La Peste, elle trouve que c'est trop tôt

Vous n'êtes pas sans le savoir, nous n'avons plus que quelques heures à vivre. Personnellement, j'ai tendance à trouver cela tout à la fois très bien et aussi un peu dommage. Très bien parce que, bon, il faut bien le reconnaître, vu le tour que prend l'affaire, si on continue, avec les problèmes de l'écologie de la planète et de guerre qu'il y a un peu partout, on va tout droit à la catastrophe. Alors, cette fin du monde arrive juste à temps pour nous éviter de graves désagréments.
Maintenant et une fois que l'on a dit cela, je ne peux pas m'empêcher de regretter d'une façon très égoïste que cette fin du monde arrive si tôt. C'est que j'ai encore des livres à lire et que j'ai enfin trouvé une encre de chine de bonne qualité. Ça me chagrine un peu de devoir laisser tout ça et de devoir partir en un petit amas de poussières stellaires dans le grand vide intersidéral.

Ce billet est donc le dernier billet de ce blog qui disparaîtra lui aussi. C'est la raison pour laquelle je le publie tôt. Il serait dommage et regrettable qu'il soit en ligne trop tardivement. Pour l'occasion, j'ai décidé de laisser le dernier mot à l'hôte tutélaire du lieu, la Peste lui-même[1].
Je vous souhaite une bonne fin du monde, pas trop désagréable et pas trop douloureuse. Adieu.

La Peste, elle n'a pas vu venir la fin du monde

Note

[1] Oui, je sais qu'il y a un truc qui ne colle pas dans cette formulation mais au point où nous en sommes, on ne va pas s'embêter avec des histoires d'orthographe ou de grammaire.

Une saillie verbale ?

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