mai 2019 (31)

vendredi 31 mai 2019

Une motocyclette de bric et de broc

Machine à moteur

jeudi 30 mai 2019

Bel Air

Chevrolet Bel-Air break 1955 Pro Stock

mercredi 29 mai 2019

Faire un break

Peugeot 204 break

mardi 28 mai 2019

Motorisation

Moteur

lundi 27 mai 2019

Détail du lundi

Détail

dimanche 26 mai 2019

Entre ciel et terre

Poteau

samedi 25 mai 2019

Qui c'est qu'a gagné un panier garni ?

Panier frais

vendredi 24 mai 2019

Bête rave partie

4e jour du mois de brumaire

jeudi 23 mai 2019

Quelque part vers ailleurs

quelque part

mercredi 22 mai 2019

Lebensraum végétal

Au pied du mur

mardi 21 mai 2019

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 81

Feuilleton collaboratif du mardi

lundi 20 mai 2019

A la rencontre d'auteurs et d'autrices de grand talent et d'ouvrages de haute qualité avec de brillantes illustrations

salon livre illustré Thenon 2019

dimanche 19 mai 2019

Faut-il en finir avec les jeux de mots vaseux ?


Alors que l'on apprend, atterré, que la France a de nouveau échoué à gagner le grand prix de l'Eurovision, on extirpe un dessin de son disque dur pour donner à manger au blog à bon compte. Ce dessin a été utilisé pour autre chose, je vous montrerai ça très bientôt.
Comme on peut le voir, ce dessin qui se veut humoristique fait appel à un jeu de mots poussif et laborieux pour tenter de faire rire. N'est-ce pas terriblement ridicule et décevant ? J'avoue ne pas être particulièrement fier d'avoir pondu pareille insanité. On fait ce qu'on peut. Peut-être faudrait-il un jour comprendre que quitte à ne savoir produire que ça, mieux vaut encore ne rien faire du tout. Pourquoi insister lorsque tout indique que l'échec est au bout du chemin ? Si on a le droit d'essayer, on a le devoir d'arrêter lorsque l'évidence prouve que l'on fait fausse route.

samedi 18 mai 2019

C'était ça ou rien

vendredi 17 mai 2019

L'engouement pour la généalogie toujours vivace

jeudi 16 mai 2019

Je finirais presque par être un peu en colère si j'étais du genre à me mettre en colère à propos d'une livraison qui ne se fait pas comme on pourrait attendre qu'elle se fasse

mercredi 15 mai 2019

Quand on mal à la tête, on produit parfois d'étranges choses

mardi 14 mai 2019

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 80

Feuilleton collaboratif du mardi

lundi 13 mai 2019

L'école de la patience

dimanche 12 mai 2019

Un engin de malheur

samedi 11 mai 2019

Un jour, j'ai eu une idée

vendredi 10 mai 2019

Sortis du four

jeudi 9 mai 2019

Propos sur la nature

mercredi 8 mai 2019

Dictionnaire haineux et marginal des F

Ils sont trois. Oui ! Ils ne sont que trois les auteurs de ce monument du savoir. Seulement trois intellectuels qui tiennent la dragée haute aux Immortels de l'Académie française.

Des mois durant, ils se sont réunis, ne comptant ni la peine ni les heures, œuvrant d'arrache-pied, les manches retroussées, l'œil acéré, pour rédiger cet ouvrage de référence qui représente le premier volume de la collection du grand dictionnaire des lettres de l'alphabet. La lettre qui sera finalement retenue est le "F". Pourquoi cette lettre ? Le secret nous empêche de pouvoir le préciser mais soyez-en certain, il doit y avoir une bonne raison à cet état de fait.
Marc Balland, Patrick François et Michel Loiseau montrent une fois de plus que l'intellectuel a un rôle à tenir dans notre société pourrie par le consumérisme, les sodas américains et le sandwich rillettes-cornichon. Quelle abnégation il leur aura fallu pour sacrifier tant d'heures, tant de jours, tant de mois afin de permettre à la masse ignorante d'acquérir enfin tout ce qu'il convient de savoir à propos de cette lettre F ? Beaucoup !

Ce Dictionnaire haineux et marginal des F est une somme. Dans un élan de générosité qui les perdra, les auteurs, en accord avec l'éditeur, acceptent de vendre ce livre pour le prix ridicule de 6 euros. Oui ! Vous avez bien lu ! Seulement 6 euros. Vous pouvez vous précipiter toute affaire cessante sur la boutique de Ha ! Ha ! Ha! Éditions où vous pourrez, muni de votre carte bancaire, espérer accéder enfin au savoir vertigineux. Ne nous remerciez pas, nous connaissons déjà notre mérite.


Le dictionnaire sur la boutique de Ha ! Ha ! Ha ! Éditions

mardi 7 mai 2019

Image de la France paysanne

lundi 6 mai 2019

Un million d'espèces en voie de disparition, émoi, émoi et moi

dimanche 5 mai 2019

Et ça repart !

samedi 4 mai 2019

Vers une légère tendance à l'amélioration de mon état de santé

vendredi 3 mai 2019

Une moto et je file au lit

jeudi 2 mai 2019

Mais où est le bec ?

Houellebecq et moi avons un prénom en commun. C’est tout. C’est peu. Ce n’est vraiment pas grand-chose. Entre un polar et un thriller, j’ai lu "Sérotonine", le dernier roman de Michel Houellebecq et je viens aujourd’hui vous parler de ce livre.

Des écrivain·e·s, il y en a de toutes sortes. On en trouve des qui parlent d’amour et de grands sentiments, d’amour et de sexe, d’amour et de fluides et organes. On en trouve aussi qui veulent nous faire frémir ou qui se prennent pour des enquêteurs, qui montent des histoires chargées de nous faire peur et de vite tourner la page pour connaître la suite. On en trouve qui nous entretiennent d’événements historiques ou de la vie d’une famille ou d’un peuple, qui vont vous écrire une saga au long cours. Il en est aussi pour faire dans la gaudriole, qui s’imaginent qu’ils vont soulager la misère du monde par quelques plus ou moins bons mots et traits d’esprit quand ce n’est pas de poussifs jeux de mots ou blagues éculées. D’autres font simplement de la Littérature. Leur priorité est de trouver le mot et la formulation adéquats, il vont chichiter à n’en plus finir, se demandant si le verbe ne pourrait pas être remplacé par un plus beau, plus noble, plus impressionnant. Il y a le poète et le pamphlétaire, celui qui s’écoute écrire et celui qui fait comme il peut, celui qui fait écrire pour lui et celui qui aurait mieux fait de s’abstenir d’écrire. On trouve couramment de l’écrivain·e pénible, ennuyeux, lassant, pathétique et, un peu moins souvent, du bon auteur qui maîtrise, qui sait faire. Un bon artisan de la prose ou de la versification que l’on prend plaisir à lire en partie parce que ça ne perturbe pas trop les neurones. Et, d’une manière assez rare, on tombe sur la pépite, le vrai écrivain qui a vraiment quelque chose à dire.

La première fois que je suis tombé sur le texte d’un auteur amateur auto-édité, c’était à la Foire du livre de Brive-la-Gaillarde. Nous devions être quelque part entre 1986 et 1989, quelque chose comme ça. Le type, un vieux type au regard triste, était assis devant une petite pile de livres posés sur une table de camping. A l’époque, on pouvait encore m’avoir à la compassion. Je ne m’étais pas encore résolu tout à fait à mépriser mes semblables. Et nos regards se sont croisés. J’ai lu de la détresse dans ses yeux et me suis approché. Le type m’a expliqué je ne sais plus quoi à propos de son œuvre, que ça racontait sa vie de manière romancée, sans doute. Je lui ai acheté un exemplaire et j’ai fini par le lire. C’était extrêmement mauvais, mal écrit, sans intérêt. J’étais non seulement déçu mais dans l’idée aussi que l’on m’avait escroqué. C’était dit, je ne ferai désormais confiance qu’aux éditeurs connus.

Avec Internet, il est devenu facile de faire éditer à moindre coût. On a vu fleurir une multitude d’auteurs persuadés d’être assez bons pour mériter d’user du papier et de l’encre et de partir à la conquête du monde. On a vu des personnes penser que leur vie ou leurs fantasmes allaient pouvoir recueillir un écho particulier chez le lecteur. Il n’était plus question ni de comité de rédaction ni de correcteur ni de conseil. L’auteur pouvait faire pile-poil à son idée. Il devenait maître de son destin. Ces auteur·e·s ont écumé les petits salons littéraires, les petites fêtes du livre, à placer en dépôt-vente dans les supermarchés culturels. Parfois, ils parvenaient à vendre un peu et ça suffisait à les conforter dans l’idée qu’ils étaient bien du même monde que les plus grands. Après tout, un livre c’est un livre. Que ce soit Hugo ou Tartempion, le papier est sensiblement le même, le format itou.

Ce qui est amusant, c’est que l’on remarque que le prix d’un bouquin n’est en rien lié à sa qualité. On pourrait imaginer un système ou un livre pourri, bourré de fautes d’orthographe et de syntaxe, au contenu inintéressant au possible soit moins cher qu’un livre de haute tenue. Il n’en est rien. Lorsqu’il m’arrive d’arpenter les rayons d’une librairie, je suis souvent effaré par ce que l’on y peut trouver. Je n’aime plus les librairies, aujourd’hui. Je n’en connais plus qui soient vraiment consacrées à la belle littérature, à l’amour de la langue. J’en ai connu des comme ça. Avec des libraires qui conseillaient ou avec qui on pouvait s’engueuler. C’est bien fini, il doivent jouer avec la concurrence déloyale des grandes plates-formes numériques. Les temps changent, que voulez-vous. Les libraires indépendants se sont mis à tenter de vendre n’importe quoi depuis le bouquin de recettes régionales aux ouvrages sensés permettre le développement épanoui du bien-être intérieur pour la femme ménopausée sujette à des tourments existentiels compliqués tel que, par exemple, la place du Feng Shui dans les lieux d’aisance ou que sais-je encore. Des trucs sérieux, quoi. Bref, les libraires ne sont plus que de vulgaires commerçants qui vivent au rythme du best-seller de l’année et de l’aut·eur·rice à la mode. C’est un peu regrettable mais ainsi va la vie.

Et donc, j’en arrive au sujet qui me préoccupe aujourd’hui, le dernier roman en date de Michel Houellebecq. Auteur sulfureux, auteur vilipendé, auteur décrié mais aussi auteur adulé, auteur encensé, auteur "bankable". Michel Houellebecq, comme une Amélie Nothomb, "fait vendre". J’ai lu ce "Sérotonine" que l’on m’a offert. J’avais vaguement l’idée de le lire, de l’acheter, un jour. On me l’a donné. La personne qui me l’a filé ne l’a pas lu jusqu’au bout. Moi, si.

Qui est Michel Houellebecq ? C’est un écrivain, romancier et poète, polémiste à ses heures. Je vois en lui une communauté d’idée avec Céline, Louis Ferdinand. Déjà, l’un comme l’autre savent faire débat. Toutefois, là où je vois un vrai malade mental chez Céline, j’ai tendance à voir un as du Buzz chez Houellebecq. Si Céline a su inventer un style, Houellebecq est plutôt à mon sens, un classique. Il écrit bien, il ne commet pas de fautes de français. Ce qui les rapproche peut-être, c’est un goût affirmé pour le désespoir et la misanthropie. Je n’ai pas lu l’intégralité des textes de ces deux auteurs, je tiens à le préciser si ça n’a pas déjà été fait. Houellebecq me semble cultiver cette désespérance misanthropique avec délectation. Je suis presque sûr qu’il lui arrive de pouffer de rire en écrivant, qu’il en jouit, qu’il prend plaisir à dépeindre une humanité perdue, foutue, bête et ridicule. Cela dit, je ressens un peu de tout ça en le lisant. Alors qu’avec Céline, c’est plutôt de l’effondrement. Céline ne me fait pas rire du tout. Ce n’est pas un amuseur public.

Le personnage mis en scène par Houellebecq est un quadragénaire dépressif. Il a une certaine aisance financière procurée par l’héritage de ses parents. Du coup, Houellebecq se libère d’un aspect qui aurait pu être lourd à développer. Hop ! Le type est riche, il n’a plus à s’occuper de savoir comment il va le faire vivre. C’est un peu facile mais on passe. Il n’est pas heureux en amour. Il a de la nostalgie pour ses amours défuntes, pour les femmes qu’il a connu plus jeune. Il est dépressif et prend des antidépresseurs. Du coup, il ne bande plus, n’a plus de libido. Il traîne sa carcasse à travers le pays, faisant une halte dans un hôtel parisien, allant retrouver un ancien copain en Normandie. Il roule en 4x4 Mercedes, fume et boit beaucoup. Un sale type. Là aussi, c’est à mon sens un peu simple de jouer sur ces petites provocations pour dépeindre un personnage. Notre société nous abjure à prendre soin de nous et de notre planète et voilà un type qui fait tout de travers. Quelque part, c’est bien fait pour sa gueule s’il ne lui arrive que des malheurs. L’écologie et le bien-être personnel sont devenus les deux piliers de notre nouvelle religion et on voit là le doigt de ce nouveau dieu peser sur les épaules de ce pauvre gars.

Dès le départ, on ne se fait pas d’illusion. On sent que ça va mal se terminer et que ça ne va pas nager dans un océan de bonheur indécent. On n’est pas déçu. On va s’enfoncer dans les tréfonds du sordide et du malheur et de la déliquescence. Mais bon sang, on se marre aussi, parfois. Il n’est pas impossible que j’aie le cerveau fait de telle manière que je ris de ce qui n’est pas drôle. Ce n’est pas à exclure tout à fait.

L’écriture de Houellebecq, on ne manque généralement pas de le dire, est politique. C’est à dire que l’on peine à croire que cet homme est un bobo de gauche. Maintenant, ne pas être de cette gauche bien pensante fait-il que l’on soit de droite extrémiste ? Je pense que non et ça m’arrange bien de penser ainsi pour mon cas propre, je ne le cache pas. Si je devais un jour me mettre à écrire pour de vrai, je ne doute pas que je ferais comme ce Houellebecq là. Je noierais le poisson. Après tout, c’est bien la gauche qui dégoûte les gens de gauche, non ? Enfin ce qu’il reste de la gauche, bien sûr. Plus grand-chose, au fond. Et ainsi, c’est en poussant les idées dans leurs derniers retranchements, on appuyant sur l’absurdité de tout cela que Houellebecq fait de la politique son cheval de bataille. Parce que, ce n’est pas tant la vie du personnage qui nous importe dans ce livre, c’est bien plutôt la vie de notre société à bout de souffle. Depuis longtemps, je pense que la philosophie est la vraie manière de faire de la politique. La politique, selon moi, ce n’est pas la gestion, ce sont bien les idées. Seulement, la philosophie, faut la lire et la comprendre et puis, aussi, on ne sait plus bien ce que sont les philosophes de nos jours. Alors, on fait appel à des administrateurs sans idée, sans flamme, sans idéal, sans âme. On n’a bien que ce que nous méritons, en somme.

On peut penser que, une fois de plus, Houellebecq parle de lui, que le personnage, Florent-Claude Labrouste, c’est lui. Je ne connais pas suffisamment Houellebecq pour me prononcer. Bien sûr, oui, on peut s’imaginer qu’il s’amuse à parler de lui et à se flageller ainsi au long de trois-cents et quelques pages. Pour ma part, je pense bien qu’il s’agit d’un jeu, que ça reste un roman, un excellent roman, un excellent roman qui ne tient pas sur une intrigue plus ou moins bien ficelée mais sur la dérive et l’effondrement d’un homme, d’un homme qui décrit l’Humanité dans son entier ou, tout du moins, d’une civilisation.

mercredi 1 mai 2019

La deuxième plus grande colonie de manchots empereurs a presque disparu

La meilleure attitude à adopter, finalement, c'est sans doute de s'en foutre. Les manchots disparaissent comme d'autres oiseaux, comme des insectes, comme des mammifères et nous-mêmes finiront par disparaître à notre tour. Nous sommes face à l'inéluctable et nous avons bien conscience de ce caractère. Ça nous renvoie à notre brève condition de mortels. Nous savons que notre vie aura un terme, nous savons que nous sommes des sursitaires, mais nous faisons comme si nous allions parvenir à conjurer le sort et nous en sortir. Dans le fond, à moins d'être parfaitement idiots, nous ne nous faisons guère d'illusion quant à la fin de l'histoire. Nous allons mourir, comme un manchot, comme un papillon, comme un lombric.
Et pourtant, on gesticule, on fait mine de croire que la vie est importante et qu'il faut perpétuer l'espèce, en préserver d'autres. On s'illusionne en pensant qu'il est important de maintenir un certain ordre des choses sur cette planète comme si elle avait toujours habité la vie sous la forme que l'on connaît. On agite les bras pour conserver des cathédrales ou des sites remarquables comme si le genre humain était appelé à vivre jusqu'après la fin du monde. Si ça se trouve, l'humain est con. Il refuse sa finitude comme une grande injustice et il se berce de l'illusion qu'il vivra encore à travers sa descendance. C'est peut-être la condition pour accepter de continuer ce jeu cruel aux buts mal définis.
Les manchots empereurs disparaissent, leur fin est programmée. On accuse le réchauffement climatique, on dit que ce réchauffement climatique est dû à l'activité humaine et je ne pense plus aujourd'hui que l'on puisse sérieusement douter de cela. Ainsi, nous allons réussir à nous exterminer et à entraîner des êtres vivants qui ne nous ont rien demandé dans notre macabre sillon. Moi, je ne me fais pas de souci pour la planète ou pour la "vie" qu'elle abrite. Cette vie prendra encore de nouvelles formes, l'évolution n'est pas terminée. Parce qu'il est sans doute bien présomptueux de croire que l'Homme serait l'aboutissement de quoi que ce soit. L'animal le plus intelligent qu'a jamais accueilli cette planète ? Sans doute. Nous sommes le fruit d'une longue lignée, nous ne sommes pas le but qui aurait été écrit par un dieu ou une puissance extérieure ou supérieure. Du moins, je ne le pense pas et je considère qu'il n'y a pas de preuve crédible du contraire.
D'ici quelques décennies, on estime que jusqu'à 70% de la population humaine aura disparu. Un peu partout, on s'inquiète sérieusement de ce que les bactéries deviennent résistantes aux antibiotiques connus. Les épidémies conjuguées aux famines, aux guerres, au manque d'eau potable, au rétrécissement des terres habitables vont être mis en œuvre pour faire le ménage dans cette population d'êtres grouillants et verbeux. Avec un peu de chance, je serai mort à l'heure de ce grand coup de balai. Dans vingt ans, je n'en doute pas, je ne serai plus là et je ne m'en porterai pas plus mal. Je crèverai sans trop de regret, sans beaucoup de tristesse. Peut-être, juste un peu de contrariété de ne pas connaître la fin de l'histoire mais bon, on sait déjà que la fin ne sera pas envieuse.

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