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Le Blog qui nuit (très) grave !

Michel Loiseau dessinateur d'humour dilettante de Dordogne
mais de moins en moins dessinateur et de moins en moins d'humour.

mercredi 2 septembre 2015 -09:43

Graal mycologique

J'aime les cèpes, j'aime les morilles, les giroles, les lactaires délicieux, les rosés des prés, les truffes, bien sûr. Lorsque j'ai goûté l'oronge pour la première fois, il n'y a pas si longtemps, ça a été une révélation gustative. Champignons thermophile, l'amanite des Césars se trouve dans le sud-est de la France et aussi dans notre Périgord où il pousse sous les feuillus de chênes et de châtaigniers dès la fin août. Enfin, bien sûr, il faut savoir chercher les champignons. Ceux-ci ont été trouvés par un collègue de mon frère. Une belle récolte, semble-t-il, puisqu'une partie de celle-ci a été distribuée et redistribuée. C'est ainsi que je suis devenu propriétaire de quelques uns de ces champignons et que je me fais une fête de les déguster dès dans pas longtemps.
Comment expliquer le goût si fin de ce champignon ? Il est suave, doux, légèrement sucré. Un petit goût de noisette, possible. Il peut se manger cru. Pour ma part, je le fais revenir à tout petit feu dans un peu de beurre avec juste une pincée de sel gris écrasé. Pas d'ail, pas d'artifice ! C'est vraiment le roi des champignons, pire que délicieux, mieux que bon. J'en salive déjà.

Amanites des Césars

Idée de recette

500 g d‘amanites des Césars
50 g de lard maigre
1 litre de bouillon de viande
1 cuillerée à soupe de crème fraîche
1 jaune d’œuf
1 gousse d’ail
1 oignon
1 cuillerée à soupe de persil haché
20 g de beurre
Sel et poivre

1 - Laver et sécher les champignons, puis les couper en fines lamelles.

2 - Faire chauffer le beurre dans un grand faitout et y ajouter le lard maigre coupé en petits dés.

3 - Lorsque le lard est cuit, ajouter les oronges et les faire revenir à feu doux pendant 20 minutes environ, accompagnées de l’ail haché, du persil et de l’oignon coupé en fins morceaux.

4 - Verser ensuite le bouillon de viande sur la préparation. Saler si besoin (le bouillon peut être suffisamment salé), poivrer et laisser mijoter durant 1h30 environ.

5 - Après ce laps de temps, passer le potage au mixeur.

6 - verser le potage dans un soupière.

7 - mélanger le jaune d’œuf avec la crème fraîche dans un bol.

8 - Verser le mélange dans la soupière et remuer délicatement.

mardi 1 septembre 2015 -06:39

Nature bien morte

C'est Thierry, mon petit frère, qui a trouvé la chose. Pourquoi l'œuf est-il tombé du nid ? Mystère. Il y a un côté légèrement macabre dans cette image. Peut-être est-ce dû au fond noir ? Quoi qu'il en soit et ne reculant devant rien, je me suis essayé à cette technique qui, ces jours-ci, m'amuse pour immortaliser le petit oiseau qui jamais ne volera.

Le petit oiseau va sortir

lundi 31 août 2015 -12:48

Deux chevaux et focus stacking

Ce matin, j'ai encore tenté une photo en empilage. Donc, pour aller plus vite, je me suis contenté de neuf images à f:5,6 et à 400 ISO. Bien sûr, les photos ont été faites sur pied. Donc, neuf images, passage par Photoshop et voilà le résultat. Je commence à bien comprendre l'utilisation assez peu instinctive de Magic Lantern pour cette application. Ce firmware propose aussi et surtout des extensions de fonctionnalités pour la vidéo. Je ne fais pas de vidéo. Pour la photo, il propose cependant quelques gadgets bien amusants ou utiles.

focus stacking 2cv Franklin

dimanche 30 août 2015 -17:16

Comme la poule

Le philosophe

samedi 29 août 2015 -12:57

Test peu probant bien que pas totalement foiré

Depuis que j'ai installé le firmware alternatif Magic Lantern sur la Canon EOS 60D, si certaines nouvelles fonctionnalités me sont parfois d'une réelle utilité il en est une que je n'étais pas parvenu à faire fonctionner. Il s'agit de celle qui permet de réaliser des images en "focus stacking". Qu'est-ce que le "focus stacking" ? En matière de photo, on peut parfois être confronté aux limites de la profondeur de champ. Selon l'ouverture choisi, la zone de netteté apparente va s'étendre plus ou moins loin en avant et en arrière de la mise au point. On a même calculé que cette profondeur de champ s'étend de ⅓ en avant et ⅔ en arrière de ce point où l'on peut dire que la netteté est "vrai". Plus le diaphragme est fermé, plus la profondeur de champ est grande. Il peut arriver que l'on cherche à obtenir une zone de netteté incompatible avec l'appareil photo et l'objectif. C'est là qu'intervient le procédé de "focus stacking". Il est question de réaliser plusieurs photos en mettant au point le premier plan puis tout un tas d'autres en allant peu à peu jusqu'au dernier plan souhaité. Ensuite, on passe tout ça dans un logiciel qui se charge de conserver et assembler les zones nettes de chacune des photos.
Avec Magic Lantern, un superbe outil réservé aux boîtiers Canon, on peut faire cela d'une manière automatique, du moins pour la succession de photos à prendre. J'avais essayé sans succès. Ce matin, je me suis repenché sur la question et j'ai compris. Du coup, j'ai fait un essai. Pour l'assemblage des photos, parce que je n'avais pas envie d'installer un nouveau logiciel, j'ai utilisé Photoshop qui permet de le faire. Le résultat est moyen. Je vous montre les deux photos extrêmes d'une série de 37 images.

focus-stacking_3.jpg

focus-stacking_2.jpg

Donc, vous importez toutes les photos dans Photoshop, vous faites ce qu'il faut et vous obtenez, en théorie, une fusion des images avec les meilleures zones conservées. Le résultat n'est pas aussi bon qu'espéré mais le principe est bien là. Ce n'est qu'un premier essai, j'ai peut-être merdé quelque part. J'essaierai prochainement avec un sujet plus intéressant.

focus-stacking_1.jpg

Et exceptionnellement et pour Liaan, un essai avec la 2cv

2cv Franklin

vendredi 28 août 2015 -10:35

La belle américaine

Je ne suis pas fou des bagnoles américaines d'une manière générale. Cependant, j'ai une attirance pour les "muscle cars". La Pontiac Firebird est de celles-là. Ce n'est pas ma préférée mais puisque j'en ai vu une hier à Auriac-du-Périgord et que j'avais l'appareil photo à proximité, je ne me suis pas fait prier pour la glisser dans la carte mémoire en vue de vous en faire profiter et, accessoirement, pondre un billet facile.
Un "muscle car", c'est quoi, au juste ? Il me semble que c'est une voiture de série, d'origine américaine, dans laquelle on s'est contenté de glisser le plus gros moteur possible, de préférence un V8. On ne cherche pas à faire une voiture efficace sur les points pourtant importants de la tenue de route ou du freinage. Il s'agit simplement d'avoir un véhicule qui accélère très fort et qui fait un beau bruit glouton. Une grosse cylindrée gavée par des gros carburateurs, la recette est simple et brutale. En fait, ça pourrait être le pendant sur quatre roues du "cafe racer" que l'on connaît dans le monde de la moto.
Et donc, trois photos faites rapidement hier soir.

Compte tours Pontiac Firebird 1968

Pontiac Firebird 1968

Pontiac Firebird 1968 350ci

jeudi 27 août 2015 -08:51

Tellement française

C'est une restauration qui a pris du temps. Cela fait des années que j'entends parler de cette Facellia achetée à l'état de quasi épave et de sa remise en route. J'avais vu des photos et beaucoup auraient jeté l'éponge pour s'acheter une voiture récente.
Hier matin, je reçois un appel téléphonique. C'est Stéphane qui me dit qu'il est à deux pas de chez moi avec sa Facel-Vega, en route pour Angoulême puis la Bretagne où il se rend depuis la région marseillaise pour une rencontre d'automobiles anciennes. Il me demande si je suis chez moi. J'y suis. Il me dit qu'il va s'arrêter pour me faire voir sa petite merveille. Chouette !

Intérieur Facellia
Facel-Vega, c'est une ancienne marque française de voitures de luxe née de la volonté et de l'imagination de Jean Daninos. Sans doute est-ce la dernière vraie marque d'automobiles de luxe française. La Facellia est une petite Facel-Vega créée pour concurrencer les petites auto sportives telles que Triumph ou Porsche. Son dessin est superbe, simple et de bon goût, fin et précis. C'est, il me semble, la première fois que j'en vois une rouler. Il faut dire qu'en tout, il n'y a eu que trois mille Facel-Vega de produites.

Moteur de la Facellia d'origine Volvo
La restauration n'a pas été simple, on ne trouve plus de pièces détachées depuis déjà quelques décennies. Tout a été refait, révisé, reconstruit si besoin. Le moteur gavé de deux splendides carburateurs Weber vient d'une Volvo qui utilisait le même moteur que celui de la Facel-Vega après que la marque ait abandonné la motorisation Pont-à-Mousson peu fiable. La sellerie a été confiée à un professionnel de Terrasson-Lavilledieu ainsi que la capote.
Stéphane était attendu à Angoulême, pas vraiment le temps d'aller faire des photos. Je me contente donc d'en faire sur le bord de la route. Peut-être que l'occasion d'une séance photo se présentera un jour ?

Facellia Facel Vega

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