mardi 17 juillet 2018

Ce dimanche à Fossemagne

L'exposition de véhicules anciens de Fossemagne repose sur la bonne volonté des propriétaires et collectionneurs locaux. Ceci explique pourquoi, année après année, ce sont peu ou prou les mêmes machines qui sont exposées. Le GMC de M. Girodolle est de chaque édition, toujours placé au même endroit.

Camion militaire
A proximité de l'église s'affichait une belle Juvaquatre bicolore. Cette voiture née dans les années trente a été accusée d'avoir été copiée sur l'Opel Kadett allemande. Conçue alors que Louis Renault était encore aux affaires, elle connaîtra une seconde vie après guerre jusqu'en 1960 avec le moteur de la 4cv puis de la Dauphine.

Juvaquatre
Plus rare chez nous, une ALVIS (peut-être une 12/50) était amenée par un couple néerlandais. On la date aisément des années 30 et on note qu'elle doit être assez agréable à conduire, décapotée, sous le beau soleil de l'été périgordin.

ALVIS 12/50

vendredi 8 juin 2018

Les vendeurs sont des voleurs

Ah ! Ça faisait longtemps. Je ne traque pas les utilisations de mes dessins mais j'ai quelques informateurs qui, bénévolement, bossent pour moi. Cette fois-ci, c'est un type qui vend (cher) une épave de camion Renault et qui espère pouvoir la vendre plus rapidement en affichant un dessin qui ne correspond même pas au modèle. Et ma foi, ai-je envie de dire, pourquoi pas ?
Je ne vais pas contacter le vendeur pour le prévenir de l'utilisation non autorisée de ce dessin, je vais contenter de m'amuser de le voir surgir dans cette annonce.

mardi 6 février 2018

Retard dans les livraisons

Ce n'est pas la faute de Liaan, ce n'est pas la mienne non plus. C'est la faute à Roger qui a eu bien des soucis pour acheminer les planches du Feuilleton du mardi en BD jusqu'à nos presses à imprimer sur Internet. Sacré Roger ! Pour se dédouaner, il a tenté de nous expliquer que son camion a dérapé sur une plaque de verglas inopinée et que c'est la raison pour laquelle il a perdu ces précieuses planches dans la nature.

vendredi 12 janvier 2018

Livraison

mercredi 3 janvier 2018

Premier camion de l'année

Livraisons approximatives

mercredi 27 décembre 2017

Ça gaze Eugène ?

Gazogène sur camion Renault

samedi 23 décembre 2017

Le courage en politique

En politique, le courage c'est prendre des décisions que l'on sait ne pas être populaires. Un bon exemple nous est donné avec ce possible projet de limiter la vitesse sur les routes à deux voies à 80km/h au lieu de 90 km/h. Certains usagers de la route hurlent et se lamentent de cette agression qui leur est faite, à cette atteinte intolérable à leur liberté de rouler à 90 km/h.
L'argument principal mis en avant par les partisans de cette baisse de la vitesse autorisée est qu'elle permettrait d'épargner quelques morts. A mon sens, l'argument est recevable. En effet, il me semble que, du point de vue de la sécurité routière, une vitesse moindre limite la gravité des accidents de la route. Pas tous, c'est certain, mais quelques uns, c'est sûr. Par exemple, la physique nous l'enseigne, la distance de freinage est moindre si l'on roule à une allure réduite. Plus on roule vite et plus on devrait mettre une plus grande distance avec le véhicule qui nous précède. Or, le respect de ces distances de sécurité sont mises à mal par bon nombre de conducteur·e·s. En cas de brouillard, il peut être difficile de respecter cette distance de sécurité pour la simple raison que l'on aperçoit tard le véhicule devant nous. Il en va de même par temps de pluie. Il est à noter que dans ces deux cas, la vitesse est déjà limitée par le code de la route à 80 km/h.
En adoptant une vitesse plus réduite, on écarte aussi le risque d'être emporté vers l'extérieur de la route lorsque l'on a à tourner. Là aussi, la physique peut nous éclairer sur les forces mises en jeu et particulièrement sur l'importance de la force centripète qui, lorsqu'elle cesse, envoie un corps en dehors de son mouvement de rotation tout droit dans le décor. Conduire plus lentement est un gage de sécurité.
On sait aussi que plus on roule vite et plus le champ de vision se rétrécit. Ainsi, plus la vitesse est haute et plus on se concentre sur ce qu'il y a juste devant. Respecter une allure réduite garantit donc d'être plus à même de percevoir un véhicule arrivant transversalement, un piéton s'apprêtant à traverser, un animal ou tout autre événement inattendu.


Mais cette baisse de la vitesse autorisée permettrait aussi une baisse de la pollution liée aux moteurs à combustion interne par le simple fait qu'un moteur consomme moins à régime réduit. Moins de pollution atmosphérique mais aussi moins de pollution sonore et moins d'impact sur le revêtement de la chaussée. Rouler moins vite, c'est donc aussi faire moins de mal à notre environnement.
Rouler moins vite, c'est moins de fatigue. Sur un trajet quotidien, cela n'aurait pas beaucoup d'effet mais sur un parcours de plusieurs centaines de kilomètres, il en va autrement. Si, pour faire simple, on peut parcourir 500 km en cinq heures en roulant à la vitesse constante de 100 km/h, on en parcourra que 400 en roulant à 80 km/h. Pour les cent kilomètres restant à couvrir, il faudra encore une heure et quinze minutes. Vu ainsi, on peut penser que l'on sera plus fatigué après six heures et quart de route qu'après seulement cinq. Mais est-ce si sûr ? Rouler moins vite, c'est être plus détendu et accumuler moins de fatigue nerveuse. Et puis, peut-être est-ce aussi une bonne occasion de revoir ses habitudes. Partir un peu plus tôt, arriver un peu plus tard, s'arrêter pour boire un café et en profiter pour découvrir un marché local, accepter de voyager et de faire un crochet pour visiter ou du moins voir un château ou un beau paysage ? Rouler moins vite et s'arrêter pour un repas pris en prenant son temps dans un sympathique restaurant en dehors de toute autoroute ? On mettra peut-être dix heures au lieu de cinq mais on profitera de ces heures d'une autre manière !
Il n'y a pas si longtemps, les autoroutes n'étaient pas si nombreuses et les véhicules pas si puissants. Je me souviens d'un temps où l'on n'imaginait même pas pouvoir rouler à 80 km/h bien longtemps. Une côte et la vitesse chutait. Les poids-lourds peinaient à grimper les raidillons et plafonnaient à 70 ou 80 km/h sur le plat. Chaque voyage était alors une petite aventure émaillée de pauses plus ou moins longues dans des petits villages que l'on ne traverse même plus aujourd'hui.
Et puis, pour les gens vraiment pressés, la route n'est certainement pas la meilleure des solutions. Il y a le train, par exemple. D'accord, il ne va pas partout et, trop souvent, on met plus de temps pour aller d'un point à un autre avec le train qu'en cyclomoteur. Mais bon, il y a aussi des cas où le train est une solution.

Pour moi qui ne respecte pas les limitations de vitesse avec constance, cette baisse de la vitesse autorisée sur les routes à double sens et à deux voies ne me perturbe pas trop. Dans mes trajets les plus courants, il m'arrive de préférer aux "grands axes" les petites routes où je sais ne pas trouver de radar. Alors, je peux m'amuser à avoir l'impression de rouler vite en ayant parfois du mal à atteindre ces 80 km/h. Sur la route départementale 6089 (ancienne RN89) qui passe en bas de chez moi, il m'arrive bien trop souvent de ne jamais réussir longtemps à rouler à 90 km/h tant il existe d'autres usagers qui se traînent sans raison apparente. Il m'arrive aussi de dépasser allègrement la vitesse limitée pour dépasser un véhicule trop lent à mon goût. Alors, oui, je ne pense pas à la planète et à la pollution, je ne pense pas à la sécurité routière ou à je ne sais pas quoi. Par contre, je pense au radar qui pourrait être caché quelque part et aux points de mon permis.
Il n'est pas impossible qu'il soit plus intelligent de rouler lentement. Ce n'est pas facile de s'efforcer à être intelligent 24H/24 ! Sur un trajet Azerat-Périgueux, je peux espérer quoi ? Gagner quelques minutes ? La belle affaire !

jeudi 21 décembre 2017

Sauver des vies mais pas trop vite

chi va piano

lundi 11 septembre 2017

Encore du Vintage

Pour commencer, un camion qui est potentiellement arrivé en Europe durant la deuxième guerre mondiale. Il s'agit d'un Dodge et, me semble-t-il, il pourrait s'agir d'un WC52.

Dodge WC52

Une influence américaine certaine pour cette SIMCA qui, d'ailleurs, était propulsée par un moteur Ford, un huit cylindres à soupapes latérales qui n'avait rien de furieux.

Versailles

Là, il est plus difficile de déterminer l'origine géographique du véhicule à trois roues déjà vu à Belvès. Le moteur est italien, un Moto Guzzi, le reste pourrait être anglais. Il n'y a qu'eux pour oser cela.

Cyclecar

Là, pas de doute, c'est italien. D'abord une belle Moto Guzzi 1000SP et un monocylindre Ducati.

Moto Guzzi 1000 SP

Desmoniaque !

Anglaise sans aucun doute cette Triumph Bonneville.

Bonneville

Là, si la marque est née en Grande-Bretagne c'est bien une motocyclette française. On se demandera s'il était judicieux de ressusciter une marque disparue légendaire pour concevoir cette machine. Si l'ensemble est bien fini, si les matériaux sont de bonne qualité, je ne parviens pas à être totalement conquis par l'esthétique de l'ensemble.

Super Sports

dimanche 23 juillet 2017

C'est quoi ce cirque ?

Matford Peugeot

Berliet et Bernard

mercredi 12 juillet 2017

Et pendant ce temps les chiens aboient

samedi 6 mai 2017

Vieilles photographies #4

Le Petit Camion Rouge et les mois

dimanche 19 mars 2017

Juste ce qu'il faut, ni plus ni moins

De quoi c'est que je pourrais vous causer ce jour ? Tiens ! Je vais vous causer de ma vie. Ce matin, je me lève juste à l'heure qu'il faut et je file plein d'entrain faire juste la quantité de café nécessaire. Je bois un premier bol juste de la bonne contenance et fume une cigarette avec la quantité de tabac calculée au plus juste. Je la fume de la manière idéale et vais me débarrasser au gramme près de la matière fécale et de l'urine qui m'encombre le bas-ventre. Plus léger, je prends une douche à la température idéale et commence à glander le plus délicieusement du monde, sans la moindre once de culpabilité.
A un moment, il se trouve que j'ai envie de dessiner et parce que la vie est bien faite il me suffit de lancer la bras gauche vers l'arrière pour qu'il atteigne la ramette de feuilles vierges pendant que la main droite est déjà équipée du porte-mine que je préfère. Je n'ai aucune idée de ce que je vais dessiner mais cela ne me préoccupe pas. Quoi qu'il se passe, un dessin naîtra, c'est une certitude. Hop et hop et re-hop, des lignes apparaissent et je vois se créer un camion en mauvaise posture. La trame est là, j'ajoute les détails là où il est séant de les placer et je délaisse le porte-mine de chez Pentel pour le BrushPen de la même boutique. L'encrage va bon train et bientôt, alors que je n'ai été dérangé que par l'arrivée d'un copain qui avait envie de boire du café, le dessin est jugé terminé.
Alors, à partir de là, ça a commencé à merder un peu. D'abord, j'ai eu l'envie d'allumer un feu dans la cheminée parce que j'avais en prévision de me concocter un plat dont j'ai le secret et que je pourrais laisser mijoter au coin du feu. Le problème, c'est que le feu ne voulait pas prendre. Le bon côté, c'est que je me suis débarrassé d'un peu de ces saloperies de pubs que je conserve pour allumer le feu, le mauvais côté, c'est que ça m'a énervé, ces bûches qui refusaient de jouer leur rôle de combustible.
Et puis, comme si un motif à énervement ne suffisait pas, j'ai entrepris de tenter d'extraire des piles qui avaient gonflé dans une lampe torche. J'en ai tenté des astuces ! La pile bloquée a bougé de deux centimètres environ mais elle est toujours là. Finalement, je suis allé chercher la bombe de produit miracle et on verra bien. J'ai laissé la lampe de côté et je suis allé faire cuire mes haricots.
Les haricots, j'aime plutôt bien ça. C'est moins pratique que les pâtes, c'est peut-être un peu moins protéiforme que la pomme de terre qui se plie avec bonheur à tout un tas de préparations différentes et également délicieuses, mais j'aime bien le haricot longuement mijoté qui fond en bouche et prend mieux que personne le goût des autres ingrédients. Le haricot sait se gorger du piquant piment et du gras mouton et du sel et de la tomate. Il aspire tous ces goûts et parfums et ne les dénature jamais. Et puis, le haricot, ça fait cow-boy au bivouac avec la cafetière qui garde le café au chaud sur une pierre plate du foyer.

Arrêtons là ce panégyrique du haricot. Premièrement, je ne suis pas payé par le syndicat des producteurs de haricots et je n'ai pas de cadeau à leur faire. Je ne vais pas m'occuper de faire sa promotion sans contrepartie. Croyez-le, je paie mes haricots au prix fort, je n'ai pas de passe-droit, pas de coupon de réduction, pas de tarif préférentiel. Cela assure ma parfaite indépendance d'esprit et garantit mon impartialité honnête et libre. Ce que je dis au sujet du haricot ne regarde que moi. J'en dis ce que je veux comme je le veux. Je milite pour la liberté d'expression.
Et donc, le dessin de ce matin. Tout à l'heure j'ai démarré l'ordinateur auquel est relié le numériseur. J'ai posé le dessin sur la vitre, baissé le capot et lancé le logiciel d'acquisition. Automatiquement, grâce à un petit script que j'ai bricolé moi-même, le fichier a provoqué le lancement de Photoshop en arrivant dans le dossier où se rangent les numérisations. J'ai juste nettoyé un peu le dessin en enlevant les poussières et l'ai enregistré en jpeg pour une publication sur ce blog. A présent que j'ai jugé l'heure venue de publier un billet pour ce dimanche, je vais l'importer dans le dossier idoine sur l'espace disque loué chez mon hébergeur et vais l'intégrer dans ce billet. Si tout va bien, vous le verrez s'afficher après celle ligne.

Camion au fossé

dimanche 12 février 2017

Ça va, SAVIEM

SAVIEM JL23

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