jeudi 16 août 2018

il n'y a pas un chat

jeudi 19 juillet 2018

Des escargots sur une brique

escargots

vendredi 15 juin 2018

Quatre mille

Depuis quand on compte ? Non mais c'est vrai quoi. Ça fait combien de millénaires, combien de dizaines de millénaires qu'on compte ? Et aussi pourquoi, d'ailleurs ? Et, tant que l'on en est à poser des questions, quel est l'organisme qui a commencé à compter quelque chose ? Il y a forcément eu un début à tout ça. Il y a eu un moment où quelque chose a envisagé que "deux" était différent de "un" et qu'il suffisait d'ajouter "un" à "deux" pour avoir "trois". Ou, parce qu'il serait étonnant que les chiffres aient été inventés tout de suite, que l'unité était différente du plusieurs, du moins.
Je ne suis pas suffisamment stupide pour penser que seul l'Homme compte dans le monde du vivant. Il n'empêche, il me semble, tout de même, que c'est lui qui a envisagé que, quel que soit le nombre en présence, il suffisait de lui ajouter un tout petit "un" pour continuer la numération. Alors, sans doute, on a commencé à se dire que l'infini était une notion à envisager sérieusement, du moins dans le domaine de l'abstraction des nombres entiers.
Tant que l'on en était à se cantonner dans ces nombres entiers, que l'on se limitait à faire de la numérisation, à ajouter ou à soustraire, on n'avait pas trop besoin de la mathématique et on ne se faisait pas trop de nœuds au cerveau. Je ne sais pas quand les mathématiciens sont arrivés avec tous les problèmes qui allaient avec eux. Moi, j'ai de graves problèmes avec la mathématique, je n'y comprends rien, ça m'est totalement étranger. D'une manière confuse, j'entrevois bien que ça a une utilité certaine et même que ça a un aspect assez fascinant. Seulement, je ne la comprends pas. Un peu comme la musique. Ce sont des domaines qui ne me concernent pas. Je le regrette.
J'avais commencé à essayer de faire un dessin pour le billet du jour lorsque je me suis rendu compte que, primo, je n'arrivais pas à dessiner et que, deuxio, ce billet allait être le quatre millième. Baste ! Ce billet n'aura pas de dessin. Probablement, le fait que ce billet soit le quatre millième ne devrait pas permettre de constituer un sujet. On est comme ça à voir dans les dizaines, les centaines, les milliers… des signes particuliers. On sait bien que ça ne signifie rien mais on aime croire que si, qu'il y a quelque chose de magique dans ces nombres. Ça ne fait pas de mal.
Quatre mille billets publiés. Ils ne sont pas tous de moi ! D'abord, il y a tous ceux de Liaan avec son feuilleton en bandes dessinées mais il y a aussi ceux du feuilleton pas en bandes dessinées et quelques autres. Tous ces billets n'ont pas le même intérêt. Certains sont même franchement sans intérêt. Je ne sais pas trop combien il y en a qui ont de l'intérêt, d'ailleurs. Quelques uns. Pour voir, je me suis amusé à dénicher le billet qui a suscité le plus de commentaires. Je vous propose d'aller le voir.

Quizz

lundi 23 avril 2018

Légèrement indécis ou légère indécision

Je suis indécis au niveau de l'indécision. Je me demandais, m'interrogeais, me questionnais. Qu'est-ce que vous préféreriez entre un dessin plus ou moins mauvais et une photo plus ou moins bonne ? Je vous le demande parce que j'ai un peu tout ça en réserve et que je ne parviens pas à choisir le moins pire pour le billet du jour. En stock, j'ai de la photo sans intérêt particulier comme celle de fleurs ou d'un vieux bouquin ; j'ai aussi du dessin de moto. Rien de bien inhabituel, ça tourne souvent autour de ces catégories de contenu, ce blog.
Il y a des fois, le choix est simple. Soit que je n'aie qu'un dessin ou une photo — voire une série de photos — à publier, soit que j'aie l'envie d'écrire un texte vaguement en rapport avec l'actualité ou plus généralement venu de nulle part. Les textes fictionnels sont assez rares. Je le regrette parce que j'aimerais bien en écrire plus.
Ce que je me demande, c'est ce que vous préféreriez trouver dans ce blog. Si je m'attarde sur l'analyse des commentaires, je vois que vous aimez la petite polémique récréative. J'ai expérimenté récemment et c'est flagrant. Toutefois, l'analyse de vos commentaires ne permet pas de tirer de conclusions bien arrêtées. Il est naturel que certains contenus n'incitent pas à laisser de commentaires. Admettons que je vous montre une mauvaise photo (ça arrive trop souvent). Puisque vous êtes gentils, vous n'allez pas vous lancer dans de la critique acerbe de peur de me faire de la peine. Si la photo n'est pas trop mauvaise mais qu'elle n'invite pas à la discussion, vous n'avez pas à vous épancher longuement sur la question.
Mes petits dessins de motocyclettes forment une sorte de fil rouge, c'est un peu ce que l'on s'attend le plus à trouver sur ce blog, il me semble. Parce qu'il ont tous tendance à se ressembler un peu (toujours de profil, toujours allant de la droite vers la gauche…), il existe peut-être une lassitude. Je ne le cache pas, à de rares exceptions ces dessins de motos sont le résultat d'un certain automatisme. Lorsque je ne sais pas quoi faire face à la feuille de papier, il y a de forts risques pour qu'une motocyclette survienne. Je ne vais pas vous mentir, la plupart du temps, il n'y a aucune idée derrière ces dessins. C'est juste ce que c'est, un dessin de moto qui se veut un peu amusant.


Bref. Je vous propose de dire ce que vous préférez trouver sur ce blog pour aujourd'hui entre une photo et un dessin et, d'une manière générale, ce que vous espéreriez trouver dans ces pages. Je vous laisse jusqu'à midi pour vous exprimer.

mercredi 11 avril 2018

Attaque virale

Je pense que c'est ça, un virus qui s'amuse dans mon organisme depuis hier et qui me fait la tête tambourinante, le corps frissonnant et chancelant. Bonne nouvelle, je dors !

lundi 1 janvier 2018

Quoi qu'il en soit et comme le veut la tradition, je vous souhaite une bonne année 2018

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mercredi 22 novembre 2017

Alors vous comprendrez qu'il n'y a rien aujourd'hui

Ce matin, je suis parti d'Azerat vers 8h30 pour aller bosser. Là, il est un peu plus de 19h00, je suis rentré depuis quelques dizaines de minutes et je n'ai vraiment aucune envie de faire quoi que ce soit pour le blog. Pour vous dire, je n'ai même pas envie de me faire à manger. Remarquez, j'ai mangé vers midi, invité que j'étais à le faire. Du coup, je n'ai pas faim et je vais plutôt aller bouquiner un peu. Bonne nuit.

jeudi 9 novembre 2017

Coupure

Alors là, c'est le blanc. Tout à l'heure, j'étais en train de travailler sur l'ordinateur quand il y a eu une coupure de courant. Pas très longue mais suffisante pour me faire perdre les dernières modifications du travail en cours. L'onduleur n'a pas pris le relais, l'ordinateur s'est éteint, les données se sont perdues dans une forme de paradoxe temporel. Peut-être existent-elles toujours dans une réalité parallèle, je ne sais pas. De toutes les façons, je ne sais pas comment ouvrir une porte pour aller les chercher dans cet ailleurs hypothétique et, je l'avoue, j'ai un peu la trouille de ne pas savoir revenir dans ma réalité présente. Ce n'est pas qu'elle soit si enchanteresse que ça, ma réalité présente mais je me suis habitué à elle, il me semble la côtoyer depuis déjà si longtemps que des liens se sont tissés entre elle et moi.
Il n'est pas totalement impossible que cette réalité alternative soit bien plus pleine de surprises enthousiasmante comme on ne peut pas écarter l'idée qu'elle pourrait être pire voire bien pire encore. Entre ce que l'on connaît ou croit connaître et l'inconnu total, il n'est pas simple de faire le bon choix. Ceci dit, il arrive aussi que pris à l'improviste, dans l'urgence, on en arrive à se persuader soi-même et à chercher à persuader autrui alors que l'on est dans l'erreur. Par exemple, pas plus tard qu'aujourd'hui, j'ai soutenu que le «connais-toi toi-même» était de Platon alors que, bien entendu, c'est à mettre au crédit de Socrate. C'est un peu ce que l'on dit des cons. Ils ne peuvent pas s'empêcher d'ouvrir leur clapet et à affirmer des conneries lorsqu'il est si simple d'avouer ne plus se souvenir. Bon, dans cette réalité présente, je suis donc un con. Au moins, je le sais et, ma foi, on fait avec. Il n'est pas impossible que dans la réalité alternative ou parallèle ou même diagonale, je serais intelligent. Ouais. Mais aussi, il existe un risque pour que j'y sois encore plus con.
Ce qui est envisageable, c'est qu'il existe des bifurcations à toutes les étapes de sa vie et donc autant de réalités coexistantes. Ce que l'on ne sait pas, c'est s'il existe des connexions entre ces états. Si cela se trouve, il y a des systèmes d'aiguillage qui permettent de sortir d'un tronc commun de la réalité et d'y revenir plus loin, plus ou moins loin. Mais tout ça, c'est de la pure spéculation. Il n'empêche que, peut-être, dans une réalité j'ai pu prétendre que la phrase était de Platon tandis que je disais bien que c'était de Socrate dans une autre et de Mireille Matthieu dans une troisième quant je gardai le silence dans une quatrième.

Tout ça pour vous raconter que j'étais en train de bosser quand l'ordinateur s'est éteint. Du coup, j'ai eu la crainte qu'une nouvelle coupure électrique survienne rapidement. Je n'ai donc pas redémarré l'ordinateur. Mais alors, dans cette réalité d'où je vous parle, je n'ai pas fait ce que j'avais prévu de faire par la suite. Je voulais chercher une ou deux photos pour le blog mais là, j'ai pas eu le courage de risquer une nouvelle coupure. C'est plutôt ballot parce que, en fin de compte, il n'y en a bien sûr pas eu d'autre. On aurait dû s'en douter.
Et cela m'amène à vous entretenir de l'uchronie et de la dystopie. Là aussi, et à la même personne que pour Platon-Socrate, j'ai un peu dit une connerie. J'ai prétendu que l'uchronie était le contraire de l'utopie alors que, bien entendu, c'est la dystopie qui est une vision négative d'un avenir incertain. Et en fait, je me demande si l'on ne peut pas concevoir une uchronie utopique aussi bien qu'une uchronie dystopique. Et je vous laisse réfléchir à ce sujet d'importance. Vos avis pourraient s'avérer bien précieux.

jeudi 26 octobre 2017

Encore et toujours

A l'article de la mort, je ne suis pas en mesure d'assurer la publication d'un billet qui soit un peu intéressant ce jour. Ni fleurs ni couronne.

mercredi 13 septembre 2017

Aujourd'hui c'est mercredi

J'ai été en vadrouille toute la journée et je rentre sans avoir réfléchi un instant à ce que j'allais donner au blog. Alors, aujourd'hui, il n'y a rien. Il n'est pas impossible qu'il y ait quelque chose demain.

mardi 5 septembre 2017

Modernisation et sécurité

C'est par un courrier distribué aux habitants de la commune que nous apprenons que la modernité arrive à Azerat. On nous prévient de ce que, à compter du 1er septembre de cette année, nous devons mener nos déchets ménagers à des bornes enterrées disposées à cette intention en deux points de la commune.

Modernisation et sécuritéSi c'est par modernisme, on ne peut qu'applaudir l'initiative qui, enfin, permet à cette modeste commune qu'est Azerat de pouvoir jouer à arme égale avec les plus grandes métropoles de France. Nous sommes désormais à pied d'égalité avec Paris et Pézenas et avons les moyens de traiter nos ordures la tête haute, avec une fierté légitime et bien compréhensible.

Passons sur l'apparence du courrier distribué. Il y a de la couleur, on note l'effort fait pour le présenter bien, mais tout son intérêt réside dans son contenu. Ainsi, on nous avertit que ces bornes enterrées seront « le seul mode de collecte à compter du 1er septembre 2017 ». Or, il se trouve que nous y sommes et que la date est même dépassée de plusieurs jours. Demain matin, normalement, dès l'aube, le camion passera par Azerat pour collecter les ordures ménagères de tout un chacun. Et que va-t-il donc se passer ? Rien. A priori les agents et le camion repartiront gros jean comme devant, bredouilles, à vide. Ils se seront déplacés en pure perte et pourquoi ? Hein ? On se le demande bien.

Le souci est que si les bornes sont bien présentes elles ne semblent pas avoir été installées complètement. De fait, des barrières en interdisent l'accès et le citoyen soucieux de bien faire que je suis se trouve dans un embarras inconfortable. Que vais-je donc faire de mon petit sac poubelle de 30 litres, moi ? Prends-je le risque de le déposer en bord de route comme je le fais depuis une quinzaine d'années ? Le conserve-je par devers moi dans l'attente de jours meilleurs ? Dois-je espérer un prochain courrier de la mairie apportant un complément d'information ? Je ne sais.

Bac à ordures

mercredi 23 août 2017

Sortie de crise

Ça commençait à me brouter les couilles gentiment. J'ai pris le problème par les cornes et j'ai tenté une méthode audacieuse et peu orthodoxe qui a le mérite d'avoir été fonctionnelle et efficiente. C'est le résultat qui compte après tout.
Après une courte interruption d'à peine une minute qui sera, je le pense, passée inaperçue, le blog présent est passé de PostgreSQL à MySQLi. C'est qu'il faut pas trop m'emmerder, non plus. Le problème étant réglé, la question de la fin du blog peut être considérée comme évacuée. Si cela ne signifie nullement qu'il vivra de toute éternité, il existe une certaine garantie pour qu'il perdure après le mois de septembre prochain.

Demain, je ne serai pas présent et à moins que je me décide aujourd'hui à vous préparer un truc, il n'y aura pas de billet ce jeudi.

mardi 2 mai 2017

Pas de feuilleton

Je n'ai toujours pas la réponse à ma question. J'ai plusieurs questions mais chaque chose en son temps. D'abord celle qui me préoccupe ces temps-ci. On passera aux autres après. Une de ces questions, c'est de savoir si je dois laisser mourir ce blog de sa belle mort, si je dois le laisser s'éteindre comme le fait une bougie lorsqu'elle n'a plus rien à brûler. Ce ne serait pas bien grave. On s'en remettrait tous. Je pourrais même le laisser en l'état, consultable pour quelque temps. Ou alors, je pourrais aussi le laisser uniquement pour le feuilleton en bandes dessinées... jusqu'à ce qu'arrive le dernier épisode, quoi, je veux dire. Et tant pis si Liaan ne souhaite pas aller jusqu'au bout.
J'ai une question qui me tarabuste. Je commence à y voir un peu plus clair et je pense que la réponse va arriver dans les jours à venir. Cette réponse n'influera pas sur l'avenir du blog. Ce sont deux choses totalement indépendantes. Ce qu'il se passe avec le blog, c'est que je n'ai plus grand chose à y dire ou à y montrer. Enfin pour le moment. Peut-être que ça pourrait revenir, l'envie de m'occuper de lui. Tout est possible. Donc, dans un premier temps, je continue à réfléchir à ma question principale et je m'occuperai de l'avenir de ce blog par la suite.

samedi 22 avril 2017

Faire le plein d'encre

Il me fallait acheter de l'encre de chine. C'est un produit dont je fais une consommation relativement importante. Plusieurs marques en proposent, il en est des réputées et d'autres. Selon l'enseigne, on ne trouve pas forcément ce que l'on cherche. L'autre jour, je profite de mon passage par la ville pour aller faire emplette d'un flacon d'encre. J'ai le choix entre de la Talens que j'ai déjà essayée et qui ne m'a pas convaincu et une Sennelier qui est une marque connue. Je ne me souviens pas avoir déjà utilisé cette encre et porte mon choix sur elle, en partie pour cette raison.
Ce matin, j'étrenne ce nouveau flacon pour l'encrage d'un dessin. " Qu'est-ce que c'est que cette encre ? " me questionne-je sans chercher à cacher mon mécontentement. Une encre qui couvre mal et qui sèche trop vite aux poils du pinceau et faisant comme des petits grains, voilà qui ne me satisfait pas du tout. Mais alors, pas du tout du tout, même ! Je suis mécontent, presque en colère. C'est qu'en plus de ne pas permettre un bel aspect de l'encrage, c'est un coup à vous pourrir le pinceau à toute vitesse, cette affaire !
Cet après-midi, me souvenant qu'il me fallait produire un truc pour ce blog, je cherche à en avoir le cœur net et, armé d'un vieux pinceau, je m'attaque à l'encrage d'un dessin sans queue ni tête crayonné juste pour l'exercice. C'est légèrement catastrophique. Je m'y attendais. Par trois fois j'ai dû aller laver le pinceau qui devenait inutilisable, ses poils comme englués en un toupet incontrôlable. Ce n'est pas que je compte l'eau nécessaire à l'entretien de cet outil poilu mais ça m'agace. A la condition de fragmenter l'encrage en plusieurs séances, le résultat n'est pas si mauvais. D'autant plus que j'ai utilisé un pinceau qui ne craint plus rien. Ce qui est énervant, c'est que je vais devoir me coltiner cette saloperie d'encre pendant facilement deux mois. Ainsi va la vie.

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