août 2017 (31)

jeudi 31 août 2017

Comme là-bas, l'Amérique près de chez vous

Chevrolet utilitaire


Et je profite de ce que l'on me donne la parole pour apprendre ou rappeler à ceux qui auraient l'occasion de passer par Périgueux à partir de demain et jusqu'à dimanche la tenue de la troisième édition des Vintage Days. Il va y avoir des autos, des motos, des défilés, des personnages à photographier. Faites-moi penser à recharger la batterie de l'appareil photo !

mercredi 30 août 2017

Peugeot 201 cabriolet

Peugeot 201

mardi 29 août 2017

Plus que Renault et sans haine, c'est bien plus beau, c'est Citroën

CItroën DS coupé et cabriolet

lundi 28 août 2017

Arrivée d'air chaud

Descendre aux arbres

dimanche 27 août 2017

Buvez frais, ça conserve

A votre santé

samedi 26 août 2017

Interface entre la terre et la plante des pieds

Je me souviens de l'année de l'achat de ces chaussures ainsi que des circonstances. C'était en région parisienne, en 2001. Peu avant, j'avais acheté d'autres chaussures qui s'étaient révélées fort désagréables à porter, j'avais mal aux pieds, je suais excessivement et du coup ça ne sentait pas bon et j'en ai eu marre. Je suis rentré dans une boutique d'un centre commercial et j'ai choisi des chaussures qui me paraissaient confortables. Rien ne me plaisait vraiment et j'ai fini par prendre celles-là.
Longtemps, j'ai été chaussé par l'armée de France. A l'époque, je trouvais toujours un appelé du contingent qui avait opté pour le service civil et qui n'avait que faire des "rangers"[1] de son paquetage. Pour peu qu'il ait la même pointure que moi, en complices nous arnaquions le ministère de la défense. Nous procédions à un échange. Mes vieilles chaussures contre une paire de neuves.
Après que le service national a été supprimé, j'ai commencé à acheter mes "rangers" directement chez le producteur, en Dordogne, chez Marbot. Il y a quelques années, l'entreprise a fermé. Notre armée nationale avait décidé d'abandonner ces lourdes chaussures pour d'autres plus "techniques", plus "plastiques" avec du gore-tex© et tout plein de raffinements incompatibles avec les méthodes de production de la vieille manufacture de Neuvic. Plus de Marbot, plus de rangers.
J'ai fait ressemeler une fois la dernière paire que j'ai utilisée. Il me reste une paire de rangers neuves que je ne me décide pas à porter et à user. Je sais bien que c'est parfaitement ridicule mais j'assume cela comme d'autres choses.Enfin bref, je me suis mis à chercher d'autres chaussures. J'ai tenté des Doc Martens qui furent un temps très à la mode. Franchement, ce n'est pas terrible. Elles sont réputées confortables et solides. Foutaises ! Rien ne vaut la bonne rangers du Périgord !
Les chaussures de la photo d'aujourd'hui datent donc de 2001. Elles sont solides. Je leur ai fait subir tout un tas d'épreuves, elles sont allées dans le ciment et dans l'eau, elles ont été aspergées d'huile de moteur et de carburants divers, elles ont supporté la neige et la canicule, les pierres et les broussailles. La semelle ne parvient pas à s'user, les coutures tiennent bon. Pour autant, ce ne sont pas de très bonnes chaussures. Elles sont raides, elles ne tiennent pas la cheville, elles ne sont pas très confortables.
En tentant de retrouver quelque chose, j'ai mis la main sur de vieux flashes de studio basiques que je n'avais pas utilisé depuis bien longtemps. Je me suis demandé s'ils fonctionnaient encore. J'en ai placé un sur un pied et je l'ai coiffé d'une petite boîte à lumière. J'ai cherché un sujet, j'ai vu ces godasses, je me suis dit que ça ferait bien l'affaire.

Godasses quotidiennes

Note

[1] brodequins de marche dans son appellation officielle

vendredi 25 août 2017

Esprit corse

Domaine Mavela

jeudi 24 août 2017

Est-ce bien un couvent ?

J'étais passé par Sainte-Alvère et m'y étais arrêté pour faire quelques photos. Cette bâtisse à l'abandon m'avait attiré l'œil. C'est un bel ensemble, apparemment vaste, certainement destiné à une quelconque activité peu ou prou religieuse. J'ai fait cette photo en me disant que je trouverais bien des renseignements sur Internet.
J'ai trouvé mention d'un couvent à Sainte-Alvère, une carte postale ancienne présentant une vue aérienne du lieu aussi, mais je ne suis sûr de rien. Il serait sans doute intéressant de pénétrer dans l'enceinte pour faire des images des lieux.

Ancien couvent à Sainte-Alvère

mercredi 23 août 2017

Sortie de crise

Ça commençait à me brouter les couilles gentiment. J'ai pris le problème par les cornes et j'ai tenté une méthode audacieuse et peu orthodoxe qui a le mérite d'avoir été fonctionnelle et efficiente. C'est le résultat qui compte après tout.
Après une courte interruption d'à peine une minute qui sera, je le pense, passée inaperçue, le blog présent est passé de PostgreSQL à MySQLi. C'est qu'il faut pas trop m'emmerder, non plus. Le problème étant réglé, la question de la fin du blog peut être considérée comme évacuée. Si cela ne signifie nullement qu'il vivra de toute éternité, il existe une certaine garantie pour qu'il perdure après le mois de septembre prochain.

Demain, je ne serai pas présent et à moins que je me décide aujourd'hui à vous préparer un truc, il n'y aura pas de billet ce jeudi.

Des Pétaroux et des hommes

Que serait un Pétaroux sans son preux chevalier, sans sa gente dame ? Un être inanimé, une mécanique inerte, un véhicule sans grand destin. Avant que ne sonne l'heure du départ de la Randonnée à la Noix, j'ai promené la lentille de mon objectif sur la foule pour saisir quelques portraits.

Préparatifs

Le gang des têtes de mort

Un teletubbies, m'a-t-on apprit

Rebelle

Prêt au départ

Feuque

Concentration

mardi 22 août 2017

Des Pétaroux mais pas que

Il y avait des tracteurs agricoles anciens à la Cassagne. Le plus intéressant de tous, parce que le plus ancien et le moins courant, était le Austin de la fin des années 20. Ce tracteur a été construit en France, à Liancourt dans l'Oise où Austin avait une usine. Je ne connais pas le modèle exact, je n'a pas pensé à noter l'information. Étaient présents également, un Société Française Vierzon 204, quelques Mc Cormick, un Allis-Chalmers porte outils un beau MAN, un Fordson et un intéressant Renault équipé d'un moteur Diesel Perkins.

Tracteur Austin des années 20
A l'écart des cyclomoteurs et de la foule étaient stationnées les motocyclettes. A l'ombre des noyers, je croise deux petites Yamaha sympathiques dans leur cadre bucolique.

Deux jolies petites Yamaha
En raison de l'accroissement du nombre d'inscriptions et, donc, de cyclomoteurs présents, les organisateurs de la fête ont, cette année, changé de lieu pour l'aire de stationnement des Pétaroux. Ils sont descendus dans le pré pour bénéficier de plus de place. Sur les deux images suivantes, prises en fin de journée, il manque déjà un bon nombre de machines. Les cyclomotoristes les plus éloignés commençaient déjà à charger les remorques et fourgons pour repartir chez eux.

Quelques uns des cyclomoteurs présents
Les cyclomoteurs sont en vedette


Autres choses

Ce blog pourrait arrêter de nuire gravement

Rien n'est éternel. Hier, j'ai appris que mon hébergeur allait abandonner de fournir le gestionnaire de bases de données PostgreSQL utilisé par le blog qui nuit (très) grave !. Cette interruption de service surviendra en octobre. Cela veut dire que si je ne trouve pas la bonne solution pour migrer la base de données vers MySQL, le blog mourra.
Hier, du coup, j'ai fait une sauvegarde complète du blog et de sa base de données. Cela représente tout de même pas loin de 1Go. Cela signifie que, grosso modo, rien ne sera perdu totalement. Ce blog a plus de dix ans et j'en suis toujours à me demander à quoi il peut bien servir. Il ne s'est pas trouvé de réel sujet et à part me permettre de montrer un peu des dessins et des photos, accessoirement à publier le feuilleton en bande-dessinée, on ne peut pas prétendre qu'il a un thème précis. Il est un peu à mon image, bordélique, brouillon, anarchique.
Périodiquement, je songe à tout arrêter. Un jour, il me semble que c'était un 1er janvier, j'ai décidé de rendre la publication journalière. Chaque jour, un petit quelque chose. Je ne sais pas pourquoi j'ai eu cette idée stupide et encore moins pourquoi je m'y suis tenu. Ce n'est pas une lourde charge, je peux me contenter de balancer un mauvais dessin ou une photo quelconque histoire de dire que j'ai mis quelque chose. Ça ne me prend généralement pas beaucoup de temps.
Mais là, il y a cette décision de l'hébergeur qui pourrait m'aider à trouver une bonne raison pour mettre un terme à cette petite aventure. Je me demande s'il faut laisser passer l'occasion.
Il y a la question de la poursuite de la publication du feuilleton de Liaan. Bon. Rien ne m'empêcherait de mettre sur pied un nouveau petit blog pour cela. Liaan pourrait aussi prendre sa liberté et créer son propre blog ou site pour publier ses planches. Je suis prêt à l'aider à mener à bien cette affaire.
Du reste, je pourrais aussi ouvrir un nouveau blog qui aurait une raison d'être plus claire. Je ne suis pas certain que la forme du blog soit la meilleure. Je devrais peut-être plutôt me diriger vers une galerie sur laquelle je pourrais montrer les dessins et les photos dans plusieurs rubriques biens classées et rangées. Il faut prendre le temps d'y réfléchir.
Et dans le même temps, je l'aime bien un peu, ce blog. Au fil des ans, une petite "communauté" informelle s'est créée. Certains sont arrivés, d'autres sont partis mais il y a un petit noyau de personnes à suivre le blog et, je l'espère, à y trouver une source à l'amusement, au dialogue, au sourire ou à la réflexion.

Du passé faire table rase

Un temps, j'ai espéré que ce blog aurait pu devenir un espace collaboratif dans lequel vous auriez tous pu être acteurs. Hormis Liaan et quelques autres comme Fifi, peu ont été celles et ceux à accepter de jouer le jeu. Et pourtant, je suis certain que nous avons tous des sujets de prédilection et des choses à dire et à montrer.
Un nouveau blog riche de plusieurs intervenants pourrait être une chouette idée à mettre en place. On pourrait imaginer partir sur un noyau de quelques personnes qui tiendraient rubrique sur le (les) sujet(s) de leur choix à date régulière. Honnêtement, ce ne serait pas forcément une lourde charge de travail pour chacun. Certains pourraient bien ne publier que tous les quinze jours ou même une fois par mois.
Il serait toutefois intéressant de définir une sorte de ligne éditoriale, un fil commun entre tous les sujets, même ténu. Je pense que si vous venez, si vous suivez ce blog, c'est qu'il existe un lien entre nous tous. J'ai du mal à comprendre quel il peut être mais il doit exister quelque part.
Ce que l'on peut analyser rapidement, c'est que les thèmes présents sur ce blog qui pourraient nous unir sont un intérêt pour l'humour, les véhicules anciens, la motocyclette, la photo et le dessin. Plus, peut-être, l'écriture. Ça m'étonnerait fort que parmi vous il n'y ait personne qui soit compétent dans un de ces thèmes.

Tout n'est pas si mauvais

L'un des projets que j'ai préféré sur ce blog a été le feuilleton collaboratif. Bon, on ne reviendra pas sur le fait qu'il s'est quasi saboté de lui-même et que la plupart des participants ont été découragés. Ça a été, à mon sens, un bon exemple de ce qu'aurait pu être un blog réalisé à plusieurs. Je sais que l'idée de construire (pour des prunes) ensemble tient de la douce utopie. Il y a toujours un moment où on est confronté à des problèmes de personnalité, à des conflits larvés, à des ego difficiles.
L'un des problèmes est lié à l'utilisation de l'outil informatique. J'ai plusieurs fois eu à faire face à des personnes qui auraient pu accepter de participer mais qui ne savaient pas poster une image ou écrire un texte. Evidemment, je pourrais être celui qui se chargerait de la mise en ligne et de la préparation des images ou autres mais l'idéal serait tout de même que chacun soit autonome. Ce n'est tout de même pas si difficile.

La fin des illusions

Aussi, après tout, peut-être que je m'illusionne un peu. Il n'est pas impossible que personne ne pleure ce blog s'il vient à disparaître. Aujourd'hui, les blogs ne sont plus vraiment à la mode. Ils paraissent bien difficiles à utiliser face aux réseaux sociaux. Je connais des personnes qui auraient sans doute plein de trucs très intéressants à raconter sur des sujets qu'ils maîtrisent bien mais qui préfèrent utiliser, par exemple, facebook plutôt que d'avoir à apprendre à se servir des outils d'un blog comme celui-ci. C'est compréhensible finalement.
Ce qu'il y a aussi, c'est qu'il faut avoir le désir et l'envie de partager et ça, ça ne se commande pas. Forcément, un blog tenu par une seule personne tend à virer à une forme d'égocentrisme. Je montre mes photos, mesdessins, mes goûts, mes centres d'intérêt. Et moi, ça me lasse un peu.
Enfin voilà. Je vous balance ça comme ça et vous en faites bien ce que vous voulez. Si vous avez quelques minutes pour réfléchir, pour proposer, pour dire, n'hésitez pas à laisser un commentaire, à m'envoyer un courrier électronique ou à m'entretenir de vive voix à l'occasion.

lundi 21 août 2017

La Cassagne, première salve de Pétaroux

Je suis rentré de la Cassagne avec près de quatre-cents images. Je ne vous les montrerai pas toutes parce que la plupart sont ratées ou sans intérêt mais il y en aura tout de même suffisamment pour parvenir à vous en lasser, rassurez-vous.
Belle édition que cette quatrième. Le soleil était de la partie et ce sont environ trois-cent quinze cyclomoteurs qui étaient inscrits pour la randonnée des Pétaroux à la Noix. La bonne ambiance était présente à tous les étages et je peux avancer sans trop craindre de contrefaire la réalité des faits que plusieurs milliers de personnes sont passées par ce beau petit village du Périgord Noir pour une raison ou pour une autre. L'attraction était bien entendu les cyclomoteurs exposés en priorité mais se tenait aussi un vide-greniers et une bourse d'échanges bien fréquentés tous les deux. La chaleur aidant à cela, la buvette ne désemplissait pas et le repas du midi accueillait plus de cinq-cents personnes qui semblaient apprécier la paëlla préparer par un traiteur de Terrasson-Lavilledieu. Quelques tracteurs agricoles étaient présents ainsi qu'un camion Citroën déjà vu en les lieux lors d'éditions précédentes. A noter la présence d'un journaliste de LVM qui couvrait l'événement et qui devrait prochainement relater les faits dans l'hebdomadaire bien connu des collectionneurs et amateurs de moto ancienne.

Comme on peut s'y attendre, les Motobécane et Peugeot représentaient le gros des effectifs avec toutes sortes de modèles de tous âges. Si certains de ces cyclomoteurs affichaient un strict état d'origine, restaurés ou pas, d'autres étaient parfois profondément modifiés, souvent avec bonheur, par leur propriétaire comme cette Motobécane EV à mon avis magnifique qui se donne des airs d'entretube avec son réservoir "maison" et sa fourche à parallélogramme d'origine Peugeot.

Motobécane revue et corrigée
Toujours Motobécane et toujours modifié, voilà une réplique de Stromboli, une préparation du tout début des années 60 que l'on doit à un concessionnaire de la marque et qui, à l'aide d'accessoires bien choisis, une belle gueule sportive à la bécane. Cette belle réalisation attirait les connaisseurs et même les plus jeunes d'entre eux.

La Stromboli attire aussi les plus jeunes
Habituée de la manifestation, la Gitane Testi splendide qui fait bien des envieux, moi en premier. La restauration et l'état est, je pense que l'on peut le dire, parfaite. Ces petits "pète feu" étaient parmi les plus luxueux qui existaient à l'époque et ceux qui avaient la chance d'en avoir un n'étaient pas peu fiers de chevaucher une pareille machine !

Gitane Testi
D'un continent l'autre, bien plus oriental, une autre machine qui était assez prisée en son temps et qui, aujourd'hui, a une belle cote sur le marché du cyclomoteur de collection, le Honda SS50. Son petit moteur quatre temps n'était pas nécessairement d'une fiabilité à toute épreuve mais au moins il permettait de s'exonérer de la corvée du mélange et pouvait donner la sensation de piloter une vraie moto. Il me semble que c'est la première que je vois à La Cassagne. Celle-ci était visiblement "dans son jus" d'origine et ce n'est pas plus mal bien qu'une restauration saurait lui rendre son lustre d'antan.

Honda SS50
On reste dans le domaine de la production japonaise et dans la même marque mais on quitte le monde du cyclomoteur pour celui du vélomoteur avec une 125 Twin. Elle était venue avec son pilote en spectatrice et était arrêtée un peu à l'écart. Ce n'est pas que je sois attiré par ces petites motos mais j'ai trouvé là l'occasion de faire une photo rigolote de par la présence inopinée et inattendue d'une pompe. Un arrêt à la pompe pour la Honda ?

Arrêt à la pompe
On revient aux choses sérieuses avec un document qui sera utile à celles et ceux qui se demandent aujourd'hui encore à quoi peut bien ressembler un moteur de Motobécane. Ces ignorant-e-s pourront là parfaire leur éducation et s'émerveiller de la beauté de la chose pour le même prix et par la même occasion.
Moteur de mob
Pour terminer, par pur sadisme, je vais maintenant publier une photo qui va en faire baver plus d'un parmi les gens de goût et les fins connaisseurs de ce que l'on pouvait faire de mieux dans le monde du cyclomoteur vélomoteur en terre d'Allemagne de l'ouest, en République Fédérale d'Allemagne. Ce modèle date de 1979. C'est un Kreidler Florett RS en assez bon état d'origine et, là encore, c'est la première que je vois à La Cassagne.

Kreidler 50 RS 1979

dimanche 20 août 2017

Le jour des Pétaroux

Affiche la Cassagne 2017

samedi 19 août 2017

Ombres et moutonnements

Les moutons de terre et de ciel

vendredi 18 août 2017

Moto de prince

Quitte à faire n'importe quoi

mercredi 16 août 2017

Un mercredi comme le lendemain d'un mardi

Aujourd'hui sans doute comme demain, il n'y aura pas grand chose sur le blog. Ça va vous permettre de laisser aller votre fertile imagination vagabonder et la laisser mettre ce que bon lui semble sur la page de ce blog. En quelque sorte, je vous laisse carte blanche et je sais bien que vous ne démériterez pas, plusieurs fois vous m'avez convaincu que vous saviez très bien vous débrouiller sans moi pour partir sur des voies de traverse savoureuses et inattendues. Défoulez-vous, débattez, balancez des idées et des liens de toutes sortes. Ces deux jours sont pour vous, à vous. Exprimez-vous librement.

mardi 15 août 2017

Cinq chevaux pour la Citroën

C'était toujours à Sarlat et c'est une Citroën 5HP des années 20. Elle est muni d'un accessoire qui n'est peut-être pas d'époque et dont l'usage n'a pas manqué de faire parler. Pour ranger le parapluie ? Les clubs de golf ? Allez savoir.

Citroën 5HP

lundi 14 août 2017

Ça date pas d'hier

C'était à Sarlat et c'était un dimanche. C'est une automobile du début du siècle passé. Une auto luxueuse parmi les plus luxueuses. La marque est née en 1864 et a été absorbée par Panhard et Levassor en 1934. Il s'agit d'un double phaéton et ce n'est pas rien.

Delaugère et Clayette
Aussi, il faut que vous sachiez qu'il n'y aura pas de feuilleton demain.

dimanche 13 août 2017

Sarlat, ville à touristes

Sarlat

samedi 12 août 2017

Soupe populaire à Périgueux

A la soupe !

voir là aussi

vendredi 11 août 2017

La question était : cela permet-il de faire des photos d'aplomb ?

La procédure de test est simple. J'ai affiché une image sur l'écran de l'ordinateur et j'ai cadré à main levée en essayant d'être le plus orthogonal possible. Je pense que l'essai est concluant.

Carrément n'importe quoi

jeudi 10 août 2017

Un salon qui s'illustre et un verre désintéressé

Samedi, à Thenon, se tiendra la première édition du Salon du Livre Illustré. J'en serai avec mes collègues du Palmier (en vente partout). Il y aura un quart d'une centaine d'auteurs présents et on espère qu'il y aura encore plus de visiteurs. Le même jour, la petite commune (ou gros village) accueillera un vide-greniers. Alors, si d'un côté c'est la promesse que les gens seront nombreux on peut aussi se demander si nombreux seront ceux à franchir le pas de la mairie pour aller voir les ouvrages et leurs auteurs. Nous le saurons très bientôt et je ne manquerai pas de vous tenir au courant. Bien sûr, si vous êtes de passage par Thenon vous êtes invités à venir découvrir les beaux livres illustrés de photos, dessins, peintures et aquarelles et à en acheter et à discuter avec les auteurs et auteuses.
Deux salles seront occupées. Une pour les auteurs, l'autre pour les éditeurs. Pour cause de Ha ! Ha ! Ha ! Éditions je serai dans la seconde avec Marc Balland et Patrick François.
Pour l'occasion, je me suis occupé de concevoir une petite affiche.

Salon du livre illustré

La promesse de faire (enfin) de meilleures photos ?

Il y a quelques jours, sur un forum consacré aux appareils photos numériques à visée reflex Canon, une personne passe une annonce. Elle change de marque et souhaite se débarrasser d'un petit accessoire dont elle n'aura plus l'usage.
Un temps, j'avais envisagé l'acquisition de ce petit truc. Il s'agit d'un verre de visée gravé d'une grille promettant un meilleur cadrage. Là, le verre est proposé au prix des frais de port. C'est un geste généreux. J'ai été le plus rapide à dire que j'étais intéressé et je l'ai reçu par la Poste hier matin. Je l'ai aussitôt installé et pas encore réellement essayé.
Aujourd'hui, je vais envoyer un chèque pour rembourser les frais de port et j'ai fait un petit dessin que je vais offrir à mon tour.

Un verre ça va

mercredi 9 août 2017

Panther fait l'idée

Féline Phelon & Moore

mardi 8 août 2017

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 41

Feuiileton collaboratif du mardi

lundi 7 août 2017

Vélos pas volés

Parce que le Tour de France passait par Périgueux, le sculpteur sur métal charentais Florent Poujade avait installé un Arbre à vélos sur la place André Maurois. Parce que je passais par là, j'ai photographié l'œuvre. Et parce que c'est pas tous les jours lundi, je vous la montre aujourd'hui.

Mon vélo !

dimanche 6 août 2017

Sous le soleil exactement

Mur fleuri


On ne devrait pas rire de ça mais il se trouve que je ne suis pas responsable de l'actualité. L'ancienne ministre Nicole Bricq, sénatrice En Marche a fait une chute mortelle dans un escalier. Elle aura raté une marche et c'est ballot. Serait-elle morte noyée dans sa baignoire que l'on ne trouverait goutte de matière à en rire.

samedi 5 août 2017

Fleur de soleil

Fleur des champs

vendredi 4 août 2017

Trop de morts sur les routes de Dordogne

21 morts sur les routes de Dordogne depuis le 1er janvier

Le journal Sud-Ouest est prompt à colporter la mauvaise nouvelle chaque fois qu'elle survient et particulièrement lorsqu'il est question d'accident routier. Cela peut s'expliquer pour partie par l'accident de Jean-François Lemoine, président du directoire du groupe de presse, qui le laissa tétraplégique en 1991. Dès lors, le quotidien œuvre en faveur de la sécurité routière et d'éveiller les esprits à elle.

Peut-être aussi ce titre aime à relater chaque accident de la route, qu'il y ait blessé ou pas, parce que ça permet de pondre du titre qui fait vendre. Mais c'est un procès d'intention et j'en suis bien conscient.

Lutter contre la délinquance routière, tenter de tout mettre en action pour que nos routes soient plus sûres et moins meurtrières, c'est certainement très bien. Honnêtement, on ne peut pas souhaiter toujours plus d'accidents, de blessés, de morts, de handicapés. Et dans le même temps, nous savons bien que pour atteindre le Graal du zéro mort, il faudra commencer par supprimer les conducteurs, interdire le traffic routier. Le vocabulaire est important. Pour frapper l'opinion et aussi pour justifier les mesures prises au nom de la sécurité routière, on parle de "criminalité" de "délinquance", de "violence" et j'en passe. Certes, des comportements sont à dénoncer. Evidemment, on ne peut pas jouer au jeu de la situation particulière dont se servent certains. Il n'y avait personne sur l'autoroute, je ne mettais la vie de personne en danger ou Je suis un excellent conducteur, je n'ai pas eu le moindre accident depuis plus de vingt ans. Mais bon, l'usager de la route a trop souvent le sentiment que l'on cherche avant tout à le verbaliser pour remplir les caisses de l'État. Le radar qui flashe alors que, franchement, l'endroit où il est placé est remarquable avant tout par sa capacité à faire du chiffre, nous en connaissons tous. Les limitations de vitesse sont parfois décidées d'une façon tout à fait arbitraire et sans que l'on comprenne ce qui peut justifier que l'on doive ici rouler moins vite que là.

Enfin tout ça juste parce que j'ai eu l'idée de faire un dessin à propos de ce champignon sur lequel on a parfois tendance à appuyer un peu fort.

Sécurité routière et champignon

jeudi 3 août 2017

La folle et incroyable histoire de la bonne ville d'Escoire narrée par Pierre Bellemare

mercredi 2 août 2017

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 40

Feuilleton collaboratif du mardi

mardi 1 août 2017

Un bon alibi

Alibi

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