samedi 11 mars 2017

Preuve flagrante d'une mauvaise volonté caractérisée

Je rentre de la banlieue de Périgueux où j'étais pour affaire. Je rentre et n'ai pas envie de démarrer l'autre ordinateur pour choisir une illustration réservée au blog pour les cas où je ne trouve rien de bien affriolant à raconter. Curieusement, je préfère faire la vaisselle qui attend depuis avant-hier soir et me préparer quelque chose à manger pour ce soir. Ce sera un plat de pâtes avec une sorte de vilain ragoût d'agneau cuisiné il y a déjà plusieurs jours de cela.
Pourtant, en revenant et en passant par les petites routes que je préfère souvent aux grandes artères, je me suis arrêté pour faire une photo qui arrivera un jour prochain sur le blog. Là où j'étais, j'ai également déclenché pour quelques images qui promettent d'être bien intéressantes. Il n'est pas sûr qu'elles soient un jour sur le blog, il faut que j'y réfléchisse.
J'étais à côté de Périgueux pour une histoire de site Internet réalisé il y a plusieurs années de cela. La société qui s'est chargé de construire et maintenir ce site a, à mon sens, mal agi. C'est à dire que, déjà, le site n'est pas très joli. Cela est une question de goût, je le concède. Là où je vois un gros problème, c'est que cette société s'est fait payer durant plusieurs années au nom d'une prétendue maintenance alors que, visiblement, rien n'a jamais été fait depuis plus de cinq ans. En quelques mots pesés, on peut dire que mon possible futur client s'est fait avoir.
Il est un peu en colère, ce futur possible client. Ce n'est jamais agréable d'avoir le sentiment d'avoir été pris pour ce dindon de la farce dont on cause. Et d'autant moins que l'on pense avoir été dupé par une personne qui avait toutes les apparences de l'ami fidèle. Moi, je ne savais pas grand chose de tout cela. On me demande une sorte d'analyse et je la fais. Je note quelques problèmes, fais quelques propositions. Mais la société conceptrice du site refuse pour le moment de livrer les codes permettant l'accès à l'interface de gestion du site et à celle de l'hébergeur. On en est un peu là pour le moment. Une possibilité d'avoir à travailler sur un projet intéressant et un prestataire qui y met de la mauvaise volonté. Ce qui prouve que je ne suis pas le seul au monde à pouvoir faire preuve de mauvaise volonté.

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