Véhicules et moyens de transport

dimanche 17 février 2019

Salon Périgueux Classic Auto - première salve

Je m'y suis donc déplacé moi aussi. C'est l'un des événements liés au véhicule ancien où il faut aller sur l'agglomération périgourdine avec, bien sûr, les Vintage Days. Cette première manifestation de l'année se déroule au parc des expositions de Marsac-sur-l'Isle dans deux larges bâtiments et aussi à l'extérieur. Beaucoup de visiteurs ont répondu à l'appel des organisateurs qui n'ont pas ménagé les efforts de communication avec des affiches placardées partout dans Périgueux et alentours. Cette année, le salon était placé sous le signe de la marque Citroën qui, née en 1919, fête ses cent ans.
Je m'y suis rendu avec mon petit frère et son roadster Smart. Cela nous a permis de pénétrer à l'intérieur de la zone d'exposition et de représenter cette marque et ce modèle. Il me semble que c'était la seule présente. Nous commençons donc la visite du salon par les extérieurs. Je sors l'appareil photo de son sac, procède à quelques réglages approximatifs et déclenche une première fois pour une belle et rare Triumph TR5.

Rare Triumph TR5
Quelques pas vers la gauche et je m'arrête devant deux représentantes des bombinettes pisciacaises tout à la fois objets de fantasmes chez certains et sujets de sarcasmes chez d'autres. C'était là des automobiles aguicheuses aux prétentions sportives et béquilles pour dragueurs impénitents. Elles n'étaient certes pas les plus puissantes, elles ne pouvaient sans doute pas concurrencer les championnes de l'époque, elles ne pouvaient pas non plus s'affranchir totalement de leur origine utilitaire et populaire mais elles n'étaient pas non plus ridicules. Moi, je les aime bien, ces SIMCA.

SIMCA Rallye 2
Avec son moteur V4 d'origine Ford, une jaune Matra 530 SX plutôt rare. Le dessin de ces autos sportives peut laisser dubitatif. On peut imaginer que l'artiste à l'origine de ces lignes difficiles avait son idée en tête. Peut-être fallait-il se démarquer de la concurrence en faisant autre chose. Pourquoi pas ça plutôt qu'autre chose ? On ne le saura sans doute jamais. Presque puissantes, presque efficaces, ces Matra se révéleront être encore un peu trop chères pour la clientèle jeune visée. Elle sera remplacée par la Bagheera quelques années plus tard.

Matra 530 SX
Pendant ce temps là, chez Renault on ne reste pas les bras croisés. L'habitude de dire du bien de la marque au losange comme disent les cons ne peut pas m'être reprochée. Toutefois, honnête et exempt de toute mauvaise foi, je ne peux pas ne pas reconnaître aux R8 Gordini et Alpine A 110 d'être un poil plus convaincantes que les SIMCA et Matra précitées. Si je ne suis pas certain de choisir la R8 si l'on me proposait un choix entre elle et la Rallye 2, je n'hésiterais pas un instant pour prendre l'Alpine si l'on me la proposait au choix d'un peu n'importe quelle autre auto sportive (à l'exception d'une Bugatti 35 toutefois). La question ne se pose pas, on ne me propose même pas une Twingo ou une autre saloperie infecte.

Alpine et R8
Toujours en naviguant de la droite vers la gauche, je m'arrête pour faire une photo sans doute sans trop réfléchir à ce que je faisais. Une 4cv, une DS, une Mercedes. Bon. Je ne peux pas expliquer.

quelques automobiles
Ah oui ! Le thème principal du salon était Citroën. Il y a donc la DS du dessus et maintenant une 2cv-Voisin qui a bien bourelinguée et qui faisait la fierté de son propriétaire amateur de cactacées.

2cv Voisin au long cours

samedi 16 février 2019

Mototsikl

Le cul bien au chaud

vendredi 15 février 2019

Demain et après-demain

vendredi 1 février 2019

A chaque besoin sa startup

mercredi 30 janvier 2019

Motocyclette du mercredi

moto de janvier

vendredi 25 janvier 2019

Livraison

samedi 12 janvier 2019

Rouge national

mercredi 9 janvier 2019

La motocyclette, on trouve sabot

Moto

dimanche 6 janvier 2019

Doux yeux frais

Loin des œufs, loin d'Angkor

dimanche 30 décembre 2018

Pénultième

Je ne peux pas me faire confiance. Vous, vous faites bien comme vous le sentez mais pour ce qui me concerne, c'est joué, j'ai compris, c'est foutu, pas moyen de remonter dans mon estime tellement je suis tombé bien bas dans la confiance que je peux avoir en moi. Je ne suis pas digne de la moindre parcelle de confiance.
J'ai dit un jour, je ne sais plus quand, que je ne dessinais plus de motocyclettes stupides. J'aurais mieux fait de réfléchir avant d'avancer pareille ânerie proférée haut et fort par bravache. Que croyez-vous qu'il advint ? Je tint bon quelques heures, peut-être quelques jours, et le crayon a tracé une forme rappelant de loin un cercle. La roue était née, le reste suivrait bientôt. Le doigt dans l'engrenage, le naturel qui revenait au galop, le dessin ridicule qui prenait forme de nouveau. Et merde !
Serment d'ivrogne, incapacité à respecter sa promesse, inaptitude à tenir parole, volonté défaillante, je suis un être vil et pusillanime, un déchet humain, un ennemi du bon goût qui ne respecte ni l'art ni la décence. J'ai honte de moi et si je n'étais pas si couard et pétochard, je me filerais bien des claques dans la gueule jusqu'à en avoir les joues rouges. Terminer l'année sur un si terrible message n'augure rien de bon pour l'année prochaine et c'est bien triste.

jeudi 27 décembre 2018

Vous n'avez pas idée

D'ailleurs, moi non plus je n'ai pas idée. Et pourtant, une idée, j'en ai eu au moins une depuis ce matin, celle de me faire et de me refaire du café. C'est une idée bien modeste dont on ne peut guère faire grand chose si ce n'est boire du café. D'ailleurs, est-ce seulement une idée à la mesure de celle que l'on peut se faire d'une idée ? Pas bien certain, ça. Peut-être est-ce plutôt une forme d'automatisme, quasi un réflexe conditionné par le réveil et la pose du premier pied à terre. Ce lever respecte chaque matin un petit cérémonial immuable au sein duquel la préparation du café et son absorption ont une belle place.
Ainsi, depuis ce matin, c'est bien la seule idée qu'il me semble pouvoir enregistrer : faire du café. Je viens d'en refaire, je viens d'en reboire. Il m'arrive parfois d'avoir d'autres idées plus intéressantes que celle-ci mais aujourd'hui tout paraît concourir à ce que j'aille jusqu'à la fin de la journée sans qu'une meilleure que celle du café qui coule ne vienne perturber la morosité, la lassitude, le désespoir qui s'installe sourdement dans mon esprit. Je déteste n'avoir que cette idée caféinée à me mettre sous la dent. Je déteste ça. Ça m'amène à broyer du noir (comme le café), à me persuader que tout est foutu, la matinée, la journée, la vie et tout le reste.
J'ai pris du papier et j'ai commencé un dessin. Je me suis aperçu qu'il ne se raccrochait à aucune idée et je l'ai abandonné. J'ai pris une autre feuille et j'ai commencé un nouveau dessin et l'idée n'est pas venue, n'est pas arrivée. Je pourrais noter dans mon agenda, à la date du jour : journée sans idée. Je l'écrirais à l'encre rouge et en fin d'année, je relirais cet agenda et compterais le nombre de journées de la sorte. Il y en aurait peut-être un peu plus de trois-cent soixante et ça finirait de me désespérer totalement.
Hier, je suis allé bosser à Périgueux. Ça a été une journée bizarre. Rien ne marchait comme il le fallait. Déjà, l'ordinateur a refusé de se connecter au réseau. Je n'ai pas compris. C'est assez incompréhensible. Une fois que j'ai réussi à me connecter en utilisant le réseau sans fil, ce réseau s'est révélé être d'une lenteur exaspérante et sidérante. Après, l'imprimante ne fonctionnait plus. Il a fallu en passer par l'envoi de pdf sur un serveur saturé et par la récupération de ceux-ci par un autre ordinateur pour pouvoir imprimer. A la fin de la journée, il était déjà plus de 19 heures, l'ordinateur s'est bloqué au moment de générer un pdf composé de tous les travaux de la journée. J'en ai eu marre, tout le monde avait une grande envie de partir, j'ai tout mis sur une clé USB et je suis rentré chez moi. J'ai fini ce travail sur mon ordinateur et j'ai envoyé le résultat sur une plate-forme de partage de fichier.
C'est cette journée d'hier qui a dû me perturber au point que j'en ressens encore le contrecoup. Du coup, parce que je me rends compte qu'il est vain de lutter et d'attendre la naissance miraculeuse d'une idée, je pioche dans un dessin un peu ancien. Ce n'est pas génial mais je vous sais plein de bienveillance et pas trop difficiles à contenter.

samedi 22 décembre 2018

Ça peut pas moins bien marcher

samedi 15 décembre 2018

Le bonheur, c'est une question de volonté

J'en ai marre d'entendre les gens se plaindre et se complaire dans le malheur. Le bonheur, ce n'est pourtant pas difficile. C'est à la portée de toutes les personnes de bonne volonté, il suffit d'y mettre un peu du sien. C'est à croire que ces gens préfèrent le marasme et la morosité, qu'ils aiment à pousser cette longue plainte bien lassante et lancinante. Et que on n'a pas assez d'argent, et que les fins de mois sont dures, et que il y a trop de taxes, et que les riches ils sont riches et les pauvres pauvres… Pfiou ! J'en ai marre d'entendre ça à longueur de journée.
Ça sert à quoi de se plaindre ? Ils ne feraient pas mieux de se creuser la tête pour trouver des solutions à leurs petits problèmes, tous ces gens ? Ça me dégoûte, moi, toutes ces personnes qui se lamentent pour un rien. Ce qui me rend triste, c'est qu'elles ne sont même pas capables de voir que le bonheur est à portée de main, que tout est fait pour que tout aille pour le mieux pour eux. C'est vraiment pénible. Il ne faut pas avoir de dignité pour se plaindre ainsi quand on a le ventre plein et les pieds au chaud, que les illuminations de Noël sont mises en place, que les rayons des magasins sont pleins de marchandises affriolantes et les étals emplis de mets raffinés et de gourmandises appétissantes.
Le bonheur, il est là, jamais bien loin, au bout de la carte bancaire mais aussi tout autour de nous, dans les villes et les campagnes. Plutôt que de passer leur temps à manifester et à bloquer les ronds-points, puisqu'ils semblent ne pas vouloir travailler, pourquoi ces râleurs ne décident-ils pas plutôt d'aller passer du bon temps ailleurs ? Moi, il me semble que si j'avais l'intention de manifester mon mécontentement, j'en profiterais pour aller au bord de la mer, au soleil. Je pense qu'il faut toujours privilégier le bonheur au moment de faire un choix de vie.

Vivement les vacances

vendredi 14 décembre 2018

Ami 6 bondissante

- page 1 de 49

Haut de page