samedi 16 février 2019

Mototsikl

Le cul bien au chaud

vendredi 15 février 2019

Demain et après-demain

mercredi 30 janvier 2019

Motocyclette du mercredi

moto de janvier

vendredi 25 janvier 2019

Livraison

mercredi 9 janvier 2019

La motocyclette, on trouve sabot

Moto

dimanche 6 janvier 2019

Doux yeux frais

Loin des œufs, loin d'Angkor

dimanche 30 décembre 2018

Pénultième

Je ne peux pas me faire confiance. Vous, vous faites bien comme vous le sentez mais pour ce qui me concerne, c'est joué, j'ai compris, c'est foutu, pas moyen de remonter dans mon estime tellement je suis tombé bien bas dans la confiance que je peux avoir en moi. Je ne suis pas digne de la moindre parcelle de confiance.
J'ai dit un jour, je ne sais plus quand, que je ne dessinais plus de motocyclettes stupides. J'aurais mieux fait de réfléchir avant d'avancer pareille ânerie proférée haut et fort par bravache. Que croyez-vous qu'il advint ? Je tint bon quelques heures, peut-être quelques jours, et le crayon a tracé une forme rappelant de loin un cercle. La roue était née, le reste suivrait bientôt. Le doigt dans l'engrenage, le naturel qui revenait au galop, le dessin ridicule qui prenait forme de nouveau. Et merde !
Serment d'ivrogne, incapacité à respecter sa promesse, inaptitude à tenir parole, volonté défaillante, je suis un être vil et pusillanime, un déchet humain, un ennemi du bon goût qui ne respecte ni l'art ni la décence. J'ai honte de moi et si je n'étais pas si couard et pétochard, je me filerais bien des claques dans la gueule jusqu'à en avoir les joues rouges. Terminer l'année sur un si terrible message n'augure rien de bon pour l'année prochaine et c'est bien triste.

lundi 24 décembre 2018

Le père Noël n'est pas tout à fait prêt pour la grande distribution de cadeaux somptueux

samedi 22 décembre 2018

Ça peut pas moins bien marcher

vendredi 21 décembre 2018

Hiver et achat de saison


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jeudi 6 décembre 2018

Motocyclette du Front Populaire

Pour se faire pardonner ? Pour s'excuser ? Pour signaler qu'il n'est pas mort ? On ne sait. Il n'en est pas moins vrai que Liaan a fait parvenir aux instances dirigeantes du Blog qui nuit (très) grave ! deux dessins d'égale qualité qui, nous le savons (de Marseille) sauront réjouir les yeux d'enfant de notre large public tout à la fois esthète (de l'art) et exigeant. Nous remercions Liaan pour ce cadeau qui nous va droit au cœur !
J'en profite pour renouveler un appel déjà répété plusieurs fois ici même : si vous avez quelque chose à dire, quelque chose à montrer, le blog vous est ouvert. Je ne peux pas concevoir que vous ne soyez pas capable de faire au moins aussi pire que ce qui est habituellement présenté sur ces pages, merde alors !


samedi 1 décembre 2018

Ça va cartonner !

enfumage

La Révolution ! Et après ?

J'ai entendu Mélenchon et Ruffin, tous deux de la France Insoumise, qui appelle à une "révolution citoyenne". Ruffin exhorte les Parisiens à se souvenir du Paris des barricades de 1968, de la libération de 1945, du Front populaire, de Gavroche, de la prise de la Bastille. Faux cul comme jamais, Mélenchon se défend de dire aux Gilets jaunes ce qu'il serait bon qu'ils fassent. Il se présente comme l'intellectuel pensant qui voit et comprend le peuple et va le guider du fruit de ses réflexions.
J'avoue, je ne suis pas allé écouter d'autres sons de cloches plus à droite ou plus à gauche. Pour la France Insoumise désireuse d'être entendue, présente sur les réseaux sociaux, la révolution est en marche et elle fera date, elle sera dans les livres d'Histoire. Ruffin reconnaît que nous ne sommes peut-être pas encore tout à fait à la veille du grand soir mais que nous en sommes proches, que c'est du tout chaud, de l'imminent, de l'incessamment sous peu. Les Français, ces Gaulois réfractaires inculturés et fainéants vont marcher sur l'Elysée et en déloger le bouffon libéral Macron. Allez zou ! A la porte le Manu ! On dégage, on laisse la place au peuple.
2019 sera l'année de cette révolution populaire. On nous le promet presque. Mais qu'est ce que ça va bien pouvoir donner, tout ça ? On va voir, on verra bien. Va y avoir des pleurs et des larmes, ça va pas se faire dans la douceur. Va y avoir de la guerre intestine pour mettre en place un nouveau pouvoir. Ça m'étonnerait qu'on se dirige vers l'Anarchie, on n'est pas assez intelligents pour. Par contre, que l'on aille vers le bordel, ça c'est moins impossible. Un temps, je me suis demandé quelles pouvaient bien être les revendications des Gilets jaunes. Finalement on s'en branle. Grosso modo, il y a l'envie de moins d'impôts et de plus d'égalité. Ce qui paraît mobiliser le plus, c'est l'envie de pouvoir vivre en comptant un peu moins ce qui reste au fond du porte-monnaie. On a envie qu'il y ait une meilleure distribution des richesses, un ruissellement plus visible de tout ce pognon de dingue qui tombe toujours dans les mêmes poches.
Faut bien reconnaître que les provocations de la Macronie ont été entendues par le peuple. On ne sait pas si ça va déboucher sur quelque chose de concret mais on peut reconnaître à cette Macronie conquérante et victorieuse, à cette élite, à ces premiers de cordée, d'avoir réussi à jeter de l'huile sur le feu avec ses petites provocations. Le peuple a beau être généralement une masse atone et amorphe, il faut tout de même pas trop lui marcher sur les ripatons. Il finit immanquablement à en prendre ombrage. Castaner gesticule devant les caméras et vilipende les dégradations infligées à la plus belle avenue du monde, dénonce les blessures portées aux forces de l'ordre comme jamais ça n'est arrivé auparavant. Castaner se fout de la gueule du monde.
Le truc, c'est que la question de la légitimité de Macron est posée. Il a été élu. Ça, c'est une vérité. Mais il a été élu par qui ? Combien ont voté pour lui pour ne pas voter pour elle ? Combien ont voté pour lui pour faire payer PS et LR ? Combien ont voté pour lui "pour voir" ? Il fallait écouter ses discours, à Macron ! Finalement, il ne nous a pas menti, il fait globalement ce qu'il avait promis de faire. Il faut lui reconnaître ça. On peut lui reprocher la méthode. Si l'on n'est pas rendu à ses idées, à son idéologie, on peut lui reprocher presque tout et même le reste. Macron, c'est la gloire de celles et ceux qui pensent que quand on veut, on peut. C'est le héraut des "winners", c'est peut-être le plus américain des présidents français. Macron, c'est le pouvoir de nier la misère subie. Pour lui, il n'y a pas de secret. Les malheurs qui nous accablent ne nous sont pas tombés dessus par hasard. C'est de notre faute, on avait qu'à se débrouiller pour vaincre et tant pis si on doit périr. A la limite, peut-être, accepte-t-il la "faute à pas d'chance" mais ce n'est même pas sûr.

[1]
Imaginons. C'est la révolution, Macron est viré, le peuple prend l'Elysée, le parlement, les ministères. Deux cas. Ou ça fait tache d'huile en Europe ou ça ne le fait pas. Quoi qu'il en soit, c'est le bordel. Ainsi, on apprend que la révolution peut être comme le bal ou la soupe : populaire. Au peuple, on demande ce qu'il souhaite et, parce que le peuple ne peut pas se tromper, tout roule impec et tout le monde il est heureux jusqu'à la fin des temps. C'est hyper chouette.
Moi, je me dis que cette affaire de révolution, c'est une affaire politique. Et j'ai décidé que la politique, je m'en fous. C'est pas pour moi. Après tout, on peut vivre sans avoir d'idée politique. Est-ce que Brassens avait des idées politiques ? Il y a vachement mieux à faire avec son cerveau que de perdre son temps à avoir des idées politiques ! La politique, si on regarde bien, c'est un truc tout mou. C'est l'art du consensus. La politique, ça cause à la société plus qu'aux personnes qui la composent. Il faut tout le temps ménager la chèvre et le chou, faire avec les intérêts du plus grand monde et d'une minorité. Tâche malaisée et parfois même paradoxale qui fait que l'on est contraint à faire usage du mensonge.
Pour avoir le pouvoir, il faut faire des promesses au peuple. Il faut se faire aimer. Faut pas rechigner à dire n'importe quoi. Le peuple refuse d'être "pas riche" ? On va lui dire qu'on lui amène de la richesse pour tous. Le peuple ne veut plus tomber malade et mourir, on va lui dire qu'on a une potion magique qui va l'éloigner de tout ça. Pas de problème. On verra après. Mais finalement, on la connaît bien la règle du jeu depuis le temps, non ? On le sait qu'on nous ment, qu'on nous prend pour ce qu'on est. Et pourtant, allez, on repique au truc, on glisse notre bulletin dans l'urne. Moi, je crois que je vais désormais être en accord avec mes idées et que je n'irai plus voter. J'ai conscience que ça ne changerait rien si une énorme majorité n'allait plus voter. N'y aurait-il qu'une poignée de votants qu'un·e président·e serait élu·e. Pas de quorum pour les présidentielles ! Et alors ? On n'a pas compris que le vote n'était pas la solution aux problèmes plus ou moins réels que nous soulevons ?

Note

[1] oui, il y a faute

lundi 26 novembre 2018

Hipophraste Dressingstone

Tout jeune déjà, le petit Hipophraste Dressingstone forçait l'admiration de ses parents. Il n'avait pas encore six ans — puisqu'il n'en avait que quatre — lorsqu'il montra les premiers signes de son intérêt pour les techniques mécaniques en démontant le réveille-matin de ses parents. Bien sûr, un enfant si jeune n'était pas en mesure de le remonter convenablement et il se contenta de replacer l'horloge vide de ses éléments constitutifs sur la table de chevet. Cet épisode fut à l'origine du blâme que reçut M. Dressingstone pour "retard intolérable" dès le lendemain.
Bien plus tard, très exactement presque une semaine après, c'est aux pneumatiques de l'automobile familiale que le petit diable s'intéressait. Nouveau blâme pour raison similaire pour le parent, fessée pour le gamin. Cette brimade allait éloigner Hipophraste de la science à tout jamais au presque. En effet, alors qu'il allait fêter son dixième anniversaire dans les années suivantes, il n'avait alors que sept ans et demi, Hipophraste prouvait au monde qu'il n'avait pas perdu son âme de petit garnement et de génie de la mécanique. Il allait démonter le vélo du petit Thomas, camarade de classe, à l'aide d'une scie à métaux et d'un gros marteau. Le vélo ne roulera plus jamais mais la vocation était née, Hipophraste deviendra cadre ou rien !
Et de fait, il faut le reconnaître, il ne devint jamais cadre. Pourtant, il ne se découragea pas le moins du monde et, honoré par un diplôme tout neuf délivré le jour de son vingtième anniversaire par ses parents le reconnaissant désormais comme Grand Ingénieur en Chef de l'école Polie-comique (il ne s'agissait en fait que d'un diplôme humoristique, vous l'aurez compris, vous…), Hipophraste décida de consacrer le plus clair de son temps libre (et il en avait, le bougre !) à la réalisation de son grand projet, une motocyclette novatrice de grand luxe et de grande puissance. Il puisa tout l'enseignement nécessaire à la réussite de ce projet dantesque dans les exemplaires des revues "Système D" et "Science & Vie Junior" ainsi que dans le "Manuel des Castors Juniors" qui ne le quittait jamais. Avant de passer à l'établi et aux outils, il prit une feuille de papier et un stylo pour rédiger un cahier des charges.
La motocyclette de ses rêves devait avoir une roue devant et une autre derrière. Pour s'asseoir, une selle était prévue et celle-ci devait pouvoir se positionner légèrement sur l'arrière et devant un guidon chargé de diriger la machine en un mouvement oscillant vers la droite et la gauche selon la configuration du terrain. Un moteur d'une cylindrée comprise entre 350 et 500cc allait avoir la mission de fournir le mouvement et la puissance à l'une des deux roues. Entre roue et moteur, Hipophraste jugea intéressant de placer deux dispositifs, une boîte à vitesses (deux pour aller en avant et une pour aller en arrière) et un embrayage à deux disques dont l'un serait plutôt en forme de cercle. Pour s'assurer de ne jamais dépasser les limitations de vitesse, il fut décider de placer un tachymètre visible depuis le poste de pilotage. Plusieurs croquis furent exécutés et servirent à la constitution de plans cotés d'une précision remarquable.
Les roues, les pneumatiques, divers accessoires et organes furent récupérés sur des motocyclettes mises au rebut. Le moteur fut remonté à partir de quelques modèles disparates modifiés, améliorés et adaptés par ce constructeur de génie. S'il avait hésité un moment entre le moteur à deux et à quatre temps, il se décida pour un cycle à trois temps de son invention qu'il serait bien trop long de décrire ici et qui, de toutes façons, est protégé par tout un tas de brevets. On peut juste en dire que le système fait appel à une chambre de condensation-répulsion commandée par clapets automatiques à bi-révolution opposée.
Une fois le moteur mis au point et placé dans le morceau de cadre découpé juste là où il était le plus intéressant de le faire, Hipophraste nota que l'idéal était bien entendu d'opter pour une roue avant motrice. L'entraînement de la turbine hydraulique étant assuré par un engrenage pris sur un arbre à cames furtif placé en tête. L'entraînement de la pompe du liquide hydraulique serait, quant à lui, assuré par une autre turbine mue par la puissance des gaz d'échappement. Un système somme toute élémentaire auquel, cependant, il fallait penser.
Au terme de quinze années de travail laborieux, la motocyclette était fin prête pour parcourir ses premiers kilomètres. Au guidon de sa machine, Hipophraste réalisa un premier tour de France à une moyenne très constante qui le ramena juste à la porte du garage qu'il avait quitté douze jours auparavant. L'essai était des plus prometteurs. Aucune panne n'était venue ternir ce galop d'essai mais ceci n'empêchait pas de revenir avec un carnet empli de notes qui allaient bien servir pour encore améliorer ce prototype.
Après avoir gravi le Kilimandjaro, s'être rendu en Terre de Feu et au Cap Nord, à Kyoto et à Tokyo, à Mexico et à Anchorage, la preuve était faite que sa motocyclette était la meilleure, la plus fiable, la plus économique, la plus confortable et la plus pratique de toutes les motocyclettes jamais conçues par l'Homme. On peut, sur le document iconographique suivant, voir Hipophraste Dressingstone sur la route qui le mène au village proche où il va acheter son pain quotidien.

Photo d'époque

vendredi 9 novembre 2018

On est le neuf

S'il avait fallu que je ne montre et n'écrive que des images et des propos cohérents sur ce blog, il y a fort à parier qu'il serait bien moins fourni. Et force est de constater, avec un peu d'amertume et beaucoup de déception, que ce n'est pas encore ce jour que l'intelligence fera son entrée en ces pages.
Aussi, mais je ne veux pas vous jeter la pierre, vous ne m'aidez pas à progresser sur le chemin malaisé de la lumière, de la pensée forte et de la connaissance. Finalement, peut-être sommes-nous parvenus à nous trouver, vous et moi, sur le terrain de l'intellection modeste et de la compréhension défectueuse. Si nous ne sommes certainement pas entre gens savants, nous ne sommes pas non plus de parfaits idiots. Ce n'est déjà pas si mal et, comme on le dit, après tout il faut de tout pour faire un monde.
Dans ce marasme intellectuel qui nous envahit, j'ai eu hier la chance, à Périgueux, de rencontrer une personne particulièrement brillante, artiste, dessinateur et peintre, photographe et écrivain. J'étais là pour tenter de remettre en route un vieil Apple G4. Mon diagnostic a rapidement été que la panne venait de l'alimentation. Trouver une alimentation pour ce modèle d'ordinateur n'est pas aisé et, lorsque l'on en trouve une sur le marché de l'occasion on découvre qu'elle est vendue au prix d'une machine complète. Pour tout dire, cet ordinateur vieux d'une quinzaine d'années ne mérite peut-être pas que l'on tente de le faire revivre.
La personne chez qui j'étais me propose un café que j'accepte avec entrain. A un moment, elle me dit : « Vous aussi le noir vous va bien ? ». Je ne m'attendais pas à cette simili question. Que veut-elle donc dire ? Face à l'absence de réponse, la personne précise le fond de sa pensée : « Les idées anarchistes ne vous sont pas étrangères ? ». Du coup, je commence à comprendre le sens de ses propos et je réponds (enfin !) que, effectivement, je me sens proche de ces idées.
Alors, l'homme se lève et va vers sa bibliothèque. Il se saisit d'un livre et me le montre. Une fois encore, je ne comprends pas bien où on veut m'amener. « Je suis un frère », me dit-il sur le ton de la confidence. Là, je comprends. L'ouvrage porte les symboles de la franc-maçonnerie. Ok, d'accord, je pige… Enfin pas trop, tout de même. Pas tout. Et là, sans doute parce que j'arbore un air particulièrement stupide, il m'explique que beaucoup d'anarchistes sont entrés en franc-maçonnerie. Et de me citer plusieurs noms de l'anarchisme.
Je n'ai pas jugé bon discourir à ce propos. Déjà parce que je n'ai toujours pas compris pourquoi et comment la discussion a pu dériver sur le sujet de l'anarchie et de la franc-maçonnerie. Oui, d'accord, j'étais chez cette personne parce que j'avais précédemment dépanné un type lui aussi franc-maçon à qui j'avais été recommandé par un client franc-maçon. Ça doit forcément venir de ce cheminement.
Moi, je ne connais rien de bien précis au sujet de la franc-maçonnerie. Ça n'a jamais été un sujet qui m'a passionné. Je ne sais pas en quoi ça consiste exactement, ce que ça implique, à quoi cela oblige. Surtout, je pense que je m'en fous totalement.
J'ai proposé d'amener le disque dur du Mac en panne chez moi pour récupérer les données afin que ce client puisse travailler depuis son ordinateur portable dans l'attente de trouver une solution valable pour soit réparer soit remplacer le Macintosh malade. Depuis hier soir, je transfère les données sur un disque dur externe qu'il sera possible de connecter en USB. En attendant que ce soit fini, j'ai eu le temps de faire un dessin que j'ai encré ce matin et qui n'a rien à voir avec tout ça.

Moto pour vieux

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