avril 2015 (36)

jeudi 30 avril 2015

Les désagréments insoupçonnés de la consommation de tabac à fumer

Des chercheurs ont enfin trouvé ! Rien que pour cela, l'information mérite d'être rapportée. Ce qu'ils ont trouvé, ces chercheurs, le mérite encore plus. Nous ne dénoncerons jamais trop les méfaits du tabagisme et j'en parle en connaissance de cause. Une étude américaine menée par des chercheurs du même tonneau ont étudié un échantillon de 34653 personnes, toutes fumeuses, en deux temps. D'abord entre 2001 et 2002 puis, dans un second temps, entre 2004 et 2005 soit rien de moins que trois ou quatre ans plus tard !
Et après, ils ont fait de savants calculs et de savantes déductions qui laissent pantois. Oui ! Les chercheurs ont découvert que l'on rencontrait plus de personnes ayant tenté de mettre fin à leurs jours par acte de suicide parmi celles qui n'avaient pas arrêté de fumer ! Oui derechef ! Et c'est incroyable, non ? Si !
Je n'ai pas lu l'étude mais n'en ai parcouru que ce qui a été relayé par la presse française en ligne sur l'Internet de la toile du web. J'ai considéré l'information assez fabuleusement incroyable pour qu'elle mérite de trouver une place sur le blog qui nuit (très) grave !. Evidemment, je me demande si l'on ne peut pas déjà considérer le tabagisme comme étant une tentative de suicide en elle-même. Je vous laisse aller à la pêche aux informations par vous-mêmes si vous désirez en savoir plus sur cette étonnante et instructive étude.

Méfaits du tabac

mercredi 29 avril 2015

La Peste, elle est papa poule

La joie d'être parent

mardi 28 avril 2015

A dose homéopathique

Le miracle homéopathique

Le scandale des médicaments frelatés

Hier, on causait de la contrefaçon des médicaments, dans le poste. Il s'agissait d'une émission globalement assez inutile, à mon avis. On mettait en garde les auditeurs quant aux risques à confier sa santé à de la pharmacopée de bas étage produite dans des laboratoires douteux par des personnes sans scrupules aucun âpres au gain facile. C'était dans l'émission de Nicolas Demorand, "un jour dans le monde".
On nous relatait des faits instructifs et affligeants. Par exemple, le cas de cette personne morte, au Canada, d'avoir voulu se soigner en avalant des médicaments contenant de l'uranium ou celui de ces pilules de Viagra colorées à la peinture pour bâtiment Ou encore, ces médicaments composés de mort au rat. On nous disait combien le phénomène des médicaments contrefaits touchait les pays pauvres et ceux où la protection sociale était défaillante ou trop onéreuse pour les gens pauvres. On dénonçait aussi les médicaments vendus à la sauvette sur Internet.

Médicaments contrefaits
Si, sur le fond, je suis bien d'accord pour dénoncer le scandale de ces personnes qui n'hésitent pas à tuer d'autres personnes juste pour engranger du fric, si je suis d'accord pour dire que ces personnes sont des gros salopards, si je suis d'accord pour pleurer le malheur des populations à qui on vend de la pharmacie frelatée, falsifiée, empoisonnée, je ne peux pas m'empêcher de penser que certaines de ces victimes sont d'une rare bêtise. Comment peut-on raisonnablement penser que l'on peut acheter ses médicaments moins chers sur un site bien douteux qui vend tout et n'importe quoi à des prix exotiques ? Il faut tout de même être un peu con pour croire que l'on peut acheter sa chimio comme ça, en cliquant sur un bouton et en payant avec sa carte bancaire sans que l'on ait à présenter la moindre ordonnance. Non ?

lundi 27 avril 2015

La Peste, elle invente le supplice de la roue

La Peste et la roue

dimanche 26 avril 2015

Nuages sur les noyers

Nuages

samedi 25 avril 2015

Les verrues n'ont plus qu'à bien se tenir

Chélidoine, Grande Éclaire, mais aussi Herbe aux verrues, "Chelidonium Majus" de son petit nom latin, cette plante pousse chez moi en toute impunité et sans autorisation. Magnanime, je la laisse faire. Ce n'est pas une très belle fleur et je me dis pourtant qu'il me coûte moins d'efforts de lui permettre de croître que de l'arracher. Donc, elle est là. J'ai fait une photo que, en toute modestie, je trouve superbe.

Chélidoine ou Grande Eclaire

Des gouttes comme s'il en pleuvait

Gouttes d'eau sur feuilles de glycine

En morceaux, doux et autres troubles

C'est samedi, il pleut et je vais vous causer musique. Je vais vous parler d'un disque que l'on m'a prêté et que j'ai écouté quatre fois, un album de Godspeed You ! Black Emperor dont je ne sais trop quoi penser.

Godspeed You ! Black Emperor, je vous en ai déjà parlé à l'occasion d'un concert au Rocher de Palmer, à côté de Bordeaux. Dans ma mémoire, il est question d'un concert éprouvant. Excellent mais éprouvant. Au moins, j'en garde un souvenir bien présent. Du post rock violent, bruyant, insistant. Je me souviens d'un public comme tétanisé, comme pris dans les rets des cris et plaintes de guitare de cette musique qui vous vrille les circonvolutions du cerveau d'une bien plaisante manière. Si je n'ai toujours pas exactement compris ce qu'est réellement le post rock, j'ai tout de même compris que la musique de GY!BE est sensée dénoncer tout un tas de trucs qui agacent les membres du groupe.
Et donc, il y a eu ce concert et je suis revenu à l'écoute de mes vieux disques de musique pré-médiévale pressés amoureusement et artisanalement par les orfèvres de ces temps anciens. J'ai laissé GY!BE de côté en me promettant d'y revenir un jour. Ce jour est arrivé récemment lorsque mon frangin, l'air gourmand, m'a mis le dernier album du groupe entre les mains en me promettant un grand moment de bonheur.
Quatre fois, j'ai glissé la galette dans le lecteur de CD. Quatre fois, j'ai ouvert les oreilles. Quatre fois, l'album s'est terminé sans que j'aie été bien conscient d'avoir écouté quelque chose. Et ça, ce n'est pas banal. D'ailleurs, là, à l'instant, je remets le disque dans la platine. Vous allez voir que je ne dis pas de conneries. Montez le son, vous allez comprendre.
Voilà, c'est parti. Vous avez ouvert les oreilles ? Bon. Ça part sur une batterie lente bientôt rejointe par la guitare. Un rythme lent et lourd, quelques accords de fainéants. Pour le moment, c'est calme. Une sorte de ritournelle un peu simple qui n'indispose pas trop le cerveau. On entend sans trop de surprise. Ah ! Une guitare un peu plus saturée arrive. Une mélodie qui semble un peu orientale débarque par derrière et s'en va comme elle est venue. Oui, c'est bien ça, c'est presque mélodique pour ce premier morceau. Mélodique et lancinant. Un peu comme s'il s'agissait d'une longue intro qui nous conduirait au deuxième morceau de l'album.
Tiens, d'ailleurs, le voilà, ce deuxième morceau. Il est arrivé sans prévenir, sans que l'on s'en rende compte, comme à l'improviste. Là, ça s'excite un poil mais ce n'est pas non plus le grand énervement. De lente mélodie, ça passe à une sorte de longue plainte, une forme de litanie, un cri lourd et lent.
Troisième morceau. C'est celui qui semble donner son titre à l'album. Il y a de la pesanteur. Voilà, c'est ça. Je cherchais le terme. C'est de la pesanteur. Quelque chose de lourd qui paraît imparable et irrévocable. Une force contre laquelle il est vain d'espérer lutter. Une inertie pesante et pressante. Ah oui ! Avec ce thème qui revient, appuyé par une batterie bien présente. "Asunder, sweet". "En morceaux, doux" ? Je ne parviens pas à trouver une traduction satisfaisante. Pas mal, pas mal, ce troisième morceau. Mais comment ? Déjà le quatrième ?
Cette fois, le titre est "Piss Crowns are Trebled" et je suis tout à fait perdu question traduction. Qu'est-ce que cela peut bien signifier ? Remarquez, ce n'est peut-être pas important, hein ? Quoi qu'il en soit, ça s'énerve complètement maintenant. Les guitares s'envolent enfin, la batterie accélère. C'est bizarre, j'ai vraiment l'impression qu'il n'y a que ça. Batterie et guitare. C'est faux, bien sûr, mais c'est ce qui apparait le plus clairement, en tout cas. Si j'en crois ce qui est indiqué sur la pochette, il y aurait aussi de la basse et contrebasse et du violon en plus de "portasound", de "organs" et de "drones". Je leur fais confiance, ils doivent savoir ce qu'ils utilisent.

L'album est fini. Après cette cinquième écoute, à un volume assez élevé, je reste toujours circonspect. D'abord, ça me semble court. Le temps passe vite et je n'aurais pas refusé que ça dure plus longtemps. D'un côté, ça prouve que ce n'est pas du tout désagréable et c'est plutôt pas mal. Maintenant, il y a tout de même comme une frustration. Je n'ai jamais l'impression que ça commence réellement. Un peu comme si l'album était constitué de plein de promesses non tenues. Peut-être aurais-je aimé un peu plus de surprises, de titillements. Malgré tout, ça reste un bon moyen de passer un bon moment que d'écouter ce disque.

Godspeed You Black Emperor

vendredi 24 avril 2015

Pré fleuri du Périgord

Alors que l'on se gausse de la mésaventure de l'EPR[1] de Flamanville qui oserait encore prétendre que le nucléaire n'a pas d'incidence sur dame nature ? Ici, en Périgord, on peut facilement trouver des traces du passage du nuage de Tchernobyl en 1986.

fleurs-du-perigord.jpg

Note

[1] Réacteur Pressurisé Européen

Deux dessins

Cyclo de course

Cyclo de courses

jeudi 23 avril 2015

Pantalonnade

Pantalonnade

mercredi 22 avril 2015

Bonne lecture

Revues motocyclettistes

Opération de récupération

En août dernier, en 2014, donc, le village de la Cassagne vibrait au son des cyclomoteurs pour la première édition de la randonnée des Pétaroux. Arrivé tôt, je m'étais promené dans le village pour patienter dans l'attente de l'arrivée des cyclomoteurs et j'avais fait une photo. Cette photo m'apparaissait comme parfaitement ratée.

Ce matin, je cherchais une photo dans le iMac. En parcourant les dossiers, j'ai trouvé la photo qui va être le sujet du billet d'aujourd'hui. Pourquoi ne l'ai-je pas jetée à l'époque ? Je ne saurais l'expliquer. Toujours est-il qu'elle était toujours là, dans les entrailles du disque dur, quelque part bien au chaud, tranquille. Elle pensait sans doute avoir échappé à l'élimination arbitraire autant que cruelle et devait goûter une sorte de retraite craintive, se faisant discrète, dans l'espoir de ne plus jamais être vue.
Cette image était donc ratée. Il était 6 heures, 45 minutes et 32 secondes au moment où je pressai le déclencheur. Le soleil peinait à percer les nuages et la lumière n'était pas des plus belles. D'autre part, la façade de la demeure était exposée plein ouest. Toutes les conditions étaient bien réunies pour que la photo soit ratée. J'aurais pu ou dû l'effacer de la carte mémoire tout de go.
Et aujourd'hui, je tombe sur cette image. Je suis en train de travailler sur un site Internet et je me dis que j'ai bien le temps de tenter de sauver l'image en utilisant la magie d'un logiciel de traitement des fichiers RAW. Je balance le fichier vers DxO et commence à bouger des curseurs dans tous les sens. L'image ratée commence à se transformer. Des détails invisibles apparaissent, des couleurs éclatent, de la lumière fait briller tout ça. Je me prends au jeu et peaufine les réglages. J'en profite pour remettre les choses d'aplomb.
Je vous montre les deux versions de l'image. La première est brute de capteur ou presque, la seconde est modifiée.

La Cassagne - photo brute
La Cassagne
Finalement, les deux versions sont aussi pourries l'une que l'autre. J'aurais pu améliorer la seconde en utilisant des masques et d'autres artifices sous Photoshop mais je n'ai pas que ça à faire non plus.

lundi 20 avril 2015

Mazette ! Quelle belle photographie !

Oh mazette ! Quelle belle photographie !

dimanche 19 avril 2015

Ça marche

escalier

samedi 18 avril 2015

Fleurs et dessin

La question se pose souvent. Comment satisfaire mes fidèles lecteurs ? Certains haïssent mes dessins quand d'autres exècrent mes photos et lorsque tous détestent mes écrits. Ce n'est pas simple. Aujourd'hui, je vous propose un dessin pas fini et une photo sans intérêt.

J'ai eu l'envie de refaire un dessin un peu ancien. Il ne me plaît plus. J'ai conservé l'idée et j'ai tenté de refaire le dessin. Et bien moi qui pensais que ça allait être facile et rapide ! Je me suis bien trompé ! J'ai dû user trois feuilles de papier et encore, je ne compte pas les tentatives qui ont péri sous les coups de gomme rageurs. Mais là, enfin, je suis à peu près satisfait. Je l'encrerai demain, probablement.
Pour la photo, vous me croirez si vous le voulez, je l'ai faite parce que j'ai croisé un pommier en fleurs. C'est assez dingue, non ?

Pommier en fleurs
moto-bergerac.jpg

vendredi 17 avril 2015

A Bourdeilles

Maison sur la Dronne à Bourdeilles
Sinon, j'ai aussi cette vue que j'avais écartée je ne sais plus pourquoi.

maison-bourdeilles.jpg

jeudi 16 avril 2015

Cascades de Gimel-les-Cascades

A une dizaine de kilomètres au nord est de Tulle, en Corrèze, les chutes d'eau de Gimel-les-Cascades sont l'un des points forts du tourisme du Limousin. C'est vous dire combien ils sont à mille lieues de ce que l'on peut trouver en Périgord. Enfin bon, ils font ce qu'ils peuvent. Ne les blâmons pas.
Mais est-ce que cela vaut le coup d'aller visiter Gimel-les-Cascades ? Ma foi, oui. Si l'on souhaite visiter le site qui permet de voir la succession des trois hautes cascades, il vous faudra vous acquitter d'un droit d'entrée de 6 euros en passant par le bar qui fait office de péage. Une fois le ticket d'entrée en poche, vous pouvez partir à l'assaut des très nombreuses marches qui serpentent à flanc d'une falaise abrupte. Il est préférable de prévoir des chaussures confortables. Les marches ne sont pas exemptes d'aspérités.
Trois cascades, donc, sur la rivière Montane. La première s'appelle "le Grand Saut" et chute de 45 mètres dans les gorges granitiques. La deuxième, "la Redole" cavalcade de 38 mètres quand la dernière, s'effondre dans "le gouffre de l'Inferno" sur 60 mètres. Elle est nommée "la Queue de cheval". Les trois cascades mises bout à bout vous font descendre de plus de 140 mètres. Alors, il faut penser au fait qu'il faudra remonter.
Le cadre est sympathique et le spectacle assez impressionnant. Le parcours se déroule sous les arbres et l'on peut franchir la Montane en empruntant une passerelle qui permet d'aller au plus près de la première des trois cascades. Ceci dit, il n'y a à voir que ce pour quoi on nous invite à venir. Une chute d'eau, c'est une chute d'eau. Rien de plus. L'eau tombe dans un vacarme ravissant et file vers l'aval. Pas ou peu de surprise, dans le fond. On peut rester quelque instant à regarder l'eau tomber mais on comprend vite qu'il ne se passera pas grand chose d'autre. Alors, si le spectacle a quelque chose de "majestueux", si le cadre est très agréable de par sa fraîcheur lors des chaudes journées estivales, il n'est pas utile de visiter les lieux si l'on n'est pas un peu attiré par la nature.
C'est un certain Gaston Vuillier qui a fait connaître et à fait la promotion de ces cascades. Dessinateur, voyageur et ethnographe, né à Perpignan en 1845, il s'établit à Gimel-les-Cascades à partir de 1892. Aujourd'hui, le Parc Vuillier est un site à caractère privé classé par l'État. Pour s'y rendre, c'est facile. Après Tulle, vous continuez la route vers Ussel. Un panneau indique la direction à prendre pour rejoindre le village qui, en dehors des cascades spectaculaires, est bien agréable à visiter avec ses vieilles pierres, son château en ruine et, surtout, ses parcours de randonnée. Et d'ailleurs, il est presque plus intéressant de suivre ces chemins d'accès gratuit que de payer pour le parc Vuillier. Après avoir franchi un portail de fer forgé, vous pouvez allez à la rencontre des Cascadelles. Vous l'aurez compris, il s'agit de petites cascades. Moins impressionnantes mais tout aussi agréables. En prenant le sentier qui mène au pont du Péage, vous rejoignez le cœur du village. Une belle promenade vraiment très agréable.
J'ai fait quelques photos de tout cela et je vous les présente maintenant.

Cascade de Gimel

Cascades de Gimel

Cascades de Gimel

Chaumière à Gimel-les-Cascades

mercredi 15 avril 2015

Et c'est la panne

Librairie du motard

mardi 14 avril 2015

Les cabossés de Trélissac

Renault AlpineIl y a quelques années de cela, une collègue me parle du rassemblement des cabossés qui se tient chaque deuxième dimanche du mois sur le parking du centre commercial "la feuilleraie" à Trélissac. Parce que je n'y pensais pas, parce que je n'avais pas envie de me déplacer, je n'y étais jamais allé jusqu'à ce dimanche dernier.

Qui est derrière cette manifestation ? Qui est l'organisateur ? Je n'en sais rien. A première vue, il n'y a pas de réelle organisation. C'est ouvert à tous les véhicules qui sortent de l'ordinaire, qu'ils soient anciens ou récents. Ce dimanche, parce que je devais passer par Périgueux, je suis passé voir ce qu'était cette réunion informelle. Je n'ai pas été déçu.
Des autos et des motos. Peu d'utilitaires, juste représentés par quelques pick-up d'origine américaine. Beaucoup d'américaines aussi du côté des motos avec des Harley Davidson personnalisées mais aussi des sportives japonaises et quelques motos plus ou moins anciennes dont une 125 SL Honda magnifiquement restaurée.

Thomann
La plus ancienne des motos était cette Thomann entretubes "dans son jus". Je ne connais ni son année de production ni le modèle. Elle est équipée d'un moteur culbuté. De quelle cylindrée ?

moteur culbuté Thomann
Des américaines aussi du côté des voitures. Une Chevrolet Bel Air de 1957, une splendide Auburn, des AC Cobra, Ford Mustang, Lincoln. Des machines au gros cœur de V8. Pas mal de Porsche et de Volkswagen (notamment des Kombi), quelques représentantes de l'industrie automobile française des années 50 à 80, des italiennes et des anglaises, aussi, pour ce plateau très éclectique.

Renault Alpine

Parmi les voitures qu'il me plairait d'essayer, cette Alpine. J'ai toujours eu un faible pour cette voiture. Elle n'était pas la plus puissante mais elle savait se montrer agile face à ses concurrentes de l'époque dans les rallyes où on la trouvait en nombre. Sa robe jaune nous change un peu de celle bleue par laquelle elle est plus connue.

Alpine Renault

Pour rester en France et dans la teinte, j'ai aussi été attiré par une Simca Rallye 2 qui m'amuserait sans doute aussi. Arrivée après la R8 Gordini mais reprenant grosso modo le même principe avec sa caisse trois volumes et son moteur arrière, la Simca 1000 a été la bagnole du kéké qui se prenait pour un pilote. Par la suite, le même kéké s'est rabattu sur les Golf et autres 205 GTI ou 104 ZS ou encore Ford XR3 ou XR2 quand ce n'était pas sur une R5 Alpine ou une Autobianchi Abarth. De Simca 1000 à vocation sportive, il y a eu la Rallye 1, la Rallye 2 et la Rallye 3. Ça s'est arrêté là. Dans cette période de fin des années 70 et début des années 80, on pouvait encore s'amuser sur les routes. On pouvait aussi s'y tuer en toute sérénité, c'est vrai, mais bon. Au moins, avec ces petites bombes qui freinaient comme elles le pouvaient, on pouvait s'amuser à piloter en roulant à des vitesses qui, aujourd'hui, feraient rigoler la plus abominable des bagnoles actuelles. Cela prouve que la vitesse n'est pas ce qui importe le plus dans le plaisir que l'on peut prendre à conduire "sportivement" une voiture. Pour tout vous dire, je me suis beaucoup amusé avec ma coccinelle qui ne devait pas atteindre les 120 km/h réels ou avec la Fiat 126 qui, elle, devait taper un bon 110 km/h en descente. Aujourd'hui, tout cela est impossible à comprendre si l'on est au volant d'une voiture moderne.

Simca Rallye 2

Pour le plaisir des yeux, certains propriétaires levaient le capot de leur belle auto. C'est le cas pour la Jaguar présentée ci-après. Ça vous avait tout de même une autre gueule que ces moulins encapsulés que l'on vous sert aujourd'hui. On ne voit plus rien qu'une sorte de couvercle en plastique d'où émergent la jauge à huile, le bouchon de remplissage de liquide de refroidissement et celui de remplissage d'huile. A cette époque, Jaguar était encore une marque qui faisait rêver.

Jaguar
Il y avait ces deux pick-up américains qui ont su me faire de l'œil. J'ai un très net penchant pour tout ce qui est utilitaire. C'est une sorte de perversion mentale. Je suis plus sûrement attiré par un gros Berliet que par une saloperie de Ferrari. Et donc, il y avait un pick-up laisse faussement (mais bien fait) dans son jus et un autre esthétiquement moins intéressant à mes yeux bien que non dénué d'intérêt en plus d'être de la même marque que le précédent et plus rouge.

Pick-up Chevrolet
Pick-up Chevrolet
Et puis, tenez, pour terminer, une belle VW Karmann qui masque une AC Cobra.

AC Cobra et VW Karmann
S'il fait beau le 10 mai prochain, en plus de fêter l'élection de Mitterrand, j'irai peut-être bien y refaire un tour, au rassemblement des Cabossés.

lundi 13 avril 2015

Le végétal et le minéral

Fleur de mur

dimanche 12 avril 2015

Petite bière pour nourisson

Gueuse Mort Subite

Paysage

Depuis Azerat vers Saint-Rabier

samedi 11 avril 2015

Santé-sobriété

A moins que comme ceci...

Un petit coucou en passant

Le fond, il n'y a que ça de vrai

Après une interruption momentanée de nos émissions, j'ai comme l'impression de toucher le fond, aujourd'hui. Le fond de l'illustration que je vous présente ! Il ne faut pas se méprendre ! J'ai un sentiment confus que j'ai mauvais fond. De fait, celui sur lequel je butte depuis ce matin ne parvient pas à me convaincre tout à fait. Alors, qu'il soit laid, c'est presque certain mais qu'en pensez-vous, nonobstant ?

Un petit coucou en passant

jeudi 9 avril 2015

Motocyclettes farfelues

Il n'y a pas si longtemps, je vous disais que surviendrait prochainement un événement qui vaut son pesant de cacahuètes. Nous y sommes, cet instant est arrivé et il m'oblige à procéder à un exercice d'auto-promotion.
Vous le savez peut-être, il m'arrive de dessiner des motocyclettes parfaitement ridicules. Si vous parcourez parfois ce blog, vous n'aurez sans doute pas échappé à cela. Or, il se trouve qu'un éditeur a eu envie de regrouper certains de ces dessins dans un recueil. Oui, c'est une chouette idée. J'ai accepté avec enthousiasme, j'ai mis en couleurs les dessins qui ne l'étaient pas déjà, j'ai mis tout ça en forme, écrit quelques textes pour accompagner les dessins et c'est parti chez l'imprimeur.
Aujourd'hui, j'ai reçu quatre exemplaires de ce petit livre. Il est plutôt pas mal et je vous engage vivement à vous le procurer. D'un point de vue technique, il est au format A5 (la moitié d'un A4), il a une quarantaine de pages et est composé d'un peu plus de trente dessins dont certains parfaitement inédits. Il est vendu au prix doux de 12 euros et est presque tout en couleurs.
Ne vous y trompez pas, vous ne sortirez pas plus intelligent ou instruit après avoir lu ce bouquin. L'éducation des masses n'est pas ce qui a conduit ce projet. Par contre, il est possible que vous vous surpreniez à esquisser un sourire. Prenez garde.

Motocyclettes farfelues
Vous pouvez commander ce livre chez votre libraire préféré ou directement auprès de Tim Buctu Editions.
Motocyclettes farfelues de Michel Loiseau - Tim buctu éditions - ISBN 978-9548909-5-1

mercredi 8 avril 2015

Château de Losse à Thonac

Château de Losse

mardi 7 avril 2015

Elle

Elle
Viaduc de Muratel

lundi 6 avril 2015

Photo d'outils et fable

C'est une photo un peu ancienne déjà présentée en ces pages en son temps, me semble-t-il. J'en cherchais une, de photo un peu ancienne, et je suis tombé sur celle-ci. Allez savoir ce qui se sera passé, j'ai eu cette idée. Je vais reprendre ma psychanalyse prochainement.

Le mécano et ses enfants

samedi 4 avril 2015

Comme un sale air de camion

Comme un sale air
camion qu'aurait comme un faux air

jeudi 2 avril 2015

Mais qu'est-ce qu'il y a dans la tête des motards ?

Cinq fruits et légumes

Ce boulet de Canon

3h35. Il faut se réveiller ! Si le réveil indique cette heure matinale, c'est aussi parce que je ne l'ai pas mis à l'heure d'été[1]. C'est idéal pour permettre à ma cervelle fatiguée de faire un peu de gymnastique cérébrale. J'analyse, j'ajoute soixante minutes sans en oublier une et j'obtiens l'heure officielle. Bien. A présent il est donc 4h37. C'est un peu tôt mais il faut se faire une raison. Je suis réveillé, je vais me faire du café. France Inter déverse toujours la même programmation musicale. Une nouvelle journée débute.
Je bois un premier bol de café. C'est après cela que je commence à regrouper la troupe de neurones valides. Ces braves soldats se mettent en formation pour le rapport du matin. Quelques uns se sont fait porter pâle mais dans l'ensemble, ça peut aller. Nous pouvons affronter cette nouvelle journée en toute quiétude.
Pour tout vous dire, j'avais prévu tout autre chose pour le blog, en ce 2 avril 2015. Hier, j'ai fait un dessin que je me promettais de vous présenter aujourd'hui. Il est possible que je le mette en couleurs, finalement. Il arrivera peut-être dans la journée.
Mais là, alors que je bave dans mon bol vide, la lèvre pendante et l'œil hagard, j'avise un appareil photo numérique posé à proximité immédiate de ma main droite. Que se passe-t-il à cet instant au niveau des troupes réunies dans la cour d'honneur de ma caserne mentale ? Je n'en sais fichtre rien mais ça se met à effervescer[2]. Je me dis que si je le posais sur la table, que je plaçais un flash comme ceci et un autre comme cela, que je plaçais un "snoot"[3] ici, ça pourrait donner une image intéressante, mine de rien. Et je le fais aussitôt après avoir bu un autre bol de café qui commence dangereusement à refroidir. Je place les éclairages et je grimpe sur une chaise au péril de ma vie pour faire la photo. J'en fais plusieurs en modifiant quelques détails et en bougeant un peu les éclairages et voilà, l'image est dans la boîte. C'est tout de même chouette, la photo numérique !

Canon EOS 5D
Canon EOS 60D
Il est à noter que ce deuxième boîtier, bien que beaucoup plus récent, affiche déjà les marques d'une utilisation peu soigneuse. Il est griffé et poussiéreux. Il n'a pourtant pas passé les 12000 photos. En équivalent argentique, si l'on parle de bobines de 36 poses, ça nous fait combien ?

Notes

[1] Je ne l'ai pas fait non plus dans mes véhicules et pour la cafetière.

[2] Encore un mot à ajouter au dictionnaire, ça.

[3] Je ne sais pas comment traduire ça en français. Il s'agit d'un cône muni d'une grille en nid d'abeille chargé de canaliser la lumière.

mercredi 1 avril 2015

Monumental

Monument aux morts aux canons

Sachons raison garder

J'ai la prétention d'être rationnel, incrédule, peu enclin à croire aux histoires fantastiques er prompt à balayer d'un revers de manche les mystères par trop mystérieux. Ça, c'était jusqu'à hier soir. Il m'est arrivé un truc qui me perturbe un peu.

En préambule, j'affirme que la photo présentée ici n'a pas subi de modification. Elle a été réduite et cadrée pour trouver une place sur le blog mais il n'y a pas de montage ou de bidouillage. Elle a été prise hier soir à Thenon. J'étais dans la salle de la pizzeria de la commune et dehors le ciel est devenu très bizarre. Les nuages se sont mis à filer à toute vitesse, il y avait du vent. J'ai voulu tenter de faire une photo de cette drôle d'atmosphère. J'ai sorti l'appareil du sac et alors que je le portais à mon œil, j'ai vu un truc très très étrange. Une sorte de cercle lumineux qui est apparu d'un seul coup et a disparu aussi rapidement. J'ai juste eu le temps de presser le déclencheur et j'ai eu la chance d'avoir la chose sur la photo.
Je ne crois pas à la visite des extraterrestres et aux soucoupes volantes mais là, je ne sais pas ce qui a été photographié. Parce que je ne peux pas croire à un phénomène "surnaturel" ou "extraterrestre", je cherche une réponse rationnelle. Je ne la trouve pas. Sans doute, je ne vois que ça, quelque chose s'est "reflété" sur les nuages. Un peu comme les mirages dans le désert. Un phénomène physique et optique que je n'explique pas mais que l'on devrait pouvoir expliquer pour peu que l'on a quelques connaissances dans ces domaines.
Comme je l'explique, ça n'a pas duré. Je n'ai pas eu l'impression que ça se déplaçait mais ça n'a duré que tellement peu de temps, ça a été tellement rapide, que je ne peux rien dire de plus de sûr. J'ai été le seul à voir ce phénomène. Moi et l'appareil photo.
La photo n'est pas très bonne mais j'ai été tellement surpris que je n'ai pas pris le temps de fignoler la prise de vue. Bien entendu, je tiens à la disposition de tous le fichier RAW d'origine. Je signale aussi que j'ai testé l'appareil pour m'assurer que ce n'est pas lui qui a un problème. D'un autre côté, j'ai vu la chose avec les yeux.
Je sais bien que nous sommes le 1er avril. La photo a été prise hier, le 31 mars. Ce n'est pas un poisson d'avril. Je ne dis pas que Thenon a été visité par les petits hommes verts, je dis que ce doit être un effet d'optique. Quoi qu'il en soit, ça a été une expérience étonnante et, je l'avoue, assez perturbante. J'ajoute que je n'étais ni sous l'emprise de la drogue ni sous les effets de l'alcool.

objet volant ?

Pêche au lapin

Lapin d'avril

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