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mercredi 18 juillet 2018

Nouvelle livraison depuis Fossemagne

Il n'empêche que ça fait drôle d'endosser le costume de l'envoyé spécial, du grand reporter qui part sur le terrain pour rapporter sa vision des événements. C'est d'abnégation dont il est question là. D'impérieux besoin de dire et colporter la vérité. Quasi une mission, quoi, en somme.
Elle est jaune, je la préfèrerais bleue, et je la reconnais. Je l'ai déjà aperçue lors de manifestations périgordines cette Alpine. Elle est là, sur la petite place de l'église aux côtés d'une Renault 5, d'une Citroën D Super, d'une Chevrolet Corvette et d'une Peugeot 202. Je porte l'œilleton de l'appareil photo à mon œil directeur, je cadre et déclenche.

Alpine Renault
Elle est jaune aussi bien que tirant sur le bleu. Elle est arrêtée à côté d'une Moto Guzzi. C'est une Suzuki GT500, un bicylindre deux temps né en 1976 ou 1977. Il ne faut pas la confondre avec la GT550 qui avait trois cylindres. Son propriétaire ne s'oppose pas à ce que je la photographie mais me conseille tout de même de passer de l'autre côté, à son goût plus intéressant. Bon. Il ne va pas m'apprendre mon métier. On cause un peu de sa machine. Je suis plus intéressé par l'italienne d'à-côté mais je sais par expérience qu'il convient de ménager les susceptibilités.
Par exemple, j'ai appris que si vous dîtes au propriétaire d'un véhicule ancien que son véhicule est laid et sans intérêt, il aura tendance à le mal prendre, ceci même si c'est la vérité vraie. Ce n'est pas le cas pour la Suzuki ici présente. Du moins pas à mon avis. D'abord, elle n'est pas laide.

Suzuki GT500
Un peu plus loin, c'est une Jaguar XJ-S qui s'expose aux regards envieux du public. La XJ-S, ce n'est sans doute pas la plus jolie des Jaguar. Elle a été lancée pour remplacer la Type E. C'est un coupé sportif à la ligne qui a fait jaser. L'automobile est puissante et efficace mais elle n'a jamais réussi à faire oublier cette Type E mythique. A ses côtés, une étrange Lincoln Continental pick-up savait mieux étonner le badaud. Quelle idée a pu présider à la conception de ce véhicule ? Mystère ! Un mystère que seuls les constructeurs américains réussissent à maîtriser. A quoi ça peut servir ? On ne le sait pas bien.

Jaguar XJ-S
Alors que j'avais fait le tour de l'exposition, je repars vers ma voiture et je repasse devant cette MG Midget que j'avais ignorée dans un premier temps. Bon, allez, je la photographie tout de même. Ce n'est pas que je ne le trouve pas intéressant, ce petit cabriolet. Au contraire ! C'est même un véhicule qu'il me plairait d'utiliser. Alors quoi ? Je ne sais pas. Peut-être la couleur qui me paraît un peu triste ? Enfin cette fois, elle est dans la boîte, je peux rentrer.

MG Midget et Fiat 500

lundi 23 octobre 2017

Les lecteurs ont du talent #3

C'est au tour de MITO-MITO de répondre à l'appel. Il m'a fait parvenir plusieurs images dont j'ai retenu les cinq suivantes. Pour commencer, la FIAT-SIMCA 8 Sport que nous avons déjà vue mais dont nous ne nous lassons décidément pas un instant.

Simca Huit
Bien placé en hauteur pour voir la course, la Delahaye que j'ai à mon grand regret ratée lors de la parade. La voilà donc en pleine prise de vitesse en bas du cours Tourny ! Roulez petits bolides !

Delahaye 135 Competition
D'ailleurs, si l'on aime à la voir de haut, cette Delahaye 135, on n'hésite pas à faire fi de tout accès de pudeur pour s'autoriser à lui mater le cul. C'est du propre.

Cul de Delahaye
Les vedettes n'étaient pas les SIMCA ou les Ford comme on pourrait le penser mais bien les Bugatti. Allez savoir pourquoi ? Bref, en voilà une belle dont le photographe à saisi le tableau de bord à la fois minimaliste et complet. Notez l'absence de compteur de vitesse.

Tableau de bord
Et pour dire que ces automobiles légendaires roulent, voilà une preuve qui saura faire taire les médisants les plus perfides. Oui, une Bugatti roule, oui on n'hésite pas à faire vrombir les moteurs ! Et quelle musique !

En pleine course

vendredi 8 septembre 2017

Invasion britannique

La mécanique anglaise, c'est pas rien. Face à ses représentantes sur roues, on comprend mieux l'origine du flegme britannique. Il faut une certaine dose de résilience pour faire bon ménage avec elles, c'est une chose certaine. Les citoyens anglais sont des personnages que nous autres Français avons du mal à comprendre tout à fait. Tandis que nous serions prompts, en bons latins, à sortir la clé à molette pour faire comprendre à cette saloperie de mécanique qui c'est qu'est le chef, l'Anglais se lisse la moustache en laissant échapper un "well" qui en dit long sur son intention de retrouver son calme avec un doigt de sherry et une tasse de thé accompagnée de scones fumants.
Toutefois, ne médisons pas. Il peut arriver que le véhicule d'Angleterre puisse accepter de fonctionner presque convenablement et nous avons pu le constater lors des récents Vintage Days. Les Jaguar et Triumph étaient dignement représentées et leurs charmes ne laissaient pas indifférent l'homme de goût, l'esthète que je suis. Pour commencer, quelques Jaguar dont une SS100.

Jaguar SS100 et Triumph TR5

Austin et Jaguar XK120

Jaguar XK 150

Triumph TR3

Triumph Vitesse

MG

Jaguar Type E

dimanche 3 septembre 2017

Les jours millésimés épisode 1

Depuis vendredi et jusqu'à aujourd'hui, Périgueux résonne au son des moteurs de véhicules anciens et vit à l'heure des années trente à soixante-dix avec force animations. J'ai passé une grande partie de ce samedi à faire le plein d'images d'automobiles anciennes et il se pourrait que vous en ayez à bouffer dans les jours à venir. Si j'ai trouvé cette édition moins enthousiasmante que celle de l'an passé, c'est en grande partie en raison de l'absence des véhicules d'exception qui étaient présents dans l'enceinte de la propriété Brou de Laurière. Pas de Bugatti, pas de Delahaye ou de Talbot pour 2017. Par contre, il m'a semblé voir bien plus d'américaines qui ne jouaient pas la carte de la sobriété.
Le matin, on pouvait admirer un grand nombre de véhicules sur l'esplanade Badinter et assister à la grande parade dans les rues de la ville. L'après-midi, on voyait déjà bien moins de modèles exposés mais on pouvait tout de même en trouver de beaux exemplaires dans les rues et sur les places de la ville. La place Montaigne était réservée à l'espace "néo rétro" avec beaucoup d'américaines et des stands dédiés à la personnalisation des carrosseries. Cette partie m'a semblé un peu pauvre et assez peu intéressante. Je ne m'y suis pas attardé.
Et donc, quelques photos...

Citroën Rosalie

Citroën Traction Avant

Citroën 2cv

Renault 1000kg Goelette

Mobylette

125 Motobécane

Buick 1948

De Soto 6

Chevrolet Corvette

mardi 29 août 2017

Plus que Renault et sans haine, c'est bien plus beau, c'est Citroën

CItroën DS coupé et cabriolet

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