juin 2017 (29)

vendredi 30 juin 2017

Il pleut

 

jeudi 29 juin 2017

EPR de Flamanville

L'ASN a rendu son rapport et c'est tout bon ou presque. C'est cool parce que vu les milliards déjà engloutis par le projet de ce réacteur de nouvelle génération, ça aurait été dommage de devoir tout arrêter. Bon, il faudra que l'on pense à changer le couvercle d'ici six ou sept ans mais on a le temps de voir venir. Et puis, d'ici là, de l'eau aura coulé sous les ponts et on pourra dire qu'on avait oublié.
L'histoire, elle commence avec Areva, fleuron de notre industrie nationale, qui a la charge de fabriquer la cuve de cet EPR. Hélas, c'est pas de bol, l'acier utilisé n'est pas de la bonne qualité et une menace de devoir tout arrêter pour remplacer la cuve gronde en 2015. C'est que ça n'arrange un peu personne, cette affaire. Déjà, bon, le budget initial pour la construction de cet EPR de Flamanville a été multiplié par trois et dépasse les dix milliards d'euros. Pour remplacer cette cuve défectueuse, il faudrait tout casser et recommencer à zéro. C'est ennuyeux. Alors, EDF et ses partenaires commencent à tergiverser. D'accord, l'acier n'est pas vraiment aux normes mais pas de souci, ça ira très bien ainsi. On sait les difficultés du secteur depuis la catastrophe de Fukushima, les mauvaises affaires d'Areva avec UraMin, les retards pris dans la construction de l'EPR en Finlande et le coût démentiel qu'Areva doit supporter au titre des retards (neuf ans de retard, tout de même). Pour rigoler, il me semble avoir lu que le réacteur aurait été vendu dans les trois milliards d'euros et que Areva doit payer près de quatre milliards de dédommagement. LOL comme disent les jeunes.
L'ASN intervient et examine les documents fournis par EDF et Areva pour établir son rapport. Dans un premier temps, ça m'a un peu choqué que les experts se contentent de ces documents. Je me suis dit que, peut-être, existait-il un risque pour que EDF et Areva ne soient pas totalement honnêtes et osent maquiller un peu la vérité à leur avantage. J'ai l'esprit mal placé. Et puis, je me suis dit qu'il ne fallait pas être parano et qu'il est impossible que l'on joue sur un sujet si sensible. L'ASN a tout lu, ses experts ont tout calculé, et le rapport a été rendu. Tout est bon sauf le couvercle. Il faudra le changer dans quelques années. Alors tout va bien !

Notre sécurité est entre de bonnes mains
Par contre, ne nous voilons pas la face, ce n'est pas aussi simple que de remplacer le couvercle d'une cocotte-minute. Le couvercle, c'est là où se trouvent les tubes contenant les barres de combustible radioactif. Ce n'est pas si anodin que ça. C'est vrai que lorsque l'on entend "couvercle" on pense à sa cuisine, à cette brave casserole inoffensive qui, jour après jour, fait chauffer l'eau des pâtes.
Bien sûr, il serait rageant de se dire qu'après avoir dépensé tant de milliards d'euros on arrêtait tout ou on recommençait tout à zéro. Nous sommes tous comme ça, pas foutus de calculer comme il le faut. Si ça se trouve, il coûtera plus cher de terminer cet EPR de Flamanville que de le laisser tomber. L'argent perdu est perdu et il est illusoire de penser que l'on pourra se refaire d'une manière ou d'une autre.
La question qui agite les opposants au nucléaire est bien sûr celle de la sécurité. On sait que la cuve n'est pas parfaite, on sait que le couvercle est mauvais, peut-on au motif que l'on a investi des sommes considérables continuer sur sa lancée en croisant les doigts ? La preuve que oui !

mercredi 28 juin 2017

Il a plu. Plaira-t-elle encore ?

Après la pluie

mardi 27 juin 2017

Delage en Périgord

Delage

lundi 26 juin 2017

Grand art

Pour quoi faire ? Ça ne vous regarde pas.

dimanche 25 juin 2017

Direction la plage

En vacances avec la 2cv

samedi 24 juin 2017

moto samediesque

Moto du samedi

vendredi 23 juin 2017

Vieilles photographies #12

Petite maison

jeudi 22 juin 2017

Sarlat depuis le jardin du Plantier

Sarlat-la-Caneda

mercredi 21 juin 2017

Bugatti d'été

Bugatti

mardi 20 juin 2017

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 37

Feuiileton collaboratif du mardi

lundi 19 juin 2017

Bière en boîte

C'est pas de la p'tite bière

dimanche 18 juin 2017

Delahaye

Delahaye

samedi 17 juin 2017

Vroum, blop !

Moto du team

vendredi 16 juin 2017

Y aller avec le dos

Ça n'a aucune sorte de lien avec quoi que ce soit qui a pu être dit auparavant, ici ou même ailleurs, dans un passé récent ou nettement plus ancien, mais il me plaît d'en parler et c'est comme ça, il faudra vous y faire. Comme je le dis souvent pour dire combien il convient de se plier au fatalisme, « C'est la vie. »
Hier, j'avais rendez-vous avec une personne relativement importante et l'on m'avait briefé, histoire que je ne commette pas d'impair. Alors, je prenais mon meilleur pantalon troué au genou, me décrassait un peu pour paraître propre et filait en automobile vers le lieu du rendez-vous que je garderai secret. J'arrive juste bien à l'heure comme il faut, me fait annoncer à l'accueil et attend que l'on vienne me chercher. On me demande de patienter un instant. Quelques dizaines de minutes durant lesquelles je songe sérieusement à revenir chez moi passent et une sorte de freluquet vient me saluer et m'explique deux trois bricoles dont je n'ai rien à foutre. Une employée parvient au haut de l'escalier et nous dit bonjour. Bises pour le freluquet, poignée de main pour moi. On me présente à elle, elle feint d'être ravie de me rencontrer et file dans son bureau. Le freluquet la suit, pousse la porte et commence à l'engueuler, l'accusant de ne pas travailler. Le ton monte, elle lui demande de ne pas lui parler ainsi, il en rajoute une couche, elle lui demande de la laisser tranquille, il finit par sortir et traverse le hall pour entrer dans un autre bureau et se plaindre de l'attitude de la personne qu'il venait d'un peu malmener. Il explique qu'il ne peut pas travailler dans ces conditions, menace de partir et il revient vers moi le sourire aux lèvres. Il me dit quelque chose mais je n'ai pas trop envie de l'écouter.
Une jeune femme arrive. La trentaine, jolie, brune. Elle me demande si je suis bien M. Loiseau, j'acquiesce. Elle me propose de la suivre dans son bureau. Le freluquet m'emboîte le pas. Elle m'explique que la personne importante ne peut pas être présente. Je me demande encore un peu plus ce que je suis venu foutre ici. Le désagréable décide qu'il est tout à fait nécessaire que je commence par me présenter. C'est absolument ridicule, ils savent bien qui je suis, mais bon, je commence. Il m'interrompt et se lance dans une biographie bien approximative et réductrice. Je m'en fous. Une fois fait, il m'invite à présenter mon travail. Le truc, c'est que je n'ai qu'une base à présenter, une sorte de brouillon incomplet. Lui le sait bien. Bon, j'indique l'adresse où l'on peut voir le travail en l'état. Le jeune femme lance son navigateur et commence à saisir l'adresse dans le champ de recherche de Google. Je lui fais remarquer qu'il serait plus sûr de la saisir dans la barre d'adresse. Elle me regarde avec l'air de la personne désolée de ne pas comprendre une langue très étrangère à elle. Je montre du doigt et dicte avec patience. La page s'ouvre. Quelques critiques bien naturelles, je précise de nouveau que rien n'est terminé. Une critique plus insistante concernant la position d'un élément. Je me tourne vers le freluquet qui reconnaît être à l'origine de ce choix.
Il y a quelques semaines, nous avons eu une prise de bec à ce sujet. J'affirmais que son idée était idiote et ridicule, il m'a fait comprendre que c'était lui le chef. Je me suis exécuté. Il va falloir que je reprenne tout. Pas bien grave mais un peu agaçant. On parle un peu couleurs et trucs du genre et voilà, c'est fini. On me donne tout de même un logo "validé" en m'expliquant qu'il ne faut pas le rendre public (?) et qu'il ne doit être utilisé que pour ce site. On ne me demande pas de jurer sur la bible que je détruirai le document après usage mais nous n'en sommes pas loin.
Alors que je vais pour prendre congé, on me rattrape avec une question d'ordre technique incompréhensible. Un mélange de termes et de notions asses savoureux. Je tente de mettre de l'ordre dans les esprits et finis par expliquer simplement que oui, ce qui est demandé est déjà prévu.

Dans l'idée, le freluquet dont je parle est le responsable de la communication et la jeune femme semble occuper le poste de secrétaire de direction. Il ne sont pas vieux et je suis vraiment étonné qu'ils ne soient pas plus à l'aise que ça avec l'outil informatique. J'ai vraiment eu le sentiment que l'usage fait de cet outil doit être très spécifique à leur domaine strict et j'imagine que le tableur et le traitement de texte sont les logiciels les plus utilisés. Je n'ai rien contre mais je ne comprends pas que l'on puisse encore trouver des personnes de cette génération si mal formés à utiliser un navigateur et un moteur de recherche. Ça fait bizarre.

Sinon et pour passer à autre chose, je vous présente sur le document qui suit l'une des pires inventions du XXe siècle, invention qui a causé la ruine financière de son créateur. Cet ingénieur opportuniste, comme tant d'autres, s'est inspiré d'une invention plus ancienne et couronnée de succès pour imaginer la sienne, nettement inspirée et, paraît-il, plus dans l'air du temps, plus moderne, plus aboutie.
Un soir qu'il mangeait sa soupe au vermicelle, il observe la cuillère à potage qu'il tenait dans sa main droite et la fait tourner en affichant une lueur de joie et d'excitation jusque dans son regard. Ni une ni deux, il file dans son labo où il s'enferme pour deux nuits et un jour d'agitation frénétique. Au matin du deuxième jour, il sort avec sa dernière invention et s'empresse de déposer un brevet. Sans doute trop en avance sur son temps, croit-il, il ne parvient pas à convaincre les industriels contactés et alors, parce que notre homme est entreprenant, il met ses dernières économies dans son usine à lui, une usine avec ce qu'il faut de machines et de pointeuse et de cheminée qui pointe vers le ciel ! C'est le début de la gloire et de la fortune !
Sauf que non et c'est à n'y rien comprendre. Alors que la cuillère creuse a connu un beau succès au point que l'on peut la trouver dans toute ménagère normalement constituée, que l'on en trouve dans les foyers modestes comme chez les plus grands de la planète, la cuillère bombée n'aura pas su trouver sa clientèle et a été comme snobée de tous. Une bien triste histoire à la vérité !

Cuillères bombées

jeudi 15 juin 2017

Gribouillis sans fil

« Allo ? Tu m'écoutes ?
— Oui, oui. Tu disais ?
— J'ai vu machin et il m'a dit
— Hum, hum
— Et tu sais ce que je lui ai répondu ?
— Ah non, je ne sais pas.
— Sinon tu fais quoi ce week-end ?
— Je bosse sur un site.
— Moi je vais à la plage !
— Quelle chance !

C'était il y a quelques jours et la conversation avait commencé à m'ennuyer depuis déjà longtemps. En fait, c'était plutôt un soliloque, un monologue. Elle parlait, elle parlait, me demandait parfois une réaction et moi, je m'en foutais. Heureusement, une feuille de papier était posée sur la table et j'avais une main libre pour gribouiller en mode automatique. Je suis presque certain que les esprits les plus éveillés pourraient trouver une interprétation intelligente de ce dessin au regard du contexte.
Pour ma part, j'ai écarté le dessin après que l'on avait mis fin à l'appel téléphonique et suis passé à tout autre chose. Ce dessin, je l'ai retrouvé ce matin en cherchant autre chose et je me suis dit que, après tout, il pourrait bien être mis à profit pour un billet facile. C'est que je n'ai pas que ça à faire.

Moto téléphonique

mercredi 14 juin 2017

Rien à voir avec Pascal

Pensées très sincères

mardi 13 juin 2017

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — Les messages codés de la résistante Gaëlle

Gaëlle et ses actes de résistance

lundi 12 juin 2017

Verre et fer

Dame Jeanne et clou

samedi 10 juin 2017

Vieilles photographies #11

automobile

vendredi 9 juin 2017

Gomme

Si on veut on pneu

Un pneu c'est déjà beaucoup

Juste un pneu

jeudi 8 juin 2017

Quartier Saint-Martin

C'est l'une des églises de Périgueux. Elle est dans le quartier Saint-Martin. A l'origine, ce quartier était une commune limitrophe de Périgueux. Elle a été englobée au début du XIXe siècle. Et donc, hier j'ai eu à passer par là et parce que j'étais un peu en avance, je me suis arrêté le temps de faire une photo. Mais en fait, j'en ai fait deux, des photos. Je n'avais pas assez de recul pour la prendre en entier tel que je le souhaitais. Ce matin, j'ai recollé les deux images pour n'en produire qu'une et j'en ai profité pour redresser les perspectives qui partaient n'importe comment.

Eglise Saint Martin - Périgueux

mercredi 7 juin 2017

Vieilles photographies #10

Grenouille s'entraînant à devenir aussi grosse qu'un bœuf

mardi 6 juin 2017

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 36

Feuiileton collaboratif du mardi

lundi 5 juin 2017

Il faut cultiver notre jardin

Haricots beurre

Pommes de terre

dimanche 4 juin 2017

Des auteurs à Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac

C'est dans la salle des fêtes de la commune, derrière la mairie, que se tenait la première édition du Salon du livre Régional de Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac et, déjà, on peut considérer que ce nom de commune est bien long à écrire.
Dans cette salle des fêtes, donc, une salle des fêtes comme il y en a tant, construite en longueur avec sa scène en hauteur et dans le fond, des tables avaient été disposées en épi et, à raison de deux auteurs ou auteures par table, ceux-ci étaient dans l'attente du visiteur curieux de découvrir ce que l'on pouvait éditer comme livres, ouvrages et monographies sur l'épineuse question des Périgords.
En bout de salle, en bas de la scène, juste au milieu, l'invité d'honneur trônait. Et cet invité d'honneur n'était autre que M. Pierre Bellemare lui-même en personne. Affable et aimable, il répondait avec gentillesse et bienveillance à tous. A deux pas, une autre personnalité était présente en la personne de Alain Bernard, ancien journaliste de Sud-Ouest et écrivain prolifique. Il était naturel que ces deux hôtes de marque se rejoignent et c'est le journaliste de la presse écrite qui fit le premier pas vers l'homme de la petite lucarne. Ce qu'ils se sont dit n'est pas connu mais nous ne pouvons douter un instant que ces propos relevait de la plus haute importance et étaient d'une haute qualité. Comment cela aurait-il pu être autrement ? Sur la photo que nous vous présentons et qui apporte une preuve par l'image de cette rencontre, nous pouvons voir M. Pierre Bellemare assis sur sa chaise et M. Alain Bernard debout sous son chapeau.

1er Salon du livre régional de Rouffignac
Des auteurs, il s'en trouvait donc toute une salle. Ils proposaient et présentaient leurs productions imprimées et l'on pouvait y trouver un peu tout ce qui fait l'intérêt du Périgord, de l'architecture aux faits d'Histoire en passant par la gastronomie, les réseaux ferroviaires ou les faits divers marquants. Mais tous les auteurs ne faisaient pas dans le régionalisme et ne traitaient pas tous stricto sensu d'un sujet périgordin. Nous pouvions rencontrer des romanciers-cières- qui, bien que vivant là, n'hésitent pas à situer l'action de leurs écrits bien au-delà des frontières du département.
Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour m'arrêter à chaque table. Dans l'organisation, je note une idée qui m'a semblé curieuse et qui ne me paraît pas des plus judicieuses. Je vous disais que des tables avaient été disposées tout autour de la salle des fêtes et que chaque table accueillait deux auteurs. Ces tables avaient été rangées en épi et cela faisait que s'il était aisé de voir les ouvrages de l'auteur placé vers l'intérieur de la salle il n'en allait pas de même pour ceux de l'auteur assis côté mur. Il me semble qu'il aurait été possible de ranger les tables en U tout autour de la salle et de compléter l'aménagement avec des tables au centre de cette salle. Enfin bon.

samedi 3 juin 2017

Quelques secondes de temps de cerveau disponible

Mourez pas con, achetez le Palmier Achetez !

vendredi 2 juin 2017

Dites-le avec des fleurs

C'est écrit

jeudi 1 juin 2017

La Peste, elle trouve une grotte pas trop léolithique

Grotte alors !

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