octobre 2016 (28)

lundi 31 octobre 2016

Un homme heureux

C'était lors des Vintage Days à Périgueux. J'ai été attiré par le beau sourire du monsieur, je me suis approché, j'ai déclenché.

Heureux au volant de son Amilcar

dimanche 30 octobre 2016

Grenouille

Je l'ai croisée hier. Elle était tranquille, posée sur une branche de lilas. Je suis allé chercher l'appareil photo.

Rainette arboricole

samedi 29 octobre 2016

Il ira donc

Un peu d'humour pauvre pour ce samedi. J'ai entendu que, tous comptes faits, Robert Zimmerman ira bien recevoir son prix Nobel de littérature à Stockholm. Je suis soulagé de l'apprendre et un peu déçu aussi qu'il l'accepte, lui, le rebelle. Dans le même temps, je pense que si l'académie m'attribuait un prix pour l'ensemble de mon œuvre, je l'accepterai sûrement aussi.

Prix Nobel

vendredi 28 octobre 2016

Juste le temps de le dire

“T'en as pas marre de perdre ton temps ?“ C'est ce que je me disais in petto tout à l'heure en ayant justement l'impression de le perdre, mon temps. Comme s'il y avait un temps à moi, en propre, un temps individuel pour chacun. Et comme si l'on pouvait perdre ou gagner du temps. Quel que soit son âge et son espérance de vie supposée, on ne vit jamais que l'instant présent, le temps de l'instant. Alors oui, évidemment, il est agréable de pouvoir imaginer que l'on fait bon usage du temps qui passe, que l'on ne le perd pas en pure perte. C'est confortable, dirons-nous. Ça déculpabilise. Certaines personnes dont je ne suis pas ne peuvent pas imaginer un instant "perdre leur temps" à lire ou à faire quoi que ce soit qui ne soit pas productif, tangible. Certains vont jusqu'à dormir de mauvais cœur[1].
On peut croire que le temps est une sorte de fluide qui s'écoule et sur quoi on ne peut rien. On sait depuis maintenant quelque temps qu'il n'en est rien et que le temps est aussi relatif que le goût que l'on peut avoir pour la purée de pois cassés ou le riz gluant. C'est relatif. Le temps est une notion bien sujette à de multiples questions qui toutes n'obtiennent pas de réponse satisfaisante. Lorsque l'on parle de courbure de l'espace-temps, honnêtement, on ne constate pas la preuve au pas de sa porte au matin lorsque l'on descend chercher le courrier du jour. Enfin pas moi en tous cas. Il est bien possible que vous n'ayez pas d'escalier à descendre pour prendre livraison du courrier et même que vous n'ayez pas reçu de courrier ces jours derniers, surtout en cas de mouvement de grève des services postaux. Ça peut arriver aussi sûrement que l'on peut imaginer que personne n'ait jugé bon de vous écrire ces derniers temps. Si vous n'avez pas d'amis, ce n'est pas de ma faute. Le fait que je refuse d'être votre ami ne regarde que moi. Ce n'est pas dirigé contre vous, je préfère vous rassurer sur ce point. Après, je ne dis pas non plus que vous mériteriez éventuellement d'être mon ami, hein ! Et surtout, je vous demande de ne pas me considérer comme un de vos amis ! Je vous assure que je ne vaux pas tripette en la matière et que vous vous exposeriez vite à de graves désillusions. Je m'en voudrais de vous décevoir[2]. Non, si vraiment vous êtes en recherche d'amis, allez plutôt en glaner sur facebook. J'ai ouï dire qu'il y en avait plein à adopter sur cette plate-forme. Courage.
Bon. Le temps. Voilà que je viens encore d'en perdre quelques miettes précieuses. Mince. Le temps que l'on vit, en fait, on pourrait le regrouper en un tas de temps passé et en un hypothétique plus ou moins gros tas de temps à venir. Plus une pincée flottante de temps présent grapillé dans le temps à venir qui devient aussitôt du temps passé. N'en tenons pas compte, ça pourrait nous donner le vertige et mal au crâne. Le temps passé que l'on dira "derrière nous" pour sacrifier au parler populaire, nous n'y pouvons plus rien. L'erreur est de penser que l'on peut quelque chose à celui qui est "devant nous". Eh non ! On n'y peut rien non plus. C'est ainsi. Du moins tant que la machine à voyager dans le temps n'existe pas et c'est pas demain la veille, je vous l'affirme quitte à briser bien des rêves. Notre futur est riche en inconnu, en surprises, en bonnes et mauvaises (més)aventures. C'est l'inconnu. Evidemment, on peut par un rapide calcul spontané de probabilités connaître l'issu d'un saut dans un vide profond sans matériel amortisseur de chute. Mais même là, même si, admettons, on a décidé de se suicider en sautant d'une haute falaise la tête la première, qui vous dit que Superman ne surgira pas de nulle part pour vous accueillir dans ses bras musculeux ? Hein ?
Je me suis souvent demandé si le temps passait à la même vitesse à proximité du Pôle Nord qu'en Périgord. Si j'ai bien compris, en raison de l'inclinaison de la planète les régions proches des pôles ne connaissent que, grosso modo, une journée composée de six mois de jour et de six mois de nuit. Est-ce qu'un Inuit ne vieillit réellement que d'un jour par an ? Et si on lui dit de remettre son travail pour demain dernier délai, est-ce qu'il faut s'attendre à recevoir le rapport dans un an ? Autant de questions auxquelles je n'ai aucune bonne réponse. Je suis désolé.

Pour ne pas perdre son temps à tenter d'en gagner, le mieux serait d'abolir la notion même de temps. J'y travaille en ce moment et je vous assure que ça m'en prend, du temps. Je ne suis pas certain d'en avoir assez "devant moi" pour parvenir à mes fins ainsi qu'à sa fin à lui (le temps). Lorsque je serai parvenu à mettre fin à la dictature du temps (si j'y arrive un jour), notre vie sera peut-être parfaitement différente de celle que nous connaissons depuis la nuit des temps. D'ailleurs, assez rapidement, cette expression ne sera plus comprise par personne et ce ne sera pas dommage. Il y a tout un tas d'expression de ce tonneau qu'il serait bon de supprimer. J'y réfléchirai en d'autres temps.
"Je n'ai pas perdu mon temps" pour dire que l'on a la prétention d'avoir été efficace ou "gagner du temps" dans l'espoir que l'on augmentera la faculté de patience de l'organisme à qui on doit payer la facture avant le quinze du mois, c'est ri-di-cu-le. Déjà parce qu'il faut savoir "donner du temps au temps" et aussi parce que "il y a un temps pour tout". C'est tout aussi ridicule, finalement. Le temps est ridicule et les personnes qui croient au temps le sont encore plus. Le temps n'existe déjà plus. On ne nous a pas averti parce que ça serait un important changement de paradigme auquel les esprits les plus frustres ne sont pas préparés. On ne peut décemment plus prétendre "avoir tout son temps" dès lors que ça n'a aucun sens. Le mieux, c'est de ne plus rien dire du tout à propos de cette notion dépassée. Ignorons le temps et concentrons-nous sur l'instant présent qui, lui, finalement, est le seul qui dure vraiment. A chaque moment, partout, le présent est là et bien là. Le reste, c'est des conneries. Mais je n'ai pas trop le temps de mieux expliciter tout ça.

Notes

[1] on fait bien des trucs de bon cœur

[2] Enfin à la vérité je m'en fous

jeudi 27 octobre 2016

Comme une épée

Je vous le redis, je suis assez occupé. Aujourd'hui, j'ai perdu un bon paquet d'heures à préparer un site Internet. J'aurais pu faire simple et me contenter de partir sur une base que je maîtrise un peu mais j'ai eu une idée parfaitement ridicule qui m'a conduit à innover et à utiliser un framework[1] que je ne connaissais pas. C'est un peu amusant de comprendre comment il est construit et comment on peut le plier à l'usage que l'on en veut faire. C'est aussi chronophage[2].
Là, je suis en train d'envoyer le site qui n'est pas fini par ftp sur l'hébergement du client afin qu'il puisse voir un peu à quoi pourrait ressembler son site. Je me suis dit que plutôt que d'aller jusqu'au bout il pouvait être bon de déjà valider l'idée. Je fais tout à l'envers. J'aurais dû commencer par lui faire valider le devis, devis que je n'ai pas fait parce que j'étais en train de perdre mon temps.
Donc, je n'ai rien fait pour le blog et je puise dans mes réserves pour une photo que j'ai rapidement passée en noir et blanc.

Qu'est-ce cette caisse ?

Notes

[1] c'est un mot anglais qui ne veut pas dire grand chose

[2] ça veut dire que ça fait perdre du temps

mercredi 26 octobre 2016

Vous avez pas idée

Le fait que j'ai autre chose à faire que de nourrir le blog pourrait être une bonne nouvelle. Ce n'est pas l'unique raison du peu d'entrain avec lequel je l'alimente. Il y a une sorte de petite lassitude passagère, l'impression de ne plus avoir d'idée pour lui, l'envie de le laisser tomber, aussi. Je me suis aperçu l'autre jour que cela fait dix ans que je l'ai ouvert. Je ne suis pas du genre à noter les anniversaires ou à penser qu'il existe une signification particulière dans les dates "remarquables". Je me fous pas mal de la numérologie ou de ce genre de choses. Mais enfin bon, ça fait maintenant un peu plus de dix ans que ce blog existe et que, bon an mal an, il y a des trucs de plus ou moins grand intérêt y sont publiés.
J'en ai marre de donner l'impression de ne m'intéresser qu'aux automobiles ou motocyclettes. Déjà, c'est très réducteur et puis c'est lassant. J'aimerais beaucoup avoir des idées, des vraies idées, pouvoir les exposer intelligemment aussi. Mais il faut se rendre à l'évidence, je ne suis pas vraiment assez intelligent ou créatif ou artiste pour faire ce que j'aimerais faire. Alors, le contenu est trop souvent pauvre et ce n'est pas satisfaisant. Et c'est comme ça et tant pis. On fait comme on peut avec ce qu'on a. C'est déjà pas si mal de tenter, d'essayer.
Trouver des idées, ce n'est pas tant ça qui est difficile. Pour moi, il est encore plus compliqué de savoir qu'en faire. Parfois, j'en pêche une qui passe à ma portée. Je la tiens, elle est là, à ma merci et puis quoi ? Et puis rien. Je ferais mieux de la relâcher afin que quelqu'un de plus affûté puisse s'en saisir et la traiter au mieux. En fait, il est très prétentieux de vouloir traquer les idées et de les utiliser. Je ne sais pas s'il faut parler de prédisposition ou si la disposition suffit mais j'ai l'impression qu'il faut être prêt à accueillir les idées, avoir une certaine aptitude à les recevoir. Je suis persuadé que les idées sont partout tout le temps mais que l'on ne peut rien en faire de valable si il n'y a pas un bon cerveau bien fait derrière. Et ça, bah pour le moment, je ne pense pas que l'on puisse se faire remplacer le cerveau facilement et sans contrepartie plus ou moins désagréable. Je ne suis même pas bien certain que les neurosciences soient à même de bien expliquer comment fonctionne cet organe et ce qui fait que l'on a une intelligence ou pas. Peut-être que ça arrivera un jour. Peut-être que je ne serai plus et ne pourrai pas profiter des avancées scientifiques. C'est ballot.
Alors, je ne dis pas que je vais arrêter ce blog non plus. Je dis juste que je ne suis pas très satisfait par ce que j'y mets et que je suis un peu lassé et déçu de ne pas pouvoir donner plus et meilleur. Et comme j'ai bien compris que je ne pourrai pas trop m'améliorer, je suis un peu découragé, aussi.
Bref, l'autre jour, lorsqu'il j'ai eu une panne de connexion à l'Internet, j'avais prévu de vous présenter un dessin récent. J'aurais été bien avisé de noter un peu ce que je voulais raconter en relation avec lui. Il me semble me souvenir qu'il y avait deux ou trois trucs un peu intéressants. Je les ai oubliés. On s'en fout.

Recherche d'idée

lundi 24 octobre 2016

Cette fois, je n'y suis pour rien

J'ai de gros problèmes de connexion depuis hier soir. Ce matin, ça a bien voulu fonctionner un peu mais plus rien depuis la fin de matinée. Alors que je n'y croyais plus du tout, la connexion Internet est revenue. J'avais prévu un dessin et un texte pour l'accompagner mais maintenant je n'ai plus le cœur à me mettre à écrire et à numériser le dessin.
Demain, il est fort peu probable que j'aie le temps de beaucoup travailler pour le blog. Nous verrons tout cela mercredi.

dimanche 23 octobre 2016

Fini de faire le zèbre

zebrasif

samedi 22 octobre 2016

Pour faire court

chut

vendredi 21 octobre 2016

Vous pouvez toujours vous brosser

brosses

Accessoirement, si quelqu'un a une idée de l'usage que l'on peut faire de ces brosses métalliques...

mercredi 19 octobre 2016

Absence

Le blog sera de retour ce vendredi, je pense.

mardi 18 octobre 2016

Outil de travail

Comme un oiseau emplumé

lundi 17 octobre 2016

Vous ne devinerez jamais ce que j'ai fait dans la cheminée aujourd'hui

braises

dimanche 16 octobre 2016

Histoire de bien faire la lumière sur quelque affaire obscure

Interruption momentanée

samedi 15 octobre 2016

Il n'y a pas de mais

Maïs

vendredi 14 octobre 2016

Ne chinoisons pas trop

Pour les vieux plus très jeunes dont je suis MASH fait penser à un film de Robert Altman qui traite sur le ton de l'humour de la vie au sein d'une unité chirurgicale de campagne (Mobile Army Surgical Hospital)[1] ou à la série télévisée qui a suivi. Depuis quelques années, c'est aussi la marque commerciale d'une petite collection de motocyclettes fabriquées en Chine et importées par SIMA, entreprise française qui ferait réaliser ces motocyclettes selon leur cahier des charges.
La première fois que j'en ai aperçu une, il s'agissait d'une petite 125cc à l'allure aguicheuse. Et c'est là que la patte de SIMA est le plus visible. Beaucoup d'efforts ont été faits pour que ces petites motos construites autour de motorisations d'origine japonaise tombées dans le domaine public[2] soient dans l'air du temps. On a cherché à faire dans du classique et on lorgne du côté de l'anglaise ou du moins de l'européenne fantasmée des années 70. Il ne faut pas s'attendre à de la mécanique puissante ou à de l'accessoire de haut vol mais il faut le reconnaître, ces machines font effet. Elles respectent les codes actuels du roadster ou du cafe racer et vu le prix ce n'est pas si mal. La question de la fiabilité et du suivi après-vente, il faut attendre ce que nous enseignera l'avenir.
Un copain en a récemment acheté une presque neuve à un prix très intéressant. J'ai pu la voir de près, la détailler, l'entendre tourner. Ce n'est pas désagréable du tout. Il y a bien des petits détails qui étonnent comme ces commandes au guidon qui bougent ou ces rétroviseurs qui ne semblent pas montés correctement. Rien de bien grave. La MASH est équipée d'un kick et ça nous rappelle des souvenirs. Il y a aussi un démarreur qui me semble bizarrement installé. Là aussi l'avenir nous dira ce qu'il faut espérer en matière de fiabilité. Je n'ai pas essayé cette "500"[3] mais je suppose qu'elle est facile à conduire.
Evidemment, on peut se demander ce qu'il faut choisir comme petite moto pas chère lorsque l'on a le choix entre cette MASH franco-chinoise et une Royal Enfield indienne. L'indienne a un aspect nettement plus vieillot et quelques choix esthétiques laissent pantois. La MASH semble bien plus cohérente dans son esthétique, l'indienne est plus "chargée d'histoire".

MASH

Notes

[1] source wikipedia

[2] si j'ai bien compris

[3] qui est une 400

mercredi 12 octobre 2016

Drogué contre drogué

La première salle de shoot va ouvrir à Paris. A Paris et toujours rien à Azerat ! C'est toujours les mêmes qui ont tout et les autres qui n'ont rien. C'est dégueulasse. A Azerat aussi on veut notre salle de shoot. Il n'y a pas de raison. Les toxicomanes d'ici valent bien ceux de là-bas. Pas de raison pour que les héroïnomanes azeracois soient ostracisés de la sorte, carrément ignorés par les pouvoirs publics.
Et vous, où que vous habitiez, réclamez-vous vous aussi une salle de shoot à proximité ?

Les sportifs sont des cons

mardi 11 octobre 2016

Cave à l'abandon

Cave oubliée

lundi 10 octobre 2016

Pas grand chose ou si peu

J'ai été absent toute la journée. Je rentre et je n'ai rien à vous proposer qui soit prêt. Je n'ai pas envie de démarrer un ordinateur pour préparer une photo parmi les quelques unes que j'ai faites ce week-end. Je n'ai pas plus envie de démarrer le serveur pour y piocher un petit quelque chose qui pourrait faire l'affaire.
Ce matin, lorsque je me suis préparé à partir, le pare-brise était couvert de givre. J'ai dû le gratter pour au moins percevoir où j'allais poser les pneus. Mais bon, cette première gelée de la saison n'allait pas entamer ma détermination et c'est plein d'allant que j'allai. Il s'agissait pour moi de terminer l'installation d'un ordinateur et de finir le transfert de données d'un poste vers un autre. C'est fou le temps que ça peut prendre, ce genre d'opération. Il était aussi question de faire fonctionner quelques périphériques et ça s'est fait sans trop de mal.
En rentrant, tout à l'heure, j'ai suivi une voiture, une Peugeot 206, et j'aurais bien aimé ne pas avoir à le faire. Ce n'est pas tant que je n'aime pas ce modèle d'automobile, le fait est que je n'ai aucun intérêt pour les 206, mais plutôt que le conducteur était du genre crispant. J'étais avec une automobile elle aussi de marque Peugeot qui ne permet que très rarement d'envisager un dépassement dans de bonnes conditions. Le bon côté est qu'elle est souveraine pour échapper aux contrôles de vitesse. Et donc, notre conducteur à la 206 se traînait à un petit 70km/h avant d'accélérer au moindre petit bout de ligne droite pour sauter sur les freins à l'approche d'un virage et de le négocier sur les freins à moins de 50km/h pour certains. Je vous assure que ce sont là des virages qui se prennent sans mal à bien plus vive allure, à des allures strictement interdites, même. Mais bon. J'ai pris mon mal en patience en espérant juste qu'il allait bifurquer, s'arrêter, partir au fossé. Il n'en fut rien et je dus le subir jusqu'à Azerat. Parfois, je me demande comment certaines personnes ont appris à conduire et combien elles ont payé leur permis. Parce que je n'imagine pas un instant qu'un inspecteur ait pu délivrer le permis à semblable chauffard, même bourré.

Donc, alors que la journée est en train de toucher à sa fin, je vais m'arrêter là en vous promettant de faire mieux demain.

dimanche 9 octobre 2016

La Peste, elle nous livre la vérité sur l'origine des pyramides égyptiennes

Les pyramides perdent de leur mystère

samedi 8 octobre 2016

La Peste, elle est de bon conseil

Conseil avisé

vendredi 7 octobre 2016

Au lieu

Lieu

jeudi 6 octobre 2016

Pattes fraîches

Nos amies les bêtes

mercredi 5 octobre 2016

Soleil et noyers

Lumière dans les noyers

Lumière à la noix

mardi 4 octobre 2016

Mensonges et vérités de la vie politique française

L'infâme a parlé. Il a dit qu'il ne voulait pas de votes de gauche dans les primaires de la droite. Il a parlé de loyauté. Un autre infâme a causé aussi. Cet infâme père de son infâme fille d'extrême droite a dit que l'autre infâme, celui des Laids Républicains, il lui piquait ses idées. C'est fou ce qu'il se passe dans notre belle France pendant que les bombes pleuvent sur Alep. Ceci dit, il y a plus matière à rire avec nos histoires de chez nous.

Valeurs de droite

Le parjure, ce n'est pas un problème

Sarkozy adopte la rhétorique lepéniste

lundi 3 octobre 2016

Passage par les forges

Je suis de nouveau passé voir les forges de Savignac-Lédrier, au bord de l'Auvézère, dans le Périgord vert. Elles sont toujours présentes. J'aime y faire une petite marche à l'occasion. Le site m'attire et je me promets de suivre un jour une visite guidée. En attendant, deux photos des lieux qui vont peut-être vous faire penser à des photos déjà publiées ici.

Forges de Savignac Lédrier

Forges de Savignac Lédrier

dimanche 2 octobre 2016

Machinisme agricole

C'est par un furieux hasard que je suis tombé sur ce Société Française Vierzon accompagné de la locomobile. Je n'avais aucune raison logique de passer par là. En roulant, j'aperçois, un peu à l'écart de la route, un bout de quelque chose qui me fait penser à un tracteur agricole ancien. Je vais faire demi-tour et reviens sur mes pas.
Je m'arrête. Il n'y a personne alentour. Je m'avance un peu dans ce que l'on peut considérer comme une cour de ferme et j'aperçois un chien et des voitures. J'avance encore, le chien me regarde d'un air bonace. Derrière une vitre, j'aperçois forme humaine. Je fais un signe. Une dame sort et vient à moi.
J'expose mon idée qui est de faire des photos des deux engins. Avec un gentil sourire, elle m'y autorise. Je vais chercher mon appareil. Je fais deux premières photos et j'entends une voix qui m'exhorte à retirer le broc en plastique qui protège le pot d'échappement du Société Française. Je le remercie, je comprends que c'est le propriétaire. Un homme de peut être quatre-vingt ans fier de son tracteur, de sa locomobile et du reste de sa petite collection. Une conversation s'engage. Il me teste, il veut connaître mes connaissances sur le sujet, s'assurer que je ne suis pas un "jeune" paltoquet qui ne connaît rien à rien. Il me piège un peu, aussi. Je sors de l'épreuve honorablement et me permets même de préciser deux ou trois points. Je fais quelques images et alors, il me conduit à l'intérieur d'une grange où je peux voir quelques moteurs fixes et tracteurs anciens.
Parce qu'il est fatigué et a du mal à marcher, il m'engage à aller voir à côté du hangar, plus loin, un tracteur que je ne connais vraisemblablement pas, un SIFT assez rare. Je le remercie encore et vais voir ça de plus près. Avant, je lui donne ma carte de visite et lui promets que je reviendrai peut-être l'embêter à l'occasion. Ça semble lui plaire et m'avoue aimer parler de ses machines avec des personnes qui partagent son intérêt pour elles.

Et donc, deux photos. La première représente le SFV 302 et la locomobile. C'est amusant de voir deux étapes de l'histoire du machinisme agricole, le passage de la vapeur au tracteur à pétrole. Ça a dû être un très net progrès que de passer de l'un à l'autre. Pour la locomobile, il fallait au bas mot trois heures avant qu'elle puisse commencer à travailler et autant pour pouvoir la bouger sans risque à la fin de la journée. Si le Société Française est loin des standards actuels, si sa mise en route nécessite un cérémonial particulier, il apparaissait tout de même comme plus simple à mettre en œuvre en plus de pouvoir offrir plus de services.

SFV 302 et locomobile
L'autre photo est celle d'un SIFT. Je l'avoue, j'ignorais jusqu'à l'existence de cette marque française. Le modèle que j'ai photographié là à une particularité amusante. Si vous regardez la photo, vous noterez sans doute qu'il y a un gros vide sous le capot, là où l'on s'attend à trouver le moteur. Alors où est-il, ce moteur ? Les tuyaux d'échappement vous permettront sans doute de vous en faire une idée.

tracteur SIFT - Société d'Installation de Force et de Traction

samedi 1 octobre 2016

Une 4L à Groléjac

Renault 4

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