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mercredi 11 juillet 2018

HAL, là, là…

A l'aube de l'Humanité. Des pas encore tout à fait hommes. Encore des singes ? Une querelle entre deux groupes, la découverte de l'outil, de l'arme. Un monolithe noir.
L'espace. Une navette rejoint une station spatiale. La Lune et de nouveau ce monolithe noir.
L'espace toujours, un vaisseau spatial en route pour Jupiter. Cinq passagers dont trois sont plongés en léthargie profonde. Ah non, pardon. Six passagers. Cinq êtres humains et HAL 9000, l'ordinateur qui gère tout.


En 1968, "2001: A Space Odyssey" sort sur les écrans. C'est devenu ce que l'on appelle un film culte. C'est un film de Stanley Kubrick. Hier, le film était projeté dans sa version restaurée au cinéma VOX de Montignac. Comme je n'avais jamais vu ce film au cinéma, sur un grand écran, dans le noir, avec une belle qualité d'image et de son, j'y suis allé. Bien sûr, j'avais déjà vu le film. Plusieurs fois, même. Mais là, je ne regrette pas. C'est encore plus beau faute d'être beaucoup plus clair.
Parce que, oui, je l'avoue, je ne comprends toujours pas. C'est quoi ce monolithe ? Et puis, la scène finale, elle veut dire quoi donc ? Des questions, je n'en manque pas. Dommage que je n'aie pas les réponses qui vont avec. Quoi que ?

Normalement, je n'aime pas beaucoup les films de science-fiction. Je n'aime pas vraiment la science-fiction d'une manière générale, je peux même dire. Il y a quelques exceptions comme ce film (et quelques autres), quelques romans (Douglas Adams). En BD, je crains de ne rien aimer vraiment. Je ne suis pas certain que "2001: l'odyssée de l'espace" soit uniquement un film de science-fiction. Je n'y comprends rien ou pas grand chose sur le fond mais c'est peut-être très bien ainsi. J'aime à penser qu'il y a un message et que je ne suis pas (encore) assez intelligent pour le comprendre. Ça ne me dérange pas. D'abord parce que la photographie, la bande-son, la mise en scène, le jeu des acteurs, tout, me plaisent. Je me laisse envahir par les images et le son et je pars en voyage pour un peu plus de deux heures. Et je trouve ça merveilleux et ça me suffit.

lundi 25 juin 2018

Par l'attribut sub-nasal de Plekszy-Gladz

Ce qu'il y a de super chouette avec l'informatique, c'est que le problème n'est jamais très loin. Quand je dis que c'est chouette, c'est parce que, par exemple, ça permet d'occuper un dimanche qui s'annonçait ennuyeux. Hier, j'ai l'idée de procéder à la mise à niveau d'un site Internet. Il y a une nouvelle version du CMS utilisé qui apporte un lot de nouveautés enthousiasmantes.
Prudent, je fais une sauvegarde de la base de données et de l'ensemble des fichiers du site. Selon l'éditeur du CMS, la procédure est assez simple. Il suffit de suivre à la lettre le tutorial publié à l'intention des personnes désireuses de mettre leur site à niveau. Tout devrait bien se passer. Je lis le tutorial, le relis, pense tout comprendre bien comme il le faut et me lance.
Il est conseillé de sauvegarder la base de données et les fichiers. Ça tombe bien, je l'ai fait. On me dit que je dois créer un nouveau répertoire à la racine du site et y placer tous les fichiers de l'ancienne version du site. A cette même racine, on me dit de téléverser l'archive de la nouvelle version du site et de la décompresser en SSH. Ok. Pas de souci. Je lance le terminal de MacOS et tape les commandes utiles. Bien. Après, il faut récupérer quelques répertoires et fichiers de l'ancien site et les placer dans le nouveau site en écrasant ce qui existe. Aucun problème. Ensuite, il est question d'ajouter un nouveau préfixe aux entrées de la base de données. Je me rends sur l'interface de phpMyAdmin et fais ce qui est demandé. Enfin, on m'explique qu'il faut me rendre à une url permettant de lancer la mise à niveau. Je m'exécute.


Quelques champs à compléter, quelques cases à cocher et la mise à niveau se lance. Je passe les pages les unes après les autres, on me demande de bien vérifier que la base de données est bien celle définie, je réponds que oui. Un message m'avertit que la conversion des tables est en cours. Ça progresse à vive allure !
Un message de congratulation vient m'annoncer que tout s'est bien terminé et que je n'ai plus qu'à aller sur l'administration du site pour finaliser la mise à niveau. Je le fais. Ah mais c'est que non ! Ça ne va pas du tout en fait ! Pourquoi il n'y a plus rien de tout ce qu'il y avait sur le site ? Et pourquoi donc tout a été remplacé par des données d'exemple ? Ce n'est pas ce qui était prévu, me semble-t-il.
Je cherche à comprendre, je ne comprends pas. Je tente de trouver une solution à ce problème sur les forums, rien. Je me dis que j'ai dû salement merder à un moment donné. Bon. J'ai des heures à tuer, je vais tout effacer et repartir sur l'ancienne version. Je remets tous les répertoires et fichiers du site chargés sur mon ordinateur sur le serveur après avoir tout effacé sur celui-ci. Je vide complètement la base de données et importe la sauvegarde faite quelque temps avant. Normalement, ça devrait marcher. Non ?
Eh bien non, ça ne marche pas. Et alors là, je commence à m'agacer. J'ai une erreur 500 persistante. Un problème de droits sur les fichiers ? J'essaie de restaurer les droits par défaut. Rien à faire, ça ne marche pas. J'essaie des trucs et des machins avant de baisser les bras et de me préparer à devoir tout refaire. C'est ce que j'ai commencé à faire ce matin, sur une installation toute neuve. Ça va aller, il n'y a pas tant de trucs. C'est juste que je ne comprends rien à ce qui a pu se passer. D'autant moins que ce n'est pas la première fois que je m'amuse à ce genre d'exercice.
Vous pouvez aller vous recoucher.

lundi 5 février 2018

Fatal dessin

J'étais en train d'encrer le dessin du jour. Devant moi, l'ordinateur était allumé et j'ai eu l'idée d'aller sur un site Internet. Le navigateur s'est mis à patauger dans la semoule sans parvenir à ouvrir la page demandée. Je décide d'aller voir un autre site mais le navigateur donnait tous les signes d'un beau plantage. Je cherche à quitter l'application et celle-ci semble bien bloquée. Bon. Je retourne sur le Finder et le moins que l'on puisse dire c'est que ça ne marche pas très bien.
Je décide de redémarrer cet ordinateur qui tourne depuis plus de quinze jours. Hum… La barre de progression se bloque vers la fin du démarrage. Je vais chercher une clé USB sur laquelle se trouve l'installateur du système. Je pense à un disque dur en train de lâcher. L'ordinateur démarre depuis la clé. C'est bon signe. Je me dis que je vais devoir ouvrir la machine pour changer le disque dur. J'ai un SSD dont je ne fais rien, ça va être l'occasion de donner un petit coup de fouet à cet ordinateur âgé de plus de dix ans. Avant, pour m'assurer que le problème vient bien du disque dur, je lance l'utilitaire permettant de contrôler l'état de ce dernier. Ça prend son temps et ça me sort un message d'erreur un peu étrange. Je relance une vérification et cette fois on me dit que le disque est en bon état. Bizarre.
Toujours depuis cette clé USB, je tente de définir le disque de démarrage pour redémarrer depuis le disque dur. Le système se bloque. Je procède à un redémarrage forcé en appuyant longuement sur le bouton de démarrage et en relançant l'ordinateur. La barre de progression avance et se bloque de nouveau mais, en plus, l'ordinateur s'éteint de lui-même. Je n'aime pas ça du tout. Nouvelle tentative, même résultat. L'ordinateur amorce un démarrage et s'éteint. Bon. Il est en panne.
Il est trop tôt pour poser un diagnostic. Ce peut être le disque qui fout la merde mais j'ai le sentiment désagréable que c'est plus profond. Ça ne m'arrange pas parce que je vais avoir besoin d'un Mac portable rapidement. Je vais tenter d'en trouver un d'occasion à distance raisonnable. Je sens que la journée d'aujourd'hui va être consacrée à ça alors que j'ai du boulot en retard. C'est la vie hein…
Ce qui est amusant, c'est le rapprochement que je fais avec le dessin que j'étais en train d'encrer. Prémonition ? Simple hasard ? Coïncidence ? Peu importe. J'ai fini d'encrer le dessin et c'est déjà une bonne chose de faite.

Trois roues de pro

mercredi 15 novembre 2017

[Hackintosh #1] De MacOS faire un PC

Un copain a besoin d'un nouvel ordinateur le temps que le sien soit réparé. Il ne veut/peut pas investir dans un nouveau Macintosh et décide donc de s'essayer au Hackintosh, un jeu qui consiste à faire fonctionner le beau système Apple sur un vilain PC comme un vulgaire Windows. Bon. Financièrement, l'idée se défend. C'est la promesse d'avoir la puissance d'un Mac récent pour quelques centaines d'euros de moins mais en faisant l'impasse sur les petits plus d'un Mac officiel à commencer par la quasi certitude que la machine sera prête à fonctionner une petite demi-heure après son déballage. C'est aussi se passer du clavier Apple et de la souris de la même marque (mais là, la concession n'est pas des plus pénibles à supporter, il faut le reconnaître).
Ce copain me demande si je suis intéressé par l'aventure qui consiste à installer le système Apple sur sa machine. De son côté, il s'est déjà occupé de monter le PC avec des composants choisis pour leur réputation de compatibilité dans un boîtier que l'on qualifiera de "moins pire" ou de "plus supportable" dans l'offre actuelle. Il s'est aussi chargé de créer une clé USB permettant d'installer le système avec les quelques utilitaires et extensions nécessaires. Il arrive ce matin vers 10 heures avec son attirail. Je prépare un café, on trouve un clavier, une souris et un écran et on se lance.
Tout se passe plutôt bien, l'installation se déroule correctement, l'ordinateur redémarre, le compte utilisateur est créé, l'accès au réseau en Wi-Fi fonctionne parfaitement. Tout semble aller plutôt pas trop mal. Sauf que, pas de son. Ah ! Oui, rien. Même en tendant l'oreille. Alors, c'est parti pour des pages et des pages consultées sur Internet, des forums, des tutoriaux, des commentaires et des recommandations à la pelle. Ce soir vers 18 heures, rien n'y a fait, il n'y a toujours pas de son. Ah oui, aussi, la carte ethernet n'est pas reconnue non plus. Du coup, le Hackintosh n'est pas parfaitement opérationnel. Il peut être utilisé tel quel, on peut se passer de son dans pas mal de cas, mais ce n'est pas satisfaisant.
La question que l'on peut se poser est : le jeu de geek vaut-il le coup ? Je n'ai pas de réponse arrêtée sur la question. Evidemment, si la machine fonctionne bien, on économise des sous. D'un autre côté, on vit avec une épée de Damoclès pendue au-dessus de sa tête. Faut-il se résoudre à ne jamais faire de mise à jour de peur que plus rien ne fonctionne après coup ? Le bon côté, c'est que par rapport à un iMac (la machine la plus proche au niveau des performances attendues) on peut aisément ajouter un ou plusieurs disque·s dur·s, ajouter de la mémoire, changer l'écran... autant de choses quasi interdites sur un iMac. L'opération est interdite par Apple. Normalement, il n'est pas autorisé de pratiquer à pareille alliance contre nature par la firme à la pomme. C'est un peu grisant de se donner le sentiment de lutter contre Apple. Mais bon. Dans le même temps, ça donne peut-être aussi l'envie d'avoir les moyens d'en acheter un officiel, non ?
Quoi qu'il en soit, l'aventure n'est pas terminée. Chacun de notre côté, nous allons enquêter pour trouver la solution à ces problèmes et, croisons les doigts, peut-être un jour ce Hackintosh sera efficace !

mardi 10 octobre 2017

Les tripes à l'air

C'est un iMac de 2010 qui a un souci de disque dur. Bien entendu, ce qui sur ce disque dur malade est très important et ce serait extrêmement dommageable que ces données soient perdues. Bien entendu aussi, on n'a pas jugé bon faire des sauvegardes régulières parce que, entre autres raisons, un disque dur externe, c'est pas donné.
On me demande de remplacer le disque dur et, si possible, de récupérer les données sur le disque en panne. Moi, je dis que je vais essayer de faire tout ça. Ouvrir un iMac, ça ne m'amuse jamais beaucoup. C'est que c'est un peu délicat. Vaut mieux savoir ce qu'on fait, quoi. J'ai commandé un nouveau disque dur et l'accessoire nécessaire pour y connecter le capteur de température utilisé par le système. Ça devrait arriver dans les jours à venir.
En attendant, donc, j'ai ouvert la bête et prélevé le disque dur. Ce disque, je l'ai connecté à mon ordinateur et je suis en train de transférer à petite vitesse son contenu vers un autre disque. On m'annonce qu'il y en a encore pour une quinzaine d'heures. Un dixième du volume des données est déjà sur le disque réseau. Faut être patient. Dans le même temps, ça travaille tout seul, je ne suis pas obligé de surveiller de trop près.


Vous aurez noté l'absence de billet pour la journée d'hier. C'est juste parce que j'étais parti travailler à Périgueux et que je suis rentré un peu tard mais aussi et surtout parce que j'étais invité à manger un pot au feu et que, entre le blog et un pot au feu, je n'hésite pas l'ombre d'un instant. Voilà.

lundi 18 septembre 2017

Perte de temps et photos d'hier

Ce matin, j'ai remplacé le disque dur d'un vieux iBook Apple de 2004. A présent et depuis déjà trop longtemps, je cherche à réinstaller un système. Or, voilà que le lecteur de DVD de l'iBook en question défaille quelque peu et que le DVD d'installation n'est pas au mieux de sa forme non plus.
Que faire en ce cas ? Utiliser un lecteur externe. Ça tombe bien parce que j'en ai un. Ça tombe mal parce qu'il est vieillissant lui aussi. Pour le DVD lui-même, il faut compter sur la chance et sur la tolérance du lecteur à lire les données et ça, c'est pas garanti. J'ai une autre solution, ce serait d'installer d'abord un système plus ancien,Tiger en l'occurence (10.4) et de mettre à jour avec un autre DVD vers Leopard (10.5). Enfin, il me resterait à faire la grosse mise à jour vers l'ultime version de ce système et de réinstaller quelques logiciels. Ça me fatigue, vous pouvez pas savoir combien.


Sinon, hier il pleuvait un peu et le ciel était bas mais comme il y avait des automobiles exposées à la Foire de Périgueux où je me suis rendu pour la première (et sans doute la dernière) fois de ma vie, j'ai fait des images. Pas beaucoup et pas très bonnes mais bon, il faudra vous en contenter.
D'abord, une belle Alpine déjà croisée plusieurs fois dans des manifestations dont les Vintage Days récentes.

Alpine Renault

Et maintenant, une presque plus rare Daf 33. Alors nous sommes bien d'accord, ce n'est pas une automobile prestigieuse et pas plus une automobile très jolie. Non plus que particulièrement notable, je suis bien d'accord. Il n'empêche que je l'aime bien, la petite Daf.

Daf 33 et Simca 1000

mercredi 23 août 2017

Sortie de crise

Ça commençait à me brouter les couilles gentiment. J'ai pris le problème par les cornes et j'ai tenté une méthode audacieuse et peu orthodoxe qui a le mérite d'avoir été fonctionnelle et efficiente. C'est le résultat qui compte après tout.
Après une courte interruption d'à peine une minute qui sera, je le pense, passée inaperçue, le blog présent est passé de PostgreSQL à MySQLi. C'est qu'il faut pas trop m'emmerder, non plus. Le problème étant réglé, la question de la fin du blog peut être considérée comme évacuée. Si cela ne signifie nullement qu'il vivra de toute éternité, il existe une certaine garantie pour qu'il perdure après le mois de septembre prochain.

Demain, je ne serai pas présent et à moins que je me décide aujourd'hui à vous préparer un truc, il n'y aura pas de billet ce jeudi.

dimanche 6 août 2017

Sous le soleil exactement

Mur fleuri


On ne devrait pas rire de ça mais il se trouve que je ne suis pas responsable de l'actualité. L'ancienne ministre Nicole Bricq, sénatrice En Marche a fait une chute mortelle dans un escalier. Elle aura raté une marche et c'est ballot. Serait-elle morte noyée dans sa baignoire que l'on ne trouverait goutte de matière à en rire.

vendredi 16 juin 2017

Y aller avec le dos

Ça n'a aucune sorte de lien avec quoi que ce soit qui a pu être dit auparavant, ici ou même ailleurs, dans un passé récent ou nettement plus ancien, mais il me plaît d'en parler et c'est comme ça, il faudra vous y faire. Comme je le dis souvent pour dire combien il convient de se plier au fatalisme, « C'est la vie. »
Hier, j'avais rendez-vous avec une personne relativement importante et l'on m'avait briefé, histoire que je ne commette pas d'impair. Alors, je prenais mon meilleur pantalon troué au genou, me décrassait un peu pour paraître propre et filait en automobile vers le lieu du rendez-vous que je garderai secret. J'arrive juste bien à l'heure comme il faut, me fait annoncer à l'accueil et attend que l'on vienne me chercher. On me demande de patienter un instant. Quelques dizaines de minutes durant lesquelles je songe sérieusement à revenir chez moi passent et une sorte de freluquet vient me saluer et m'explique deux trois bricoles dont je n'ai rien à foutre. Une employée parvient au haut de l'escalier et nous dit bonjour. Bises pour le freluquet, poignée de main pour moi. On me présente à elle, elle feint d'être ravie de me rencontrer et file dans son bureau. Le freluquet la suit, pousse la porte et commence à l'engueuler, l'accusant de ne pas travailler. Le ton monte, elle lui demande de ne pas lui parler ainsi, il en rajoute une couche, elle lui demande de la laisser tranquille, il finit par sortir et traverse le hall pour entrer dans un autre bureau et se plaindre de l'attitude de la personne qu'il venait d'un peu malmener. Il explique qu'il ne peut pas travailler dans ces conditions, menace de partir et il revient vers moi le sourire aux lèvres. Il me dit quelque chose mais je n'ai pas trop envie de l'écouter.
Une jeune femme arrive. La trentaine, jolie, brune. Elle me demande si je suis bien M. Loiseau, j'acquiesce. Elle me propose de la suivre dans son bureau. Le freluquet m'emboîte le pas. Elle m'explique que la personne importante ne peut pas être présente. Je me demande encore un peu plus ce que je suis venu foutre ici. Le désagréable décide qu'il est tout à fait nécessaire que je commence par me présenter. C'est absolument ridicule, ils savent bien qui je suis, mais bon, je commence. Il m'interrompt et se lance dans une biographie bien approximative et réductrice. Je m'en fous. Une fois fait, il m'invite à présenter mon travail. Le truc, c'est que je n'ai qu'une base à présenter, une sorte de brouillon incomplet. Lui le sait bien. Bon, j'indique l'adresse où l'on peut voir le travail en l'état. Le jeune femme lance son navigateur et commence à saisir l'adresse dans le champ de recherche de Google. Je lui fais remarquer qu'il serait plus sûr de la saisir dans la barre d'adresse. Elle me regarde avec l'air de la personne désolée de ne pas comprendre une langue très étrangère à elle. Je montre du doigt et dicte avec patience. La page s'ouvre. Quelques critiques bien naturelles, je précise de nouveau que rien n'est terminé. Une critique plus insistante concernant la position d'un élément. Je me tourne vers le freluquet qui reconnaît être à l'origine de ce choix.
Il y a quelques semaines, nous avons eu une prise de bec à ce sujet. J'affirmais que son idée était idiote et ridicule, il m'a fait comprendre que c'était lui le chef. Je me suis exécuté. Il va falloir que je reprenne tout. Pas bien grave mais un peu agaçant. On parle un peu couleurs et trucs du genre et voilà, c'est fini. On me donne tout de même un logo "validé" en m'expliquant qu'il ne faut pas le rendre public (?) et qu'il ne doit être utilisé que pour ce site. On ne me demande pas de jurer sur la bible que je détruirai le document après usage mais nous n'en sommes pas loin.
Alors que je vais pour prendre congé, on me rattrape avec une question d'ordre technique incompréhensible. Un mélange de termes et de notions asses savoureux. Je tente de mettre de l'ordre dans les esprits et finis par expliquer simplement que oui, ce qui est demandé est déjà prévu.

Dans l'idée, le freluquet dont je parle est le responsable de la communication et la jeune femme semble occuper le poste de secrétaire de direction. Il ne sont pas vieux et je suis vraiment étonné qu'ils ne soient pas plus à l'aise que ça avec l'outil informatique. J'ai vraiment eu le sentiment que l'usage fait de cet outil doit être très spécifique à leur domaine strict et j'imagine que le tableur et le traitement de texte sont les logiciels les plus utilisés. Je n'ai rien contre mais je ne comprends pas que l'on puisse encore trouver des personnes de cette génération si mal formés à utiliser un navigateur et un moteur de recherche. Ça fait bizarre.

Sinon et pour passer à autre chose, je vous présente sur le document qui suit l'une des pires inventions du XXe siècle, invention qui a causé la ruine financière de son créateur. Cet ingénieur opportuniste, comme tant d'autres, s'est inspiré d'une invention plus ancienne et couronnée de succès pour imaginer la sienne, nettement inspirée et, paraît-il, plus dans l'air du temps, plus moderne, plus aboutie.
Un soir qu'il mangeait sa soupe au vermicelle, il observe la cuillère à potage qu'il tenait dans sa main droite et la fait tourner en affichant une lueur de joie et d'excitation jusque dans son regard. Ni une ni deux, il file dans son labo où il s'enferme pour deux nuits et un jour d'agitation frénétique. Au matin du deuxième jour, il sort avec sa dernière invention et s'empresse de déposer un brevet. Sans doute trop en avance sur son temps, croit-il, il ne parvient pas à convaincre les industriels contactés et alors, parce que notre homme est entreprenant, il met ses dernières économies dans son usine à lui, une usine avec ce qu'il faut de machines et de pointeuse et de cheminée qui pointe vers le ciel ! C'est le début de la gloire et de la fortune !
Sauf que non et c'est à n'y rien comprendre. Alors que la cuillère creuse a connu un beau succès au point que l'on peut la trouver dans toute ménagère normalement constituée, que l'on en trouve dans les foyers modestes comme chez les plus grands de la planète, la cuillère bombée n'aura pas su trouver sa clientèle et a été comme snobée de tous. Une bien triste histoire à la vérité !

Cuillères bombées

lundi 27 février 2017

Windows ne nous déçoit pas

C'est l'affaire d'un PC qui fonctionne mal. En fait non, c'est l'histoire d'un PC qui ne fonctionne pas. On m'appelle parce que ça devient insupportable. Je vais et constate. Il faut une bonne demi-heure pour que le système vous donne la main et que vous puissiez tenter de faire quelque chose. Vous sélectionnez un menu et comme par magie ce sont de multiples fenêtres qui apparaissent joyeusement avec un déferlement de propositions toutes plus alléchantes les unes que les autres.
Pourtant, il y a deux antivirus. Le gros problème, c'est que l'on ne peut plus aller sur Internet. Chrome ne se lance pas plus que Firefox, SeaMonkey ne donne pas beaucoup plus de signe de vie et seul Internet Explorer accepte encore de se lancer. Par contre, question d'aller surfer sur la toile, peau de zob. On dit que la machine n'est pas connectée. C'est dommage parce que, pourtant, il semble bien que le wifi soit actif. Je vais chercher le problème.
Alors il y a le pare-feu de Windows qui empêche les connexions entrantes et sortantes. C'est très rigolo parce que du trafic il y en a bien et pas qu'un peu ! Ça commence à faire penser à une machine tombée sous le pouvoir de forces occultes. A force de faire des trucs et des machins, je parviens à remettre Internet en fonctionnement. Je passe deux utilitaires pour traquer les éléments indésirables, il y en a des milliers. Partout.
Là, il faut être honnête. Tout cela n'est pas arrivé par hasard. Ce n'est pas Microsoft qui s'amuse à balancer des saloperies sur les PC. La faute, bien entendu, incombe à l'utilisateur qui semble aimer passer son temps sur des sites pornographiques. Chacun son truc, je ne juge pas, je ne dénonce pas. C'est juste que c'est chiant (et long) de tout nettoyer. A un moment, je conseille à la personne de faire un peu plus attention aux sites qu'il fréquente. Et là, évidemment, elle me répond que ce n'est pas elle qui est allé sur les sites porno, que ça a dû se faire à l'insu de son plein gré et que c'est vraiment à n'y rien comprendre. Vas-y. Prends-moi pour un idiot aussi.
Cette personne ne souhaite pas passer à Linux parce qu'elle utilise aussi des logiciels qui ne fonctionnent que sous Windows. Je propose de mettre en place deux systèmes. Un pour travailler sous Windows et un pour se branler sous Linux. Ça ne convient pas parce que c'est trop compliqué. C'est vrai qu'il est plus simple d'avoir une machine inutilisable. A voir l'état du système, je me demande quand il a été capable de travailler pour la dernière fois. Après bien des heures, j'en arrive aux mises à jour. Il n'y en a pas eu une de faite depuis 2013. C'est costaud, finalement, Windows. C'est parti pour quelques heures de mises à jour. Oui, c'est long.
J'aurais dû effacer le disque dur et réinstaller le système mais le monsieur ne voulait pas perdre ses films et photos coquins. Ce n'est pas simple, la vie. Bien sûr, pas de sauvegarde, pas de clé USB disponible. J'explique qu'un disque dur peut mourir et qu'en ce cas, il perdra tout de ses amours numériques. Il ne veut pas investir une cinquantaine d'euros dans un disque dur. Ce n'est pas qu'il soit particulièrement désargenté, c'est qu'il n'en a pas envie. Chacun fait comme bon lui semble.

Les heures passées m'ont rapporté un petit quelque chose. Je ne vais pas compter en tarif horaire, ça risque de me ruiner le moral. J'ai tout de même eu droit à du café (pas mauvais) et à une bière sur la fin. Mais bon, je me demande bien pourquoi j'ai encore une fois accepté d'aller dans cette galère. Je savais bien que ça n'allait pas être si simple que ça, que ça allait me bouffer la journée et que ça n'allait même pas m'amuser.


Et un dessin qui n'a strictement aucun rapport avec ce qui précède.

Bûcheron qui n'a rien à voir avec Windows

lundi 8 août 2016

Encore une histoire qui finit bien et un essai d'image à grande plage dynamique

Ce matin, je travaillais sur une commande en cours lorsque le NAS[1] s'est mis à émettre un bip plaintif et répétitif. Il ne me faut pas longtemps pour comprendre qu'un disque a rendu l'âme et il ne me faut pas beaucoup plus de temps pour trouver le disque de secours et l'installer. Le logiciel interne du serveur de stockage le reconnaît aussitôt et je lance une restauration de la somme de contrôle. Tout est bien qui finit bien. Enfin il reste un risque pour qu'un autre disque vienne à lâcher durant cette restauration. Alors, la totalité de mes données contenues sur ce volume sera perdu. J'espère que cela n'arrivera pas.
Il s'agit d'un petit serveur doté de quatre disques durs de 2To configuré en RAID 5. Pour faire simple, cela signifie que je n'utilise que trois disques et que le quatrième est utilisé par le système pour cette somme de contrôle. Admettons que j'écrive "1" sur le disque A, "2" sur le disque B et "3" sur le disque C. Le système écrira "6" sur le disque D. Si le disque A tombe en panne, le système reconstituera son contenu en faisant une petite opération à la portée du premier informaticien venu. Si le disque D défunte, le système calculera de nouveau la somme de contrôle à partir des données des trois autres disques.
Evidemment, on perd un quart de la capacité totale théoriquement offerte par l'ensemble des disques. On gagne en sécurité. Le système n'offre pas non plus une sécurité totale et infaillible. Il peut arriver que deux disques défaillent en même temps ou presque. Ça m'est déjà arrivé et là, c'est la catastrophe. Pour bien faire, il faudrait avoir deux systèmes redondants. Un qui copie l'autre. Alors, on perdrait beaucoup d'espace. Je vous laisse calculer. Il existe d'autres protocoles RAID. On peut par exemple avoir dix disques sur lesquels on écrit et deux qui écrivent la somme de contrôle en redondance. Tout cela revient assez cher et il convient d'estimer la valeur de ses données.
Depuis quelques années, on nous incite à faire appel au cloud pour sauvegarder ses données. L'idée n'est pas idiote, elle n'est pas gratuite non plus. Faire confiance au savoir et au sérieux de professionnels, pourquoi pas ? Mais il est nécessaire d'avoir une très bonne connexion Internet et espérer ne pas avoir de panne de réseau. Le mieux serait de doubler les sauvegardes. Une sauvegarde en local et une dans le Cloud. Ça a un prix, ça prend du temps, il faut voir si l'on tient à ses fichiers.
Honnêtement, ça m'ennuierait bien un peu de perdre tous mes travaux, toutes mes photos, tous mes projets en cours. Il est difficile de chiffrer la valeur de tout cela, il est un peu moins difficile d'estimer le temps nécessaire pour tout refaire. Bien sûr, tout ne mériterait pas d'être refait. Bien sûr aussi, tout ne serait pas possible à refaire. Le problème est directement lié à la question de données numériques. Il existe plus de risques pour perdre ses fichiers que ses dessins sur papier, ses négatifs ou diapositives. A chacun de faire en connaissance de cause.

Hier, j'ai voulu essayer de faire une photo HDR de l'étang que je vous ai déjà présenté il y a quelque temps. J'ai fait sept prises de vue à différents temps de pose. Le résultat n'est pas de nature à me faire penser que cela valait le coup que je m'essaie à l'exercice.

Tentative d'image HDR

Note

[1] Network Attached Storage pour dire que c'est un serveur de stockage en réseau

lundi 7 mars 2016

L'évéché était fermé de l'intérieur

Non mais franchement, quel bazar ! Je suis en train de batailler avec un site Internet et un hébergeur. Ce qui est bien dans le petit monde des hébergeurs, c'est qu'ils ont tous leurs petites lubies, leurs manières de présenter leurs offres. Si certains vont à l'essentiel, exposent clairement les fonctions et les rubriques, d'autres cherchent à rendre le tout obscur et malaisé. Alors, ce qui est bien, c'est que ça fait marcher la cervelle. On cherche, on tâtonne, on hésite, on essaie et, avec un peu de chance et beaucoup de patience, on finit par trouver !
Alors, une fois que l'on a compris que le client n'a pas pensé à prendre un hébergement au moment où il a réservé tout un lot de noms de domaine, on lui demande de le faire. Il le fait. Bien. Et puis, il reste à attendre que l'hébergeur fasse ce qu'il faut avant de chercher comment avoir accès à cet espace, comment le configurer, comment créer une base de données. Ça vous prend quelques heures, mine de rien. Et on peut passer à la partie qui consiste à paramétrer comme il faut un accès par ftp. Enfin, on peut commencer à transférer des données et on est bien fatigué.
J'en suis là. Je suis en train de transférer depuis mon serveur domestique vers celui de l'hébergeur un site sur lequel je travaille. Ce transfert est complet à 95% à l'instant où j'écris ces lignes. La grosse partie de rigolade, je le sens, ça va être au moment d'importer la base de données ! J'en salive par avance.
Et avec tout ça, je n'ai pas eu le temps de vous préparer quelque chose. Je puise donc dans mes petites réserves pour ne pas vous laisser sur votre faim. Et demain, n'oubliez pas, c'est le jour du Feuilleton en bédé !

Nougats d'Escoire

lundi 28 décembre 2015

She's got the jack, jack, jack, jack, jack, jack, jack

Du coup, je vais mettre un peu de AC/DC dans la platine pour fêter l'événement, moi. L'affaire débute il y a longtemps. Un bout de la prise d'un casque audio cassée dans un ordinateur portable. On me demande si je peux l'extraire. Premier souci, je n'ai pas le bon outil pour démonter la machine. J'en achète un. Deuxième souci, on a tenté d'extraire le bout de la prise avec une allumette et de la colle. Le bout cassé est resté en place et à présent, il est bien collé contre les bords de la prise. J'essaie plein de trucs, je ne veux pas tout casser. A un moment, je baisse les bras et je pense qu'il va falloir trouver une nouvelle carte, celle qui supporte le port USB, le connecteur d'alimentation et le port audio. Je finis par trouver le bon sur Internet, aux Etats-Unis.
Et là, bon, je me dis que, maintenant que la pièce est trouvée, je peux tenter le tout pour le tout. J'ai usé d'une technique horrible mais ça a fonctionné. Il ne me reste plus qu'à remonter la machine !

Prise jack cassée dans un MacBook Air

samedi 3 octobre 2015

El Capitan

El Capitan est une formation rocheuse verticale de 900 m de haut située dans la vallée de Yosemite aux États-Unis, très connue dans le monde de l'escalade. nous apprend wikipedia. C'est aussi le nom de la nouvelle version du système d'exploitation pour les ordinateurs Apple. Pour me faire une idée, je l'ai installée sur l'une de mes machines.
Premier point, OS X 10.11 est distribué gratuitement. Chez Apple, c'est le cas depuis 10.9 et, justement, la machine qui m'a servi de cobaye pour tester cette nouvelle mouture de OS X fonctionnait sour Mavericks (10.9). Cette version du système me convenait parfaitement et il n'y avait aucune vraie raison pour effectuer la mise à jour. Il en est même une, de raison, qui aurait dû me dissuader de passer à El Capitan. Le logiciel que j'utilise depuis quelque temps pour traiter les images de mes appareils photo ne fonctionne plus avec OS X 10.11. Il a bien été remplacé par un nouveau logiciel, Photos, que je ne connais pas encore mais qui ne s'est pas fait que des amis parmi les photographes. Un autre point qui aurait dû me faire hésiter, c'est que je n'ai pas du tout aimé la version précédente, Yosemite. Je ne l'ai d'ailleurs installée sur aucune de mes machines. Alors quoi ?
Disons que l'ordinateur que j'ai choisi pour essayer El Capitan n'est pas utilisé pour travailler et qu'il ne contient pas la moindre donnée qui me manquerait si jamais je venais à tout perdre. Tout simplement, j'ai eu l'envie de voir, histoire de me faire mon idée et de connaître un peu ce système pour le cas où j'aurais à intervenir sur un Mac sur lequel il serait installé. Je n'en attendais rien de vraiment intéressant, rien de mieux que ce que me proposait Mavericks, en tous cas. De ce côté et après à peine quelques heures passées en sa compagnie, je ne suis pas déçu.

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Pour commencer, j'ai fait une sauvegarde du contenu du disque dur. Même si je dis un peu plus avant qu'il n'y avait rien qu'il m'aurait chagriné de perdre, j'ai considéré que la bonne pratique consistait à procéder à une installation après avoir formaté le disque dur. Le fait d'avoir une sauvegarde complète devait me permettre d'importer l'ensemble des applications, données personnelles et réglages après l'installation de El Capitan.
J'ai donc téléchargé OS X 10.11 sur l'App Store (environ six heures) et j'ai créé une clé USB amorçable. Après que la sauvegarde a été terminée, j'ai glissé cette clé USB dans l'ordinateur et je l'ai redémarré depuis cette clé USB. J'ai demandé d'installer le système après un formatage et c'est parti. A un moment, j'ai cru que l'installation était bloquée. On m'indiquait qu'il n'y en avait plus que pour "environ une seconde" et cela durait depuis plusieurs dizaines de minutes. J'ai recommencé et j'en suis arrivé au même point. Cette fois-ci, j'ai décidé de laisser faire et il m'a fallu patienter pendant au moins une demi-heure pour venir à bout de cette ultime seconde et voir l'installation reprendre. Je n'ai pas bien compris mais force a été de constater que c'était reparti pour encore plusieurs dizaines de minutes. Bon.
L'ordinateur redémarre. Je crée un compte utilisateur et commence à découvrir ce nouveau système. J'essaie deux ou trois bricoles, la nouvelle version du navigateur, Safari, que j'avais déjà installée sous Mavericks, par exemple. Je lance Photos, le remplaçant de iPhoto et de Aperture. Je ne suis pas conquis. Je ne le suis pas plus par l'interface qui poursuit le changement inauguré avec Yosemite au nom du flat design. Je n'aime pas du tout. Tout de même un point positif avec le choix d'une police plus économe en place. Elle reste très lisible à mes yeux et permet d'afficher plus d'informations en moins de place. Je vais voir ce qu'il y a de neuf du côté des préférences système, je ne découvre rien de bien passionnant. Je teste deux ou trois bricoles lues sur différents sites et forum traitant de ce nouvel OS et je reste assez froid. J'en arrive à me demander si je ne vais pas me résoudre à réinstaller Mavericks, pour tout dire.
Mais bon, après tout, je me dis que je m'y ferai bien et que je n'ai pas réellement utilisé ce système en conditions. Alors, je me lance dans l'importation de ma sauvegarde. C'est parti pour quelques heures de transfert ! J'en profite pour perdre du temps à dessiner des conneries et pour finir un boulot. J'ai même le temps de préparer de la pâte à crêpes pour mon repas du soir.
Hier soir, peu avant 21 heures, je redémarre l'ordinateur. Je m'assure que les applications fonctionnent, je passe sur le cas de Aperture qui ne fonctionne pas (et pour qui il existe, apparemment, une mise à jour présente dans la liste des applications Apple mais absente "momentanément" au téléchargement. Chapeau Apple !). Je m'agace un peu avec Mail qui nécessite que l'on spécifie son souhait de relever les mails sans authentification sécurisée. Je vois que Safari a bien importé mes favoris. Je doute un peu de la pertinence du nouveau Spotlight (système de recherche interne). Je suis bien loin de trouver beaucoup de qualités à ce nouveau système, pour tout dire. Pour être parfaitement honnête, il me semble que tout cela ne m'encourage pas à me passer de Snow Leopard (10.6) que j'utilise sur la machine de travail ! Ne serait-ce que pour le manque de Aperture ! Je vais tout de même tenter de tester Photos pour vérifier que c'est un logiciel si mauvais que l'on le dit ici et là.

ElCapitan.jpg
Sur ces sites et forum traitant de l'actualité Apple, je peux lire qu'il y a un gain significatif de rapidité avec cette nouvelle version de OS X. C'est possible. Je ne la ressens pas vraiment. On me dit qu'il y a une meilleure intégration avec iOS qui équipe les iPhone et iPad. Je n'ai ni l'un ni l'autre. Ceci étant, je reconnais que tout (sauf Aperture) fonctionne aussi bien avec El Capitan qu'avec Mavericks. Aucun problème avec les logiciels de la Creative Suite 6 de Adobe, notamment. Dans le même temps, je les utilise très peu sur cet ordinateur.
Bref, si l'on enlève les jolies photos de fond d'écran fournies par El Capitan et quelques bricoles, il n'y a rien de bien transcendant dans tout cela. Il est sans doute un peu tôt pour que je puisse me faire une idée objective de ce système et je vais m'attacher à en découvrir plus. Toutefois, il est plus que certain que ce n'est pas l'enthousiasme béât. Rester avec Mac OS 10.6 sur l'ordinateur que j'utilise le plus est l'option que je choisis pour le moment. Si ce "vieux" système bloque désormais l'accès à quelques logiciels et à quelques fonctionnalités, je préfère cela à un système plus récent qui m'empêcherait aussi d'utiliser des logiciels et des fonctionnalités qui ne sont plus d'actualité aujourd'hui.

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