Opération délicate

Un, on lève. Deux, on vire les trucs emmerdants. Trois, on met des cales. Quatre, on baisse.

Le point le plus délicat des travaux est terminé. Maintenant, il ne me reste plus qu'à poser le reste du plancher.
Dans un premier temps, je suis allé chercher le cric hydraulique dans le PCR. Je l'ai monté sur une poutre et l'ai fixé solidement avec un bon bout de corde. J'ai cloué une cale afin que le cric ne puisse pas reculer... et j'ai pompé pour lever la charpente.

étape 1



Là, il m'a suffit d'avoir suffisamment confiance en la méthode et en la bonne constitution du cric hydraulique pour glisser une main sous la pièce maîtresse de la charpente et enlever toutes les cales qui ne me plaisaient pas.

étape 2



Gérald, mon voisin, est venu avec sa belle tronçonneuse me découper deux morceaux de bon bois de chêne bien sec. Le plus gros morceau mesure quarante-cinq centimètres de long pour une section de 20x20 centimètres. Le chêne, c'est bien, c'est solide... Mais c'est lourd, nom de dieu ! C'est qu'il a fallu le monter à bout de bras !
Et finalement, nous l'avons redescendu pour le tailler de nouveau, étant donné que la poutre porteuse est plus haute de trois centimètres d'un bord. Hop ! Gérald démarre la tronçonneuse et, hop encore, on se retrouve avec une pièce de bois qui se positionne parfaitement sur la poutre existante. Bien. On avance à toute vitesse !
Ensuite, on taille une cale avec un angle d'environ 50°. On positionne la cale, on la cloue.

étape 3

Là, on baisse le cric, on enlève la corde, on s'en sert pour faire le faire redescendre, le cric. C'est terminé et c'est pas dommage !

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