Photographie

samedi 19 août 2017

Ombres et moutonnements

Les moutons de terre et de ciel

dimanche 13 août 2017

Sarlat, ville à touristes

Sarlat

samedi 12 août 2017

Soupe populaire à Périgueux

A la soupe !

voir là aussi

vendredi 11 août 2017

La question était : cela permet-il de faire des photos d'aplomb ?

La procédure de test est simple. J'ai affiché une image sur l'écran de l'ordinateur et j'ai cadré à main levée en essayant d'être le plus orthogonal possible. Je pense que l'essai est concluant.

Carrément n'importe quoi

dimanche 6 août 2017

Sous le soleil exactement

Mur fleuri


On ne devrait pas rire de ça mais il se trouve que je ne suis pas responsable de l'actualité. L'ancienne ministre Nicole Bricq, sénatrice En Marche a fait une chute mortelle dans un escalier. Elle aura raté une marche et c'est ballot. Serait-elle morte noyée dans sa baignoire que l'on ne trouverait goutte de matière à en rire.

samedi 5 août 2017

Fleur de soleil

Fleur des champs

dimanche 30 juillet 2017

Fleur des causses

Bébé chardon

samedi 29 juillet 2017

Y a d'l'électricité dans l'air

Pylône

mercredi 26 juillet 2017

Barrage de Tuilières

Construit entre 1905 et 1908 sur la Dordogne, le barrage de Tuilières est un barrage mobile. Ça ne signifie pas qu'il change de place mais qu'il est pourvu de vannes ou de portes coulissantes chargées de retenir ou, au contraire, de laisser passer l'eau. Ce barrage permet de conserver une certaine réserve d'eau qui alimente les génératrices de la centrale hydroélectrique "au fil de l'eau". Au lieu de créer une grande réserve d'eau et de se servir de la chute d'eau pour obtenir la force nécessaire à l'entraînement des turbines, c'est le courant presque naturel du fleuve qui est utilisé.
C'est l'ingénieur Albert-André Claveille, enfant de Mouleydier, qui est à l'origine de ce projet ambitieux qui a employé jusqu'à plus de neuf cents personnes sur la fin des travaux. On imagine aisément qu'en ce début de XXe siècle on en appelait plus à la force musculaire qu'au machinisme. Bâti en pierres taillées dans des conditions qui ne devaient pas être faciles, cette usine électrique est entrée en fonction dès 1909 et était chargée en priorité d'amener l'électricité à une fabrique de canons de la région d'Angoulême ainsi qu'à la Poudrerie de Bergerac lors de la première guerre mondiale. Aujourd'hui encore, le site produit ses megawatts tout comme les autres centrales hydroélectriques dispersés le long de la Dordogne ou de la Vézère.
Dès ses origines, on avait pensé à équiper le barrage d'une passe à poissons. Le saumon était un poisson très présent et très péché à tel point qu'il composait bien souvent le quotidien de la table des populations les plus modestes. Avant l'installation des barrages, les saumons et autres migrateurs remontaient jusqu'au Massif Central afin de regagner les frayères. Hélas, ces constructions ont fait que les poissons ne peuvent plus guère aller plus loin, aujourd'hui, qu'aux portes de Brive-la-Gaillarde pour la Vézère et jusqu'à bien avant la haute-Corrèze pour la Dordogne. A Tuilières, un ascenseur à poissons est entré en activité et permet aux saumons, aloses, lamproies et esturgeons de remonter la rivière. Un autre dispositif a été installé pour les anguilles qui, contrairement aux autres migrateurs, remontent dans leur jeunesse et redescendent une fois l'âge de raison atteint.
Enfin bon, l'association Migado sera plus à même de vous apporter toutes les précisions à propos de la migration des poissons. J'ai fait plusieurs photos du barrage de Tuilières dont celle que je vous propose aujourd'hui.

Barrage de Tuilières
ou

Barrage de Tuilières

lundi 24 juillet 2017

Un canal en Périgord

C'est un canal creusé entre 1838 et 1843 pour contourner les rapides de la Dordogne de Mauzac à Mouleydier. Une succession d'écluses est construite à Tuilières. Je ne connaissais pas ces lieux, je n'ai pas eu le temps de faire toutes les photos que j'aurais souhaité. J'y retournerai !

Ecluse de Tuilières

vendredi 21 juillet 2017

Ça se broute

Bourrache

mardi 18 juillet 2017

Le pigeon du 11

Au 11 de la rue Berthe-Bonnaventure, il y a un pigeon agonisant. Il y était lorsque je suis passé par cette rue, l'autre jour. Il serait presque étonnant qu'il y soit encore et encore plus curieux qu'il n'ait pas mis un terme à son agonie. Je ne l'ai pas aperçu tout de suite. Je cherchais des photos à prendre, j'ai été attiré par cette porte du 11 de la rue Berthe-Bonnaventure. Au début, je ne savais pas que j'étais dans cette rue. En fait, j'ignorais qu'elle existât.
J'ai vu le pigeon, recroquevillé, la tête baissée tournée vers la porte, tout pelotonné, frissonnant. Je me suis demandé ce qu'il lui arrivait, ce qu'il lui était arrivé, si je pouvais le secourir. Arbitrairement, j'ai décidé qu'il lui arrivait ce qui devait lui arriver et que je n'étais pas en mesure de lui apporter quelque aide qui soit. Aussitôt, je me traitai de salaud mais dans l'instant qui suivit je me confortai dans l'idée que, réellement, ce pigeon était mourant, qu'il était peut-être vieux, sans doute malade et que je n'y pourrais rien changer.
Après, je suis allé à la terrasse d'un bistro et j'ai commandé une bière.

Le pigeon agonisant

vendredi 14 juillet 2017

Passage du tour

ça file !

Dans l'attente qu'il se passe enfin quelque chose, après que la caravane du Tour était passée et alors que quelques véhicules devançaient le peloton, j'ai eu l'idée de visser un filtre gris ND 1000[1] sur l'objectif pour réaliser quelques filés. Pour cette photo, il me semble me souvenir que c'étaient deux motos de la gendarmerie qui passaient.

Note

[1] filtre à densité neutre (ND)

lundi 10 juillet 2017

Malencontreuse erreur d'aiguillage

Erreur d'aiguillage

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