Le Rat enquête sur l'affaire de l'A320

Les mots sont lâchés. Je lis ce matin sur le site du journal Sud Ouest que Andreas Lubitz, co-pilote vraisemblablement responsable du crash de l'Airbus A320, était fou. Si c'est écrit dans le journal, c'est que c'est vrai. Fou. C'est un drôle de mot que celui-là. Il me semble sorti de l'univers de Gogol, du XIXe siècle. Combien de fois ai-je pu entendre dire que l'on ne devait pas parler de "folie" en matière psychiatrique ! Que ce Andreas là ait été déséquilibré, ça ne fait pas l'ombre d'un doute. Tellement déséquilibré qu'il a fini par choir, du reste. Enfin bon, il y a eu accident, sans doute criminel, c'est triste et con. S'il avait des idées suicidaires, il n'était pas obligé d'en faire profiter tout ce monde là. Quoi que ça me fait penser à un livre de Arto Paasilinna, "Petits suicides entre amis", dans lequel un groupe de candidats au suicide décident de partir ensemble à bord d'un car pour aller mettre fin à leur vie au soleil. Ensemble, ils se pensent plus fort pour passer à l'acte, ils s'entraident. Et si ça se trouve ? Ce serait une chouette histoire que de s'apercevoir que tous étaient réunis pour un suicide collectif. Non ? En attendant, le Rat mène l'enquête.

A320, le Rat mène l'enquête

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