Bouchon, mais encore aise !

Ce matin, donc, nous sommes partis pour Lyon. Pour Feyzin pour être exact. Nous sommes rentrés.

J'avais dit que nous prendrions le temps de nous arrêter pour chercher un bouchon lyonnais. Nous ne l'avons pas fait. Lorsque nous sommes arrivés au lieu de rendez-vous pour prendre possession de la machine que nous venions chercher, celle-ci n'était pas démontée. J'avais eu l'idée de prendre quelques outils avec moi. Quel dommage que je n'aie pas jugé bon de suivre cette idée. Nous nous retrouvions avec juste un bout de tournevis et une malheureuse pince multiprise prêtés par le responsable de l'entreprise. Heureusement, ce n'était pas là la première presse numérique que je mettais en morceaux. L'affaire fut rondement menée et nous pûmes charger le fourgon et arrimer toutes les pièces avec quelques sangles que nous avions tout de même pensé à prendre avec nous.

Là, il était midi. Mon collègue et moi nous sommes regardés et nous avons senti que chacun pensait la même chose que l'autre. Au fond, nous n'avions pas tant envie de faire du tourisme. Tant pis pour le bouchon lyonnais et les bords de Saone ! Nous reprenions la route pour Périgueux aussitôt. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtâmes sur une aire de repos pour faire le plein. L'un en profita pour déjeuner d'un pitoyable steak haché accompagné de frites déprimantes tandis que je me devais me satisfaire d'un (très) mauvais café. Je vous recommande vivement cette aire de repos. Elle vaut le détour.

C'est en arrivant à proximité de Brive que nous trouvâmes enfin le bouchon que nous allions naïvement chercher à Lyon. Après avoir parcouru au moins deux kilomètres à la vitesse d'une limace cacochyme et poitrinaire, j'optais pour la solution consistant à prendre de petites routes conduisants à Brive. De là, nous rentrâmes en passant par Larche, Terrasson-Lavilledieu et la Lardin Saint Lazare. Je n'étais pas fâché d'arriver à Azerat. Mon collègue avait encore à conduire le fourgon jusqu'à Périgueux. Pour moi, l'aventure était terminée.

Une saillie verbale ?

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