaissance de l'ensemble du contenu publié sur le blog et vous pourriez éteindre l'ordinateur.
Je sais bien que vous n'avez pas un ordinateur uniquement pour pouvoir visiter ce blog. Heureusement pour vous ! Pour ma part, je reconnais laisser l'ordinateur démarré et connecté presque 24 heures sur 24. Je pourrais au moins l'éteindre le soir et débrancher la freebox. Ça ne me manquerait pas, ça ferait du bien pour l'ensemble de la biosphère, ça me ferait faire des économies. Mais je suis trop fainéant même pour un truc aussi simple à faire ! Ou trop insouciant, ou trop mauvais par nature, ou trop bête pour avoir conscience des conséquences de mon mode de vie. Quoi qu'il en soit : c'est mal.

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