janvier 2014


vendredi 31 janvier 2014

C'est bien brouillon (tout ça)


Habituellement, en matière de dessin, j'ai une méthode de travail plutôt "roquènerole". Je travaille sans filet. Je prends une feuille de papier et un semblant de début d'ébauche d'idée et je pars à l'aventure, armé d'un crayon et d'une gomme. Une fois que le dessin me semble correct, j'encre. Aujourd'hui, j'ai eu une idée de dessin et j'ai préféré en passer par l'étape des brouillons, des recherches.

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jeudi 30 janvier 2014

Cavanna est mort


Il y a quelque jours de cela, j'apprenais que François Cavanna était hospitalisé pour fracture d'un fémur. Il est mort à l'hôpital des suites de l'opération et pour cause de problèmes respiratoires. Il aurait eu 91 ans le mois prochain.

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mardi 28 janvier 2014

Puits de Bontemps à Brouchaud


Pour le voir cracher ses mètres cubes d'eau à plein torrent, il faut qu'il y ait eu une période de fortes pluies continues. Depuis quelques jours, c'est le cas sur le Périgord où il pleut comme vache qui pisse. Profitant d'une courte éclaircie bien rapidement balayée par les nuages lourds des fruits d'une averse promise, je suis allé faire une photo de cette curiosité géologique.

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samedi 25 janvier 2014

Escroqueries bien tranchées


On me l'avait présenté sur le ton de la théorie du complot. A la veille de l'anniversaire du début de la guerre de 14-18, un écrivain et son éditeur faisaient un coup marketing en publiant un roman qui avait la Grande Guerre comme toile de fond. Comme par hasard ! Et puis, j'ai entendu des critiques, j'ai écouté d'autres personnes. Et puis, j'ai lu "Au revoir là-haut" de Pierre Lemaitre, Goncourt 2013. J'ai aimé.

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vendredi 24 janvier 2014

128 ko et toutes ses dents


Aujourd'hui, le Macintosh souffle ses trente bougies.

Chose peu courante chez Apple, on a décidé de fêter cet anniversaire. On peut voir une vidéo, on peut aussi déclarer son premier Macintosh (Classic II pour moi) ou bien encore voir toutes les versions de Macintosh ayant existé avec de très belles photographies de ces machines exceptionnelles. Oui, je suis partisan.

Apple Macintosh 128 ko

jeudi 23 janvier 2014

Escroquerie caractérisée


— Dessine-moi une moto.
— Tu veux quoi comme moto ?
— Je sais pas. Comme tu veux. Une belle moto !
— Tu veux un moteur comment ?
— Sais pas. Comme tu aimes.
— Une moto de course ?
— Si tu veux. Je veux qu'elle soit rouge.
— Avec un pot d'échappement relevé ? Avec des gros disques de freins ?
— Sais pas.
— Tu sais que tu commences à m'emmerder. Là voilà ta moto.
— ...

Escroquerie caractérisée

mardi 21 janvier 2014

ÉDITH AURIALE / SOMME AIR


Le " billet d'expression du mardi " va devenir une série des dessins de B.Vélo refusés (mais j'ai vu que cela plaisait un peu chez les amateurs du blog qui nuit (très) grave).
Je raconte la genèse de ce dessin :
Moto Légende, une revue de motocyclettes anciennes, issue des éditions LVA, via son bi-mensuel La Vie de la Moto, sort en octobre 1990 son numéro 1, après avoir fait un hors-série peu de temps auparavant (Moto Légende est un magazine "cossu" format env. 21 X 29,7, avec des pages couleurs).
À ses tous débuts, Moto Légende avait :
— Page 3 : Édito, avec un dessin en N & B repris d'une publicité, ou d'un "visuel" motocycliste ( par exemple, pour le numéro 10, de janvier 1992, le dessin d'une BSA 650 signé Géo Ham).
— Page 4 et 5, le sommaire avec un dessin couleur courant sur les deux pages.
Du numéro 1 au numéro 6 : Denis Sire, dessinateur connu dans le milieu motocycliste et ailleurs, représentant une Scott "Flying Squirrel" des années 1930/1940).
Du numéro 7 au numéro 17 : dessin signé " O.H. " représentant une 500 Motobécane 1939 et un couple sur une 500 (?) Triumph.
Du numéro 18 au numéro 28 : dessin de Frank Margerin représentant une scène de rue dans les années 1930.
Puis, le Moto Légende n° 29 (octobre 1993) : abandon de ces 3 pages de dessins.

Dans le numéro 13, daté d'avril 1992, j'ai la surprise de voir 3 dessins d'un nommé Loiseau, accompagnant un article sur les Clubs d'anciennes motos. Connaissant l'oiseau (elle est très facile), je me dis : et pourquoi pas moi ?
En 1992, je n'avais peur de rien, ni du ridicule, et ai proposé le dessin que vous voyez.

Projet de dessin pour Moto Légende - B-Vélo
Évidemment : non accepté !
J'avais défendu mon dessin en parlant d'un roman de Barjavel : " Le voyageur imprudent "… Visages assez fermés de la part de la rédaction de Moto Légende devant mes arguments.
Mais j'avais pourtant tout étudié pour la technique de ce dessin :
l'espace pour l'ours" [1] et pour le texte du sommaire.

Projet de dessin pour Moto Légende - B-Vélo
Pour la pure technique : c'était un dessin à l'encre Écoline et à la peinture acrylique.
Le format était assez grand : environ 420 X 840 mm, ce qui permettait pas mal de détails. (on m'avait demandé ce que signifiait le motif sur la pierre que l'on voit en bas à droite, en dessous de l'elfe… J'ai expliqué que c'était une sculpture d'origine antique et du côté de l'Irlande. Qu'il n'y avait aucune tentative d'introduire je ne sais quel symbole néo-chose… C'est vrai que l'on peut s'interroger, visuellement. Je n'avais pas saisi le doute qui pouvait s'emparer de certains observateurs : je n'avais que symbolisé qu'un truc très ancien et ésotérique…Il est vrai qu'il faut faire gaffe à tout, maintenant. Je me souviens de Michel qui nous a proposé récemment un exercice graphique avec sa croix gammée "déguisée").

Projet de dessin pour Moto Légende - B-Vélo
Bref, le dessin n'a pas été accepté.

Après coup, je m'aperçois que je gagnerai plus à dessiner des cochonneries japonaises, plutôt que des vraies motocyclettes, avec la presse française de motos anciennes [2]. Quel misère !

Notes

[1] "L'ours", c'est dans la presse, l'espace où l'on indique les noms de l'éditeur, du rédac'chef et autres données techniques sur le périodique (imprimerie, dépôt légal, etc.). Toutes les mentions obligatoires pour une publication, en somme.

[2] La moto ancienne en France, vue par la presse actuelle, se situe approximativement entre 1975 et 1998, en gros… Le temps, les générations passent, ce qui nous parait encore plus ou moins actuel fait déjà partie de l'Histoire.

dimanche 19 janvier 2014

My name is


Ce soir, j'en ai marre de m'enfiler des coquetèles élaborés à base de je sais pas trop quoi dans l'attente d'une idée lumineuse. Pendant que des greluches font le pied de grue au comptoir en me lançant des œillades appuyées que seul un cyclope borgne ne remarquerait pas, je demande à Lloyd, derrière le bar, de me donner une feuille de papier et un crayon. Je commande un nouveau coquetèle pour le remercier et me mets à dessiner. Le diable sait comment, voilà que naît un personnage angoissant et antipathique.
Sauriez-vous lui donner un nom ?

My name is

mercredi 15 janvier 2014

La barre à tribord


Les échos journalistiques qui me parviennent s'interrogent sur les propos récents de notre président de la République actuel. Les cadeaux concédés à l'hydre patronnale et pestilentielle autant que délétère indiquent-ils d'une manière formelle un changement de direction pour un rapprochement nauséabond avec la phynance ? On peut le craindre.
En élisant François Hollande, je ne pense pas que l'on a pensé un seul instant que l'on votait pour un anarcho-communiste forcené qui allait pendre les patrons par leur paire de couilles (pour les mâles d'entre-eux, bien sûr). On espérait un peu que, bien que l'on pouvait la pressentir molle, la gauche proposée par Hollande et son gouvernement tiendrait un peu compte du petit peuple et de ses attentes. Possible qu'il faille déchanter et se rendre à la raison. Peut-être n'est-il pas possible de mener une politique de gauche dans ce monde globalisé et massivement libéral. Je suis nul en économie macroscopique autant qu'en politique. Je ne comprends pas tout et n'ai pas tous les éléments en main. Il est possible qu'il faille laisser de la place au pragmatisme. Possible.
Dans l'idée, d'après ce que j'ai compris, si l'on baisse les "charges", ces foutues "charges", les entreprises embaucheront plein de chômeurs et on retrouvera le plein emploi et tout le monde pourra consommer tant et plus au grand profit du grand capital. Il me semble que c'est bien ça que l'on essaie de nous faire croire. Sauf que moi, soit je suis trop con, soit je ne le suis pas assez. Je ne donne aucun crédit à cette idée et suis persuadé, mauvais esprit que je suis, que le capital profitera de la baisse des charges pour accroître ses profits au détriment des pauvres qui, dans le meilleur des cas, resteront au même niveau de pauvreté.
Le riche est un salopard et on ne peut pas lui en vouloir. Il est naturel d'être un salopard lorsque l'on a une richesse à protéger et à faire grandir. C'est naturel, c'est normal. Aussi naturel et normal que de vouloir devenir un peu riche lorsque l'on est pauvre ou que l'on se considère comme tel. C'est l'ascenseur social dont rêve ceux qui sont en bas et qui est craint par ceux qui sont déjà haut dans les étages.
Prenez la métaphore de cet ascenseur social. Un ascenseur, c'est fait pour monter. Il y a le mot "ascension", là-dedans. Un ne parle pas de "descendeur". Jamais. Monter est symbole d'élévation. Lorsque l'on monte, on va vers le mieux. C'est comme ça. On dit que l'on le moral au plus haut ou, au contraire, une baisse de moral. Le haut est meilleur que le bas. Dans la métaphore de l'ascenseur, on donne donc pour idée que plus on monte dans les étages et plus on gagne une place enviable dans la société. On prend un gratte-ciel et on regarde comment c'est fait. On comprend vite que l'on peut mettre moins de personnes sur le seul dernier étage, l'étage ultime, celui du haut du panier, du gratin, de l'élite, que sur l'ensemble des étages inférieurs. Jamais on ne pourra mettre tout le monde au même niveau. Il y aura nécessairement des personnes qui resteront dans les bas étages. L'idée d'égalité est un gros enfumage. Il ne faut pas croire à l'égalité. Jamais !
Le chef d'entreprise, l'actionnaire, le patron, sont des salopards qu'il convient de combattre et auxquels il ne faut surtout pas faire confiance sauf sur un point. Vous pouvez être certain qu'ils feront tout pour ne pas redescendre de leur position haute et qu'ils feront donc tout ce qui est en leur pouvoir pour vous faire redescendre si vous commencez à gravir les étages. S'ils voient qu'il leur revient moins cher de faire travailler des plus pauvres que vous pour produire, ils n'hésiteront pas un instant. Faites leur confiance. Et si vous ne pouvez plus rien acheter, ce n'est pas leur problème. Certes, si vous ne pouvez pas acheter, ils n'auront pas de raison de continuer à produire et, vous direz-vous, ils auront tué la poule aux œufs d'or. Encore une fois, c'est possible mais il ne faut pas oublier qu'ils auront une confortable réserve d'argent.

Hollande virage à droite

mardi 14 janvier 2014

Standard-Garage


Cette illustration a sa petite histoire :
Il y a des années, un journal de voitures anciennes, La Vie de l'Auto (LVA) avait demandé à ses lecteurs quelle était leur voiture ancienne préférée. J'avais donc envoyé mon choix, accompagné par ce dessin. C'était vers 2006.

Projet de dessin pour La Vie de l'Auto
Je ne me souviens plus des véhicules les plus aimés des lecteurs de LVA, mais ce devait être un choix "standard" parmi les Traction Avant Citroën, DS et autres 403 cabriolets, sans oublier l'éternelle Ferrari... J'avais cru que LVA passerai mon dessin. Ballepeau. J'avais oublié que le groupe qui édite aussi bien LVA que La Vie de la Moto, que Collectionneur & Chineurs, ainsi que Auto-Rétro, Moto-Légende ou Rétroviseur, est un groupe de presse qui ne pense qu'à une chose : faire des sous, donc faire de l'audience. Bref, ne parler que de choses connues et reconnues par leurs lecteurs.
À ses tous débuts, vers 1976/1977, je ne sais plus bien, La Vie de l'Auto faisait oeuvre de pédagogie en matière d'automobiles anciennes. Et c'était vrai. Dans les années 1980, des auteurs comme Elvis Platiney faisaient des articles sur les autos américaines, l'excellent Jacques Potérat (L'Entonnoir Fou) parlait des cyclecars, Bourdache parlait de motocyclettes anciennes, etc. Du beau monde.
La Vie de la Moto, un peu plus tard, vers 1986/1987, était aussi un bon journal de la chose motocycliste ancienne. Il y avait l'excellent Bourdache aussi. Comme disait l'autre, c'était le bon temps.
Je me souviens avec nostalgie que l'on pouvait trouver au hasard des numéros, aussi bien LVA que LVM, des dessins d'un dénommé Michel Loiseau. C'était du temps du noir et blanc pour ces journaux. Le "progrès" est arrivé. Place à la couleur, et place aux articles vendeurs ! Jacques Potérat est décédé depuis, Jean Bourdache à émigré vers d'autres médias... Exit aussi les (rares) dessins de Michel Loiseau ou de B.Vélo ! Bref, au Diable les qualités pédagogiques, il faut du tout-venant, du commercial, coco ! Alors, vous parlez, ce dessin qui accompagne cette chronique, peuh ! Par honnêteté, ce dessin me fut renvoyé, ce qui me permet de vous faire un billet pépère.
Bien à vous.
Liaan.

dimanche 12 janvier 2014

Lib Prince of the Seas


Il est relativement rare que je sois pleinement satisfait d'un dessin. Pour autant, cela peut arriver. C'est le cas pour le dessin que je vous présente aujourd'hui. Je ne sais pas vraiment de quand il date. Il est possible que je l'aie fait en 2009 si j'en crois la date du fichier. Il aurait pu être dessiné en avril 2009. Il y a un peu moins de cinq ans, donc.
C'est un dessin que j'ai fait pour Lib, grand ami à moi que j'ai. Il me semble que c'est Boumbah! l'unique qui m'avait suggéré de le faire. Pour la petite histoire, ce bon vieux Lib était à l'époque un grand adepte de la pêche en Nouvelle Calédonie où il avait trouvé refuge et où il vivait chichement, ne se nourrissant presque que du fruit de sa pêche.
Et alors, ce dessin, je l'aime bien. Je pense qu'il n'est pas mauvais. Je me suis amusé à le faire, ça c'est une certitude ! Je me suis amusé à mettre des détails qui m'amusent. L'original a été donné à Lib mais j'ai conservé une archive numérisée.

Lib prince of the seas
Ensuite, j'ai voulu essayer une technique que je n'emploie jamais pour le mettre en couleurs, ce dessin. Il s'agit de vectoriser le trait avec Illustrator et de poser les couleurs avec ce logiciel. La vectorisation a pour intérêt de fournir un fichier indépendant de la notion de pixel. C'est à dire qu'il est possible d'agrandir ou de diminuer la taille sans qu'il y ait d'altération. Cependant, la vectorisation d'un dessin au trait, comme c'est le cas ici, peut conduire à des pertes de détails ou à des simplifications. Pour bien faire, il faudrait refaire le dessin entièrement mais là, ce serait un travail assez important. Il faut considérer cela comme un exercice. Si j'étais moins fainéant et un peu plus motivé, je ferais une mise en couleurs avec Photoshop. Mais voilà. Ce dessin a presque cinq ans et j'ai du mal à revenir sur des vieux travaux.

Lib prince of the seas

vendredi 10 janvier 2014

Il paraît que ce serait l'hiver


Je ne m'en plains pas. Pour une fois et pour l'instant, je n'ai pas froid chez moi. Pourtant, le calendrier est là pour le certifier, nous sommes en janvier et, conséquemment, en hiver. D'accord, l'hiver n'est pas terminé. Il ne fait même que commencer. Nous sommes bien d'accord. Il n'empêche que.
Ce matin, j'étais en train de dessiner après avoir pris une douche et j'ai eu l'idée d'aller voir dehors si le monde ne s'était pas totalement écroulé sans rien m'en dire. Je n'ai rien remarqué de spécial. Il y avait toujours du ciel en haut et du sol en bas. Tout semblait bien à sa place. J'entendais même des véhicules se déplacer et une très légère brise faire onduler mes fins cheveux longs. Rien de notable a priori, donc. Sauf que, tout de même, quelque chose ne collait pas. Il m'a fallu quelque temps pour comprendre. Oui ! Il faisait chaud. Ce n'était pas la canicule mais il faisait bon. Et là je suis rentré pour me faire du café, pour continuer mon dessin et pour réfléchir un peu. J'ai laissé la porte grande ouverte parce que je me suis dit qu'il faisait meilleur dehors que dedans et aussi parce que l'on recommande couramment d'aérer son habitation, comme quoi que ce serait bon pour la santé et autres balivernes du même tonneau.
Depuis quelques jours, je remarque que la chaudière tourne au ralenti. Elle se déclenche seulement quelques fois dans la journée, le soir, par exemple, lorsque la température baisse un peu. C'est bon pour le porte monnaie. Nous sommes en janvier et je n'ai toujours pas acheté de bois. D'habitude, j'en achète deux stères pour m'amuser à jouer à celui qui sait allumer un feu dans une cheminée. Il faudra tout de même que je me décide. Si ça se trouve, l'hiver n'est pas encore commencé et les deux mois qui viennent vont être froids.
Sinon, donc, un dessin sans couleurs pour aujourd'hui. Pour ce dessin, j'ai utilisé un nouveau pinceau et j'ai modifié un peu ma méthode de travail. Jusque là, souvent, j'utilisais des pinceaux plutôt fins pour faire mes encrages. Et ce matin, j'ai vu un beau pinceau en poils de martre tout neuf que j'avais délaissé parce qu'il était un peu trop gros à mon goût. Je me suis dit que ça pouvait être amusant d'essayer. Alors, c'est plus délicat. Il faut vachement plus se concentrer pour faire des traits fins. Mais contre toute attente, je me suis aperçu que le résultat était là et, même, que c'était peut-être meilleur. Par contre, je ne sais pas si c'est dû au pinceau par lui-même ou au fait que, comme je l'ai dit, je me suis plus concentré. Il y a sans doute un peu des deux. Je ferai un nouvel essai à l'occasion.

Batifolons gaiement dans la neige épaisse

Question d'échappement


Plus de cent commentaires pour le billet d'hier ! Il y avait belle lurette que ça n'était pas arrivé. Aujourd'hui, on va tenter d'éviter les polémiques. Pour commencer la journée, je vous propose un dessin réalisé hier que je vous présente d'abord en noir et blanc. Je me mets dès à présent à la version mise en couleurs. Du reste, si vous avez des idées pour ce qui concerne les couleurs qui pourraient être les bienvenues...

chopper en noir et blanc

mardi 7 janvier 2014

Manifestement une mauvaise photo


La photo du jour est mauvaise. Lorsque je l'ai vue, dans le logiciel qui permet de "développer" le RAW de l'appareil photo, j'ai été tenté de la mettre directement à la poubelle. Et puis, je me suis ravisé. Je ne saurais pas dire ce qui m'a retenu. Le sujet n'est pas très intéressant, le décor ne l'est pas plus. L'image est mal exposée, le sujet et le décor sont sans grand intérêt. Techniquement, c'est très mauvais. Et pourtant, elle me plaît, cette photo. Pas au point de la conserver mais je me dis que ça ira bien pour le blog.

Le tabouret et les marteaux