Artiste

Gérard Bouvier est un artiste de réputation internationale. Sculpteur et peintre, il vit à la Bachellerie, dans sa maison et son atelier entourés de prés et de bois. Je l'ai rencontré il n'y a pas très longtemps. Il m'a demandé de faire la mise en pages de deux livres présentant ses œuvres et de faire des photographies de celles-ci.

Gérard Bouvier
Ça m'a pris hier en début d'après-midi. J'étais en train de travailler à la réalisation d'un site Internet un peu compliqué et j'ai éternué. Et pas qu'une fois ! Et très fort, en plus. Et avec épanchement de morve et éclaboussures conséquentes. Nul besoin d'être grand sorcier pour comprendre qu'une saloperie de rhume saisonnier avait réussi à poser ses valises en moi. Saloperie ! Il manquait plus que ça.
Vers 15h30, le téléphone a sonné. C'était Madame Bouvier qui m'appelait pour me demander de l'aide dans la mise en ligne de photos sur une galerie d'art en ligne. Parce que j'ai compris que l'on ne parviendrait pas à grand chose par téléphone, je lui ai proposé de venir voir ça sur place. Ça allait aussi me permettre de lever le nez de ce site Internet et de prendre l'air. Je prends la voiture et je file sur les hauteurs de la Bachellerie.
Je passe quelques dizaines de minutes à expliquer la procédure de mise en ligne des photographies et on discute de choses et d'autres avec Gérard Bouvier. Il me propose de venir faire des photos aujourd'hui, en début d'après-midi, de ses sculptures que l'on placerait dans la nature. Il faut qu'il fasse beau comme hier, bien sûr.
Hier soir, la tête comme engoncée dans un serre-tête trop serré, je commence à me préparer quelque chose à manger. Avant que ce soit bien cuit comme il faut, je tombe en panne de gaz. Il est trop tard pour aller acheter une bouteille. Tant pis, je mange comme ça. Et puis, comme décidément ça ne va pas très fort, je file me coucher. Il est environ 20h30, je m'endors rapidement.
Je me réveille et il est un peu après minuit. Plus sommeil du tout. Un mal de tête fortement désagréable, le nez bouché, la bouche sèche. Je me lève et vais boire un verre d'eau. Je prends un cachet d'aspirine et retourne me coucher. Je lis quelques pages d'une BD qui traîne là. Je parviens à me rendormir vers 2 heures.
Il est 5h14 à l'horloge du radio-réveil lorsque je le regarde, réveillé. Bon. Je me lève, je me fais du café, je prends une autre aspirine. Tout à l'heure, je vais aller chercher du gaz et puis je vais essayer de travailler un peu. Parce que ça ne peut pas faire de mal, je vais bouffer un maximum d'agrumes, aussi. Cet après-midi, s'il fait raisonnablement beau, j'irai faire des photos.

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