décembre 2017 (35)

dimanche 31 décembre 2017

Dernier de l'année

Les experts sont des experts

Vous êtes prévenus

samedi 30 décembre 2017

Grzmpf

vendredi 29 décembre 2017

La Vie devant soi

Il m'est arrivé de dire qu'un livre lu ne méritait pas d'être conservé. Je parle d'un roman. J'ai remarqué qu'il était assez rare que je relise un roman. J'ai déjà relu des biographies ou autobiographies, j'ai déjà rouvert un recueil de poésie, j'ai plusieurs fois consulté un dictionnaire, le Bescherelle ou l'annuaire téléphonique. Très souvent, je me suis replongé dans un album de BD. Mais relire un roman, pour ma part, ça ne m'est pas arrivé si souvent.
En partie parce qu'il est dans l'actualité cinématographique (La Promesse de l'aube - wikipedia) et en partie par une sorte de hasard peut-être dirigé, j'ai dévoré un bouquin que j'avais lu il y a peut-être une trentaine d'années. C'est un bouquin de Émile Ajar (Romain Gary) et il est titré "La Vie devant soi". Dans mon souvenir c'était un bouquin excellent.
Je cherchais quelque chose à lire. Pourquoi et comment ce livre est-il réapparu ? Je cherchais un livre parmi ceux qui étaient là sur l'étagère. Je n'ai pas hésité, ma main s'est lancée vers la tranche de celui de Ajar. Pourtant, ce n'est pas une tranche particulièrement affriolante. Je me saisis du livre et je me dis que, tiens, après tout, pourquoi pas ?
Si j'hésite un court instant, c'est juste parce qu'il me semble trop me souvenir de l'histoire. Ce n'est qu'une impression parce qu'en fait, si je me souvenais bien de la trame, je ne me souvenais ni du style ni de l'émotion. Je me suis allongé, j'ai ouvert le bouquin et j'ai commencé à le lire. Il m'a été difficile d'arrêter, de conserver quelques chapitres pour les soirs suivants. Si je n'ai pas retrouvé la surprise de la première lecture, j'ai pris un vrai plaisir à relire ce texte et, peut-être, ai-je eu encore plus d'émotion.
Je me souviens de qui m'a donné ce livre. C'était il y a bien plus de trente ans en fait. Le temps passe vite. Romain Gary s'était suicidé deux ou trois ans auparavant et je n'avais rien lu de Ajar hormis un court extrait de "Gros Câlin" dans un livre de Français au collège. On m'a donné ce livre en me conseillant très vivement de le lire. Je l'ai lu et l'ai trouvé très bon mais je me demande si je n'étais pas passé un peu à côté, à la réflexion. C'est un truc qui peut arriver ça. On vous presse de lire un livre, de voir un film, d'écouter un disque et il y a à la fois trop d'attente et un petit sentiment de devoir le faire pour faire plaisir, pour ne pas décevoir. Je pense qu'il faut être libre pour bien profiter de quelque chose. Par exemple, si on me donne un truc à manger ou à boire en me disant que c'est exceptionnel, je vais chercher à comparer, à juger. Ainsi, si ça se trouve, le jour où l'on me fera goûter une Romanée-Conti, je serai tellement impressionné par le prestige de l'appellation que je serai incapable de l'apprécier. Alors que si l'on me propose un verre de pinard et que celui-ci est, par exemple, un Petrus, il est possible que je le trouve excellent. Allez savoir.
Et donc, j'ai lu le livre avec un réel plaisir. J'ai ri et j'ai été ému mais surtout, j'ai été extrêmement désolé de le terminer. C'est un conseil de lecture !

jeudi 28 décembre 2017

Quelques flocons

Range ta Rover

mercredi 27 décembre 2017

Ça gaze Eugène ?

Gazogène sur camion Renault

mardi 26 décembre 2017

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 47

Feuilleton collaboratif du mardi

lundi 25 décembre 2017

Encore une moto

… et joyeuse biture !

dimanche 24 décembre 2017

Cadeau de dernière minute

Notre monde moderne fait de nous des gens pressés. Nous n'avons plus le temps de rien et c'est à la dernière minute que nous nous décidons à trouver un petit cadeau pour ces chers amis qui nous invitent à partager le réveillon de cette douce nuit de Noël empreinte de toute cette magie bien connue. Noël, c'est la joie des petits et des grands, Noël c'est l'amour avec un grand tas, Noël c'est la bonne humeur et le foie gras.
Seulement voilà, vous devez être chez vos amis dans une heure et, franchement, vous n'avez pas du tout envie de descendre à la supérette du bout de la rue pour acheter quelque chose, un ballotin de chocolat ou une bouteille de vin pas trop cher. En plus, il fait gris, il bruine et ça va encore être plein de monde. Vous redoutez déjà de faire la queue à la caisse et puis vous n'avez plus le temps. La situation est un peu critique mais ne vous inquiétez pas, le Blog qui nuit (très) grave ! est là et va vous tirer d'affaire !
Forcément, vous avez chez vous quelque chose qui pourrait constituer un chouette cadeau pas piqué des hannetons. Une boîte de sardines, une bouteille de vinaigre, un paquet de biscuits. Peu importe, l'important est d'être original. Si vos amis vous invitent, c'est bien parce que vous êtes une personne peu ordinaire, une personne réputée pour son charisme, sa bonne humeur, son humour décapant, son érudition. Sachez-le, le premier cadeau que vous faites à vos amis, c'est bien d'accepter de venir chez eux ! Gardez-ça en tête. Vous êtes un cadeau à vous tout seul. Ce n'est pas donné à tous, croyez-nous.
Donc, vous avez trouvé le cadeau inoubliable qui saura étonner dans vos placards. Bien entendu, il n'est pas question de réfléchir à un emballage. Déjà, vous n'avez pas de papier cadeau. Vous vous en sortirez en rappelant que tous ces emballages sont mauvais pour la planète et vous passerez pour une écologiste vrai de vrai, quelqu'un de bien qui pense aux autres, aux générations futures aussi, plus qu'à lui-même. Vous allez faire des envieux et allez faire briller les yeux des dames.
Autour du flacon de mayonnaise ou du paquet de biscottes, nouez donc une bande de papier en guise de nœud. Si vous en avez le temps et si vous vous sentez une âme d'artiste, vous pouvez badigeonner un peu de couleur pour rajouter à la farce. Au moment de déposer le cadeau au pied de l'arbre de Noël, ne vous cachez pas ! Proclamez au contraire votre différence, faites bien remarquer combien vous avez fait preuve d'imagination et combien vous ne vous êtes pas fait rattraper par la mercantile société de consommation tellement haïssable. Parce que vous avez une grande conscience politique, l'intégralité de vos actes sont politiques. Toutefois, il est conseillé de ne pas montrer avec trop de morgue votre mépris envers les autres invités présents (si autres invités il y a bien sûr).

Magie de Noël
Dans le cas de la présence d'enfants, parce que vous n'avez rien prévu pour eux, gardez par devers vous l'histoire que vous narrait votre grand-père et, doctement, préparez-vous à expliquer que, dans le temps, on était content avec une orange ! Pestez un coup contre ces firmes multinationales qui tentent de pervertir les enfants.
Autre point à ne pas négliger, en agissant de la sorte avec votre cadeau fait à l'improviste vous allez enfin pouvoir vous assurer que vos amis méritent bien que vous les acceptiez. Si jamais vous avez le sentiment que votre présent n'est pas accueilli à sa juste mesure, si vous ressentez la moindre gêne, c'est que vos amis ne sont pas de vrais amis mais juste des personnes âpres au gain, des personnes intéressées. Ces gens là ne sont pas de votre monde, elles ne méritent pas que vous vous intéressiez à elles.

samedi 23 décembre 2017

Le courage en politique

En politique, le courage c'est prendre des décisions que l'on sait ne pas être populaires. Un bon exemple nous est donné avec ce possible projet de limiter la vitesse sur les routes à deux voies à 80km/h au lieu de 90 km/h. Certains usagers de la route hurlent et se lamentent de cette agression qui leur est faite, à cette atteinte intolérable à leur liberté de rouler à 90 km/h.
L'argument principal mis en avant par les partisans de cette baisse de la vitesse autorisée est qu'elle permettrait d'épargner quelques morts. A mon sens, l'argument est recevable. En effet, il me semble que, du point de vue de la sécurité routière, une vitesse moindre limite la gravité des accidents de la route. Pas tous, c'est certain, mais quelques uns, c'est sûr. Par exemple, la physique nous l'enseigne, la distance de freinage est moindre si l'on roule à une allure réduite. Plus on roule vite et plus on devrait mettre une plus grande distance avec le véhicule qui nous précède. Or, le respect de ces distances de sécurité sont mises à mal par bon nombre de conducteur·e·s. En cas de brouillard, il peut être difficile de respecter cette distance de sécurité pour la simple raison que l'on aperçoit tard le véhicule devant nous. Il en va de même par temps de pluie. Il est à noter que dans ces deux cas, la vitesse est déjà limitée par le code de la route à 80 km/h.
En adoptant une vitesse plus réduite, on écarte aussi le risque d'être emporté vers l'extérieur de la route lorsque l'on a à tourner. Là aussi, la physique peut nous éclairer sur les forces mises en jeu et particulièrement sur l'importance de la force centripète qui, lorsqu'elle cesse, envoie un corps en dehors de son mouvement de rotation tout droit dans le décor. Conduire plus lentement est un gage de sécurité.
On sait aussi que plus on roule vite et plus le champ de vision se rétrécit. Ainsi, plus la vitesse est haute et plus on se concentre sur ce qu'il y a juste devant. Respecter une allure réduite garantit donc d'être plus à même de percevoir un véhicule arrivant transversalement, un piéton s'apprêtant à traverser, un animal ou tout autre événement inattendu.


Mais cette baisse de la vitesse autorisée permettrait aussi une baisse de la pollution liée aux moteurs à combustion interne par le simple fait qu'un moteur consomme moins à régime réduit. Moins de pollution atmosphérique mais aussi moins de pollution sonore et moins d'impact sur le revêtement de la chaussée. Rouler moins vite, c'est donc aussi faire moins de mal à notre environnement.
Rouler moins vite, c'est moins de fatigue. Sur un trajet quotidien, cela n'aurait pas beaucoup d'effet mais sur un parcours de plusieurs centaines de kilomètres, il en va autrement. Si, pour faire simple, on peut parcourir 500 km en cinq heures en roulant à la vitesse constante de 100 km/h, on en parcourra que 400 en roulant à 80 km/h. Pour les cent kilomètres restant à couvrir, il faudra encore une heure et quinze minutes. Vu ainsi, on peut penser que l'on sera plus fatigué après six heures et quart de route qu'après seulement cinq. Mais est-ce si sûr ? Rouler moins vite, c'est être plus détendu et accumuler moins de fatigue nerveuse. Et puis, peut-être est-ce aussi une bonne occasion de revoir ses habitudes. Partir un peu plus tôt, arriver un peu plus tard, s'arrêter pour boire un café et en profiter pour découvrir un marché local, accepter de voyager et de faire un crochet pour visiter ou du moins voir un château ou un beau paysage ? Rouler moins vite et s'arrêter pour un repas pris en prenant son temps dans un sympathique restaurant en dehors de toute autoroute ? On mettra peut-être dix heures au lieu de cinq mais on profitera de ces heures d'une autre manière !
Il n'y a pas si longtemps, les autoroutes n'étaient pas si nombreuses et les véhicules pas si puissants. Je me souviens d'un temps où l'on n'imaginait même pas pouvoir rouler à 80 km/h bien longtemps. Une côte et la vitesse chutait. Les poids-lourds peinaient à grimper les raidillons et plafonnaient à 70 ou 80 km/h sur le plat. Chaque voyage était alors une petite aventure émaillée de pauses plus ou moins longues dans des petits villages que l'on ne traverse même plus aujourd'hui.
Et puis, pour les gens vraiment pressés, la route n'est certainement pas la meilleure des solutions. Il y a le train, par exemple. D'accord, il ne va pas partout et, trop souvent, on met plus de temps pour aller d'un point à un autre avec le train qu'en cyclomoteur. Mais bon, il y a aussi des cas où le train est une solution.

Pour moi qui ne respecte pas les limitations de vitesse avec constance, cette baisse de la vitesse autorisée sur les routes à double sens et à deux voies ne me perturbe pas trop. Dans mes trajets les plus courants, il m'arrive de préférer aux "grands axes" les petites routes où je sais ne pas trouver de radar. Alors, je peux m'amuser à avoir l'impression de rouler vite en ayant parfois du mal à atteindre ces 80 km/h. Sur la route départementale 6089 (ancienne RN89) qui passe en bas de chez moi, il m'arrive bien trop souvent de ne jamais réussir longtemps à rouler à 90 km/h tant il existe d'autres usagers qui se traînent sans raison apparente. Il m'arrive aussi de dépasser allègrement la vitesse limitée pour dépasser un véhicule trop lent à mon goût. Alors, oui, je ne pense pas à la planète et à la pollution, je ne pense pas à la sécurité routière ou à je ne sais pas quoi. Par contre, je pense au radar qui pourrait être caché quelque part et aux points de mon permis.
Il n'est pas impossible qu'il soit plus intelligent de rouler lentement. Ce n'est pas facile de s'efforcer à être intelligent 24H/24 ! Sur un trajet Azerat-Périgueux, je peux espérer quoi ? Gagner quelques minutes ? La belle affaire !

vendredi 22 décembre 2017

Motonomie sans fil

Demain, l'avenir

jeudi 21 décembre 2017

Sauver des vies mais pas trop vite

chi va piano

mercredi 20 décembre 2017

Tout sera-t-il prêt à temps pour les saintes fêtes de Noël ?

mardi 19 décembre 2017

Une belle moto en arrière plan

Voxan et Yamha 500 XT

lundi 18 décembre 2017

Petit dessin vite fait

dimanche 17 décembre 2017

L'écologie, il faut s'en donner les moyens

Ecolo compatibilité

samedi 16 décembre 2017

Contre les criminels de la route

La chasse au délinquant est ouverte

vendredi 15 décembre 2017

Comme c'est curieux

Curiosité

jeudi 14 décembre 2017

Fusilier pour l'exemple

Fusilier marin loin de la mer

mercredi 13 décembre 2017

Utilitaire à terre

C'était lors des dernières Vintage Days pétrocoriennes que nous pouvions nous réjouir de voir ce bel utilitaire Peugeot qui effectuait son retour à la terre avec moultes fleurs et pailles qu'accompagnaient de jolies personnes au sourire enjôleur. Notre photographe était sur place et il s'est empressé de nous remettre sa pellicule afin que nous publiions ce document dans les délais les plus brefs et que nous puissions satisfaire notre lectorat de nouvelles encore fraîches, comme tombées du nid.
On nous informe par ailleurs que l'information est déjà vieille de plusieurs mois et qu'il conviendrait de cesser enfin de se foutre de la gueule de ce « lectorat » qui fait bouillir la marmite et devrait être traité avec un peu plus de ménagements. Nous prenons bonne note de cet avertissement et nous engageons dès à présent et sans plus tarder à publier dans des délais plus raisonnables toute information importante dans un futur que l'on qualifiera de proche ou, tout du moins, pas trop lointain.
Ceci dit, convenez, amis lecteurs, que cette image méritait bien qu'elle soit vue par le plus grand nombre, non ?

Peugeot 203 plateau et joli sourire

mardi 12 décembre 2017

Le feuilleton, le drame

lundi 11 décembre 2017

Éthique & cohérence

dimanche 10 décembre 2017

BMW aux Vintage Days

BMW R12 et side-car Précision

samedi 9 décembre 2017

Paris fait bonne impression

Aujourd'hui, jour de deuil national, j'extirpe de mon disque dur la photo d'une curiosité prise chez une personne de mes connaissances. Il s'agit d'une plaque à imprimer de la capitale.

Paris

vendredi 8 décembre 2017

Que dieu nous protège de la pluie qui tombe d'en haut et des impondérables qui surviennent de toutes parts

Deux roues et protection divine

jeudi 7 décembre 2017

Le super-héros à la tête dans un carton pour préserver son anonymat qui va sauver la veuve et l'orphelin partout dans le monde et plus loin dans une très très lointaine galaxie s'il a le temps de le faire

carton-man

mercredi 6 décembre 2017

Vous reprendrez bien une louche de mauvais goût

mardi 5 décembre 2017

Aujourd'hui, nous sommes tous de droite

Eh oui ! Il aura suffit qu'un écrivain de droite, académicien aux yeux bleus, meure d'une crise cardiaque à 92 ans pour que tous dégoulinent de bienveillance à l'égard du grand homme trop tôt enlevé à l'affection de ses proches et que nous nous sentions tous un peu de droite.
Jean d'Ormesson, je le connais de nom. Je n'ai jamais rien lu de lui. Je l'ai entendu faire le cabot à la radio, je l'ai croisé à la Foire du Livre de Brive dans les années 80 et c'est à peu près tout ce que j'ai à dire à son sujet.
De ce que j'ai pu percevoir du bonhomme, il devait être charmeur. On parle de ses yeux bleus pétillants et de son sourire en coin, de son humour et de sa fausse modestie. C'était certainement un homme qui aimait plaire. Il était de droite mais il ne lui déplaisait pas de plaire à certaines personnes de gauche. Il se disait gaulliste et prétendait partager quelques idées identifiées de gauche. Il se disait aussi très attiré par le siècle des Lumières et adorait Chateaubriand ou Proust. Il est entré à la Pléiade de son vivant — c'est un honneur — mais il faut reconnaître qu'il avait tout fait pour.
Faux modeste, il était un vrai orgueilleux très sensible aux marques de reconnaissance. Je suppose qu'il écrivait bien, je suppose qu'il avait une grande érudition, je suppose qu'il méritait l'Académie Française et la Pléiade, les succès de librairie aussi. Mais je n'ai rien lu de lui, pas plus les livres que les articles du Figaro et je ne pense pas que cette disparition m'incite à rattraper mon retard en la matière.
Il paraît qu'il ne faut pas dire de mal des morts. Enfin pas tout de suite. Pour le coup, hormis le fait que d'Ormesson était de droite, je ne vois rien à lui reprocher en particulier. Par contre, je ne suis pas certain qu'il faille trop forcer sur le panégyrique outrancier. J'ai pu entendre aujourd'hui combien M. d'Ormesson était resté beau et jeune dans sa vieillesse. Il ne faut peut-être pas trop exagérer non plus, on ne pouvait plus le prendre pour un perdreau de l'année et s'il le portait bien, il portait bien son âge. L'éloge est compréhensible, on est dans l'émotion, on a perdu quelqu'un qui est une figure de notre société, quelqu'un avec qui nous avons tous vieilli, que nous avons vu à la télévision, que l'on a entendu sur les ondes. Les éloges, l'émotion et la tristesse, oui, je comprends, mais il ne faut pas aller trop dans l'excès. Il avait son âge et c'est un âge "raisonnable" pour mourir. Enfin disons plutôt que c'est un âge auquel on doit un peu se douter que la mort va venir frapper à la porte d'ici peu.
Mais tout cela, c'est le problème de la presse. Elle a trouvé son os à ronger pour aujourd'hui, c'est la mort d'un homme. Cette mort fera vendre plus de papier que la mort de milliers de migrants même pas à l'Académie française.

La colère gronde

lundi 4 décembre 2017

Veine ! Cave !

Le bon vin parfumé finit toujours par se trouver, où qu’il se cache - proverbe chinois

dimanche 3 décembre 2017

Journées portes ouvertes

Finissez d'entrer

samedi 2 décembre 2017

Chaud devant

Chaudière

vendredi 1 décembre 2017

Tiens justement

Mobylette

Mobylettes en mobilité

On m'a communiqué cela et je me dis que, peut-être, cela intéressera quelqu'un.

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