avril 2017 (27)

mercredi 26 avril 2017

Les photographiés nous interrogent

C'était au musée d'art contemporain de Rochechouart et c'est une œuvre de Thomas Ruff datée de 1984. Deux personnes photographiées avec les codes de la photo d'identité au format de 210x165 cm. Posée à côté, une autre œuvre d'une jeune fille qui semble regarder, indécise, sans affect, ces deux photographies.
J'ai été attiré par cet ensemble et surtout par les deux portraits.

Photographies de Thomas Ruff au musée d'art contemportain de Rochechouart

mardi 25 avril 2017

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 33

Feuiileton collaboratif du mardi

lundi 24 avril 2017

Marine la Grouïk en marche

Marine la Grouïk

dimanche 23 avril 2017

La grande tombola

Faites-vos jeux

samedi 22 avril 2017

Faire le plein d'encre

Il me fallait acheter de l'encre de chine. C'est un produit dont je fais une consommation relativement importante. Plusieurs marques en proposent, il en est des réputées et d'autres. Selon l'enseigne, on ne trouve pas forcément ce que l'on cherche. L'autre jour, je profite de mon passage par la ville pour aller faire emplette d'un flacon d'encre. J'ai le choix entre de la Talens que j'ai déjà essayée et qui ne m'a pas convaincu et une Sennelier qui est une marque connue. Je ne me souviens pas avoir déjà utilisé cette encre et porte mon choix sur elle, en partie pour cette raison.
Ce matin, j'étrenne ce nouveau flacon pour l'encrage d'un dessin. " Qu'est-ce que c'est que cette encre ? " me questionne-je sans chercher à cacher mon mécontentement. Une encre qui couvre mal et qui sèche trop vite aux poils du pinceau et faisant comme des petits grains, voilà qui ne me satisfait pas du tout. Mais alors, pas du tout du tout, même ! Je suis mécontent, presque en colère. C'est qu'en plus de ne pas permettre un bel aspect de l'encrage, c'est un coup à vous pourrir le pinceau à toute vitesse, cette affaire !
Cet après-midi, me souvenant qu'il me fallait produire un truc pour ce blog, je cherche à en avoir le cœur net et, armé d'un vieux pinceau, je m'attaque à l'encrage d'un dessin sans queue ni tête crayonné juste pour l'exercice. C'est légèrement catastrophique. Je m'y attendais. Par trois fois j'ai dû aller laver le pinceau qui devenait inutilisable, ses poils comme englués en un toupet incontrôlable. Ce n'est pas que je compte l'eau nécessaire à l'entretien de cet outil poilu mais ça m'agace. A la condition de fragmenter l'encrage en plusieurs séances, le résultat n'est pas si mauvais. D'autant plus que j'ai utilisé un pinceau qui ne craint plus rien. Ce qui est énervant, c'est que je vais devoir me coltiner cette saloperie d'encre pendant facilement deux mois. Ainsi va la vie.

dessin-pourri.jpg

vendredi 21 avril 2017

Insoumis mais poivrot tout de même !

Hips !

Recrudescence de l'abstention dans la police

flic-champs-elysees.jpg

jeudi 20 avril 2017

Celui qu'il a son projet

Parce que c'est son projet

mercredi 19 avril 2017

Profusion

Petites fleurs

mardi 18 avril 2017

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — Repos du guerrier

Repos bien mérité

lundi 17 avril 2017

Bad News

bad-news.jpg

dimanche 16 avril 2017

On n'est pas aux pièces

Unis pour la vie

samedi 15 avril 2017

L'anglaise à contre-jour

Elle va voter Mélenchon. La quarantaine, divorcée, mère de deux enfants, elle est au chômage depuis plus de trois ans. Elle dit que l'Europe l'empêche de trouver du travail et que la faute incombe aussi aux patrons. Elle pense qu'il faut arrêter les centrales nucléaires et qu'il y en a marre de cette cinquième République, qu'il est urgent de passer la sixième.
Je lui ai demandé ce qu'elle appelle de ses vœux pour cette sixième République. Elle ne le sait pas. Pour autant, elle est impatiente que l'on en appelle au peuple pour la mettre en place, cette nouvelle constitution. Elle dit que le peuple sait ce qu'il lui faut, que la classe dirigeante est trop déconnectée de la base. Perfidement, je lui dis que ce peuple est peut-être prêt à placer le F-Haine au pouvoir.
Elle dit ses craintes pour l'avenir, sa peur de voir arriver la guerre. Elle pense qu'il faut accueillir les migrants. Elle a peur de l'avenir et de Trump. Elle s'étonne de voir combien les révélations de Nostradamus se révèlent justes. Il avait prévu l'arrivée d'un fou qui déclencherait la guerre. Elle ne sait pas si ce fou est Trump ou Bachar el-Assad. Elle n'a pas de solution pour éviter la catastrophe en gestation mais son domicile est bien rempli en représentations du Bouddha et la bibliothèque regorge de manuels permettant d'atteindre la plénitude de l'esprit. Elle boit du thé parce que le café l'empêche de garder son calme.
Elle va revendre sa voiture Diesel pour acheter une voiture essence, plus propre. Elle est inquiète aussi pour la planète et Jean-Luc Mélenchon a les bonnes solutions. Et puis, il parle bien, il est philosophe. Elle n'a pas pu aller le voir à Périgueux lorsqu'il a tenu son meeting. Elle a acheté l'un de ses livres, elle a commencé à le lire et à surligner les passages qui l'intéressent. Elle votera Mélenchon et elle pense que Hamon aurait dû se désister en sa faveur. Elle espère qu'il sera au deuxième tour. S'il n'y est pas, elle ne sait pas ce qu'elle fera au deuxième tour. Sûrement, il faut contrer le F-Haine. Elle est face à un cas de conscience difficile.
Moi, je suis là pour réparer son PC. Il est lent, il se déconnecte de l'Internet, il y a des fenêtres qui s'ouvrent toutes seules. Quelques passages d'utilitaires permettent de nettoyer le PC. Je lui recommande de faire attention aux sites où elle va. Presque offusquée, elle affirme n'aller nulle part où l'on peut chopper des saloperies. Bon, moi je m'en fous. Je vois bien que son PC est plein de films téléchargés mais elle fait ce qu'elle veut. Elle me donnera peut-être quelque chose plus tard, elle n'a plus de sous. Ok.


En revenant vers Azerat, je m'arrête pour acheter le dernier Fluide Glacial chez le marchand de journaux où j'ai mes habitudes. En face, le garage Marty avec une Austin Healey 3000 Mk III. J'ai pris un appareil avec moi, je vais faire une photo.

Austin Healey 3000 Mk III

vendredi 14 avril 2017

Pas loin de chez moi

Glycine

jeudi 13 avril 2017

Vivre dans le luxe sans honte

Avoir tant de temps que l'on peut jouer à le perdre, voilà ce qu'est le luxe extrême. Du temps, j'en ai encore, je ne sais pas combien. Je vis dans l'illusion d'être à la tête d'une ressource inépuisable de temps. Une masse de secondes, de minutes, d'heures, de jours, de mois. D'années, aussi, peut-être ?
Ce qui est curieux, c'est d'être heureux d'avoir du temps et, dans le même temps, de refuser que ce temps passe trop lentement. On est vite dispendieux avec son temps. On le dilapide, on veut qu'il passe sans que l'on s'en rende compte. On voudrait qu'il s'écoule comme tombant d'une poche trouée, d'une poche trouée sans fond. Nous voulons du temps et toujours plus de temps et nous ne souhaitons pas avoir conscience de ce temps. Alors, on le perd, on le dépense sans compter, on vit dans l'illusion qu'il est sans limite alors que, tout au fond de nous, nous nous le cachons, nous le savons compté. C'est pas un peu bizarre, ça ?
Il faudrait vivre le temps au présent, sans jamais se projeter, sans jamais rien espérer. Mais alors, nous ne ferions plus rien qui ne serait pas d'une nécessité immédiate. A moins qu'il ne nous faille nier le temps, ne plus y porter le moindre intérêt. Alors, une fois cette notion éteinte, nous pourrions vivre tout à la fois au présent et au futur. Nous ne considèrerions plus le temps comme une ressource inépuisable, nous gèrerions ce temps que comme un capital nécessaire en y puisant ce dont nous avons besoin, sans jamais avoir le sentiment ni d'en gagner ni d'en perdre. La preuve du temps, c'est la vie, en fin de compte.
On m'a demandé de faire des dessins. Je n'avais pas vraiment envie de les faire parce que les idées à illustrer ne me plaisaient pas plus que ça. J'ai même tenté de me saboter, j'ai presque incité mon client à reprendre sa commande. Mais bon, peut-être bien que l'on n'a pas trouvé d'autre dessinateur et on a continué à me harceler avec cette affaire de dessins à faire. J'ai tournicoté tout ça et puis j'ai fini par trouver une approche différente qui fait que je trouve un peu de plaisir à faire ce travail. Je pars de l'idée (faible) et j'ajoute mes trucs, mes obsessions habituelles. Je fais miennes ces idées, je les malaxe avec du jus de cervelle et je les recrache sur le papier. Ça prend du temps mais j'en ai et prendre du plaisir à grignoter sa cagnotte de temps, ce n'est pas désagréable. Il me reste encore quelques dessins à faire mais j'ai déjà envoyé ceux réalisés au client qui prétend que cela convient parfaitement. Alors, je vais encore prendre de mon temps pour cette commande aujourd'hui.

Que de temps perdu

mercredi 12 avril 2017

Vote honnête vs vote utile

Il votera blanc au premier tour. Pour le deuxième, il voit La Peine contre Macron et il votera contre elle. Pas pour lui, il le clame ! Il ne supporte pas Macron mais, il me prend à témoin, il faut bien lutter contre le F-Haine. Et pourquoi il votera blanc au premier tour ? Parce que son candidat n'a plus aucune chance pour atteindre le second tour, pardi.
Je lui ai dit que, selon moi, tout cela n'est pas très honnête. Ne pas voter ou voter blanc au premier tour, si vraiment personne n'incarne ses idées, c'est tout à fait recevable. Ne pas participer au suffrage parce que l'on est opposé à l'idée de démocratie, ça se défend aussi. Ne pas se déplacer parce que l'on considère ce premier tour joué d'avance, ça me dérange. On pourrait penser à une sélection des deux candidats basée sur les études des officines de sondage. Ça simplifierai les choses. Ça améliorerait la productivité. Plus rapide, moins dispendieux, nous aurions tout à y gagner.
Si les études d'opinion se sont bien trompé lors de scrutins récents et dans plusieurs pays, ça ne signifie pas qu'elles se trompent encore cette fois-ci et il n'est pas impossible que le duel que l'on nous promet déjà ne surviendra pas. Toutefois, on peut aussi écouter tout cela avec une légère méfiance et se dire que rien n'est joué. Je suppose, mais ce n'est alors qu'un excès de confiance en mon bon sens, que celle et ceux que l'on place parmi les "petits" candidats, celui qui va sur Mars et l'autre qui veut un Frexit, celui qui n'a pas d'impunité et celle qui lutte contre le capitalisme, celui du Béarn et le souverainiste, n'ont effectivement et quoi qu'ils puissent dire ou penser arriver au second tour de ces élections. Mais pour les cinq restants ?
On enterre Hamon qui, il faut le reconnaître, est mal barré. Il n'est pas aidé par son camp. Fillon, on ne sait jamais. Je refuse de me mettre dans la tête d'une personne pouvant être tentée par ce choix. Je ne m'en remettrais probablement pas, nerveusement parlant. Il nous reste donc trois ou quatre possibles combattants à l'issue de ce premier tour. Le couple qui sort le plus souvent est composé de la Peine et de Macron. Mais on peut aussi imaginer un Mélenchon-Fillon, un Macron-Fillon, un La Peine-Fillon, un La Peine-Mélenchon ou un Mélenchon-Macron. Certaines combinaisons semblent trop improbables mais qui sait ?
Ce qui est curieux, c'est que ce sont les deux pollutions politiques qui ont le vent en poupe. Je suis épaté de voir comment a été traité Hamon par certains socialistes. Je ne dis pas que son programme soit réalisable mais, au moins, il y a des idées. Trop à gauches pour certains mais bon, je ne trouve pas honnête l'attitude de certains pontes socialistes qui préfèrent rejoindre Macron. Ça, franchement, je n'arrive pas à comprendre. J'ai entendu à la radio que le camp de Mélenchon a demandé à Hamon de baisser les bras. Il a refusé. Je le comprends un peu mais, dans le même temps, je note qu'il n'a pas hésité à demander aux écolos d'abandonner la partie.
Il est bien possible que la gauche ne soit pas présente au deuxième tour et alors, honnêtement, je ne me déplacerai pas pour donner ma voix à qui que ce soit.

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mardi 11 avril 2017

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — 32

Feuiileton collaboratif du mardi

lundi 10 avril 2017

Photo à intérêt limité

Grande Eclaire

dimanche 9 avril 2017

Pour un candidat unique

Depuis ce matin, j'ai bossé sur un petit film que vous verrez peut-être bientôt. Il a fallu que je filme quelques bouts de scène et que je trouve des sons. Après, je suis passé sur l'ordinateur pour le montage vidéo. C'est que ça prend du temps, tout ça. Là, j'ai arrêté de chercher à faire mieux. Ça ne me satisfait pas totalement. C'est un peu long, il faudrait que je fasse des coupes, que je rabote, que je me décide à ne pas tout conserver. Ce qui apparait clairement, c'est qu'il est préférable de partir avec un vrai scénario, de vrais dialogues écrits et répétés sinon appris. On peut avoir l'impression de perdre du temps mais en fait, on en gagne sûrement. De plus, il est certain que l'on gagne en qualité générale. L'improvisation presque totale, ça a son charme mais ça a surtout ses limites. Je vous tiendrai au courant pour la suite.
Le dessin dont je vous parlais hier devait être accompagné d'un texte que j'avais commencé à écrire. Je l'ai relu, c'était mauvais, je l'ai jeté. Il reste le dessin. Il n'est pas très bon non plus mais ça ira bien comme ça.

Fabrication du candidat idéal

samedi 8 avril 2017

Que ce soit bien clair

On ne va pas se mentir, ce billet va être fait un peu à l'arrache et juste pour qu'il ne puisse pas être dit qu'il n'y en aura pas eu. Pour être honnête, s'il n'y a ni photo ni dessin, s'il n'y a pas non plus de sujet bien défini, c'est juste que j'ai eu la flemme de démarrer l'ordinateur sur lequel je traite les images et auquel est raccordé le scanner. Un dessin, il y en a eu un de prévu pour aujourd'hui, un dessin qui devait être accompagné d'un sujet bien idiot comme je sais en imaginer. J'ai même commencé à écrire ce billet.
Au lieu de scanner le dessin, de finir d'écrire le billet et de mettre le tout en ligne, je suis parti sur la réalisation d'un dessin de la série des dessins que l'on m'a commandé et il faut bien que je les fasse, ces dessins. Ce n'est pas que je prenne un plaisir particulier à m'y consacrer mais c'est une question de conscience professionnelle. On m'a demandé de les faire, j'ai accepté, je me dois de respecter ma parole. Et puis, aussi, si je veux gagner un peu quelque chose, je ne peux pas compter sur les hypothétiques revenus liés à ce blog.
J'ai fait un dessin, j'en ai commencé un autre et je n'ai pas eu le cœur de démarrer cet autre ordinateur juste pour numériser un dessin. Ce n'est pourtant pas pour le temps que ça m'aurait pris. Mais ce dessin, je vous le réserve pour demain. Avec un peu de chance, j'aurai même le texte qui va avec mais ça, je ne le garantis pas. J'ai commencé à l'écrire et je vais même l'enregistrer en l'état mais je sens déjà que je vais avoir du mal à suivre mon idée du début et à le terminer d'une manière satisfaisante. On verra bien.

vendredi 7 avril 2017

Printemps

Par delà les contingences de la chose politique qui poussent certains à tenter de revêtir le costume de la Pythie de Delphes ou d'ailleurs, à jouer l'augure éclairé, à deviner qui entrera au son de la fanfare républicaine au palais de l'Elysée, je choisis ce jour de ne pas entrer dans considérations ennuyeuses volant au ras des pâquerettes et de prendre de la hauteur afin de photographier ces pâquerettes, justement.
Ces petites fleurs rustiques sont finalement plus intéressantes et moins décevantes que tous les discours politiques. Elles ne cherchent pas plus à nous convaincre de quoi que ce soit qu'à se faire élire. Elles sont, tout simplement. Elles sont comme elles sont et c'est très bien ainsi. Ce sont des petites fleurs modestes. On n'en fait pas beaucoup d'hautains bouquets à offrir, on ne les cultive même pas vraiment. On les aime bien mais sans intérêt excessif. J'aime bien les pâquerettes. Et puis, j'aime bien leur nom, aussi. Les anglophones les appellent "daisy" et ça ne peut que nous faire penser à un Donald ou à un autre. Si les germanophones parlent, eux, de "gänseblümchen" c'est finalement bien fait pour eux. Normalement, ça ne doit nous faire penser à rien.

Printemps

jeudi 6 avril 2017

Transport de poules

Avec une valve

mercredi 5 avril 2017

Méthode traditionnelle

J'ai une série de dessins à faire. J'ai eu l'idée de filmer une partie de l'encrage de l'un d'eux. J'aime bien encrer, c'est un exercice qui demande à ce que l'on soit détendu du gland. Faut y aller sans précipitation mais avec détermination. Faut pas trop réfléchir, juste se laisser aller, peinard, petit à petit.

Après, j'ai fait un montage rapide que j'ai accompagné de musiques puisées un peu au hasard, juste histoire qu'il y ait du son.

mardi 4 avril 2017

Tentative de feuilleton collaboratif du mardi en BD — Interlude

En raison de raisons indéterminées bien regrettables, notre dessinateur nous a fait savoir il y a quelques jours qu'il serait dans l'impossibilité d'assurer la livraison du feuilleton du mardi. Nous avons, bien entendu, pris les mesures qui s'imposent et l'empêché écope d'un blâme et d'une sanction à la hauteur de l'inconvénient par lui créé.
Fort heureusement, nous avons pu mettre la main sur un talent disponible afin d'assurer la livraison de ce feuilleton.

Feuiileton collaboratif du mardi

lundi 3 avril 2017

L'art et la prison

Quel rapport entre une prison bâtie au sud de Ryad, capitale de l'Arabie Saoudite et le Musée départemental d'art contemporain de Rochechouart en Haute-Vienne ? A priori aucun et pourtant !
Pourtant, lors d'une récente visite de ce musée, j'ai pu voir une peinture murale très graphique, raisonnablement jolie à voir, agréable à l'œil. J'aurais pu en rester là, me dire que oui, le graphisme de la peinture est intéressant, et passer à autre chose. Mais voilà que l'on m'explique en quelques mots la signification cachée de la peinture.

Art carcéral à Rochechouart - Haute-Vienne
On ne m'aurait pas donné l'embryon de piste, je n'aurais certainement pas cherché à en savoir plus. Une fois que l'on m'a dit que la peinture représente une vue aérienne stylisée d'un centre de détention, cela m'a semblé évident. Bien sûr ! Encore fallait-il le savoir.
Donc, il s'agit d'une prison. Ah ! Nous voilà bien avancés. C'est que des prisons, et on le regrette, ce n'est pas ce qui manque de par le vaste monde. Maintenant, il s'agissait de trouver quelle prison était représentée là, dans la salle du musée de Rochechouart. J'ai enquêté. Ça n'a pas été très difficile mais j'ai été content de trouver le bâtiment sur Google Maps.

Prison Al Haeer Arabie Saoudite

dimanche 2 avril 2017

Pas de Poutou en Dordogne

Annoncée par le site d'information ewanews récemment, la venue de Philippe Poutou à Terrasson-Lavilledieu le 3 avril prochain n'aura pas lieu. "Attention, Philippe Poutou ne sera pas présent lundi soir à Terrasson. C'est son comité de soutien local qui animera une réunion publique le lundi 3 avril à 20 heures à la salle des fêtes de Terrasson. Le candidat ouvrier ne sera pas en Dordogne comme annoncé par erreur sur notre site, nous vous prions de bien vouloir nous en excuser."

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Hier, vous vous êtes globalement très bien comportés et je vous félicite. J'ai cherché à vous dissuader de sacrifier à la tradition du poisson d'avril en vous manipulant un peu, en vous amenant sur une fausse piste. Ça a plutôt bien marché. Bien sûr, je vous invitais à jouer alors que de jeu, il n'y en avait pas vraiment. Et du coup, oui, on peut voir dans mon petit stratagème une forme de poisson d'avril.
Hier soir, j'ai eu une idée qui m'a paru géniale. Je me suis fait la promesse de ne pas l'oublier et me suis endormi le sourire aux lèvres. Ce matin, je me souviens bien avoir eu une idée mais impossible de la faire revenir à la surface. Si jamais elle reparaît je vous le ferai savoir.

samedi 1 avril 2017

L'intelligence au service de la fainéantise

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A vous de jouer...

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