octobre 2017 (29)

mardi 31 octobre 2017

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 44

Feuiileton collaboratif du mardi

lundi 30 octobre 2017

L'heure du bilan

Etat des lieux

Au terme d'un combat herculéen contre le mal, je suis allé me coucher pour me réveiller ce matin presque en parfaite forme. Du coup, j'ai pu m'aventurer dans le monde hostile qui s'étend au-delà d'un périmètre restreint autour de chez moi. Ce matin, j'ai tenté de récupérer le retard pris dans divers travaux en cours et, en début d'après-midi, j'ai même osé prendre la voiture pour aller faire quelques courses. Je n'avais vraiment plus rien à bouffer autre que des nouilles, du pain et des œufs mais, plus grave, j'étais en passe de manquer de café.
Ce soir, je peux le dire sans me vanter, je suis sorti vainqueur de la lutte épique et, si je ne connais pas le nom de cet ennemi intime, je ne suis pas fâché de lui avoir fait mordre la poussière.
Pour autant, il ne faut pas crier victoire trop tôt. Je suis encore convalescent et n'ai pas tout à fait recouvré toute ma magnificence. Gageons que ce n'est plus qu'une question d'années.

Les bons côtés

D'abord, sur les cinq jours concernés, j'ai peu consommé, peu dépensé, peu produit de déchets. Pour les soins de santé proprement dits, cela se limite à deux cachets d'aspirine et d'un de paracétamol. C'est honnête et ça grève d'autant moins le budget de la Sécurité Sociale que ça ne m'a jamais été remboursé. Accessoirement, j'ai assez peu fumé.
Parce que je ne suis pas sorti, je n'ai pas pollué l'air avec mon Diesel. Et ça, c'est bien aussi. Je suis assez fier de cela.
Puisque je n'avais pas envie d'être ennuyé, j'avais débranché le téléphone à fil et éteint celui sans. J'ai aussi moins utilisé Internet et ai donc moins contribué à la pollution liée aux multiples data centers.

Ni bien ni mal, bien au contraire

J'ai dû suer plusieurs litres. Ça, je ne sais pas si c'est bien ou pas. D'un côté, ça a sans doute dû permettre à quelques toxines de foutre le camp mais d'un autre côté les draps sont désormais bons à partir à l'incinérateur tellement ils doivent être toxiques.
J'ai beaucoup mal dormi. Mercredi, j'ai dû, en cumulé, dormir une quinzaine d'heures sur la journée. Dans la nuit de mercredi à jeudi, mon sommeil bien que morcelé a duré une dizaine d'heures. Néanmoins, la nuit de jeudi à vendredi et celle de vendredi à samedi ont été assez pénibles. On ne peut pas gagner à tous les coups.
Peut-être en raison d'une fièvre, j'ai fait des rêves très psychédéliques pas désagréables. Aussi, j'ai fait des rêves obsédants avec des problèmes informatiques à résoudre. Un matin, je me suis réveillé avec la sensation que je devais absolument trouver une solution avant de revenir à la raison et de voir qu'il n'y avait pas de problème. Etonnant.
Durant les deux jours les plus au haut de la crise, je n'étais bon à strictement rien. Le peu de vaisselle à faire est restée en l'état jusqu'à vendredi. Je n'ai pas pu vraiment travailler à quelque chose qu'hier et encore avais-je le plus grand mal à garder mon esprit concentré.
Hier tout de même, aussi pour juger de mon état, j'ai fait le dessin que je vous ai présenté mais il m'a fallu beaucoup plus de temps qu'à l'accoutumée. Ceci m'a tout de même incité à penser que j'étais en voie de récupération.

Pour les jours à venir

Je vous l'ai dit, je suis encore convalescent. Si j'ai travaillé ce lundi je suis loin d'avoir refait mon retard. Demain et les jours qui suivront seront occupés. Dès lors, il serait possible que je ne produise pas grand chose pour le blog. Ceci étant dit, j'ai suffisamment d'images en stock pour au moins vous balancer une photo. Demain, nous devrions avoir une planche de notre bon Liaan et ça, c'est une bonne nouvelle.
Bonne nuit à tous

dimanche 29 octobre 2017

Moto pour changement d'heure

moto

samedi 28 octobre 2017

Reprenons

Ça va mieux. Une sélection de quelques images de voitures anciennes. Pour commencer, une Ford A de la fin des années 20 ou, plus sûrement, du début des années 30.

Ford A II
Une automobile vue à plusieurs reprises dans diverses manifestations périgourdines telles que les Vintage Days, une Amilcar que j'apprécie beaucoup. Alors oui, il s'agit d'une reconstruction à partir d'éléments disparates, elle est mue par un moteur SIMCA mais elle roule et plutôt bien en plus d'être, c'est mon avis, particulièrement agréable à l'œil.

Amilcar
Un engin bien étonnant que cette Austin. Il me semble qu'il est basé sur une Austin Seven mais est-ce là une véritable automobile de course ou un délire de son propriétaire ? Je n'en sais pas plus. Ce qui est certain, c'est que celui-ci a un sens de l'humour bien assumé. Cette automobile a participé à la parade autour de la place Tourny le dimanche après-midi et elle marchait très bien.

Austin
Les bolides à moteur Panhard étaient venus en nombre et laissaient exprimer leur moteur rageur à l'occasion de la parade et lors des séances des derniers réglages avant la lancée sur le circuit. Ce doit être bien amusant à conduire, ces petites monoplaces qui, sans développer de folles puissances, doivent ne pas trop filtrer les sensations.

Bolides

Une chose qui paraît évident à regarder les Bugatti présentes, la place à bord est réduite et obligation est faite de trouver des solutions pour déplacer à l'extérieur ses petites affaires. Si les sacs en toile de provenance militaire ont leurs partisans, on en trouve aussi pour leur préférer la sacoche en cuir. D'ailleurs une pièce de cuir qui restait a été utilisée pour cacher ou protéger l'allumeur au tableau de bord.

intérieur de Bugatti
Le matin de ce dimanche, quelques automobiles dont les Bugatti partaient pour une virée à travers les vieilles rues du centre de Périgueux. Elles sont là saisies lors du départ depuis la place Tourny.

Départ de Bugatti
La suite... Plus tard.

vendredi 27 octobre 2017

Une 2cv jaune

Vous aimez la bédé et la 2cv ? Ce recueil de planches parues dans le magazine Planète 2cv est peut-être pour vous. L'auteur est bien connu des amateurs du feuilleton en bandes dessinées qui paraît de temps en temps sur ce blog et cet album explique pourquoi tous les mardis n'ont pas droit à leur épisode. C'est pour la bonne cause.
Ceux qui ne connaissent pas déjà ces histoires doivent savoir que s'il est question de 2cv jaune c'est qu'il s'agit de 2cv postales. Mais pas de la Poste française de chez nous ! Ce sont les aventures d'un facteur gaffeur, maladroit, parfois bête, rêveur, à l'occasion malin ou serviable mais presque toujours poursuivi par la poisse qui lui vaut de casser de la 2cv à tour de bras.


Je ne sais pas s'il est mis en place un système permettant de demander une dédicace où s'il faudra guetter les salons de la BD pour espérer en avoir une mais nul doute que Liaan nous renseignera sur ce point.
Pour marquer l'événement de la parution de cet album, le magazine Planète 2cv offre un poster reproduisant la couverture sur l'une de ses faces. Une raison supplémentaires pour acheter le n°119 de la revue !



Vous pouvez acheter l'album sur le site de l'éditeur 2cvmedias - 18,50€ - B.Velo - 68 Pages

jeudi 26 octobre 2017

Encore et toujours

A l'article de la mort, je ne suis pas en mesure d'assurer la publication d'un billet qui soit un peu intéressant ce jour. Ni fleurs ni couronne.

mercredi 25 octobre 2017

J'aurais dû y voir un signe

Ah mes amis, ça ne va pas fort. Hier j'étais à côté de Périgueux pour du boulot. Dès le matin, j'ai noté un sournois petit mal de tête qui réussissait à m'agacer. Je vais faire ce que j'avais à faire avec l'impression que les neurones ne se connectaient pas tout à fait correctement. Vers 18 heures, j'ai terminé. On me propose de rester manger. J'accepte.
Dehors la lumière est belle et il y a une petite mare aux grenouilles que j'ai repérée. J'ai mon appareil photo alors je tente quelques images. Je me mets presque à plat ventre dans l'herbe et je déclenche à plusieurs reprises. Une petite grenouille est moins farouche que les autres. On jurerait qu'elle prend la pose et qu'elle accepte de se prêter au jeu.

Grenouille
Bien. La nuit tombe, le repas est prêt, on passe à table. Pour l'apéritif, un vin blanc, du Picpoul de Pinet pas mauvais d'après les convives. Parce que pour ma part, j'ai le sentiment de ne plus goûter grand chose. C'est frais mais pas grand chose de plus. Lors du repas, le mal de tête s'installe un peu plus. On discute de choses et d'autres après le dessert et finalement je m'en vais peu après minuit.
Je ne me sens pas très bien pour tout dire. Je rentre et file au lit. Et là, incroyable, je roupille jusqu'à 9h48. Je me fais un café qui a un sale goût, j'ai mal à la tête, ça va pas fort du tout. Il n'est pas encore midi quand je retourne me coucher. Je fais des rêves étranges à base d'énigmes impossibles à résoudre. Je me réveille à plusieurs reprises et repars me coucher dans la foulée. J'ai pris un cachet d'aspirine. Pas sûr que ça aille beaucoup mieux après.

Mais alors voilà que je me dis que ce doit faire quelques jours que la maladie couve. Sinon, comment expliquer l'achat de cette pizza de l'autre jour ? J'ai donc un semblant d'excuse et désormais, je sais que si l'on achète des produits dont on n'a pas envie c'est qu'il vaut mieux aller se coucher.

mardi 24 octobre 2017

La pizza de l'enfer et autres choses

Hier, je suis à Périgueux pour le travail. Je pars alors qu'il est près de 20 heures. J'avais prévu de partir plus tôt et de m'arrêter faire des courses en revenant. J'avais même fait une liste en prévision. Là, il est tard et je ne sais pas à quel heure ferme le commerce où j'ai mes petites habitudes. Un autre hypermarché est proche et je m'y rends. Il est ouvert.
Seulement voilà, cet hypermarché, je n'y vais jamais. Je ne comprends pas comment il est agencé, je ne m'y retrouve pas, j'erre dans les rayons sans trouver mes marques habituelles, les marques comme les repères mais aussi les marques des produits. Je commence à m'agacer un peu. Je n'ai pas que ça à faire, moi. Et puis, vu l'heure je ne suis pas rentré avant 21 heures. Je vais avoir besoin de me préparer un truc à bouffer de rapide.
Ne me demandez pas comment je suis arrivé là. Je cherchais une route que jamais je n'ai trouvée. Je suis dans l'allée des surgelés. Habituellement, je ne m'aventure pas dans ces zones. Je n'ai pas de congélateur, je n'ai pas de goût particulier pour les produits conservés par le froid. Mais bon, j'y suis. Il y a une bande de jeunes gens qui discutent sur la meilleure pizza à acheter. Je comprends qu'il y a une question de coût. Je vais pour continuer ma route lorsque quelque chose se détraque en moi. Voilà que je suis en train de me raconter une histoire idiote à base de repas fait d'une pizza surgelée. Et déjà, je remarque mon pas se ralentir, mon regard se tourner vers les armoires vitrées, ma main se tendre vers une poignée, une main qui ouvre la porte, qui se saisit d'un emballage en carton, un carton contenant la promesse d'une pizza richement garnie, fumante à la sortie de son four à bois. L'affaire est faite, j'ai été victime de tout un tas de facteurs divers. J'ai été influencé par les jeunes, j'ai été berné par le ramage de l'emballage, j'ai été trompé par la promesse idiote. Comment vais-je pouvoir faire sortir une pizza surgelée d'un four à pain moi qui n'en ai pas ? Je ne vais tout de même pas frapper à l'huis d'un boulanger pour lui demander de me faire cuire le bidule infâme. Parce que c'est ça le pire, c'est que j'ai bien la certitude que la pizza va être immonde, dégueulasse, infecte.
Du coup, voilà que je suis encore plus énervé. J'en oublie de prendre l'essentiel de la liste de courses. J'oublie la pile de 9 volts dont j'ai besoin et le liquide vaisselle, le sucre et les ampoules pour la voiture, le Neg'ita et l'ail. Fort heureusement, j'ai le café. Je suis sauvé. Je file vers les caisses. Je dépose mes produits sur le tapis, je passe le portique, je paie mon dû. Je reviens à la voiture et je repars pour Azerat.
Une fois arrivé, j'allume le four et je lis les recommandations de préparation inscrites sur l'emballage. Faire préchauffer le four pendant 10 minutes et enfourner pour 22 minutes supplémentaires. Bon appétit.
J'aurais moins faim ou j'aurais autre chose ou je serais plus riche, la pizza finirait tout de suite aux ordures. Quelle horreur que ce disque recouvert d'éléments à l'allure étrange. Je me dis que nous vivons dans un pays avec des lois, des règles, des normes. Je suppose que ce que l'on vend comme "comestible" doit l'être effectivement. J'ai comme un doute mais je suis toujours partant pour expérimenter le bizarre.
Le four est chaud, je lance la nourriture dedans et ferme vite la porte afin qu'elle ne se sauve pas. J'ai 20 minutes devant moi pour trouver un plan B. Je suis perturbé, je ne pense même pas à me faire cuire des nouilles. Misère ! Une odeur un peu suspecte me parvient. Ça doit être chaud. C'est cuit. De mauvaise grâce, je dépose ce qu'il me faut bien appeler "pizza" sur une planche et je vais m'asseoir à la table devant elle, une fourchette et un couteau en mains. Il me faut attaquer. La pâte est dure, sèche, mauvaise. La garniture n'a rien à lui envier. En pensant à autre chose, je finis par l'avaler. La seule bonne nouvelle est que je me suis réveillé ce matin en ayant, semble-t-il réussi à digérer l'affaire. Je ne pense pas renouveler l'expérience prochainement.

Ce matin, je décide de me faire violence. Cela fait des mois que je dois faire une facture pour un gros travail. Une belle somme. Parce que j'ai installé un logiciel libre qui sert, entre autres choses, à faire des factures, je me décide à essayer de l'utiliser. Dans la configuration du logiciel il existe une option permettant de placer son logo. Je n'en ai pas. Je me souviens d'un vieux dessin et me dis que, après tout, je pourrai bien l'utiliser. Ça ne ressemble en rien à un logo mais justement. Je trouve ça rigolo.


La facture est éditée. Je l'ai glissée dans une enveloppe et maintenant il va falloir que je me décide à aller acheter un timbre pour la poster. Le client peut encore dormir tranquille, il n'aura pas à débourser avant quelque temps.

Et puis, ce matin j'ai commencé à griffonner un truc, comme ça, pour tuer le temps. Un moment, je me suis dit que ça pourrait nourrir ce blog en ce jour maigre qui n'a pas droit à son épisode du feuilleton. Sûr que ça ne remplacera pas les élucubrations liaanesques.

lundi 23 octobre 2017

Les lecteurs ont du talent #3

C'est au tour de MITO-MITO de répondre à l'appel. Il m'a fait parvenir plusieurs images dont j'ai retenu les cinq suivantes. Pour commencer, la FIAT-SIMCA 8 Sport que nous avons déjà vue mais dont nous ne nous lassons décidément pas un instant.

Simca Huit
Bien placé en hauteur pour voir la course, la Delahaye que j'ai à mon grand regret ratée lors de la parade. La voilà donc en pleine prise de vitesse en bas du cours Tourny ! Roulez petits bolides !

Delahaye 135 Competition
D'ailleurs, si l'on aime à la voir de haut, cette Delahaye 135, on n'hésite pas à faire fi de tout accès de pudeur pour s'autoriser à lui mater le cul. C'est du propre.

Cul de Delahaye
Les vedettes n'étaient pas les SIMCA ou les Ford comme on pourrait le penser mais bien les Bugatti. Allez savoir pourquoi ? Bref, en voilà une belle dont le photographe à saisi le tableau de bord à la fois minimaliste et complet. Notez l'absence de compteur de vitesse.

Tableau de bord
Et pour dire que ces automobiles légendaires roulent, voilà une preuve qui saura faire taire les médisants les plus perfides. Oui, une Bugatti roule, oui on n'hésite pas à faire vrombir les moteurs ! Et quelle musique !

En pleine course

dimanche 22 octobre 2017

La Peste elle se lance dans l'industrie brassicole

A la bonne vôtre

samedi 21 octobre 2017

Les lecteurs ont du talent #2

Tournesol nous transmet cinq images qu'il apprécie. Parce que la manifestation était une évocation du Grand Prix de Périgueux de 1950, les machines sportives étaient mises à l'honneur. Pas si courants, souvent oubliés, les side-cars sportifs étaient représentés par une belle des années 30, une Peugeot latérale qui posait bien des tracas à son propriétaire avec un allumage capricieux et difficile à régler correctement. S'il est presque certain que cet engin ne permet pas d'atteindre des vitesses folles, les sensations doivent être, elles, tout à fait intéressantes.

Side-car de course Peugeot
Toujours pour les motocyclettes, une 250 Magnat Debon sympathiquement coursifiée qui a eu son petit succès auprès du public. Il faut reconnaître que cette petite moto est agréable à l'œil.

250 Magnat Debon

Quoi de mieux qu'une monoplace pour illustrer l'idée d'une course automobile ? En voilà une pleine remorque !

Monoplaces empilées
De course à n'en pas douter, une SIMCA 8 de sport qui savait faire parler la poudre lors de la parade autour de la place Tourny.

SIMCA 8 de course
Et parce qu'il y a bien longtemps que l'on n'a pas parlé de Bugatti sur ce blog, en voilà une, majestueuse, belle et fort convoitée, une Type 57 cabriolet Stelvio des années 30.

Bugatti Type 57

jeudi 19 octobre 2017

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 43

Feuilleton collaboratif du mardi

mercredi 18 octobre 2017

Les lecteurs ont du talent #1

C'est Waldo7624 qui est le premier à m'avoir confié ses images. J'en ai sélectionné cinq comme il était dit pour vous les présenter aujourd'hui. A cela, je vois au moins deux points positifs. Le premier, bien sûr, c'est que ça nous donne l'occasion de voir un déroulé de cette manifestation d'un autre œil que le mien. Le second, c'est que du coup je n'ai rien à faire et peux me tourner les pouces. Place aux photos !

Citroën Traction Avant 15 Six découvrable
Pour commencer, une belle et rare Traction Avant 15 Six découvrable et on reste dans les marques françaises avec une très belle Talbot Lago.

Talbot Lago Record
Toujours françaises et toujours prestigieuses, la Delahaye tant appréciée et la Bugatti Type 44.

Delahaye 135 Competition
Bugatti 44
Et enfin, la pointe d'une MG qui à elle seule est une invitation à la conduite sportive.

Une pointe c'est tout


Ah oui, j'oubliais. Du fait que je suis rentré aux alentours de 3 heures ce matin, que je me suis levé à 7 heures après avoir dormi peut-être trois heures, je ne me suis pas appliqué inconsidérément à "améliorer" ces photos. D'autre part, comme convenu et comme il est attendu, demain mardi une belle surprise au programme !

mardi 17 octobre 2017

Automobiles d'exception à Périgueux

De nouvelles images de cette manifestation qui regroupaient en un plateau d'exception des véhicules du même tonneau. Pour commencer, une automobile qui est par beaucoup considérée comme particulièrement belle, une Delahaye 135 carrossée par Figoni & Falaschi déjà vue et photographiée lors des Vintage Days 2016.

Delahaye 135
La Bugatti Type 55 déjà présentée hier était très probablement la plus jolie de toutes les Bugatti présentes lors de ces journée périgourdines. On ne s'en lasse pas.

Bugatti Type 55
Toujours chez Bugatti, l'intérieur très étudié d'une Type 51 avec la cartouchière pleine de bougies de secours. Ce qui est à mon avis plaisant dans cette mise en scène, c'est bien le fait que l'on ne sacralise pas l'automobile et que l'on cherche au contraire à la banaliser en tentant de faire croire que nous sommes là en présence d'une voiture comme une autre, juste un peu plus ancienne, un peu plus prestigieuse, un peu plus rare, un peu plus chère. D'ailleurs, un détail qui m'amuse beaucoup aussi est la présence sur plusieurs de ces petites Bugatti d'un sac à dos d'origine militaire sur le côté. Cela indique que ces automobiles n'étaient semble-t-il pas idéales pour transporter ses petites affaires et que le constructeur n'avait pas jugé opportun de prévoir une vide-poche ou un coffre digne de ce nom.

Bugatti Type 51 avec bougies de secours
Tant que nous sommes en compagnie des Bugatti, en voilà une saisie en pleine course en un essai de filé-figé. Si la consigne avait été donnée de ne pas chercher à rouler vite, si le cortège était bien mené par une Traction Avant 15 Six "pace car", on sentait l'envie de faire rugir les moteurs et les conducteurs ronger leur frein.

Une Bugatti à Périgueux

Et puisque l'on en est à prétendre que ces automobiles roulaient pour de vrai, voilà une MG photographiée sur les allées Tourny qui paraît réjouir ses occupants.

MG
Mais avec deux roues de moins les véhicules peuvent s'avérer bien intéressants aussi. Une Magnat-Debon des années 20 quelque peu revisitée était offerte à la vue des spectateurs et ça faisait bien du bonheur à voir.

Magnat-Debon
La suite prochainement.

lundi 16 octobre 2017

Evocation du Grand Prix de Périgueux

Ces samedi et dimanche, Périgueux renouait avec l'année 1950. Cette année là, un Grand Prix automobile et motocycliste se tenait dans la ville. Les bolides qui vrombissaient dans les petites rues de la capitale périgordine étaient de retour pour le plus grand bonheur des amateurs de véhicules d'exception. Et quelle marque mieux que Bugatti pour incarner cette notion ? Je vous le demande un peu. J'avoue, j'ai une fascination pour les automobiles de Molsheim. S'il est acquis que jamais je n'aurai l'occasion d'en conduire une ou, moins encore, d'en posséder une, je prends déjà un grand plaisir à les voir et les entendre.
Des Bugatti, il y en avait un beau plateau. Depuis la Type 44 de 1925 de la collection Brou de Laurière qui a voyagé dans le Sahara jusqu'à la splendide Type 57 cabriolet Stelvio en passant par des Type 39, 51 ou 55, il y avait là de quoi se flinguer le rétine. Bien sûr, il n'y avait pas que des Bugatti mais il faut bien constater que ces dernières éclipsaient quelque peu les autres marques.
J'ai fait plus de huit-cents photos. J'ai dû utiliser trois cartes mémoire (je n'ai pas rempli la troisième et la deuxième n'était qu'une 4Go). Depuis hier soir, je fais du tri dans tout ça. Bien sûr, il y a des photos floues, d'autres mal exposées, certaines mal cadrées mais bon, il en reste assez pour que vous deviez vous préparer à bouffer de la photo de véhicule pour plusieurs jours. Je préfère vous prévenir. Allez, on commence.

Allées Tourny
Pour l'occasion, quelques collectionneurs ou amateurs d'automobiles anciennes s'étaient déplacés pour exposer leurs machines. Sur la place Tourny, on pouvait voir plusieurs automobiles de plusieurs époques et de différentes nationalités.
Les motocyclettes étaient regroupées sur le bord de la place Tourny du côté du Musée du Périgord. Beaucoup de Peugeot, des belles des années trente et aussi des plus populaires des années 50, mais aussi de la Norton, Ducati, Magnat-Debon, Soyer, Motobécane.

Peugeot P107
Vers 11 heures, les automobiles se lançaient dans une parade au cœur de la ville ancienne sous prétexte d'un rallye touristique au parfum de jeu de piste. C'était surtout l'occasion de rouler dans les ruelles du secteur sauvegardé et piétonnier comme la rue Limogeanne. Certaines mauvaises langues voyaient là un pied de nez fait à la maire de Paris. De fait, si la présence de ces véhicules pétaradants et fumants semblaient amuser et réjouir les piétons, il faut noter que ce ne serait pas aussi bien vu si ces ruelles étaient remises dans le plan de circulation de la ville au quotidien. Certainement, une Bugatti pollue bien plus qu'une automobile à la norme Euro 6 d'aujourd'hui. Toutefois, suivre l'odeur des gaz d'échappement au son de la musique d'un huit cylindres en ligne prestigieux ne m'a pas vraiment dérangé. Même, pire, ça m'a plu. J'ai honte et demande pardon aux écologistes qui pourraient, par mégarde, lire ces lignes.

Bugatti Type 39 et Type 55 rue Limogeanne
SIMCA P60 dans le secteur protégé
Sympathique, cette petite SIMCA. Ah ça, c'est sûr, elle n'a pas le prestige des Bugatti de la photo précédente. Parmi les plus vieux d'entre-vous (et je sais qu'il y en a) il est probable que vous ayez plus sûrement posé vos fesses sur la banquette d'une P60 que sur celle d'une Bugatti. Si ce n'est pas le cas, vous êtes chanceux.

Allard
Bugatti et Morris Garage dans la rue Limogeanne
Les anglaises étaient bien là avec, par exemple, une Allard ou la MG. Et d'ailleurs, à propos de nationalité. On entend souvent que Bugatti serait une marque française. Bon. D'abord, Ettore Bugatti est né en Italie. Après, si je me souviens bien, il a installé ses usines à Molsheim en Alsace. Et cela avant 1918. Et l'Alsace n'était-elle pas un peu prussienne depuis 1870 ? Aujourd'hui, la marque appartient au groupe Volkswagen.

Cyclecar Morgan
Morris Garage et Austin Seven
Donc, disais-je, les automobiles anglaises. Plus tout à fait moto mais pas encore tout à fait auto, un très intéressant cyclecar Morgan à refroidissement liquide ainsi qu'une MG devant une étonnante petite Austin possiblement "seven" de course. Je n'en sais pas plus à son sujet.

Bugatti Type 55
Très belle, très luxueuse, très convoitée, une Bugatti 55 réellement splendide pour terminer en attente d'autres images prochainement.


Especialement pour m'sieur waldo qui trouve à redire, la P60 en version "vieillie" et débarrassée de l'importun.

P60-ancien.jpg

dimanche 15 octobre 2017

L'esprit de la Loi

J'ai entendu ça. Le gouvernement réfléchit à taxer un peu plus les alcools forts. On se demande comment ils peuvent avoir d'aussi lumineuses idées, du côté de ceux qui sont en marche. L'idée est excellente pour plusieurs raisons. La toute première, c'est qu'elle devrait faire entrer des euros dans les caisses. La deuxième qui arrive presque ex-æquo, c'est qu'il n'y aura pas grand monde pour protester et contester. Qui descendra dans la rue pour défendre les alcools forts et le droit de se bourrer la gueule comme on veut ? Une autre bonne idée, c'est que l'on évite de faire râler les producteurs de vin — qui sont nombreux dans notre beau pays — ou de bière. En plus, et ce n'est pas rien, on pourra défendre cette taxe en prétendant œuvrer pour le bien public et contre le fléau de l'alcool.

Moi qui ai vécu, je sais que ce n'est pas seulement le degré alcoolique d'une boisson qui amène l'ivresse. Je me suis bourré la gueule à la bière, au vin, au cognac, à la vodka, au whisky et même à l'eau de vie. Je sais de quoi je cause. S'il faut plus de quantité de bière pour parvenir à l'état procuré par deux ou trois verres de tequila, le résultat n'est pas loin d'être le même. Alors, ma foi, si l'on ne peut pas se payer d'alcool fort on pourra toujours se rabattre sur un autre poison comme le vin de Bordeaux.

samedi 14 octobre 2017

La Peste, elle est dans le bain

La Peste, elle est propre

vendredi 13 octobre 2017

La Peste, elle fait poète

La poésie à l'état brut

jeudi 12 octobre 2017

A propos de rien et surtout pas d'autre chose

Je serai bien incapable de vous dire ce qu'il se passe parce que je ne me tiens pas vraiment au courant de la marche du monde. D'ailleurs et de ce fait, il n'est pas totalement inenvisageable qu'il ne se passe rien bien que, me semble-t-il, le monde a une nettre propension à chercher à ce qu'il se passe toujours quelque chose, même de tout petits événements sans grande importance si l'on ne trouve rien de mieux.
Tenez, moi qui vous parle, je pourrais tout aussi bien vous raconter que, il n'y a pas plus tard que récemment, j'ai eu l'idée et l'occasion d'utiliser mon aspirateur pour nettoyer l'intérieur d'un ordinateur abominablement poussiéreux. La cocasserie de la situation est que je ne devais pas avoir utilisé cet appareil depuis peut-être un an et qu'il m'a fallu commencer par aspirer la belle couche de poussière le recouvrant avant toute autre chose. Ça m'a amusé de nettoyer un aspirateur avec lui-même. Je reconnais que j'ai un humour un peu particulier et que je sais, le cas échéant, m'amuser d'un rien. Pourtant, je vous l'assure, les aspirateurs ne m'amusent au quotidien que très peu et je ne nourris aucune passion pour ces appareils bruyants.
Hier, j'ai pris conscience de l'état des sols de la cuisine et de la salle d'eau. Cela faisait combien de temps que je n'avais pas nettoyé ces lieux ? Je l'ignore. Ma mémoire est déficiente et je ne me souviens jamais avec précision de ce qu'il s'est passé il y a plus d'un an ou deux. Parce que, un jour, j'ai eu l'intuition qu'un autre jour j'aurais peut-être l'idée de nettoyer les sols, j'avais acheté de la lessive faite pour. J'ai pu l'utiliser hier. Il faisait beau et j'avais ouvert porte et fenêtre (une seule porte et une seule fenêtre parce que je n'atteins plus les autres). Il m'a fallu beaucoup frotter pour obtenir un résultat tout juste acceptable selon mes critères de propreté qui sont, reconnaissons-le, assez éloigné de ceux de la majorité de la population. Ah ça, on ne peut pas dire que j'enrichis les producteurs de produits ménagers. Ces produits ne grèvent pas d'une manière significative mon budget, ça non. Ce qui est amusant, c'est que par endroit l'eau a tellement stagné qu'une couche de calcaire s'est formée et qu'il me faudra sans doute l'attaquer à l'acide chlorhydrique. Je pourrais même m'amuser à tracer des dessins avec l'acide pour que ce soit encore plus rigolo.
Hier, je me suis agacé. Cela fait des jours et des jours que je constatais ne plus réussir à dessiner quoi que ce soit de valable. Il y avait bien eu quelques tentatives plus ou moins réussies de motocyclettes farfelues mais hormis cela, rien, macache bono. Alors, parce que je l'ai maintes fois remarqué, je me suis remis à explorer le domaine des fondamentaux. J'avais le choix, comme dessin facile à faire, entre la Peste et le Rat. J'ai fait les deux et ai donné la primeur, par pure putasserie, à la Peste. Je sais que quelques uns d'entre vous, parmi celles et ceux qui ont la cervelle défaillante, aiment ce personnage inepte. C'est comme ça, ça ne s'explique pas. Je ne critique pas, j'essaie de comprendre, de descendre à votre niveau. Ce n'est pas simple. C'est même assez inconfortable de s'enfoncer ainsi dans les profondeurs pour moi insoupçonnées des abysses de la petitesse intellectuelle. Ça fout le vertige.
Enfin bref. Deux dessins pendant que les sols séchaient et que j'étais toujours, octet après octet, à récupérer des données depuis un disque dur fatigué de vivre. Hier c'était la Peste, c'est donc aujourd'hui le Rat. J'ai toujours eu le sentiment que ce Rat pouvait être un meilleur personnage mais je dois avouer que je ne sais pas quoi en faire non plus. Il existe, il est là et apparaît de temps à autres.
Le dessin, j'ai remarqué ça, c'est un peu comme — du moins l'imagine-je — comme la musique. Faut s'astreindre à faire ses gammes pour ne pas perdre l'acquis. Si que vous dessinez pas pendant un temps un poil long, vous arrivez plus à rien. Je continue à trouver cela un peu étrange que de savoir faire un truc et d'avoir le sentiment d'avoir perdu cette faculté. Je ne me l'explique pas. C'est un peu comme si dedans la tête le cerveau il enfouissait une fonction qui visiblement ne sert plus dans un tiroir bien profond. Après, quand on en a besoin, le cerveau il a toutes les peines du monde pour se souvenir dans quel tiroir il a rangé ça. J'en sais quelque chose, je fonctionne comme mon cerveau. Parfois, pour retrouver un truc chez moi, c'est toute une histoire. Mais faut dire que je ne suis pas très ordonné. Même, n'ayons pas peur des mots, je suis bordélique. Y a pas de honte à ça.
Bien. Tout ceci étant dit, je retourne travailler.

rat-peste.jpg

mercredi 11 octobre 2017

La Peste elle a trouvé le sens de la vie

La Peste elle philosophe

mardi 10 octobre 2017

Les tripes à l'air

C'est un iMac de 2010 qui a un souci de disque dur. Bien entendu, ce qui sur ce disque dur malade est très important et ce serait extrêmement dommageable que ces données soient perdues. Bien entendu aussi, on n'a pas jugé bon faire des sauvegardes régulières parce que, entre autres raisons, un disque dur externe, c'est pas donné.
On me demande de remplacer le disque dur et, si possible, de récupérer les données sur le disque en panne. Moi, je dis que je vais essayer de faire tout ça. Ouvrir un iMac, ça ne m'amuse jamais beaucoup. C'est que c'est un peu délicat. Vaut mieux savoir ce qu'on fait, quoi. J'ai commandé un nouveau disque dur et l'accessoire nécessaire pour y connecter le capteur de température utilisé par le système. Ça devrait arriver dans les jours à venir.
En attendant, donc, j'ai ouvert la bête et prélevé le disque dur. Ce disque, je l'ai connecté à mon ordinateur et je suis en train de transférer à petite vitesse son contenu vers un autre disque. On m'annonce qu'il y en a encore pour une quinzaine d'heures. Un dixième du volume des données est déjà sur le disque réseau. Faut être patient. Dans le même temps, ça travaille tout seul, je ne suis pas obligé de surveiller de trop près.


Vous aurez noté l'absence de billet pour la journée d'hier. C'est juste parce que j'étais parti travailler à Périgueux et que je suis rentré un peu tard mais aussi et surtout parce que j'étais invité à manger un pot au feu et que, entre le blog et un pot au feu, je n'hésite pas l'ombre d'un instant. Voilà.

dimanche 8 octobre 2017

Et qui c'est qu'est pas mort cette nuit ?

Hier, le voisin — un saint homme — arrive tandis que je remplace une ampoule sur mon automobile. De sa promenade pré-vespérale, il a ramené un cèpe. Il m'avise et vient à ma rencontre tout sourire, me tend le champignon, m'invitant à l'accompagner de deux œufs. Ne m'attendant nullement à cette délicate attention, j'avais prévu tout autre chose pour mon repas du soir. Comme je ne souffre pas d'une rigidité psychologique par trop prononcée, je change illico de projet et imagine déjà le festin annoncé tout en prévoyant d'éplucher quelques pommes de terre qui seront cuites dans de la graisse de canard.
A l'heure dite, je nettoie le cèpe et le détaille en morceaux pas trop petits. Dans la poêle de compétition utilisée de préférence dès lors qu'il s'agit de préparer un bon plat, je verse un peu d'une huile assez neutre au goût. Sur la cuisinière, je fais chauffer cela avant d'ajouter le champignon que je mélange à l'aide d'une noble spatule de bois. Je baisse la flamme et laisse réduire doucement.
Alors, je m'occupe des pommes de terre. Une fois débarrassées de leur peau et essuyées, je les tranches en rondelles honnêtement épaisses. Dans la sauteuse, la graisse de palmipède fond tranquillement. Elle est bientôt rejointe par les pommes de terre qui rapidement prennent une belle couleur dorée. Avec la spatule, je les retourne souvent avant de les saler d'une belle pincée de sel fin et d'un soupçon de gros sel gris. Je touille une fois encore et couvre après avoir baissé le feu pour une cuisson douce qui rendra les pommes de terre fondantes sous leur croustillante pellicule.
Le cèpe a bien fondu et les œufs ont déjà été mélangés à la fourchette dans un bol. Le sel et le poivre ont été ajoutés et j'ai aussi émincé deux gousses d'ail qui sont en train de transmettre leur saveur au champignon. Alors, après m'être assuré que les pommes de terre sont cuites, j'augmente la flamme sous la poêle et attends que la chaleur me paraisse bien vive. Dès lors, il ne me reste plus qu'à ajouter les œufs et à les agacer du plat de la spatule jusqu'à ce qu'ils prennent une consistance baveuse à souhait.
Dans l'assiette prévue à cet effet, je roule l'omelette et les pommes de terre avant de, vite, filer dévorer avec plaisir ce plat simple mais ô combien réjouissant.
Ce matin, c'est avec un petit plaisir que je constate que le champignon devait être comestible.

Cèpe

samedi 7 octobre 2017

Périgueux en 30 secondes

23 heures et des brouettes. Je pars de Périgueux, je suis passé par les arènes et j'arrive devant la tour de Vésone. J'ai envie de faire une photo, je m'arrête et sors l'appareil photo et le pied. Je m'installe, je cadre et je déclenche. Trente secondes de temps de pose. Je me décale pour une seconde image, cette fois je me contente d'une pose de 15 secondes.

Tour de Vésone à Périgueux
La tour de Vésone est un élément important du patrimoine de Périgueux. Elle est là depuis plus de deux millénaires, érigée à l'époque gallo-romaine. Beaucoup pensent que c'est un donjon médiéval. Assez injustement, la ville romaine qui s'étendait là est méconnue et le Périgourdin ne semble pas trop intéressé par cette période. Le musée Vesunna que l'on doit à l'architecte Jean Nouvel est construit sur la domus et l'on chemine juste au-dessus des vestiges de ces lieux d'occupation humaine pour un parcours à mon avis passionnant. Or, le quartier de Vésone, quelque peu excentré du cœur de la ville actuelle, à proximité de la cité administrative, n'est pas sur le trajet du touriste lambda qui préfère baguenauder dans la ville Renaissance où se trouvent les commerces et restaurants. C'est dommage d'ignorer cet aspect de la ville, ce pan de son Histoire.
Mais donc, je m'étais arrêté pour faire des photos de cette tour de Vésone de nuit. J'ai déclenché trois fois et ne conserve que les deux images publiées aujourd'hui. J'imagine qu'il y a là matière à faire bien d'autres photos bien meilleures que celles-ci. D'ailleurs, il doit y avoir tout un tas de belles photos à faire de Périgueux la nuit. Ce pourrait être un projet rigolo, ça, que de partir pour une expédition photographique à la découverte de la ville à l'heure des étoiles, non ? Faudra que j'y réfléchisse.

Tour de Vésone à Périgueux

vendredi 6 octobre 2017

Avec des pattes aussi

Approximativement douze centimètres d'envergure

jeudi 5 octobre 2017

Animal de compagnie

mercredi 4 octobre 2017

Vitesse excessive

Puissance molle

mardi 3 octobre 2017

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 42

Feuiileton collaboratif du mardi

lundi 2 octobre 2017

Dans l'attente du passage du Tour, les sportifs à bout de nerf

Attente insupportable, la tension monte

Toujours prompt à distiller l'information dans des délais raisonnable, je suis déjà en mesure, dès aujourd'hui et sans plus attendre, de vous fournir une image parlante de la palpable tension de l'attente du passage du peloton à Thenon en juillet dernier. Je me questionne encore sur ce qui peut pousser des gens à venir parfois de loin avec fauteuil et sandwiches juste pour voir passer un troupeau de cyclistes pendant quelques dizaines de secondes. Il y a forcément une raison, une raison qui m'est inconnue, qui ne me concerne peut-être pas. Ces personnes étaient là, assises au bord de la route et lui lisait la Dordogne Libre comme s'il y cherchait déjà les résultats de l'étape. A moins qu'il ne cherchait à s'assurer une dernière fois que c'était bien aujourd'hui, ici, qu'allait passer le Tour ? Je n'en sais rien, je ne suis pas allé à la pêche à l'information. Je me suis demandé comment ces gens pouvaient ne pas avoir conscience de leur ridicule mais ça, c'est une autre affaire.

dimanche 1 octobre 2017

Moto du premier octobre

flou à deux roues

Haut de page