Robert Faurisson n'a jamais existé

Le titre du billet n'est pas de moi (malheureusement). J'aurais aimé trouver cette merveilleuse épitaphe. Je l'ai entendue sur France Inter, dans l'émission "Par Jupiter". Il y a des gens de talent sur la radio publique d'état.
Tiens, parlons-en de cette radio d'état. Loin de moi l'idée de défendre la corporation des journalistes. Il en est dans celle-ci comme dans celle des plombiers-coiffeurs ou des charcutiers-zingueurs, il y en a des biens. Jean-Luc Mélenchon, lui, préfère les mettre tous dans le même sac, bien en ficeler l'entrée et mettre le tout à la flotte. Plouf et bon débarras.
Loin de moi l'idée de défendre Jean-Luc Mélenchon. D'abord, il n'a besoin de personne et il parle bien plus fort que moi avec beaucoup plus de talent. Là, il force le respect. Juste en quelques mots judicieusement assénés, il s'est mis à dos toute une corporation, donc. Moi qui ai voté pour lui à l'occasion, je ne peux que me dire qu'il a bien fait et qu'il a raison de haïr ces salopards de journalistes aux ordres de la Macronie. Après, on ne peut pas non plus en vouloir aux journalistes de le mal prendre et de chercher des poux sur la tête des Insoumis. Vivement la Révolution !

Une saillie verbale ?

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