Humour (un peu)

mercredi 8 mars 2017

Brillante déduction

Un médecin qui sait ce qu'il dit

mercredi 1 février 2017

Prix Krospenfüger

vendredi 26 août 2016

La sérendipité mise à mal et la preuve par l'image

On ne trouve que ce que l'on cherche

mardi 16 août 2016

Chacun cherche son chat

Quand tique la science

jeudi 14 juillet 2016

On n'est pas là pour se faire engueuler

Armée française et police nationale

vendredi 1 juillet 2016

Après la plume les poils

Parce que les fleurs c'est périssable

jeudi 30 juin 2016

Beauté intérieure

De mon improbable foutoir, j'ai extirpé une plume. J'ai voulu la tester. Depuis des années, j'ai choisi d'utiliser le pinceau. J'ai déjà expliqué que je suis tellement fainéant que je ne parviens pas à me résoudre à utiliser le pinceau et la plume ou deux tailles de pinceaux ou je ne sais quelle autre combinaison pour un même dessin. Si je débute avec un instrument, il me faut aller au bout avec lui. C'est parfaitement idiot, j'en ai conscience, c'est ainsi, on ne se refait pas.
Et alors, j'ai voulu essayer cette plume. J'ai griffonné un semblant de personnage et plouf ! la plume a fait trempette dans le flacon d'encre de Chine. La principale différence entre le travail à la plume et celui au pinceau, c'est bien que la plume permet de s'amuser à faire des hachures, de multiplier les traits fins. Au pinceau, c'est plus difficile, moins rapide, aussi. Mais j'aime bien le pinceau. Je le comprends mieux. Je sens mieux le moment où il convient de le recharger en encre. Ce que je ne supporte pas avec la plume, c'est ce moment où elle est en panne sèche alors que le trait n'est pas fini. Ça m'agace. Surtout que pour reprendre le tracé là où il s'est arrêté, ce n'est pas de la petite affaire ! Du moins pour moi.
Et pourquoi ai-je encore dessiné un personnage moche, laid, hideux, horrible, monstrueux ? Je ne sais pas. J'aurais pu dessiner une jolie fleur ou un petit personnage kawaii comme aiment à le dire les Japonais dans leur langue à eux qu'ils ont pour exprimer ce qu'ils ont à dire au quotidien de tous les jours. Un petit lapin, ça aurait été mignon. Non ?
Ben je ne sais pas. Ça doit sûrement être qu'il y a un truc qui dysfonctionne grave dans ma cervelle qui fait que ça m'amuse plus de voir des êtres contrefaits, tordus, difformes, mal foutus et à l'air bête. Je suis presque certain que la science s'est intéressé au sujet. Pas à moi en particulier, hein ! Je sais ne pas être le seul à souffrir de cette dérive.
A un moment, jugeant que j'avais suffisamment martyrisé cette plume et usé trop d'encre, j'ai arrêté mon dessin. Je l'ai numérisé et ai apposé avec amour de jolies couleurs numériques et virtuelles et carrément pas authentiques. Parce qu'il manquait un truc à mon goût, j'ai ajouté un peu de texte, histoire que ça devienne tout à fait hilarant.

La beauté des laids

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