janvier 2018 (32)

mercredi 31 janvier 2018

Das Auto


mardi 30 janvier 2018

Pas de feuilleton en BD : notre dessinateur se repose

Détente pour le dessinateur

lundi 29 janvier 2018

Que la lumière soit

dimanche 28 janvier 2018

Plein le dos

L'encre a coulé

samedi 27 janvier 2018

Coq en vain

vendredi 26 janvier 2018

La question du jour est : "faut-il boire du vin rouge ?"

Les quinquets grand ouverts, il n'y a pas de doute, je suis éveillé. Les chiffres rouges du radio-réveil m'apprennent qu'il n'est que 5h18. Je me lève, vais préparer du café et relance l'ordinateur pour savoir ce qu'il s'est passé dans le monde durant mon absence.
Je ne vais pas vous mentir, je ne me suis pas posé la question du jour sitôt le pied posé au sol. Il a fallu que je boive ma ration de café et que je commence à me morfondre dans la morosité attendue de cette journée pleine de mornes promesses. Je retarde le moment de me mettre aux tâches en attente. J'ai à encrer un dessin de moto fait hier. Encore un dessin de moto. Encore une moto qui va de la gauche vers la droite. Rien de neuf sous la mine du crayon.
J'ai été contacté par un club de motocyclistes polonais. Ils ont cherché un dessin de moto sur Internet et ils en ont trouvé un des miens qui les intéresse. Ils sont honnêtes, ils m'ont demandé combien il leur en coûterait pour utiliser ce dessin. J'ai proposé la somme de 50 euros, ils m'ont fait une offre à 30. J'ai accepté. Le dessin est fait, je n'ai rien d'autre à faire que de générer un nouveau fichier et à éditer une facture. Ça m'amuse et me flatte un peu l'ego de savoir qu'une de mes motos va aller se faire voir sur des chemises en Pologne.

Depuis quelques jours, j'ai l'idée d'essayer de me remettre à la rédaction d'un roman. Ce ne serait pas la première fois que j'essaierais. Là, je trouve que c'est déjà bien parti, j'ai un stock de plusieurs premières phrases. Il faut juste que j'en choisisse une. Évidemment, il serait bien que cette première phrase ouvre sur une deuxième. C'est pourquoi il est nécessaire que je la choisisse bien. Il ne faut pas se tromper. Pour la suite, je n'ai aucune idée précise. C'est là que la bât blesse, d'ailleurs.
L'autre matin, je me suis réveillé avec une drôle d'idée. Il s'agissait d'un psychopathe qui tuait des femmes en les découpant à la hache. Curieusement, la veille, avant de tenter de m'endormir, j'avais pensé à tout autre chose de bien moins horrible. Il se sera passé quelque chose durant mon sommeil, sans aucun doute. Peut-être un souci de digestion ?
Si j'écris un jour un roman, j'aimerais que ce soit un mélange de "policier" et de "thriller" avec beaucoup d'humour. Il y a de cela quelques années, j'avais imaginé une histoire avec des zombies et des gendarmes idiots. J'aime bien les gendarmes idiots. Il me semble tout à fait approprié à endosser le rôle de l'idiot, le gendarme. Peut-être plus encore que le policier. Il y a un côté bonhomme chez le gendarme que le gardien de la paix n'a pas dans mon esprit. C'est sans doute parce que le gendarme est plus provincial. Bref. J'ai tout oublié de l'histoire imaginée à l'époque et ce n'est pas très grave.
Je pense que ce qu'il faut en priorité à l'apprenti romancier, c'est de l'imagination. Si l'on en a suffisamment, il ne reste plus qu'à oser écrire. Parce que je suis assez pauvrement pourvu en imagination et que je suis pas quelqu'un qui ose facilement, l'écriture d'un roman n'est pas garantie. Et pourtant, ça me plairait bien de réussir ça. Quand je parle d'oser écrire, il s'agit d'oser passer quelques heures chaque jour à pianoter sur un clavier. Je n'ai aucune envie d'écrire à la main. C'est oser faire avec l'impression de ne rien faire d'utile, de perdre son temps. Étonnamment, je ne ressens pas cela en dessinant. Pourtant, ça revient au même. Je peux passer du temps sur un dessin sans avoir cet étrange sentiment de culpabilité. Je suis aussi capable de m'emmerder à vouloir faire fonctionner un truc sur un site Internet sans voir les heures passer. Curieux.
Écrire un roman, c'est, je pense, un travail de longue haleine. Ça doit bien pouvoir prendre une année ou, du moins, plusieurs mois. Et puis, c'est intimidant, la perspective d'écrire un livre. Forcément, on se livre. On met de l'intime. On pose sur le papier ses obsessions, ses aversions, ses certitudes, ses croyances, ses fantasmes, ses haines et ses amours. Je n'ai absolument pas l'impression de mettre tout cela dans mes petits dessins. C'est juste de la rigolade et de la moquerie, mes petites motos idiotes. Mais peut-être que je me pose trop de questions ? Ou alors, et c'est encore plus dramatiquement probable, peut-être n'ai-je tout simplement pas un besoin viscéral d'écrire une histoire. Parce que c'est facile de dire que l'on n'écrit pas juste par manque d'imagination. De l'imagination, on voit bien que ce n'est pas si nécessaire que ça à la lecture de nombreux romans. Et puis, on peut piocher dans un fonds immense avec toute l'histoire de l'humanité que nous traînons, les contes, les légendes, les récits, les romans, les journaux et leurs faits-divers. Imaginer, ce n'est pas tout inventer, c'est faire sa petite cuisine à partir des ingrédients glanés çà et là, après tout. Bien prétentieux celui qui affirme avoir tout inventé.

Il faudrait que j'aille faire des courses. Je n'ai plus grand chose à bouffer, chez moi. Je n'en suis pas à risquer la famine mais j'en ai marre de ne plus manger que des pâtes ou des pommes de terre. Je me doute bien que vous vous foutez complètement de mes petits soucis ménagers. Je le comprends parfaitement et ne vais donc pas m'appesantir sur ce sujet. Au lieu de cela, je vais me contenter de mettre mon dernier dessin de moto ci-après.

jeudi 25 janvier 2018

Un beau et gros chat

Ulysse le beau gros chat

mercredi 24 janvier 2018

Place Saint-Louis

2cv Citroën

mardi 23 janvier 2018

Choose France

Notre président de la République investissait le château de Versailles débarrassé de ses touristes pour recevoir cent quarante "patrons" étrangers et les inciter à investir en France.
Il y avait là des représentants de firmes telles que facebook, Google, Toyota ou Novartis qu'il convenait de persuader. Le message présidentiel était somme toute assez simple : la France est un pays idéalement placé pour accueillir industries et entreprises du numérique. Cette sauterie (sôterie ?) avait donc pour but, avant le sommet de Davos, de "booster" l'économie française. Bien.
Si des entreprises étrangères parmi les plus en vue viennent s'installer dans l'Hexagone, on peut penser que cela génèrera des emplois. Pour lutter contre le chômage endémique, quoi de mieux que du travail pour tous ? L'équation posée semble éloquente : entreprises=emplois.
Oui mais. Ces grosses firmes étrangères ne sont pas sottes. On peut supposer que pour attirer les entreprises, Macron a concédé à des allègements fiscaux ou de charges sociales. Les scélérates lois de dérégulation du code du travail devraient, dans cette optique, faire venir les investisseurs. D'autre part, on peut parier que ces firmes sauront faire revenir au pays une bonne partie des bénéfices générés sur notre sol.
C'est d'ailleurs ce qui s'est passé en Grèce au début des années 2000. La Grèce était (elle l'est toujours) sous-industrialisée. Plusieurs pays dits "du nord" de l'Europe sont venus investir dans le pays et, là aussi, on a espéré que cela allait créer des emplois et des richesses. Mais voilà ce qu'il se passa. Les machines furent produites et vendues par l'Allemagne (en majorité) ou un peu par la France, le Royaume-Uni et d'autres. Ces machines furent payées et cela fit sortir des euros de la Grèce. Dans plusieurs cas, des industriels firent bâtir des usines en Grèce et rapatrièrent une bonne partie du chiffre d'affaires chez eux. Du coup, la Grèce eut bien des industries et des emplois mais aussi plein de dettes. Bon, je caricature et simplifie mais l'idée est là.
Il est sans doute bien que des entreprises viennent s'installer en France. On veut nous le faire penser. Je ne me rends pas compte de la masse d'emplois salariés que peuvent générer facebook ou Google. Pour de l'industrie comme Novartis ou Toyota, à l'heure de la robotisation, de l'automatisation, je me dis que l'on va vers des usines qui tendent vers de moins en moins de personnel. Historiquement, l'implantation d'entreprises étrangères sur le territoire national puis dans l'espace européen a été mise en place pour contourner les quotas. Suzuki rachetait l'espagnol Santana, Honda rachetait Rover, Yamaha rachetait Sanglas. Ainsi, le marché européen leur était ouvert. Avant, Ford s'installait à Bordeaux en 1916 puis, plus tard, à Poissy en Seine-et-Oise.
D'un autre côté, nous vivons à l'heure de la mondialisation et il est peut-être préférable, à tout prendre, que des entreprises s'installent en France plutôt que dans un autre pays européen.

Et sinon, une fois n'est pas coutume, je vous invite à aller voir la dernière production de Ha! Ha! Ha! Éditions, une vidéo à visée humoristique réalisée comme on a pu le faire avec les moyens du bord. Nous, nous sommes amusés. J'espère qu'il en sera de même pour vous. Ce n'est pas parfait mais nous sommes des amateurs. Vous pouvez voir la vidéo en question à cette adresse.

lundi 22 janvier 2018

La Peste, elle va écoper d'une amende

dimanche 21 janvier 2018

C'est arrivé à Brive-la-Gaillarde

Une belle histoire édifiante

samedi 20 janvier 2018

A son train de sénateur, en marche et sans auto

L'affaire a fait son petit bruit dans le Landerneau périgordin. Bernard Cazeau, ci-devant sénateur de la République, ancien conseiller général de la Dordogne et président du conseil général du même département, socialiste qui a soutenu le candidat LREM lors des dernières élections présidentielles, a eu un accident de la circulation au volant de sa flambant neuve automobile de luxe. Que ce sera-t-il passé, on ne le sait pas. Le journal Sud Ouest qui nous informe de l'infortune nous explique que le sénateur âgé de 78 ans aurait déjà dû repasser son permis de conduire après avoir perdu ses derniers points. Il repasse et obtient donc un nouveau permis tout beau tout neuf et fête l'affaire en achetant une belle automobile digne de son rang. Il porte son choix sur une marque allemande réputée pour la qualité de finition et le prestige qui en découle. C'est son choix, c'est son projet.
Or, voilà qu'il songe à rejoindre son fief ribéracois au volant de sa petite auto et que, paf, pas de bol, il s'y prend tellement mal qu'il "ratiboise" un terre-plein central tant et si bien que le véhicule est tout cassé. C'est un accident bien bête et bien regrettable. Un accident, c'est toujours bête. On peut même ajouter sans trop craindre de se tromper qu'un accident survient toujours d'une manière accidentelle en cela qu'il est rarement désiré ou voulu. D'un point de vue très factuel, ce fait divers n'est rien d'autre qu'un accident de la circulation qui n'a pas fait de victime. Le sénateur s'en sort bien, l'automobile moins, les aménagements de la voie publique devront être réparés. Je le répète, on ne sait rien des circonstances et conditions de cet accident. Je ne vais même pas m'avancer à supputer.
Mais alors, pourquoi parle-je de cela ? Par pure méchanceté ? Je ne peux pas le nier, il est toujours réjouissant d'apprendre que des personnalités publiques peuvent, elles aussi, avoir à subir les aléa de la vie de tous les jours. Ça nous les rend un peu plus proches, un peu plus humains, un peu plus comme nous. Le traitement de l'information est intéressant. Ici, il n'est question ni de "chauffard" ni de "vitesse excessive". Si l'articulet use bien d'une légère ironie, il ne fait que relater les faits sans rien suggérer. S'il pouvait en être ainsi dans tous les cas !
Ah oui, un dernier point. Cette affaire est survenue samedi dernier, il y a une semaine. J'en ai entendu parler mercredi pour la première fois. Ce n'est pas très important mais c'est juste histoire de dire que ce n'est pas à proprement parler une informations récente, quoi.

08A

vendredi 19 janvier 2018

C'est peut-être un détail pour vous

On m'a commandé un dessin. Ça serait vu pour une bonne nouvelle en temps ordinaires mais il se trouve que, ces temps-ci, l'envie de dessiner s'est éloignée de moi. On m'a commandé un dessin et j'ai bien dû m'arranger pour honorer la commande. C'est plus honnête. J'aurais pu refuser mais puisque j'ai accepté je dois faire. C'est ce que l'on appelle la conscience professionnelle.
Pour ce dessin, on m'a donné un semblant de sujet et un ersatz d'idée. J'ai dû batailler pendant quelques jours pour trouver comment illustrer le propos. J'ai proposé le crayonné au client qui l'a accepté. Alors, j'ai encré le dessin et j'en suis là. Parce que je considère que je n'ai pas nécessairement à vous montrer l'intégralité du dessin, je vous propose un extrait de celui-ci.

jeudi 18 janvier 2018

¡Caramba!

mercredi 17 janvier 2018

Yamaha

Une vraie moto

mardi 16 janvier 2018

Photo de moi d'un autre

Quelqu'un d'autre

lundi 15 janvier 2018

La gueule de l'autre

J'ai prêté mon appareil photo et on m'a tiré le portrait. Ça m'apprendra à être trop gentil.

Quelqu'un

dimanche 14 janvier 2018

Comment je suis parti, comment je suis revenu

J'étais parti sans trop savoir quand je reviendrai. Je me doutais que ça n'allait pas être tout de suite et l'intuition était bonne puisque ce retour est encore tout récent. Quelle aventure ! Dans l'ensemble, je le dis sans chercher à me vanter, tout c'est plutôt bien passé. La route a été bonne si l'on excepte la tombée de la nuit vers la fin de journée. J'avais prévu cette éventualité et m'étais assuré que mon véhicule était bien équipé des systèmes d'éclairage requis pour une expédition de cette ampleur. J'avais aussi prévu suffisamment de carburant pour assurer les quelques deux cents kilomètres enregistrés au compteur pour l'aller et le retour. A un moment, j'ai eu peur du pire lorsqu'il m'a fallu suivre sur une distance m'apparaissant comme bien trop longue une Renault 21 roulant à faible allure. Ça allait sans doute me retarder un peu plus. Heureusement, une zone de dépassement apparut et je pus dès lors doubler le lent véhicule sans même dépasser la limite de vitesse autorisée. Plus de peur que de mal, en somme.
Toutefois, lors du voyage aller, il m'est arrivé d'avoir une pressante envie d'uriner et j'ai dû consentir à m'arrêter en bord de route pour soulager ma vessie. La prochaine fois, je prendrai la précaution de ne pas boire au moins une heure avant de prendre le volant. C'est trop bête de devoir ainsi s'arrêter dans son élan. A un autre moment, un peu plus loin, j'ai eu la tentation de m'arrêter de nouveau pour faire une photo mais comme la lumière n'était vraiment pas belle, je me suis repris et ai continué mon chemin. C'est sans doute pour cette raison que je suis arrivé à l'heure. Bien que je dise cela en m'avançant un peu. Je ne me souviens en fait pas qu'il y ait eu une heure de rendez-vous précise. Il me semble même que je m'étais dit juste avant de monter en voiture que si je partais maintenant je pourrais arriver à une heure correcte. Jamais je ne me suis dit qu'il me fallait partir à cette heure là pour avoir une chance d'arriver quelque part à une heure dite. On se fait des films parfois.
Dehors, à l'extérieur de l'habitacle, il ne faisait pas très chaud mais ne gelait pas non plus. Pour plus de confort, je mis le chauffage réglé de telle sorte que le flux d'air chaud parvenait pour partie à mes pieds et, pour autre partie, vers mes mains. Je déteste conduire avec les doigts gourds. Autrefois, j'ai eu à expérimenter la conduite avec des gants. Ça ne m'a pas beaucoup plu et puis, ça gêne pour rouler une cigarette. On m'objectera peut être de ce qu'il pourrait y avoir comme un hiatus entre le risque de perdre ses doigts pour cause de trop grand froid et s'empoisonner en fumant du tabac. A cela je répondrais simplement ceci : il ne faisait pas si froid que les doigts risquaient de geler à cœur.
En arrivant à la porte d'entrée de ce qui me sert de logis, j'ai eu la bonne surprise, en fouillant la poche droite de mon pantalon, de trouver le trousseau de clés et principalement celle qui me permet d'ouvrir cette porte qui, tout à la fois, me permet d'accéder à l'intérieur et d'en sortir selon que l'on est à l'intérieur ou à l'extérieur au moment où l'on a besoin d'elle. Là, dans le cas précis, j'étais à l'extérieur. Comme je n'étais pas parti assez longtemps pour ne pas reconnaître les lieux, je n'ai pas eu de grande surprise à constater que tout était peu ou prou tel que je l'avais laissé la veille. C'est donc avec un réconfortant sentiment de pénétrer en terrain connu que je m'aventurais dans la pièce et basculais l'interrupteur afin de donner un peu plus de lumière.
C'est alors que je me fis la réflexion que je n'avais rien prévu pour le blog pour aujourd'hui. Je me rappelai avoir conservé quelques images dont je ne savais que faire, notamment parce qu'elles n'étaient pas très bonnes, et que je pouvais faire mine d'en choisir une pour donner l'illusion de publier un billet valable.

samedi 13 janvier 2018

Ambiance

parking souterrain

vendredi 12 janvier 2018

Livraison

jeudi 11 janvier 2018

Déréliction

C'est pour le moins curieux. Dans un bouquin en cours de lecture, je tombe sur ce mot : déréliction. Ce mot m'est inconnu. Je ne me souviens pas avoir auparavant été confronté à lui. Ou alors, ce n'est pas impossible, je l'avais oublié. Ou je n'avais pas fait attention à lui. Déréliction. Ce mot m'étonne assez pour que je glisse le bout de papier qui me sert de marque-page et que j'aille en chercher la définition.
Hier, à peine quelques jours après la possible première rencontre avec ce mot, je le retrouve dans une revue. Comment se peut-il donc qu'un mot m'ait épargné pendant tant de décennies et qu'il apparaisse ainsi à quelques jours d'intervalle sous mes yeux ? S'il est probable que ce n'est là qu'un événement fortuit sans signification particulière, il n'en est pas moins étonnant que ce mot a retenu mon attention au point que j'éprouve le besoin d'aller vérifier sa signification.
Des mots de moi inconnus, il y en a plein les dictionnaires courants et plus encore dans les ouvrages savants. Mon vocabulaire est ce qu'il est, truffé de lacunes, de manques, de trous. Il est encore plus pauvre, plus restreint, dès lors que je m'exprime oralement. C'est d'ailleurs assez curieux, cette affaire de vocabulaire. Lorsque je lis un livre, je suis assez à l'aise. Souvent, je comprends à peu près tous les mots marqués là. Et pour autant, il y en a de pleins paniers que je n'utilise jamais. Je suppose que nous avons tous notre petit lexique personnel, construit de bric et de broc au gré de notre existence, de nos expériences, de nos rencontres, de nos centres d'intérêt et que sais-je encore ?
Et maintenant que j'y pense, il me semble aussi qu'il peut arriver que l'on soit parfois confronté à des mots dont on n'a pas le sens et auxquels on s'accommode sans se poser plus de question à leur propos. Alors, c'est peut-être parce que ces mots sont dans un contexte. On les écarte parce que le contexte semble les expliquer. Dans le langage courant, on a tendance à redire son propos sous différentes formes pour être certain d'être compris. On radote au quotidien sans en avoir conscience. On se répète, on insiste, on ne prend pas en compte le fait que l'autre est peut-être assez intelligent pour comprendre du premier coup. On a comme un doute.
Et donc, "déréliction". J'ai cherché le sens du mot, je l'ai trouvé. Il est plus que probable que j'aurai tout oublié à son sujet d'ici quelques heures. Je n'ai aucunement l'intention de l'intégrer à mon glossaire intime. Néanmoins, ce mot m'a arrêté dans la lecture. Pourquoi ? A priori, il n'aurait pas dû. Il ne me semble pas qu'il gênait la compréhension du texte. Dans mon souvenir, parce que j'ai relu tout le passage après avoir cherché la définition du mot, j'avais parfaitement compris le sens du texte. J'aurais pu passer outre, poursuivre la lecture, faire l'impasse sur cette lacune lexicographique. Ou alors, c'est justement parce que j'avais compris le sens que le mot m'a arrêté ?
Il n'en reste pas moins vrai que je n'ai aucun amour particulier pour ce mot et cela d'autant moins que je ne le trouve même pas joli. D'ailleurs, je pense que le mieux, c'est de l'abandonner.

mercredi 10 janvier 2018

L'eau de là

mardi 9 janvier 2018

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 49

Feuilleton collaboratif du mardi

lundi 8 janvier 2018

Une jolie fleur

0712

dimanche 7 janvier 2018

Bien plus génial que Trump

Franchement, si ce n'est pas du génie, c'est à n'y plus rien comprendre. Non pas que je sois un spécialiste question génie, non, je n'ai pas cette sotte prétention, mais je me targue de savoir le reconnaître lorsque je suis confronté à lui et là, moi je dis qu'il faut être génial pour penser à ça. Ça ne me serait pas venu à l'idée. Face à une brouette, je n'aurais vu que l'engin utilitaire, la fonction première. Ce jeune a, lui, compris le parti qu'il pouvait tirer de l'objet. Il l'a détourné au propre comme au figuré. Détourné pour lui mettre la roue en l'air; détourné pour changer sa fonction. D'objet utilitaire, il en a fait un objet de détente. Et ça, oui, c'est génial.

samedi 6 janvier 2018

« Demandez-vous ce que vous pouvez faire pour le pays »

vendredi 5 janvier 2018

Vers l'aval

jeudi 4 janvier 2018

Première photo de l'année

Dans la nuit

Alors je suis d'accord. Ça n'a pas beaucoup d'intérêt, ce n'est pas d'une grande qualité, c'est même flou et pas très net.

mercredi 3 janvier 2018

Premier camion de l'année

Livraisons approximatives

mardi 2 janvier 2018

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 48

Feuilleton collaboratif du mardi

lundi 1 janvier 2018

Il pleut il mouille

Vœux 2018

Quoi qu'il en soit et comme le veut la tradition, je vous souhaite une bonne année 2018

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