Hipophraste Dressingstone


Tout jeune déjà, le petit Hipophraste Dressingstone forçait l'admiration de ses parents. Il n'avait pas encore six ans — puisqu'il n'en avait que quatre — lorsqu'il montra les premiers signes de son intérêt pour les techniques mécaniques en démontant le réveille-matin de ses parents. Bien sûr, un enfant si jeune n'était pas en mesure de le remonter convenablement et il se contenta de replacer l'horloge vide de ses éléments constitutifs sur la table de chevet. Cet épisode fut à l'origine du blâme que reçut M. Dressingstone pour "retard intolérable" dès le lendemain.
Bien plus tard, très exactement presque une semaine après, c'est aux pneumatiques de l'automobile familiale que le petit diable s'intéressait. Nouveau blâme pour raison similaire pour le parent, fessée pour le gamin. Cette brimade allait éloigner Hipophraste de la science à tout jamais au presque. En effet, alors qu'il allait fêter son dixième anniversaire dans les années suivantes, il n'avait alors que sept ans et demi, Hipophraste prouvait au monde qu'il n'avait pas perdu son âme de petit garnement et de génie de la mécanique. Il allait démonter le vélo du petit Thomas, camarade de classe, à l'aide d'une scie à métaux et d'un gros marteau. Le vélo ne roulera plus jamais mais la vocation était née, Hipophraste deviendra cadre ou rien !
Et de fait, il faut le reconnaître, il ne devint jamais cadre. Pourtant, il ne se découragea pas le moins du monde et, honoré par un diplôme tout neuf délivré le jour de son vingtième anniversaire par ses parents le reconnaissant désormais comme Grand Ingénieur en Chef de l'école Polie-comique (il ne s'agissait en fait que d'un diplôme humoristique, vous l'aurez compris, vous…), Hipophraste décida de consacrer le plus clair de son temps libre (et il en avait, le bougre !) à la réalisation de son grand projet, une motocyclette novatrice de grand luxe et de grande puissance. Il puisa tout l'enseignement nécessaire à la réussite de ce projet dantesque dans les exemplaires des revues "Système D" et "Science & Vie Junior" ainsi que dans le "Manuel des Castors Juniors" qui ne le quittait jamais. Avant de passer à l'établi et aux outils, il prit une feuille de papier et un stylo pour rédiger un cahier des charges.
La motocyclette de ses rêves devait avoir une roue devant et une autre derrière. Pour s'asseoir, une selle était prévue et celle-ci devait pouvoir se positionner légèrement sur l'arrière et devant un guidon chargé de diriger la machine en un mouvement oscillant vers la droite et la gauche selon la configuration du terrain. Un moteur d'une cylindrée comprise entre 350 et 500cc allait avoir la mission de fournir le mouvement et la puissance à l'une des deux roues. Entre roue et moteur, Hipophraste jugea intéressant de placer deux dispositifs, une boîte à vitesses (deux pour aller en avant et une pour aller en arrière) et un embrayage à deux disques dont l'un serait plutôt en forme de cercle. Pour s'assurer de ne jamais dépasser les limitations de vitesse, il fut décider de placer un tachymètre visible depuis le poste de pilotage. Plusieurs croquis furent exécutés et servirent à la constitution de plans cotés d'une précision remarquable.
Les roues, les pneumatiques, divers accessoires et organes furent récupérés sur des motocyclettes mises au rebut. Le moteur fut remonté à partir de quelques modèles disparates modifiés, améliorés et adaptés par ce constructeur de génie. S'il avait hésité un moment entre le moteur à deux et à quatre temps, il se décida pour un cycle à trois temps de son invention qu'il serait bien trop long de décrire ici et qui, de toutes façons, est protégé par tout un tas de brevets. On peut juste en dire que le système fait appel à une chambre de condensation-répulsion commandée par clapets automatiques à bi-révolution opposée.
Une fois le moteur mis au point et placé dans le morceau de cadre découpé juste là où il était le plus intéressant de le faire, Hipophraste nota que l'idéal était bien entendu d'opter pour une roue avant motrice. L'entraînement de la turbine hydraulique étant assuré par un engrenage pris sur un arbre à cames furtif placé en tête. L'entraînement de la pompe du liquide hydraulique serait, quant à lui, assuré par une autre turbine mue par la puissance des gaz d'échappement. Un système somme toute élémentaire auquel, cependant, il fallait penser.
Au terme de quinze années de travail laborieux, la motocyclette était fin prête pour parcourir ses premiers kilomètres. Au guidon de sa machine, Hipophraste réalisa un premier tour de France à une moyenne très constante qui le ramena juste à la porte du garage qu'il avait quitté douze jours auparavant. L'essai était des plus prometteurs. Aucune panne n'était venue ternir ce galop d'essai mais ceci n'empêchait pas de revenir avec un carnet empli de notes qui allaient bien servir pour encore améliorer ce prototype.
Après avoir gravi le Kilimandjaro, s'être rendu en Terre de Feu et au Cap Nord, à Kyoto et à Tokyo, à Mexico et à Anchorage, la preuve était faite que sa motocyclette était la meilleure, la plus fiable, la plus économique, la plus confortable et la plus pratique de toutes les motocyclettes jamais conçues par l'Homme. On peut, sur le document iconographique suivant, voir Hipophraste Dressingstone sur la route qui le mène au village proche où il va acheter son pain quotidien.

Photo d'époque

Commentaires

1. Le lundi 26 novembre 2018, 07:20 par MITO-MITO

Porterait-il un casque à pompe ?

2. Le lundi 26 novembre 2018, 07:22 par Michel

@MITO-MITO : Vous êtes un devin plombier, vous ! Bravo !

3. Le lundi 26 novembre 2018, 08:42 par Le prof Turbled

Bien bien. Ce moteur à 3 temps diffère quelque peu du modèle à 2 temps-3 mouvements du prof Nourieev, mais peut-être en est-il une évolution?
La turbine d'entraînement de la pompe hydraulique ressemble furieusement, dans son principe, à un banal turbocompresseur, mais sans doute est-ce un hasard. Petit bémol sur la transmission finale. Le moteur hydraulique, actionné par le circuit du même nom mis en pression par les deux turbines, ne devrait-il pas se trouver dans le moyeu de la roue avant, comme la logique le voudrait, plutôt qu'en périphérie de la roue, où nul engrenage n'apparaît sur la jante, qui permettrait à cette même roue de tracter l'équipage? Sauf dans le cas d'une transmission de pensée entre ces deux éléments, dont la science, à ce jour n'a pas su apporter la preuve qu'ils possédassent une activité cognitive, non plus qu'une capacité à échanger des informations.

4. Le lundi 26 novembre 2018, 09:14 par Waldo7624

Il n'est pas rare que je regarde le dessin avant d'avoir fini le texte.
Ce ne fut pas ici le cas. Prenante odyssée, bravo !

5. Le lundi 26 novembre 2018, 09:14 par Liaan

@Le prof Turbled : Cher Professeur, vous oubliez, à dessein peut-être, la transmission dite à-galet, d'une efficacité redoutable (sauf sur terrain gras, neige, etc)

@Michel : Ben voilà, nous aurons plus de lecture dans le prochain ouvrage "Les Motocyclettes Farfelues". En effet, le précédent ouvrage faisait la part belle aux illustrations, mais l'on sentait que les légendes des dessins avaient été confectionnées rapidement, devant l'urgence de la publication. Là, les littéraires seront satisfaits.

6. Le lundi 26 novembre 2018, 09:41 par Le prof Turbled

@Liaan : Voui voui. De même que je n'ai pas évoqué la nécessité d'une transmission du fluide hydraulique entre le moteur fixe, et la roue orientable de droite à gauche, par des tuyauteries flexibles, parce que dans l'état, il doit avoir bien du mal à actionner son dirigeoir, ce cher Hipophraste.

7. Le lundi 26 novembre 2018, 10:13 par Rocky Siffredo Lefault

Ma, Bernardo Bertolucci a cassé sa pipé.
Loui qui a tant travaillé pour la promozione dou beurre dé Charente-Poitou.
Dans son filmo Ultimo tango a Parigi...

8. Le lundi 26 novembre 2018, 10:26 par Liaan

@Le prof Turbled : Il se peut aussi que la transmission de la force se fasse par un système pétroléo-électrique : le moteur 3 temps actionne une génératrice qui alimente un petit moteur (muni d'une transmission secondaire par chaîne (voir le carter) pour finalement actionner un galet sur la jante. Ce qui donne l'amplitude nécessaire pour aborder les courbes, car comme vous dites, le dirigeoir ne sert que pour les manœuvres en ville.
Simplicité désarmante du concept exprimé par Hipophraste Dressingstone.

9. Le lundi 26 novembre 2018, 11:56 par Le prof Turbled

@Liaan : "Simplicité désarmante" hein! Ah ça, auriez-vous donc fait vos études à l'école nationale d'administration?
Un galet, pour passer un cheval vapeur ou deux, passe encore. Mais pour, je cite, "un moteur de 350 à 500 cm3" animant, je re-cite, "une motocyclette de grande puissance", il va y avoir de la limaille sur la route.
@Rocky Siffredo Lefault : à quand oune remake dé cé chef-d'oeuvre d'ou 7ème art? Jé mé souviens qu'en cas dé rapports oune peu long, lé beurre sé transformait en chantilly. Tournez-vous ploutôt vers des loubrifiants plou endourants, commé dé la synthèse 5W50, ou dou silicone en bombe. Voui, c'est oune message amicalé dé mon cousin, Rocky 1er authentico, tjrs prêt à dispenser ses précieux conseils aux déboutants dans oune métier difficilé.

10. Le lundi 26 novembre 2018, 16:28 par fifi

Je reste un piètre mécano resté au 49,9 , alors toutes ces élucubrations mécanesques au delà de 50 sont pour moi du mandarin, je suis plus attiré par les coups de crayons, pinceaux et autres que par clef de 12*, pinces, tournevis, enfin, tous ces attirails qui vous niquent le dessus des mains pleines de cambouis .

11. Le lundi 26 novembre 2018, 17:11 par Michel

Mais pourquoi tenter de comprendre comment peut fonctionner cette machine ? Vous n'avez donc toujours pas compris que je ne dessine que des trucs qui ne peuvent pas fonctionner ? Franchement, ça me fait de la peine et ça va finir par me pousser à cesser de faire ce genre de dessins. Non mais franchement ?

12. Le lundi 26 novembre 2018, 17:37 par Tournesol

S’il te plaît,dessine moi un fonctionnaire :-))
Je sais pas,moi,essayez les soucoupes volantes,j’ai lu des tas de BD avec des engins improbables dont on se foutait bien de l’ingénierie .( de Guy l’eclair à Valérian).

13. Le lundi 26 novembre 2018, 17:57 par Liaan

@Michel :
pourquoi tenter de comprendre comment peut fonctionner cette machine
Nous sommes des cartésiens et avides de savoir.

Oh non ! N'abandonnez pas ces délires mécaniques bourrés d'esthétique...
À défaut de logique.
Nous serions trop tristes si vous vous limitiez à nous faire des engins probables, fonctionnels et tout et tout. Nous risquons d'avoir à subir la locomotion à deux roues à travers les âges. Alors pour commencer, la draisienne, ensuite le grand-bi, puis la bicyclette de sécurité, après la bicyclette mue par un moteur à vapeur, etc. Ça va être fastidieux, longuet, avant que l'on n'arrive aux copies japonoses...

14. Le lundi 26 novembre 2018, 18:03 par Le prof Turbled

@Michel : Rhôôôh! Quel rabat-joie! Purée! Après nous avoir pompé l'air avec l'art contemporain, et sur les différentes façons de l'interpréter, des béotiens pédants aux amateurs éclairés, voilà que ses œuvres bizarroïdes à lui, on ne peut pas les commenter!
On s'intéresse, c'est tout. On parle technique, on extrapole, on s'éclate!
Tout cela serait innocent, spontané, brut de décoffrage et voué à l'indifférence générale? Ben mon vieux, j'ai bien du mal à le croire.

15. Le lundi 26 novembre 2018, 18:05 par Rocky Siffredo 1er authentico

@fifi :
Ma! Fifi, Mes cours dé mécanique, à moa, tou les comprends, hé?

16. Le lundi 26 novembre 2018, 18:33 par Michel

MESSAGE IMPORTANT !
Qui veut des crêpes ? Il y en aura d'ici une heure à Azerat.

17. Le lundi 26 novembre 2018, 18:39 par Le prof Turbled

@Michel : Vous avez annexé une bretonne?

18. Le lundi 26 novembre 2018, 18:42 par Sax/Cat

@Michel :
Vous livrez à domicile ?

19. Le lundi 26 novembre 2018, 18:49 par Waldo7624

@Michel : Où, à Azerat ?
C'est que c'est grand, Azerat...

20. Le lundi 26 novembre 2018, 19:01 par Michel

@Le prof Turbled : Mais je suis une Bretonne ! Vous ne le saviez pas ?
@Sax/Cat : Oui, chez moi.
@Waldo7624 : Azerat est plus grand que mon domicile et l'espace disponible dans mon domicile est bien plus petit que le domicile dans son entier.

21. Le lundi 26 novembre 2018, 19:03 par fifi

@Michel : Non merci, les miennes sont de loin ( Azerat ) les meilleures .
Au pif :
Balancez the flour dans un saladier assez grand pour pouvoir touiller comme Rocky Siffredo ( c'est pas peu dire ), y foutre bicarbonate pour la levée à défaut de viagra, sel très peu, du sucre pas mal . Les z'œufs, au pifomètre en fonction de la farine : si j'en mets quatre par exemple, je casse un neuf, puis un deuxième z'œuf ... attention, je re-casse un autre n'œuf mais là je verse délicatement que le jaune qui est orange, et garde le blanc de l'œuf, je recommence idem pareillement avec le quatrième. Je touille, retouille et ratatouille en versant peu à peu du lait entier . Ceci fait, je rectifie la pâte qui doit filer sans être liquide . Je la laisse reposer - moi aussi , je ne m'emmerde pas avec les grumeaux, d'office, je passe la pâte dans un autre saladier - propre celui-ci l'autre étant crado, je rétablis la liquidité avec de l'eau ( propre aussi ELLE ), je monte mes deux blancs en neige que j'incorpore- BEURCK ! ( j'ai horreur de ce mot ), je rajoute du sucre si besoin - 6 besoins - être dans le besoin et surtout du sucre vanillé du vrai ( trois sachets ) surtout ni bière ni alcool , enfin , j'attaque la cuisson , dans l'ensemble, j'en ai pour une plombe .

Bonne dégustation à Vous toutes et Tousse Teuh ! Teuh ! Teu !

22. Le lundi 26 novembre 2018, 19:08 par Michel

@fifi : Je ne suis pas farouchement pour l'usage de bicarbonate ou de toute autre substance chargée de faire gonfler les crêpes. Par contre, j'essaierai à l'occasion le coup des blancs montés en neige. Je le fais parfois pour l'omelette qui devient toute légère.
Ce qui m'étonne le plus dans votre recette, c'est que vous ne mettiez pas de beurre (ou d'huile). D'accord, il y a le lait entier (le cru est encore meilleur) mais comme vous rajoutez de l'eau, autant aller directement sur du lait demi-écrémé, à mon avis.

23. Le lundi 26 novembre 2018, 19:14 par Oedipe Hadconri

@Michel : Ça, c'est une énigme du genre de celle du Sphinx, mais moi, bonne pâte, j'ai pas envie de me faire bouffer ou d'épouser ma mère !
Le piège est gros !

24. Le lundi 26 novembre 2018, 19:17 par Oedipe Hadconri

@Waldo7624 : J'ai répondu pour vous, car je sais l'indication embarrassante.

25. Le lundi 26 novembre 2018, 19:41 par fifi

@Michel : Et puis, c'est bien beau de nous inviter, il fait combien dans votre demeure, 15° . Si en plus du carburant usé pour le trajet, il faut y ajouter la bûche pour le foyer : c'est bien nous laisser pour des demeurés .
Hé ! Hé ! Hé ! Hé !

26. Le lundi 26 novembre 2018, 19:43 par Michel

@fifi : Entre 12 et 13° mais j'ai allumé un radiateur à bain d'huile ce matin. Il faisait autour de 7° au réveil !

27. Le lundi 26 novembre 2018, 19:48 par fifi

@Michel : Vous avez tout à fait raison, j'ai oublié l'huile de Tournesol hi hi que j'ajoute à la pâte et le beurre demi sel ( et non point de missel ) que j'utilise pour la cuisson . Une fois, j'avais tout fait au beurre, j'ai fait fondre doucement le beurre pour l'adjoindre à la pâte et pour la cuisson, il y a des fois, il ne faut pas regarder ni à la dépense ni au cholestérol .

Ce soir, c'était léger, un potage tout au couteau .

28. Le lundi 26 novembre 2018, 19:51 par fifi

@Michel : 12 13°, je vous souhaite beaucoup de courage, faire un ci beau dessin avec une caillante pareille .

29. Le lundi 26 novembre 2018, 19:56 par Michel

@fifi : Nous direz-vous ce qu'est ce "potage tout au couteau" ? Ce sont les légumes détaillés et pas passés au moulin ?
@fifi : Le dessin a été fait hier et j'avais brûlé des bouts de bois divers et avariés dans la cheminée.

30. Le lundi 26 novembre 2018, 20:04 par fifi

@Michel : Puisque nous sommes à la bouffe, pour l'omelette, pour la battre, j'y mets un peu d'eau ou du lait, de la crème fraîche : là, il ne faut pas être regardant . Le beurre dans la poêle , je chauffe à donfe sans faire cramer, je verse les œufs battus ( bien fait pour leur gueule ) je touille pour homogénéiser l'ensemble quand je trouve que le tout est assez saisi, je couvre avec un grand couvercle . Après, la cuisson est selon les goûts - bien cuite- moelleuse, en tous cas, l'omelette à triplée de volume Hummmm !

31. Le lundi 26 novembre 2018, 20:05 par fifi

@Michel : Xactement, pas au pied d' soupe comme y disent .

32. Le lundi 26 novembre 2018, 20:07 par fifi

" Fais du feu dans la cheminée, je reviens chez nouuuus ... "

33. Le lundi 26 novembre 2018, 20:16 par Michel

@fifi : Nous n'avons pas la même vision de l'omelette. Moi, c'est des œufs mélangés mais pas battus (j'essaie de ne pas faire entrer d'air), sel et poivre et cuisson à la poêle chaude (beurre le plus souvent) et c'est tout. Baveuse et servie directement à la fin de la cuisson. Je ne mélange pas l'omelette dans la poêle, tout juste touille-je légèrement la surface mais sans trop insister. Le summum étant, selon moi, l'omelette à la ciboulette.

34. Le lundi 26 novembre 2018, 20:21 par fifi

@Michel : La ciboulette, sans elle, on serait perdu .

35. Le lundi 26 novembre 2018, 20:24 par Le prof Turbled

@fifi : Y avait sûrement un très copieux chabrol dans cette soupe "au couteau", ou alors des herbes de Provence, parce qu'on vous sent tout guilleret, jusqu'à chanter du Herbert Paganini.

36. Le lundi 26 novembre 2018, 20:30 par Le prof Turbled

@Le prof Turbled : Ânon! c'est pas Pagani, mais J-P Ferlant.
Alors là, celui-là, j'm'en souvenons point du tout.

37. Le lundi 26 novembre 2018, 20:39 par fifi

@Le prof Turbled : Chabrol : pas d'ça cheu nous , par contre il y avait de l'aneth .

38. Le lundi 26 novembre 2018, 21:11 par Liaan

@fifi : C'est pourtant un bon cinéaste, Chabrol, et aussi un excellent cuisinier
(poulet au vinaigre)

39. Le lundi 26 novembre 2018, 22:22 par fifi

@Liaan : Le poulet au vinaigre, pouah ! Le coq au vin est bien meilleur .

40. Le mardi 27 novembre 2018, 12:59 par fifi

J'avais oublié : " L'Omelette au Pastis ... " qui donne un goût de paradisse