Ça ne cascade pas des masses

Hier soir, il n'est pas loin de 23 heures lorsque j'éteins la lumière, bien décidé à essayer de dormir. Une demi-heure après minuit, je ne dors pas. A deux heures et des poussières, je me réveille. Je pense être arrivé à me rendormir un peu avant quatre heures et je me fais du café alors que l'horloge indique cinq heures et vingt-trois minutes.

Après une carie qui est en passe d'être soignée, c'est une dent de sagesse qui se rappelle à mon bon souvenir. Ça fait pas loin de dix ans qu'elle m'avait laissé tranquille, celle-là, bien planquée dans la mâchoire, en bas, à droite, tout au fond. Elle se réveille et elle est bien décidée à m'emmerder. Puisque l'aspirine ne m'est d'aucun secours, je tente le paracétamol sans trop y croire. Je sens que la journée va être follement amusante. Je vais passer mon temps à tenter de dormir quelques minutes en mettant à profit les courtes périodes de répit. Bon, il y a plus grave.
Hier, je suis allé faire quelques photos. J'avais l'espoir qu'avec les fortes pluies de ces jours derniers, le Taravelou, petit cours d'eau qui passe par Peyrignac, soit bien vif. Et bien non. Presque à sec, le Taravelou. Histoire de dire que je ne m'étais pas déplacé pour rien, j'ai déclenché à quelques reprises.

Le Taravelou à Peyrignac

Une saillie verbale ?

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