Photographie

samedi 7 octobre 2017

Périgueux en 30 secondes

23 heures et des brouettes. Je pars de Périgueux, je suis passé par les arènes et j'arrive devant la tour de Vésone. J'ai envie de faire une photo, je m'arrête et sors l'appareil photo et le pied. Je m'installe, je cadre et je déclenche. Trente secondes de temps de pose. Je me décale pour une seconde image, cette fois je me contente d'une pose de 15 secondes.

Tour de Vésone à Périgueux
La tour de Vésone est un élément important du patrimoine de Périgueux. Elle est là depuis plus de deux millénaires, érigée à l'époque gallo-romaine. Beaucoup pensent que c'est un donjon médiéval. Assez injustement, la ville romaine qui s'étendait là est méconnue et le Périgourdin ne semble pas trop intéressé par cette période. Le musée Vesunna que l'on doit à l'architecte Jean Nouvel est construit sur la domus et l'on chemine juste au-dessus des vestiges de ces lieux d'occupation humaine pour un parcours à mon avis passionnant. Or, le quartier de Vésone, quelque peu excentré du cœur de la ville actuelle, à proximité de la cité administrative, n'est pas sur le trajet du touriste lambda qui préfère baguenauder dans la ville Renaissance où se trouvent les commerces et restaurants. C'est dommage d'ignorer cet aspect de la ville, ce pan de son Histoire.
Mais donc, je m'étais arrêté pour faire des photos de cette tour de Vésone de nuit. J'ai déclenché trois fois et ne conserve que les deux images publiées aujourd'hui. J'imagine qu'il y a là matière à faire bien d'autres photos bien meilleures que celles-ci. D'ailleurs, il doit y avoir tout un tas de belles photos à faire de Périgueux la nuit. Ce pourrait être un projet rigolo, ça, que de partir pour une expédition photographique à la découverte de la ville à l'heure des étoiles, non ? Faudra que j'y réfléchisse.

Tour de Vésone à Périgueux

vendredi 6 octobre 2017

Avec des pattes aussi

Approximativement douze centimètres d'envergure

jeudi 5 octobre 2017

Animal de compagnie

samedi 30 septembre 2017

C'est pas trop net

Il y en a qui disent qu'une photo floue, c'est une photo ratée. Pour faire une bonne photo floue, y a pas à tortiller, faut soit oublier de faire la mise au point soit avoir la tremblotte du genre qu'on a pas eu son petit verre de blanc le matin. Moi, je suis de ceux qui prétendent qu'une photo floue peut être une photo réussie et je tente de le prouver avec l'image suivante.

Le flou c'est beau
Pour faire ça, j'ai utilisé un boîtier avec un 8mm Samyang fish eye et j'ai tourné l'appareil en déclenchant. Je trouve que le résultat est assez amusant et intéressant, pas mal du tout. Evidemment, c'est pas très net

mercredi 27 septembre 2017

Quelle perte de temps

Comme il est de coutume assez rarement, je me réveille ce matin à 5 heures et 37 minutes (si j'en crois le réveil présent à ce moment précis et à portée d'œil). Je vais me préparer du café et je trépigne fiévreusement dans l'attente qu'il passe comme les minutes le font de leur côté. Un premier grand bol me remet les idées au clair, le deuxième finira par me faire reprendre les esprits tout à fait. Le troisième ne sera là que pour dire que je bois un litre de café.
J'écoute les nouvelles de la nuit à la radio et j'allume l'ordinateur aux alentours proches de 7 heures. La journée commence. Peu après, je suis au travail. Je suis en train de mettre en place un site Internet un peu compliqué et ça prend tournure. Là, à l'heure où je vous cause, je me rends compte que je n'ai pratiquement pas quitté l'écran de toute la journée. Si mon travail a bien avancé, j'ai comme l'idée que j'ai comme raté une journée, que j'ai perdu du temps, que les heures passées ne repasseront plus par là. Au moins, je ne me suis pas ennuyé. Je déteste l'ennui, d'une certaine manière. Si je l'accepte et en jouis lorsqu'il est recherché, je ne le supporte pas lorsqu'il est subi. En fait, il me semble qu'il est assez rare que je m'ennuie complètement. C'est presque à chaque fois une porte grande ouverte sur une occupation nouvelle. Il m'arrive de ne pas m'apercevoir que la journée est passée avec l'étrange sentiment de n'avoir rien fait des minutes écoulées. Lorsque je travaille réellement à quelque chose, le temps passe aussi mais pas de la même manière. Il apparaît comme plus pesant.
Avec tout ça, je n'ai rien imaginé pour le blog et je me contente de choisir une photo inédite vieille de déjà plusieurs semaines.

La large toile mondiale

lundi 25 septembre 2017

Un peu à cheval sur hier et aujourd'hui

Château de Peyrignac

Ch^teau de la Chapoulie - Peyrignac

jeudi 21 septembre 2017

Depuis la vitre ouverte

Vu ce que je suis payé pour, je vais pas me casser le cul à descendre de mon véhicule pour faire une photo, faut pas pousser. Alors je vous explique le contexte. J'étais dans mon fourgon et je faisais un crochet par la Bachellerie avant d'aller à Montignac, en Dordogne les deux patelins. J'avais pris la route qui passe par Rastignac parce que c'est là mon habitude lorsque je vais à la Bachellerie. Il y en a qui font autrement mais moi c'est comme ça et je n'ai pas à me justifier de mon choix.
Là, au détour d'un virage, voilà que je vois la lumière qui baigne le village, son clocher, ses champs, juste le temps qu'un trou se fasse sa place dans l'ammoncellement de nuages lourds. Je m'arrête un peu en vrac à la limite d'un fossé, je sors l'appareil photo du sac et je déclenche deux fois depuis la portière, la vitre baissée. Je n'aurai pas eu le temps de faire une troisième image ou de descendre que, déjà, les nuages replongeaient tout dans une ombre un poil menaçante.

La Bachellerie

mardi 19 septembre 2017

Architecture ferroviaire

Gare de campagne

vendredi 15 septembre 2017

Toile de carotte

Perles d'eau

mardi 12 septembre 2017

Classe & distinction

En route !

samedi 2 septembre 2017

Le plus sûr chemin vers la mort

La vie à belles dents

jeudi 31 août 2017

Comme là-bas, l'Amérique près de chez vous

Chevrolet utilitaire


Et je profite de ce que l'on me donne la parole pour apprendre ou rappeler à ceux qui auraient l'occasion de passer par Périgueux à partir de demain et jusqu'à dimanche la tenue de la troisième édition des Vintage Days. Il va y avoir des autos, des motos, des défilés, des personnages à photographier. Faites-moi penser à recharger la batterie de l'appareil photo !

dimanche 27 août 2017

Buvez frais, ça conserve

A votre santé

samedi 26 août 2017

Interface entre la terre et la plante des pieds

Je me souviens de l'année de l'achat de ces chaussures ainsi que des circonstances. C'était en région parisienne, en 2001. Peu avant, j'avais acheté d'autres chaussures qui s'étaient révélées fort désagréables à porter, j'avais mal aux pieds, je suais excessivement et du coup ça ne sentait pas bon et j'en ai eu marre. Je suis rentré dans une boutique d'un centre commercial et j'ai choisi des chaussures qui me paraissaient confortables. Rien ne me plaisait vraiment et j'ai fini par prendre celles-là.
Longtemps, j'ai été chaussé par l'armée de France. A l'époque, je trouvais toujours un appelé du contingent qui avait opté pour le service civil et qui n'avait que faire des "rangers"[1] de son paquetage. Pour peu qu'il ait la même pointure que moi, en complices nous arnaquions le ministère de la défense. Nous procédions à un échange. Mes vieilles chaussures contre une paire de neuves.
Après que le service national a été supprimé, j'ai commencé à acheter mes "rangers" directement chez le producteur, en Dordogne, chez Marbot. Il y a quelques années, l'entreprise a fermé. Notre armée nationale avait décidé d'abandonner ces lourdes chaussures pour d'autres plus "techniques", plus "plastiques" avec du gore-tex© et tout plein de raffinements incompatibles avec les méthodes de production de la vieille manufacture de Neuvic. Plus de Marbot, plus de rangers.
J'ai fait ressemeler une fois la dernière paire que j'ai utilisée. Il me reste une paire de rangers neuves que je ne me décide pas à porter et à user. Je sais bien que c'est parfaitement ridicule mais j'assume cela comme d'autres choses.Enfin bref, je me suis mis à chercher d'autres chaussures. J'ai tenté des Doc Martens qui furent un temps très à la mode. Franchement, ce n'est pas terrible. Elles sont réputées confortables et solides. Foutaises ! Rien ne vaut la bonne rangers du Périgord !
Les chaussures de la photo d'aujourd'hui datent donc de 2001. Elles sont solides. Je leur ai fait subir tout un tas d'épreuves, elles sont allées dans le ciment et dans l'eau, elles ont été aspergées d'huile de moteur et de carburants divers, elles ont supporté la neige et la canicule, les pierres et les broussailles. La semelle ne parvient pas à s'user, les coutures tiennent bon. Pour autant, ce ne sont pas de très bonnes chaussures. Elles sont raides, elles ne tiennent pas la cheville, elles ne sont pas très confortables.
En tentant de retrouver quelque chose, j'ai mis la main sur de vieux flashes de studio basiques que je n'avais pas utilisé depuis bien longtemps. Je me suis demandé s'ils fonctionnaient encore. J'en ai placé un sur un pied et je l'ai coiffé d'une petite boîte à lumière. J'ai cherché un sujet, j'ai vu ces godasses, je me suis dit que ça ferait bien l'affaire.

Godasses quotidiennes

Note

[1] brodequins de marche dans son appellation officielle

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