Le retour de moi sur le blog

Après quelques jours d'absence, me revoilà. J'ai un peu hésité à reprendre ce blog. Je crois que je suis un peu lassé par l'exercice du billet quotidien. Quoi qu'il en soit, me revoilà.

Et fatalement, il arrive ce moment que l'on craint. On ouvre la porte du réfrigérateur avec l'espoir imbécile d'y trouver quelque chose de mangeable et on la referme avec la mine triste. Parce que l'on est pas bien riche, parce que l'on a pas pris le temps de faire des courses, on n'a rien de bien affriolant à se préparer à manger et on se demande si on n'irait pas se coucher illico. On se ressaisit et on prend sur soi pour ne pas regarder la date de ponte des œufs qui sont encore là. Comme on a du pain, on se dit que l'on va manger du pain et comme les œufs ne sentent pas trop mauvais, on se dit que l'on va se les faire cuire.
On ne se fait pas un repas de fête et on mange sans faste. On mange. Un peu pour continuer à survivre, un peu par habitude. On sent que l'on pourrait aussi sauter ce repas que l'on avale sans appétit et sans réel plaisir. Mais on mange et ça n'est déjà pas donné à tous. Alors, oui, on se dit que l'on a bien de la chance malgré tout.
Hier, je suis allé voir Ωcéans, le film de Jacques Perrin. Au moins, ce film est parvenu à me conforter dans mon idée que j'avais de la mer, des océans, des trucs qui vivent dans la mer. Je n'aimais pas la mer, je la déteste maintenant tout à fait. Ce qui y vit est souvent fort laid, c'est très humide et c'est sale. L'intérêt du film, outre celui de me conforter dans mon idée, est de montrer malgré tout quelques belles images bien mièvres et qui font presque couler une larme à la commissure de l'œil. On y va bien un peu de son couplet écologiste mais sans trop en rajouter. Le film est bien fait, la photographie est jolie et je ne peux pas vous empêcher d'avoir envie de le voir. J'y ai bien trouvé un peu de plaisir, après tout.
Aujourd'hui, on m'a demandé de faire des dessins. Quatre dessins d'animaux rigolos. Un chien, un cheval, un mouton et une vache. J'en ai fait deux et demi dont une autruche. On ne m'a pas demandé de dessiné d'autruche, c'est vrai. Cela faisait longtemps que l'on ne m'avait pas demandé de faire des dessins au boulot. Ça m'a bien fait passer le temps et ce n'est pas si mal.
Ce soir, je vais aller me coucher plutôt tôt. C'est bien la seule chose que je puisse faire d'intelligent. Vous m'objecterez que je pourrais aussi faire la vaisselle ou faire du ménage. Et il est vrai que ma maison est dans un état de saleté assez rarement connu. C'en arrive presque à me déranger moi-même ! Je crois qu'il faudra que je me décide à nettoyer ce qui est vraiment sale mais là, je ne sais pas par où commencer. Mais pour l'heure, l'urgence n'est pas là. Il me faut aller préparer le café pour demain et aller me coucher. Je vous souhaite une douce et agréable nuit.

Une saillie verbale ?

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