février 2018 (29)

mercredi 28 février 2018

1938-2018

mardi 27 février 2018

Le dessinateur ne dessine plus

lundi 26 février 2018

Pas moins con que le cheval tout de même !

Sur le podium, l’homme n’est devancé que par le cheval et le chien Rien de neuf donc. Ce classement ne bouge pas d’un poil depuis quasiment cinq millénaires, depuis cette période que l’on a nommé, avec un bel à-propos, l’âge du bronze tandis qu’aujourd’hui encore, sa médaille d’or vaut au chien de se faire appeler Médor.
Si l’on tient compte des nombreux compétiteurs en lice, avec sa troisième place l’homme ne démérite pas. Devançant le phacochère comme le panda, le dauphin comme le rat-taupe-nu, seulement battu par les indétronables que sont les chiens et les chevaux, il mérite bien sa troisième place d’animal le plus con du monde.
Cette année encore, malgré ses efforts, l’homme n’a donc pas réussi à infléchir le classement en sa faveur. Et pourtant, convenons-en, il ne ménage pas ses efforts, l’être humain. Et qu’il mette la planète en péril, et qu’il organise des guerres, et qu’il invente le football ou les feuilletons télévisés, rien n’y fait, il reste bloqué à sa troisième place.
Si les experts se perdent en hypothèses toutes plus bêtes les unes que les autres, ils oublient trop souvent, par anthropocentrisme sans doute, de réfléchir à la vraie question qui est de savoir ce qui vaut au chien et au cheval leur place. Peut-être est-ce leur propension à rester proche de l’homme, justement ? Quels autres animaux acceptent cette promiscuité avec cette saloperie qui n’hésite pas à transformer l’un en lasagnes tandis qu’il contraint l’autre à être promené en laisse, à porter un manteau, à aller chez le toiletteur, à aider les flics, à chercher des truffes, à chasser pour l’homme. Le chien met la barre haute, c’est une certitude. Il est bien l’animal le plus con qui soit et sans doute encore pour plusieurs millénaires. Quel autre animal a accepté d’être placé dans un engin spatial et d’y mourir comme la chienne Laïka (petit aboyeur) en 1957 ? Il faut bien maîtriser la connerie extrême, il faut le reconnaître.

Mais alors, que faudrait-il pour que nous réussissions à conjurer le sort et enfin nous hisser ne serait-ce que sur la deuxième marche du podium ? La première idée qui nous vient à l’esprit est, cela va sans dire, de nous débarrasser du cheval, ce grand dadais à l’air si con qui ne (nous) sert plus à rien si ce n’est pour les jeux d’argent ou pour amuser le bourgeois et leurs rejetons. Le spectacle du con ou enfant de con à cheval, sa bombe sur la tête et la cravache à la main vaut son pesant de cacahuète. Cependant, prenons bien garde de ne pas nous penser aussi con que l’on en a l’air, le cheval l’est encore plus, lui qui accepte que l’on lui monte sur l’échine pour un picotin d’avoine.
Ce qui fait la force du chien et du cheval, c’est que chez eux la connerie est naturelle, sans arrière pensée, sans calcul. On parlerait de grâce divine si l’on croyait en l’existence d’une créature divine. L’homme, s’il naît également con, est tenté, parce qu’il commet l’erreur de se penser intelligent, de pousser sa connerie par l’éducation et l’organisation de sociétés. Cela le dessert, il est trop con pour ne pas le comprendre mais pas assez pour utiliser cette connerie à bon escient. C’est là la faiblesse fondamentale de l’homme, sa tare originelle. L’homme est tellement con qu’il en arrive à générer de l’intelligence chez certains de ses représentants. C’est contre productif au possible ! Qui a déjà entendu parler d’un chien ou d’un cheval intelligent ? Personne, jamais, nulle part.
Peut-être devrions-nous mettre en place des écoles dédiées à l’apprentissage de la connerie sans limite. Déjà, nous avons les universités d’été du Parti Socialiste, de Les Républicains, du MEDEF… Pourquoi ne pas s’inspirer de ces écoles d’excellence ? Pourquoi ne pas faire ruisseler la connerie depuis la sphère politique vers le peuple ? Comment peut-on aujourd’hui encore penser que ce peuple ne mérite pas d’atteindre un niveau de connerie minimum ? C’est un mystère que je ne m’explique pas.
Attention ! Je ne dis pas que toute la faute revient au peuple. Il sait très bien, d’une manière intuitive et innée, se montrer très con à l’occasion. Déjà, et c’est un signe marquant, c’est lui qui élit les politiques. Ce n’est pas rien. C’est lui aussi qui accepte de travailler en échange d’un salaire pour engraisser le capital, qui se réjouit de pouvoir consommer un peu des produits de peu. C’est un fait, le peuple est con mais pas tout à fait assez con. Il doit faire des efforts pour le devenir plus encore !

Des raisons d’espérer existent. Les efforts constants d’abrutissement du peuple commencent à porter leurs fruits. Bien utilisée, l’intelligence peut être un allié objectif de la quête sans fin de la connerie suprême. Avec Internet, les réseaux sociaux, la globalisation de l’information, on sent la connerie gagner chaque jour un peu plus de terrain dans les esprits. Un peu partout sur la planète, du moins dans les pays riches pour le moment mais ne désespérons pas, on enregistre une baisse sensible du QI des plus jeunes. Ici on ne sait plus lire un texte et le comprendre, là on n’est plus foutu de faire une opération de base, là encore, on croit que la terre est plate ou que la planète a été créée par un être supérieur il y a six mille ans. Faisons confiance à ces jeunes générations, soyons positifs, nous n’avons pas dit notre dernier mot, la connerie humaine va rebondir.
Le combat est lancé et les Macron, Trump, Poutine, Kim, Erdogan, El Assad ainsi que bien d’autres œuvrent afin de faire gagner la connerie « qualité humaine ». Grâce aux efforts conjugués de tout le genre humain, qui sait, peut-être l’an prochain remporterons-nous la médaille d’argent. C’est le défi auquel je vous engage, je compte sur vous tous, la victoire repose sur vous tous, nous avons besoin de vous, de votre connerie. Laissez-la exploser, laissez-la jaillir à flot continu, exprimez-la en tout instant, revendiquez-la sans cesse ! Soyez con et fier de l’être !

dimanche 25 février 2018

Du rock d'accord, mais du rock fort !

Du rock vivant

samedi 24 février 2018

Revenons à Marsac

Dans un monde idéal, je serais un photographe compétent et il n'y aurait pas de visiteurs autre que ma pomme. Dans ce monde idéal, aussi, j'aurais tout loisirs pour mettre en scène les véhicules présentés. Évidemment, j'aurais aussi des assistants, du matériel d'éclairage et une ou deux lignes de coke pour faire le job.
Or, il se trouve que je ne suis pas dans ce monde idéal et il faut bien faire avec (ou plutôt sans) sauf à ne rien faire du tout, bien sûr. Cessons de geindre et passons aux photographies.
Pour commencer, une Renault Frégate Transfluide (à convertisseur de couple). Mal née, équipée d'un moteur pas assez puissant et manquant d'agrément, cette automobile voulait contrer le succès insolent de la Traction Avant de Citroën. Celle présentée ici vaut surtout par une particularité qui n'en fait pas un monument de la construction automobile. Elle est équipée d'une direction à droite. Bon.

Renault Frégate Transfluide
Française aussi et déjà présente l'an passé, sans doute la plus ancienne des automobiles exposées, une de Dion Bouton "face à face". C'était au temps des balbutiements du véhicule automobile. On se cherchait. On avait le moteur, on avait le principe de base mais ça manquait de cohérence. Pourquoi placer chauffeur et passagers en face à face ? Une illusoire idée que l'on pouvait ainsi se faire la conversation ? Héritage des véhicules hippomobiles ? Je ne sais pas. Le volant n'était pas né et on s'asseyait bien haut. L'automobile n'était pas encore entrée dans l'ère de la démocratisation et il est presque certain que ces engins étaient plus des curiosités amusantes que de véritables moyens de transport.

De Dion Bouton
Plus populaires mais avec moins de roues, deux 125 latérales de chez Motobécane-Motoconfort surprises à l'état d'un marchand de la bourse d'échanges. Ces sympathiques petites moto ne brillaient pas par leur énergie et leur vitesse mais elles étaient destinées à permettre à l'ouvrier d'être à l'heure à l'usine.

Motobécane-Motoconfort
Elle date des années 20 du vingtième siècle et elle est née chez Citroën. C'est peut-être une B12 ou une B10. La ligne générale de ces voitures va perdurer jusqu'à la fin des années 30.

Citroën B10 ou B12

On passe la Manche et on rencontre une très appétissante Alvis. Quel modèle ? Je m'interroge. Peut-être une "20". Elle était venue par la route et n'avait pas eu le temps de se faire une toilette.

Alvis 20 possiblement
De fort sympathiques collectionneurs anglais présentaient, en plus de cette Alvis, un beau plateau de véhicules. Comme il se doit, ces véhicules étaient tous venus par la route et pour certains d'entre eux depuis la Grande Bretagne à l'image de cette Jaguar MK1 particulière. En effet, il s'agit d'une véritable auto de course avec quelques préparations croustillantes au niveau du moteur et du châssis. Entre autres gloires, elle a été utilisée pour reconnaître la route du rallye de Monte-Carlo. Julian, son propriétaire, n'est pas peu fier de cette voiture. Il avait aussi amené une Aston Martin DB2 mais je vous en reparlerai.

Jaguar MK1 de course
D'Italie, cette magnifique et exceptionnelle Alfa Romeo 8C. Quel regret de n'avoir pas entendu le rugissement de ce 8 cylindres en ligne. On imagine le plaisir que l'on doit ressentir à piloter cette machine rare et puissante, à ressentir les trépidations et vibrations de la route et du moteur. Mamma mia !

Alfa Romeo 8C


Liaan m'a communiqué une image d'un prototype de l'américain Budd qui aurait inspiré la Traction Avant Citroën. Proto-Budd.jpg

vendredi 23 février 2018

Six pieds sous terre depuis longtemps

Au cimetière


Je me réveille, il est 5 heures

Ce matin, j'ai rendez-vous avec un client. Je me prépare du café et démarre l'ordinateur. Parmi les courriers arrivés dans la nuit, il en est un qui retient mon attention. C'est le client. Il annule notre rencontre. Il est 5 heures et une quinzaine de minutes et je ne vais pas aller me recoucher. J'ai du boulot en cours, des dessins à faire, j'ai de quoi m'occuper.
Pourtant, ça m'agace un peu. Dans le fond, ce n'est pas grave et il se trouve que le client a une bonne raison, d'ordre personnelle et familiale, pour annuler notre séance de travail. Les circonstances sont telles qu'il ne peut pas faire autrement qu'annuler. Ce qui m'agace, c'est que ça chamboule mon programme. Je ne devrais pas m'agacer.
Bon. Du coup je vais démarrer un autre ordinateur et travailler depuis chez moi sur un projet en cours pour un autre client.

jeudi 22 février 2018

Fidèle à moi-même

Ce que j'ai fait hier, puis-je encore le faire aujourd'hui ? Fréquemment, j'en viens à douter. Il m'arrive de regarder un dessin un peu ancien et de le trouver bien et de me dire alors que le temps qui passe est une belle saloperie sans nom. Pourquoi arrivais-je donc à faire un dessin les doigts dans le nez[1] et qu'il me semble à présent fort improbable de pouvoir le réaliser ? Au fil des ans, le style a un peu changé, a évolué, plutôt[2], s'est tantôt amélioré et tantôt étiolé. Je vois un dessin et je me demande comment j'ai pu le réussir avec aisance. Alors, je me morfonds, accuse l'âge et la vieillesse galopante. C'est pas la joie.
Mais, il n'est pas impossible que ce dessin d'hier m'ait demandé bien plus d'efforts que ce que son souvenir embrumé m'en laisse penser. Peut-être ai-je tiré la langue et sué à grosses gouttes, peut-être ai-je jeté plusieurs essais. Je ne m'en souviens pas toujours, je me contente de voir ce dessin et de me dire que, putain, il était bon, ce dessinateur, dans ses plus jeunes années.
Ce qui arrive aussi et encore plus couramment, c'est que je ne peux plus voir un vieux dessin. Je le trouve moche et je le répudie. Ce n'est pas moi qui ai commis cette saleté ! C'est avec honte que je vois ces dessins, ces erreurs de jeunesse. Je les cache, ne les montre qu'à contre cœur, prétends que j'avais la scarlatine doublée d'une atteinte infectieuse des méninges, que j'avais perdu la vue et l'usage de mes mains. J'ai honte, je renie, je deviens un vrai révisionniste.
Je ne suis pas le dernier à me moquer des premiers Tintin, Astérix ou Gaston Lagaffe. Qu'est-ce qu'ils dessinaient mal, ces Hergé, Uderzo ou Franquin ! Le talent en moins, je suis un peu comme ces maîtres. Il y a nécessairement un temps durant lequel il faut inventer son personnage. On ne le tient pas du premier coup. D'abord, il faut poser les grandes lignes. On sait qu'il sera comme ci et comme ça, qu'il bougera de telle ou telle manière. Ce n'est qu'après coup que l'on parvient à le maîtriser et à en faire ce que l'on veut.
Un temps, j'ai eu à faire vivre un personnage décliné dans une multitude de situations. J'ai dû le dessiner près d'un millier de fois. Les derniers dessins étaient, à mes yeux, indéniablement meilleurs que les premiers. Je n'ai jamais réussi à comprendre comment des collègues pouvaient ne pas voir de différence entre ces premiers dessins et les derniers. C'était pour des cartes postales et il arrivait que l'on recycle les dessins, par exemple pour faire des "cartes doubles", un dessin sur la première page, un autre sur la troisième d'un "carnet" de quatre pages. Ces collègues n'hésitaient pas à piquer un dessin ancien et de le mettre avec un dessin récent. Ça me mettait hors de moi. J'aurais souhaité que l'on brûlât les vieux dessins, que l'on ne les utilisât plus jamais. J'avais proposé, sans succès, de refaire les plus anciens hors heures de travail. On m'a refusé cette grâce. Plusieurs fois, j'ai failli mourir de honte.

Hier, j'avais du temps à perdre. Je réparais un ordinateur[3] et devais rester à ses côtés durant la réinstallation du système et restauration des données. A un moment, je suis retombé sur le dessin du motard pirate que j'avais fait il y a peut-être quatre ans de cela. Je me suis demandé si je serais capable de le refaire aujourd'hui. J'ai essayé. J'ai voulu lui rester fidèle, conserver l'esprit, ne pas le reproduire exactement, plutôt l'améliorer. C'est un exercice auquel je ne me prête pas souvent.

Pirate de la route


première version

Notes

[1] oui, les vingt

[2] si tant est que style il y a, bien sûr

[3] qui fonctionne puisque c'est depuis lui que je rédige ce billet

mercredi 21 février 2018

Avis de grand froid

La radio et la presse écrite nous avertissent. C'est encore l'hiver et il va faire frisquet dans les jours à venir ! Attention ! Sortez les doudounes, les édredons, les pulls épais, les chaussettes de laine, les tricots de peau, les caleçons molletonnés, les gants et les moufles, les chaussures fourrées, les cache-nez et les cache-col, les bonnets et les chapeaux, les protège-oreilles et les chaufferettes, ça va cailler grave.
Dans les poêles, les bûches, dans les chaudières, le fuel, dans les prises, les radiateurs électriques. Les couvertures chauffantes seront de rigueur et les bouillottes vont être de sortie, il va faire froid à pierre fendre.
Mais, nom de nom ! Nous sommes encore en hiver. C'est de saison. L'hiver est réservé au froid comme l'été l'est à la canicule. C'est dans l'ordre des choses et ça prouve bien que le réchauffement climatique c'est rien que pipeauterie et attrape-couillon. On ne sait pas combien d'entre-nous seront encore vivants après cette froidure d'anthologie. Nous aurons la décence de verser une larme stactitique en mémoire des gelés de février et si jamais je dois passer de vie à trépas durant cette période difficile, sachez que je vous autorise à attendre des jours meilleurs pour creuser le trou qui constituera ma dernière demeure. Si, par égard pour moi, dans un élan de générosité, dans l'espoir que ça me dégèlera et me réchauffera, vous préférez me transformer en combustible, vous pourrez sniffer mes cendres après vous les être partagées. N'abusez pas, n'allez pas risquer l'overdose.
Mais, au moins, nous annonce-t-on des froids sibériens, des -30°, des -40° ? Que nenni ! Au pire, nous devons nous attendre à un misérable -8°. Ne serions-nous donc que de délicates babioles que nous risquerions l'inexpugnable gangue de glace pour des températures qui feraient rire le moindre Québécois venu ? Ah malheur ! Montrons au monde de quel bois le Français sait se chauffer et bravons bravement le petit passage de froidure.
La neige devrait aussi faire son apparition et, peut-être, créer de jolis paysages à immortaliser photographiquement parlant.

mardi 20 février 2018

Dessin un brin cochon

lundi 19 février 2018

Anciennes en vrac

Hier, nous avions la Renault 14, aujourd'hui nous avons la Renault 12. Qu'est-ce que c'est que cette voiture ? Tellement banale qu'habituellement personne n'a d'avis tranché à son sujet. La R12, c'est la R12. La version Gordini n'a pas supplanté la R8, la version break n'a pas laissé de souvenirs impérissables, la version roumaine a tout au plus été une curiosité. Et s'il s'agissait tout simplement d'une bonne automobile, après tout ? Rien à en dire mais pas grand chose à en redire non plus. Une automobile sans histoire, sans tare rédhibitoire, sans prestige certes mais sans critique acerbe non plus.

Renault 12
Moins sportive, moins exclusive, que l'A110, cette nouvelle Alpine apparaît. C'est l'A310. Celle que nous voyons ici est équipée du V6 PRV de mauvaise réputation. De fait, ce moteur n'est pas un modèle du genre. Il boîte, il est gourmand, il rechigne à prendre ses tours. Pour autant, il s'agit d'un moteur dont on peut tirer le meilleur. Il est solide, il est innovant et fiable. Dans l'esprit de Jean Rédélé, cette Alpine est une GT qui doit concurrencer les Porsche. Elle est confortable, mieux équipée que l'A110. Ça ne prendra pas. Il faut dire que les premiers modèles n'étaient pas exempts de défauts divers. Les chocs pétroliers successifs ne vont pas aider Alpine qui, au passage, tombe totalement dans le giron de Renault.

V6
Du V6, passons au V8. Américain, cette fois-ci. Un poussif moteur à soupapes latérales de conception ancienne et d'origine Ford arrivé en France avec les Matford et Vedette. Lorsque SIMCA rachète Ford France, elle gagne ce moteur et la ligne revue par Ford de la gamme Vedette. SIMCA va franciser les noms en sortant les Versailles, Trianon, Ariane et autres Chambord ou Beaulieu. C'est une Beaulieu déjà vue par ailleurs et déjà présentée sur ce blog que l'on pouvait voir à Marsac-sur-l'Isle.

V8
Lorsqu'un assureur veut vendre de l'assurance dans un salon de véhicules anciens, il a le bon goût de présenter deux véhicules intéressants. Une Alpine dans sa livrée sportive et une belle Mondial que l'on imaginerait bien bondir à l'assaut de la piste.

Renault Alpine et Mondial


La suite la prochaine fois

dimanche 18 février 2018

Le plein d'anciennes

L'agglomération périgourdine est-elle en passe de devenir la capitale du véhicule ancien et de collection ? A voir le nombre de manifestations organisées au long de l'année, on peut se le demander. Le gros événement que sont les Vintage Days et son indéniable succès populaire s'accompagne de rassemblements plus ou moins informels à Boulazac ou Trélissac et ce salon de Marsac-sur-l'Isle qui ferme ses portes ce soir.
Cette année, le salon de Marsac-sur-l'Isle fait honneur aux Alpine avec la présentation de la toute nouvelle A110. Elles étaient regroupées dans un pavillon et partageaient la place avec des stands d'accessoiristes et de vendeurs de vêtements "vintage". Je reviendrai probablement sur cette partie spécifique dans les jours à venir.

l'ancêtre de l'Alpine
On pouvait voir un bon nombre d'auto plus ou moins anciennes à l'extérieur mais les plus belles pièces étaient à l'abri dans l'autre pavillon. Plusieurs clubs des Périgords présentaient leurs machines. On notait la présence de clubs de marque comme Facel-Vega, SIMCA, Triumph, MG ou Volkswagen ainsi que des clubs plus généralistes et quelques clubs de motocyclettes.
Signe que l'on vieillit, on peut voir exposées des automobiles que l'on a connues neuves ou "d'occasion récente", des automobiles qui nous semblent parfois bien banales et que l'on s'étonne de les voir collectionnées. C'est par exemple le cas de ces Renault 14 et SIMCA 1100. La Renault 14 est le fruit d'un partenariat avec Peugeot est un cas d'école pour ce qui est de la campagne de communication particulièrement ratée et catastrophique. Que ce sera-t-il passé dans la tête des responsables pour penser un instant que l'on pouvait susciter l'envie d'acheter une voiture que l'on identifie à une poire ? Mystère. S'il est déjà fort peu probable qu'un automobiliste puisse avoir le désir secret de rouler à bord d'une poire, il est à parier qu'il n'a pas plus le souci d'être pris pour elle. Cela a conduit à un échec commercial de légende.

Renault 14 et SIMCA 1100
Par contre, quel plaisir de revoir une SIMCA 1000 Rallye 2 ! Ah ! S'il est bien une voiture de "kéké", c'est celle-là. Le petit bolide de Poissy marche sans vergogne sur les pieds de la R8 Gordini qui, alors, faisait figure de vieille gloire. L'appréciation des "Rallye" est une question de génération. Je préfère la SIMCA à la Renault, les plus anciens ne partagent pas mon avis.

Simca 1000 Rallye 2
Populaire et laborieuse, une 203 plateau "dans son jus" était exposée à l'extérieur. Son propriétaire n'hésitait pas à lever le capot afin que l'on puisse à notre aise admirer la motorisation de l'engin.

203 plateau
Nettement moins populaire, de diffusion bien plus confidentielle, réservée à quelques privilégiés désireux de rouler dans le luxe et l'exclusif, une Facel Vega FV3B (celle-là même qui fut funeste à Albert Camus) se laissait admirer par les connaisseurs. On ne reviendra pas sur la regrettable disparition de cette marque et sur les raisons qui ont conduit à celle-ci mais cela ne nous empêchera pas de noter que cette marque est aujourd'hui tombée dans l'oubli. C'est dommage. Heureusement, le club Facel Vega, propriétaire de la marque, perpétue la mémoire.

Facel Vega FV3B

samedi 17 février 2018

Mille yeux à l'Aronde

Simca Aronde

vendredi 16 février 2018

Soyons Novateurs Causons Franchement

Contrairement à ce qui est souvent avancé, le gendarme moyen n'est pas forcément analphabète. D'ailleurs, la plupart des membres de ce corps d'élite qui fait la fierté de la France et des envieux hors des limites territoriales, le gendarme est — dans la majeure partie des cas — capable de déchiffrer une plaque d'immatriculation. Alors, faut-il vraiment privatiser la Gendarmerie nationale au regard de ce récent rapport pointant du doigt le coût qu'elle représente pour la société ? Je ne le pense pas. La Gendarmerie nationale doit rester dans le giron de l'État et doit rester un service public au service du public.
Aujourd'hui, les gendarmes de Dordogne circulent à bord d'un véhicule banalisé et traquent le bon conducteur. S'ils en coincent un, ils vont l'intercepter et vérifier qu'il a bien ses douze points au permis de conduire avant de lui remettre un bon de carburant d'une valeur de cinquante euros. L'opération est menée conjointement avec, me semble-t-il, France 3 Périgords. Autant vous dire que je vais éviter de prendre la voiture aujourd'hui.
Le gendarme qui veille à notre sécurité sur le bord des routes est une bénédiction. Fier, il détient à lui seul toutes les valeurs de notre beau pays fait de traditions diverses et de morale flottante. Du gendarme à moustaches à celui du Vel d'Hiv', de celui, truculent, que l'on pouvait trouver au comptoir de chez Suzette jusqu'à celui d'aujourd'hui, féru de nouvelles technologies, le gendarme de la Gendarmerie nationale, joyau de notre système de défense, ne peut décemment pas tomber dans le privé. Tout comme Chambord et la Joconde, ils sont le patrimoine national. La question est close.

Il n'en va pas de même avec la SNCF. Le rapport Spinetta est sans appel. Il faut privatiser cette structure, la démanteler de toute urgence et, avant tout, supprimer les petites lignes coûteuses et tout sauf rentables. Ainsi, le département de la Dordogne pourrait être nettoyé de ces trains vides qui hurlent leur peine dans nos campagnes tels des chenilles fantomatiques errant sans but aucun. La ligne Périgueux-Brive-Périgueux, par exemple, pourrait disparaître. On s'en réjouit par avance.
Comme le précise un représentant du gouvernement, ces trains inutiles ne servent pas et, pire encore, polluent inconsidérablement avec leur sale moteur Diesel cracheur de particules fines. Haro sur le train qui pue !
Puisqu'il n'est pas question de remplacer l'infâme tortillard par un brillant TGV sur les lignes secondaires, il n'y aura plus de train du tout. On va pouvoir revendre les rails et les petites gares, les passages à niveau et les dispositifs de signalisation. On récoltera quelques centaines d'euros qui permettront à l'État d'engager de nouveaux grands travaux de modernisation du pays.
A moins que, et après tout pourquoi pas, on démantèle la SNCF et ouvre le transport ferroviaire à la concurrence, cette concurrence qui fera que tout ira bien mieux. Alors, nous aurons de nouvelles petites compagnies de chemin de fer rentables et rénovées. Une privatisation permettrait également d'en finir avec le statut honteux, pour un pays libéral tel que le nôtre, de cheminot. Ces gens ponctionnent sans vergogne dans le budget de l'État, se goinfrent sur le dos du contribuable honnête, profitent en engraissent abusivement, bénéficient d'avantages indus à n'en plus finir. Il faut que ça cesse. La France fait figure de pays arriéré en traînant comme un boulet cette SNCF méprisable. Sachons faire du passé table rase.

Privatisons la SNCF


Rapport Spinetta sur L'avenir du Transport Ferroviaire

jeudi 15 février 2018

Biron, Biron, petit patapon

biron-cour.jpg

mercredi 14 février 2018

Peugeot aux Vintage Days #2

Peugeot 202 sur le départ

mardi 13 février 2018

Peugeot aux Vintage Days

Peugeot 203

lundi 12 février 2018

Issue de secours

dimanche 11 février 2018

Aussitôt, cox y nomme

VW dans Périgueux

samedi 10 février 2018

Hulot nique, hola !

vendredi 9 février 2018

Il en est tombé un peu

La Citroën mène la danse

Belles automobiles dans Périgueux

jeudi 8 février 2018

Périgueux, la ville qui attire les vedettes

Ce n'est pas que ce soit important mais ce matin j'ai remarqué que vous (nous) aviez dépassé les 50000 commentaires publiés sur ce blog. Parce que je suis bien infoutu de dire si c'est peu ou beaucoup pour un blog qui existe depuis plus de dix ans, je ne dirai rien de plus à ce sujet. Sur ces 50004 commentaires, certains n'étaient peut-être pas nécessaires, d'autres furent postés juste pour s'amuser et amuser la galerie, aussi, mais il y en eut pour relever le niveau et permettre une discussion parfois enflammée sur tel ou tel sujet. Il y a eu de joyeuses digressions et des coups de gueule, des soliloques et des débats houleux, de simples petits "coucou" et des retrouvailles. Tout ça a construit une communauté informelle et mouvante qui a, à l'occasion, permis que certaines personnes se rencontrent ou sympathisent d'une manière tout à fait virtuelle.
Sans vos commentaires, ce blog existerait-il encore ? Je me le suis demandé maintes fois. Ce ne serait pas sous cette forme, ça c'est sûr. Mais quelle autre forme ? Mystère et boule de gomme. Et puis, puisque je n'ai toujours pas trouvé une forme pour ce blog, je pense que j'aurais du mal à en trouver une autre. Ce blog n'a pas de rôle (sauf peut-être celui de dire que j'existe, suis vivant, un peu actif) si ce n'est de remplacer un peu le bar du commerce. On n'y trouve pas que du bon, il y a des jours (des semaines) sans, des périodes où je n'ai rien à dire, rien à montrer, rien à faire de tout. Voilà. Je vous remercie toutes et tous de me suivre et supporter.

Une photo faite lors des derniers Vintage Days pour conclure.

Vedette dans Périgueux

mercredi 7 février 2018

Paysans en colère

La colère gronde

mardi 6 février 2018

Retard dans les livraisons

Ce n'est pas la faute de Liaan, ce n'est pas la mienne non plus. C'est la faute à Roger qui a eu bien des soucis pour acheminer les planches du Feuilleton du mardi en BD jusqu'à nos presses à imprimer sur Internet. Sacré Roger ! Pour se dédouaner, il a tenté de nous expliquer que son camion a dérapé sur une plaque de verglas inopinée et que c'est la raison pour laquelle il a perdu ces précieuses planches dans la nature.

lundi 5 février 2018

Fatal dessin

J'étais en train d'encrer le dessin du jour. Devant moi, l'ordinateur était allumé et j'ai eu l'idée d'aller sur un site Internet. Le navigateur s'est mis à patauger dans la semoule sans parvenir à ouvrir la page demandée. Je décide d'aller voir un autre site mais le navigateur donnait tous les signes d'un beau plantage. Je cherche à quitter l'application et celle-ci semble bien bloquée. Bon. Je retourne sur le Finder et le moins que l'on puisse dire c'est que ça ne marche pas très bien.
Je décide de redémarrer cet ordinateur qui tourne depuis plus de quinze jours. Hum… La barre de progression se bloque vers la fin du démarrage. Je vais chercher une clé USB sur laquelle se trouve l'installateur du système. Je pense à un disque dur en train de lâcher. L'ordinateur démarre depuis la clé. C'est bon signe. Je me dis que je vais devoir ouvrir la machine pour changer le disque dur. J'ai un SSD dont je ne fais rien, ça va être l'occasion de donner un petit coup de fouet à cet ordinateur âgé de plus de dix ans. Avant, pour m'assurer que le problème vient bien du disque dur, je lance l'utilitaire permettant de contrôler l'état de ce dernier. Ça prend son temps et ça me sort un message d'erreur un peu étrange. Je relance une vérification et cette fois on me dit que le disque est en bon état. Bizarre.
Toujours depuis cette clé USB, je tente de définir le disque de démarrage pour redémarrer depuis le disque dur. Le système se bloque. Je procède à un redémarrage forcé en appuyant longuement sur le bouton de démarrage et en relançant l'ordinateur. La barre de progression avance et se bloque de nouveau mais, en plus, l'ordinateur s'éteint de lui-même. Je n'aime pas ça du tout. Nouvelle tentative, même résultat. L'ordinateur amorce un démarrage et s'éteint. Bon. Il est en panne.
Il est trop tôt pour poser un diagnostic. Ce peut être le disque qui fout la merde mais j'ai le sentiment désagréable que c'est plus profond. Ça ne m'arrange pas parce que je vais avoir besoin d'un Mac portable rapidement. Je vais tenter d'en trouver un d'occasion à distance raisonnable. Je sens que la journée d'aujourd'hui va être consacrée à ça alors que j'ai du boulot en retard. C'est la vie hein…
Ce qui est amusant, c'est le rapprochement que je fais avec le dessin que j'étais en train d'encrer. Prémonition ? Simple hasard ? Coïncidence ? Peu importe. J'ai fini d'encrer le dessin et c'est déjà une bonne chose de faite.

Trois roues de pro

dimanche 4 février 2018

Rubrique astrologie

samedi 3 février 2018

Périgueux ville éternelle

vendredi 2 février 2018

Un pont quelque part

jeudi 1 février 2018

Bête ou méchant

S'il y a bien des personnes qui n'ont aucun mérite, ce sont bien celles qui naissent bêtes et/ou méchantes. Si, pour les autres, l'acquisition de la bêtise et de la méchanceté relève d'un vrai travail de fond mené sur plusieurs années et nécessite une réelle abnégation conduisant souvent à aller contre sa nature profonde, les privilégiés qui naissent pourvus d'une bêtise et d'une méchanceté innées n'ont même pas l'honnêteté de reconnaître la chance qu'ils ont eue et vont même jusqu'à se targuer de s'être fait eux-mêmes. Ce sont des personnes répugnantes et méprisables et on doit bien se garder de les fréquenter.
Ces bêtes et méchants de naissance sont foncièrement désagréables au quotidien en cela qu'ils n'hésitent jamais à faire usage de leur capacité de nuisance. Leurs réserves en la matière sont inépuisables. Pour eux, il n'est pas même besoin de faire attention de ne pas tomber, par distraction, dans des accès de bienveillance ou d'intelligence. Leur méchanceté, leur bêtise, sont naturelles, prédominantes, constantes, permanentes et surtout, sans aucune limite.
L'apprentissage de la bêtise et de la méchanceté est un long parcours semé d'embûches et de chausse-trapes toutes plus fourbes les unes que les autres. Nous ne sommes jamais à l'abri d'une attaque d'empathie ou de compassion voire, pire, d'une étincelle d'intelligence subite. Il faut prendre garde, rester vigilant, sur ses gardes pour ne pas sombrer dans le côté obscur de la farce. Cet apprentissage commence, on s'en doute, par le rejet du sentiment amoureux. Il faut commencer par haïr père et mère avant de se construire de manière à paraître aux yeux d'autrui le moins aimable possible. On n'hésitera pas à toujours se présenter sous son plus mauvais jour. A l'école, on dénoncera ses petits camarades pour ses propres bêtises, on tirera les cheveux des filles et fera des croche-patte à chaque fois qu'une occasion se présentera. On n'aura pas de copain, on sera volontiers fayot mais sans jamais exceller dans quelque matière enseignée. S'il est facile de passer pour un idiot à l'école, il est plus difficile d'y faire preuve de méchanceté. On devra commencer petit et gagner en méchanceté année après année.
C'est dans le milieu professionnel que vous pourrez donner toute la mesure de votre méchanceté. Vous comploterez pour faire licencier les plus faibles, vous saboterez le travail des collègues, vous les pousserez à la dépression, au burn-out, au suicide, à l'alcoolisme. Vous pourrez placer subrepticement des images pornographiques (pédophiles si possible) dans le disque dur des ordinateurs et laisserez entendre, à mots couverts, sans jamais en avoir l'air, que Jacques exagère à regarder des images bizarres. Si vous œuvrez dans le commerce, vous glisserez quelque marchandise de valeur dans le sac à main de Brigitte et irez discuter avec votre supérieur de l'attitude répréhensible de cette collègue tout en expliquant que vous comprenez qu'elle agit sans doute à l'insu de son plein gré en raison de son addiction à l'alcool ou à une drogue délétère.
Tandis que vous monterez les collègues les uns contre les autres, vous débinerez les clients et fournisseurs et, dans la foulée, vous essaierez aussi de dissuader ceux-ci à continuer à travailler avec cette entreprise qui va bien mal. Étant de l'intérieur, vous savez des choses pas jolies-jolies. Auprès de vos employeurs, vous vous plaindrez souvent et serez un as de la délation.
Pour votre vie privé, vous choisirez une habitation collective afin de nuire au plus grand nombre en étant un voisin particulièrement déplaisant. Vous prendrez soin d'opter pour un logement situé au premier étage si ce n'est pas au rez-de-chaussée si vous vous décidez à faire tomber l'ascenseur en panne. Bête et méchant, oui mais pas idiot ! Les idées de malveillance ne manquent pas. Vous pouvez crever quelques pneumatiques à l'occasion mais vous pouvez tout aussi bien déposer sur un palier mal éclairé (vous avez cassé l'ampoule) une crotte de chien récupérée sur la voie publique. Là aussi, vous vous emploierez à faire naître une ambiance de merde entre locataires. Vous pouvez glisser des ordures dans les boîtes à lettres, par exemple. À celui du quatrième qui vote FN, vous vous plaindrez de celui qui dit pis que pendre de ce parti tandis que vous distillerez le doute dans l'esprit de cette autre locataire qui a perdu son chat (comme par hasard…) en affirmant que l'asiatique concocte de drôles de plats avec une viande bizarre.
Si vous êtes doué, peut-être parviendrez-vous à un poste de responsabilité qui vous permettra enfin de donner de l'ampleur à vos actions néfastes, de montrer tout votre potentiel de perniciosité, de dangerosité. Lancez-vous dans les affaires ou dans la politique. Dans la religion ou les croyances si vous en avez le goût. Soyez alors partisan, fourbe, menteur. Ne respectez pas votre parole, trahissez qui vous voulez et le plus souvent possible. Ne comptez pas vos mauvaises actions, travaillez sans relâche au pourrissement de la situation, manœuvrez tant que vous le pouvez pour porter le discrédit sur tous et surtout sur celles et ceux qui sont appréciés du plus grand nombre. Soyez vous-même pleinement, entièrement, sans retenue.
Bien sûr, vous devrez faire avec les bêtes et méchants de naissance qui, s'ils ne doivent rien à leur travail, seront toujours aux plus hauts postes de décision. À leurs yeux, vous ne serez jamais que des sous-fifres, des subalternes, des pions. Il vous faudra faire profil bas et contre fortune bon cœur. Vous pourrez espérer récupérer les miettes et profiter d'une mince indulgence de la part des puissants. Ce n'est déjà pas si mal et, voyons le bon côté des choses, cela vous mettra suffisamment en colère pour que vous redoubliez d'ardeur en méchanceté et bêtise. Et comme on dit : ne lâchons rien !

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