On m'a rendu visite...

Stéphane et Aurélie, deux personnes que je connais un peu, sont passés chez moi. Ils n'ont pas que des défauts. Par exemple, ils semblent apprécier les ordinateurs marqués d'une pomme. Quelqu'un qui aime les Apple© Macintosh© ne peut pas être totalement mauvais. Quoi que...

Week-end chargé que ce week-end. Samedi matin, rapatriement d'une motocyclette depuis Clermont-Ferrand avec un bon ami. Départ vers 7h30, retour aux alentours de 15 heures. Le temps de prendre une douche et je file pour Périgueux où m'attendent Aurélie et Stéphane qui arrivent de quelques jours de vacances passés en Aquitaine. Ils ont décidé de venir me rendre visite avant de remonter vers Tour où le travail recommence ce lundi.
Nous visitons rapidement la vieille ville de Périgueux, nous perdons en conjectures quant à certains choux censés orner un pignon aérien d'une demeure typiquement Renaissance. Nous ne trouvons pas les choux et ne sommes pas du tout certains d'avoir compris ce qu'était au juste ce pignon aérien. Ce n'est pas bien grave mais je vais tout de même tenter de tirer cette affaire au clair.
Il fait beau et chaud pour ce week-end de septembre et nous arrêtons pour boire un verre à la terrasse d'une place de la ville. Nous discutons un peu de choses et d'autres et décidons de rejoindre Azerat.
Après un apéritif sympathique, je prépare du confit de canard avec des sortes de pommes de terre sarladaises. Tous, nous semblons trouver cela relativement mangeable mais il est vrai que nous avons faim et que nous pouvons nous contenter de choses simples à défaut de cuisine gastronomique. En entrée, j'avais une manière de pâté avec du foie gras de canard dedans. Avec du pain, ça passe. Nous discutons, nous écoutons de la musique, nous utilisons les ordinateurs et nous allons nous coucher.
Dimanche matin, après le petit déjeuner, nous décidons de faire un tour avec le PCR. Puisqu'il ne dispose que de deux places et que nous sommes trois, il est décidé que Aurélie fera son baptême de Petit Camion Rouge tout de suite tandis que Stéphane suivra avec la Renault 19 TS qui va sur ses 315 000 kilomètres et ne se porte pas trop mal, merci pour elle. On monte sur les hauteurs de Azerat, direction la Bachellerie par la route des crêtes. Nous redescendons vers la départementale 65 et arrivons sur un terrain de jeu. Là, un chemin montant et raviné (mais pas trop) qui va dans les bois. Pont avant enclenché, première, le pied sur l'accélérateur je lâche l'embrayage et voilà le PCR qui part à l'assaut du raidillon. Ça saute, ça hurle, ça bouge dans tous les sens mais Aurélie semble apprécier l'expérience. Elle se tient comme elle le peut là où elle peut. On revient à une route carrossable après la traversée du bois et on revient là où l'on a laissé Stéphane. C'est à son tour de prendre place sur le confortable siège passager et de faire le même circuit si ce n'est que nous revenons par le bois, en reprenant le chemin en descente.
Je propose à Stéphane d'essayer le PCR pour revenir à Azerat. Pour tout vous dire, il ne semble pas avoir l'habitude de conduire de vieilles machines telles que ce PCR où rien n'est vraiment assisté. Il démarre, enclenche la première vitesse et parvient à rouler. La deuxième craque, il n'ose pas passer la troisième et a bien du mal à conserver le cap. Nous roulons sur la route. Sur toute la route. A droite comme à gauche. Bon, faut avouer que ce n'est pas aussi facile à conduire qu'une Ford Focus...
Pour pimenter un peu le truc, le PCR décide de tomber en panne d'essence. Ce n'est pas une catastrophe, il est pourvu d'un jerrycan. On repart, faisons une halte au château de Rastignac qui a la particularité de ressembler assez fortement à la Maison Blanche de Washington et revenons à Azerat. Pour la dernière partie du trajet, je préfère reprendre le volant, tout de même...

Renault 2067

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