Mot-clé - Bugatti

Fil des billets - Fil des commentaires

lundi 1 octobre 2018

Périvroom #3

On ne va pas non plus y passer l'année. Pour peu que la question du véhicule de collection vous intéresse, cette édition de PériVROOM valait le déplacement. Beaucoup de Bugatti, de belles automobiles d'avant la première guerre mondiale, de rugissantes monoplaces, quelques motocyclettes. Vraiment, ce n'était pas mal du tout. Je n'ai pas regretté.
Tenez, par exemple, une SIMCA Coupé de VIlle. La base est une banale Aronde et, a priori, il n'y a pas à faire étalage d'un enthousiasme particulier. Sauf que, tout de même, l'auto est jolie et qu'elle est carrossée par Facel-Véga. Ce n'est pas si courant. On m'objectera que les VLR Delahaye étaient carrossés eux aussi par Facel-Véga et que ces véhicules tous terrains n'ont pas grand chose de luxueux.

Simca Coupé de Ville
Une Renault, une Corre. Ce qui est amusant, c'est qu'il y a presque autant d'années qui séparent ces deux autos qu'il y en a entre la plus récente des deux[1] et notre époque. On peut constater qu'il y aura eu plus de bouleversements dans la conception des automobiles dans les 50 premières années que dans les 50 suivantes. Enfin à la condition d'accepter de dire n'importe quoi et de ne pas tenir compte des incroyables progrès de ces vingt dernières années qui nous mènent vers la voiture autonome, bien sûr. Par contre, je pense que l'on peut plus aisément se mettre aux commandes de la petite Renault et s'insérer dans le trafic actuel qu'au volant de la Corre.

Match Corre-Renault
Puisque l'on en est à causer de Renault, nous voyons là l'imposante automobile de 1909 qui tente de faire la course avec une Bugatti. C'est la Bugatti qui va gagner. N'empêche, il y a moins de trente ans entre ces deux automobiles. Tout de même, on reconnaîtra qu'elles n'ont pas été tout à fait conçues pour le même usage, la même destination. Dans la Renault, vous amenez famille et bagages mais vous gagnez moins souvent les courses de vitesse.

Renault contre Bugatti
Une Peugeot 402 Darl'mat et une Bugatti. On pourrait se dire qu'il n'y a guère de rapport entre ces deux marques mais ce serait méconnaître l'histoire de l'une des premières Peugeot, la Bébé Peugeot a bien été conçue, dans les années 10, par Etorre Bugatti.

Peugeot et Bugatti
La 402 est vraiment très jolie. Ça, on ne peut pas le réfuter. Elle date de 1939. Il ne resterait que quelques rares exemplaires de ce beau cabriolet. Peut-être six. Ce qui est un peu dommage, c'est que cette belle carrosserie n'ait pas eu droit à un moteur digne d'elle. Elle doit se contenter d'un "vulgaire" quatre cylindres développant entre 50 et 60 chevaux. Pas de quoi impressionner les autos plus puissantes.

Peugeot 402 Darl'mat
On reste chez Peugeot et on perd une roue avec un side-car de course. Je ne me souviens plus du modèle de la moto. C'est, me semble-t-il, un 350cc à soupapes latérales. Sans doute des années 30. On le voit mal sur la photo mais le singe prend son rôle très au sérieux. Sans doute bien incapable d'atteindre des vitesses folles, cet attelage ne fait cependant pas qu'amuser la galerie !

Side-car Peugeot
Je parlais de la collaboration entre Bugatti et Peugeot.Eh bien figurez-vous que les premières motos Norton étaient équipées d'un moteur Peugeot ! Celle que je vous présente ci-après est, c'est marqué, une Manx. C'est le modèle emblématique de la marque, celui qui nourrit les rêves les plus fous, une machine de légende. Une Manx, quoi ! Ce qui est très regrettable, c'est qu'elle n'ait pas couru.

Norton Manx
Une qui a roulé et plutôt bien, la Magnat Debon pilotée par un solide gaillard équipé de pied en cap dans l'esprit qui sied à l'exercice.

Magnat Debon
Deux Bugatti, deux âges. La plus ancienne, celle qui porte le numéro 7, est une type 13 ou "Brescia". Elle date de 1913. L'autre est une type 35 des années 20. On remarque qu'entre les deux, Bugatti adopte le radiateur en forme de fer à cheval qui sera une marque de fabrique jusqu'aux modèles actuels.

Bugatti 13 et 35

Pour être certain que ce sera bien une Bugatti qui gagnera, le mieux est encore de faire courir une Bugatti contre une Bugatti. C'est la scène que l'on pouvait voir lors de ce PériVROOM à de multiples reprises.

Bugatti contre Bugatti

Mais la surprise venait de la lutte acharnée à laquelle nous avons pu être témoins entre deux ancêtres, une Brasier et une Despine, et une puissante Caterham. Peut-être les anciennes faisaient-elles obstruction et peut-être même la Caterham remporterait-elle la course si on l'avait laissée passer. Mais tous les coups semblaient être permis.

Les ancêtres mènent la course

Spécialement pour le Liaan

Dauphine qui veut se faire voiture de course

Note

[1] la Renault

jeudi 27 septembre 2018

Périvroom #1

Assis sur le marchepied d'une antique automobile Renault, l'un des organisateurs de ces PériVROOM initiées par l'Automobile Club du Périgord "Classic" en partenariat avec la mairie de Périgueux se lamente : « Le public n'est pas là, il n'est pas venu ». Ce n'est pas tout à fait exact. Je suis là, moi, avec mon appareil photo. D'autres personnes sont là aussi, certaines avec qui je prends plaisir à discuter auto ou moto ancienne comme celui-ci qui m'explique sa carrière de pilote de speedway et ses motos, toutes des anglaises, ou cet autre qui m'annonce un événement d'importance l'an prochain pour les cent ans de la marque Citroën à Marsac-sur-l'Isle.
Toutefois, ce n'est pas non plus tout à fait faux. Le public n'est pas très nombreux. Notez, je préfère. Ça me permet de faire mes photos dans de meilleures conditions. Il n'y aurait pas eu ce brouillard persistant et ce ciel plombé de nuages bas, ça aurait été encore mieux. Le public, pour qu'il vienne, il faudrait qu'il ait des raisons de le faire. Tout le monde n'est pas attiré par les automobiles anciennes, fussent-elles de marques prestigieuses, aient-elles un intérêt historique ou un palmarès sportif. L'automobile de collection et la motocyclette ancienne ne peuvent pas être une source de passion chez tout le monde. Il faut comprendre la diversité des gens.

Une quinzaine de jours après les remarquables Vintage Days qui, elles, attirent édition après édition un public toujours plus nombreux, peut-être est-il illusoire de faire venir les foules pour une manifestation qui peut sembler plus fade et moins festive.
Ce PériVROOM commençait le samedi matin par un départ des véhicules pour un rallye Périgueux-Bergerac. Du coup, on peut comprendre qu'il n'y aurait rien à voir à Périgueux jusqu'au retour annoncé pour 18 heures 30. Au programme du dimanche était annoncée une « Commémoration du Grand Prix de Périgueux 1950 » qui ne commençait que vers 14 heures. Le matin, les curieux pouvaient admirer les véhicules au fur et à mesure de leur arrivée. Alors quoi ? Un programme pas assez alléchant ? Un souci d'organisation ? De communication ?
Ce qui me paraît certain, c'est que le grand public préfère voir des motocyclettes et des automobiles qu'il sait identifier et qui, surtout, savent réveiller les souvenirs. Présentez-lui de la 403, de la 2cv et de la Dauphine et il viendra, le grand public. Par contre, le public un peu plus exigeant ne fera peut-être pas le déplacement. La bonne recette pourrait être un subtil équilibre entre le "commun" et "l'exceptionnel".
Parce que de l'exceptionnel, il y en avait ! Et pas qu'un peu ! Pour commencer, une Ariel Square Four attelée. Ce n'est pas de la moto commune, ça. Ça ne se croise pas à chaque carrefour. Même, je peux m'avancer un peu en affirmant que c'est raisonnablement rare. C'est la première que je voie de mes yeux et pourtant, des motos, j'en ai vues.

Ariel Square Four
Celle qui suit est quasi neuve. C'est une Caterham 420S, descendante "officielle" des Lotus Seven que Colin Chapman a fait naître en 1967. En soixante ans, la "Seven" a gagné en puissance tout en conservant plus ou moins l'esprit des origines. Cette Caterham arrivait de Grande-Bretagne et on voit au sourire de ses propriétaires que le voyage a été une partie de plaisir.

Caterham 420S
On peut aussi faire un grand bond dans le passé et aller à la rencontre d'une marque aujourd'hui bien méconnue qui n'a sans doute pas été très populaire en son temps, Despine. On ne sait pas grand chose de ces automobiles. On sait que le constructeur était installé à Paris et qu'il y a donc eu au moins ce modèle équipé d'un gros moteur à quatre cylindres de quatre litres de cylindrée. Sa restauration ou refabrication a demandé 900 heures de travail. Mais pour quel résultat ! C'est une voiture de course de son époque, 1908, avec juste l'essentiel, pas de superflu. J'ai eu grand plaisir à discuter à son propos avec son pilote.

Despine 1908 4 litres
Plus récente d'une année (mais le modèle de 1905 ne diffère guère de celui-ci), une Renault A1 de 1909 bien connue des habitués de ce blog. Oui, c'est celle de M. Brou de Laurière et je l'ai déjà photographiée à plusieurs reprises. Il faut dire que je ne me lasse pas de ce monstre automobile, de sa taille colossale, de sa patine, de ses roues arrières jumelées et de son allure de vaisseau fantôme. C'est la première fois que je la voyais rouler et cela m'a plu.

Renault 1909 type A1 35cv
Presque banale tant on pouvait en voir, deux Bugatti pour terminer. Pour la première, je ne suis absolument pas certain de l'identification. Je propose que c'est une type 35 parce que je n'ai rien de mieux dans les manches mais j'ai un doute tellement énorme que j'ai le sentiment d'avoir mieux à faire que d'avancer n'importe quoi. Par exemple, je m'étonne de la position de l'allumeur qui n'est clairement pas dans le prolongement de la culasse. Un jour, il me faudra trouver un ouvrage de référence sur ces automobiles.

Bugatti type 35 - sous réserve
Par contre, celle-ci me semble bien être une type 35B à compresseur. Nous la voyons là lors de la "course" sur les allées Tourny, le dimanche après-midi. Mais d'autres images viendront, j'en ai d'autres en réserve !

Bugatti type 35B

mardi 7 novembre 2017

Encore des Bugatti

samedi 4 novembre 2017

ABC

ABC ? Quoi « ABC » ? Ben oui, comme ça, parce que je l'ai décidé. ABC parce que ça me plaît. Vous trouvez quelque chose à y redire ? Si vous êtes pas content, vous pouvez toujours aller voir ailleurs. Je ne vous retiens pas. J'ai bien le droit de faire ce que je veux, non ? Bon.
Donc, quelques automobiles croisées à Périgueux pour continuer la série commencée il y a déjà plusieurs jours. On débute par une Alpine Renault A110 qui, on peut le voir sur l'image en noir et blanc, n'est pas bleue mais blanche ce qui est plus rare et nettement moins bleu. On peut noter que si c'est moins bleu ce n'est pas vraiment rouge ou jaune non plus. C'est d'ailleurs l'une des spécificités du blanc de ne pas être d'une autre couleur. Ici, bien sûr, le fait que la photo ait été traitée en noir et blanc ne permet pas bien de se rendre compte de la blancheur claire du véhicule. Il vous faut me faire confiance.

Alpine Renault
Mais cessons un instant de nous intéresser aux voitures blanches pour nous diriger vers une Bugatti qui, comme par hasard, n'est pas bleue non plus. Puisque cette image n'est pas transformée en noir et blanc, vous pouvez tout à loisir discourir de la couleur réelle de l'automobile. On note une idée forte de Ettore Bugatti qui, malheureusement fut abandonnée, de placer les chambres à air de secours autour des feux avant. Tout à l'avant, sous le radiateur, on peut apercevoir la manivelle de l'essoreuse à salade bien utile lorsque l'on se sert de son véhicule pour un pique-nique à la campagne. On remarque le conducteur agir sur une manette de la main droite avec l'air de celui qui a l'air de ne pas avoir l'air. En fait, je le dénonce, il agit sur le levier commandant les freins arrières et il tente d'abuser un inspecteur du contrôle technique en lui faisant croire que ces freins sont parfaitement fonctionnels. A l'arrière-plan, un complice est en train de distraire le contrôleur en lui disant : " Oh ! Regardez ! Une soucoupe volante vient de s'écraser sur la cathédrale saint Front ! ".

Ville Renaissance et Bugatti
Toujours pas très bleue mais nettement plus américaine, une Chevrolet Sting Ray née du croisement de Sting, le chanteur du groupe Police, et Ray Charles, le célèbre coureur de marathon que l'on ne présente plus. De cette union apparaît cette automobile rouge de honte. En arrière, une personne présente pour la manifestation visant à défendre les idées chrétiennes et les valeurs de la famille ne cache pas sa désapprobation et a sorti son bréviaire de poche pour tancer l'équipage coupable de quelques envolées liturgiques bien senties. Grâce lui soit rendue. Chevrolet Corvette Sting Ray

samedi 28 octobre 2017

Reprenons

Ça va mieux. Une sélection de quelques images de voitures anciennes. Pour commencer, une Ford A de la fin des années 20 ou, plus sûrement, du début des années 30.

Ford A II
Une automobile vue à plusieurs reprises dans diverses manifestations périgourdines telles que les Vintage Days, une Amilcar que j'apprécie beaucoup. Alors oui, il s'agit d'une reconstruction à partir d'éléments disparates, elle est mue par un moteur SIMCA mais elle roule et plutôt bien en plus d'être, c'est mon avis, particulièrement agréable à l'œil.

Amilcar
Un engin bien étonnant que cette Austin. Il me semble qu'il est basé sur une Austin Seven mais est-ce là une véritable automobile de course ou un délire de son propriétaire ? Je n'en sais pas plus. Ce qui est certain, c'est que celui-ci a un sens de l'humour bien assumé. Cette automobile a participé à la parade autour de la place Tourny le dimanche après-midi et elle marchait très bien.

Austin
Les bolides à moteur Panhard étaient venus en nombre et laissaient exprimer leur moteur rageur à l'occasion de la parade et lors des séances des derniers réglages avant la lancée sur le circuit. Ce doit être bien amusant à conduire, ces petites monoplaces qui, sans développer de folles puissances, doivent ne pas trop filtrer les sensations.

Bolides

Une chose qui paraît évident à regarder les Bugatti présentes, la place à bord est réduite et obligation est faite de trouver des solutions pour déplacer à l'extérieur ses petites affaires. Si les sacs en toile de provenance militaire ont leurs partisans, on en trouve aussi pour leur préférer la sacoche en cuir. D'ailleurs une pièce de cuir qui restait a été utilisée pour cacher ou protéger l'allumeur au tableau de bord.

intérieur de Bugatti
Le matin de ce dimanche, quelques automobiles dont les Bugatti partaient pour une virée à travers les vieilles rues du centre de Périgueux. Elles sont là saisies lors du départ depuis la place Tourny.

Départ de Bugatti
La suite... Plus tard.

lundi 23 octobre 2017

Les lecteurs ont du talent #3

C'est au tour de MITO-MITO de répondre à l'appel. Il m'a fait parvenir plusieurs images dont j'ai retenu les cinq suivantes. Pour commencer, la FIAT-SIMCA 8 Sport que nous avons déjà vue mais dont nous ne nous lassons décidément pas un instant.

Simca Huit
Bien placé en hauteur pour voir la course, la Delahaye que j'ai à mon grand regret ratée lors de la parade. La voilà donc en pleine prise de vitesse en bas du cours Tourny ! Roulez petits bolides !

Delahaye 135 Competition
D'ailleurs, si l'on aime à la voir de haut, cette Delahaye 135, on n'hésite pas à faire fi de tout accès de pudeur pour s'autoriser à lui mater le cul. C'est du propre.

Cul de Delahaye
Les vedettes n'étaient pas les SIMCA ou les Ford comme on pourrait le penser mais bien les Bugatti. Allez savoir pourquoi ? Bref, en voilà une belle dont le photographe à saisi le tableau de bord à la fois minimaliste et complet. Notez l'absence de compteur de vitesse.

Tableau de bord
Et pour dire que ces automobiles légendaires roulent, voilà une preuve qui saura faire taire les médisants les plus perfides. Oui, une Bugatti roule, oui on n'hésite pas à faire vrombir les moteurs ! Et quelle musique !

En pleine course

samedi 21 octobre 2017

Les lecteurs ont du talent #2

Tournesol nous transmet cinq images qu'il apprécie. Parce que la manifestation était une évocation du Grand Prix de Périgueux de 1950, les machines sportives étaient mises à l'honneur. Pas si courants, souvent oubliés, les side-cars sportifs étaient représentés par une belle des années 30, une Peugeot latérale qui posait bien des tracas à son propriétaire avec un allumage capricieux et difficile à régler correctement. S'il est presque certain que cet engin ne permet pas d'atteindre des vitesses folles, les sensations doivent être, elles, tout à fait intéressantes.

Side-car de course Peugeot
Toujours pour les motocyclettes, une 250 Magnat Debon sympathiquement coursifiée qui a eu son petit succès auprès du public. Il faut reconnaître que cette petite moto est agréable à l'œil.

250 Magnat Debon

Quoi de mieux qu'une monoplace pour illustrer l'idée d'une course automobile ? En voilà une pleine remorque !

Monoplaces empilées
De course à n'en pas douter, une SIMCA 8 de sport qui savait faire parler la poudre lors de la parade autour de la place Tourny.

SIMCA 8 de course
Et parce qu'il y a bien longtemps que l'on n'a pas parlé de Bugatti sur ce blog, en voilà une, majestueuse, belle et fort convoitée, une Type 57 cabriolet Stelvio des années 30.

Bugatti Type 57

mercredi 18 octobre 2017

Les lecteurs ont du talent #1

C'est Waldo7624 qui est le premier à m'avoir confié ses images. J'en ai sélectionné cinq comme il était dit pour vous les présenter aujourd'hui. A cela, je vois au moins deux points positifs. Le premier, bien sûr, c'est que ça nous donne l'occasion de voir un déroulé de cette manifestation d'un autre œil que le mien. Le second, c'est que du coup je n'ai rien à faire et peux me tourner les pouces. Place aux photos !

Citroën Traction Avant 15 Six découvrable
Pour commencer, une belle et rare Traction Avant 15 Six découvrable et on reste dans les marques françaises avec une très belle Talbot Lago.

Talbot Lago Record
Toujours françaises et toujours prestigieuses, la Delahaye tant appréciée et la Bugatti Type 44.

Delahaye 135 Competition
Bugatti 44
Et enfin, la pointe d'une MG qui à elle seule est une invitation à la conduite sportive.

Une pointe c'est tout


Ah oui, j'oubliais. Du fait que je suis rentré aux alentours de 3 heures ce matin, que je me suis levé à 7 heures après avoir dormi peut-être trois heures, je ne me suis pas appliqué inconsidérément à "améliorer" ces photos. D'autre part, comme convenu et comme il est attendu, demain mardi une belle surprise au programme !

mardi 17 octobre 2017

Automobiles d'exception à Périgueux

De nouvelles images de cette manifestation qui regroupaient en un plateau d'exception des véhicules du même tonneau. Pour commencer, une automobile qui est par beaucoup considérée comme particulièrement belle, une Delahaye 135 carrossée par Figoni & Falaschi déjà vue et photographiée lors des Vintage Days 2016.

Delahaye 135
La Bugatti Type 55 déjà présentée hier était très probablement la plus jolie de toutes les Bugatti présentes lors de ces journée périgourdines. On ne s'en lasse pas.

Bugatti Type 55
Toujours chez Bugatti, l'intérieur très étudié d'une Type 51 avec la cartouchière pleine de bougies de secours. Ce qui est à mon avis plaisant dans cette mise en scène, c'est bien le fait que l'on ne sacralise pas l'automobile et que l'on cherche au contraire à la banaliser en tentant de faire croire que nous sommes là en présence d'une voiture comme une autre, juste un peu plus ancienne, un peu plus prestigieuse, un peu plus rare, un peu plus chère. D'ailleurs, un détail qui m'amuse beaucoup aussi est la présence sur plusieurs de ces petites Bugatti d'un sac à dos d'origine militaire sur le côté. Cela indique que ces automobiles n'étaient semble-t-il pas idéales pour transporter ses petites affaires et que le constructeur n'avait pas jugé opportun de prévoir une vide-poche ou un coffre digne de ce nom.

Bugatti Type 51 avec bougies de secours
Tant que nous sommes en compagnie des Bugatti, en voilà une saisie en pleine course en un essai de filé-figé. Si la consigne avait été donnée de ne pas chercher à rouler vite, si le cortège était bien mené par une Traction Avant 15 Six "pace car", on sentait l'envie de faire rugir les moteurs et les conducteurs ronger leur frein.

Une Bugatti à Périgueux

Et puisque l'on en est à prétendre que ces automobiles roulaient pour de vrai, voilà une MG photographiée sur les allées Tourny qui paraît réjouir ses occupants.

MG
Mais avec deux roues de moins les véhicules peuvent s'avérer bien intéressants aussi. Une Magnat-Debon des années 20 quelque peu revisitée était offerte à la vue des spectateurs et ça faisait bien du bonheur à voir.

Magnat-Debon
La suite prochainement.

lundi 16 octobre 2017

Evocation du Grand Prix de Périgueux

Ces samedi et dimanche, Périgueux renouait avec l'année 1950. Cette année là, un Grand Prix automobile et motocycliste se tenait dans la ville. Les bolides qui vrombissaient dans les petites rues de la capitale périgordine étaient de retour pour le plus grand bonheur des amateurs de véhicules d'exception. Et quelle marque mieux que Bugatti pour incarner cette notion ? Je vous le demande un peu. J'avoue, j'ai une fascination pour les automobiles de Molsheim. S'il est acquis que jamais je n'aurai l'occasion d'en conduire une ou, moins encore, d'en posséder une, je prends déjà un grand plaisir à les voir et les entendre.
Des Bugatti, il y en avait un beau plateau. Depuis la Type 44 de 1925 de la collection Brou de Laurière qui a voyagé dans le Sahara jusqu'à la splendide Type 57 cabriolet Stelvio en passant par des Type 39, 51 ou 55, il y avait là de quoi se flinguer le rétine. Bien sûr, il n'y avait pas que des Bugatti mais il faut bien constater que ces dernières éclipsaient quelque peu les autres marques.
J'ai fait plus de huit-cents photos. J'ai dû utiliser trois cartes mémoire (je n'ai pas rempli la troisième et la deuxième n'était qu'une 4Go). Depuis hier soir, je fais du tri dans tout ça. Bien sûr, il y a des photos floues, d'autres mal exposées, certaines mal cadrées mais bon, il en reste assez pour que vous deviez vous préparer à bouffer de la photo de véhicule pour plusieurs jours. Je préfère vous prévenir. Allez, on commence.

Allées Tourny
Pour l'occasion, quelques collectionneurs ou amateurs d'automobiles anciennes s'étaient déplacés pour exposer leurs machines. Sur la place Tourny, on pouvait voir plusieurs automobiles de plusieurs époques et de différentes nationalités.
Les motocyclettes étaient regroupées sur le bord de la place Tourny du côté du Musée du Périgord. Beaucoup de Peugeot, des belles des années trente et aussi des plus populaires des années 50, mais aussi de la Norton, Ducati, Magnat-Debon, Soyer, Motobécane.

Peugeot P107
Vers 11 heures, les automobiles se lançaient dans une parade au cœur de la ville ancienne sous prétexte d'un rallye touristique au parfum de jeu de piste. C'était surtout l'occasion de rouler dans les ruelles du secteur sauvegardé et piétonnier comme la rue Limogeanne. Certaines mauvaises langues voyaient là un pied de nez fait à la maire de Paris. De fait, si la présence de ces véhicules pétaradants et fumants semblaient amuser et réjouir les piétons, il faut noter que ce ne serait pas aussi bien vu si ces ruelles étaient remises dans le plan de circulation de la ville au quotidien. Certainement, une Bugatti pollue bien plus qu'une automobile à la norme Euro 6 d'aujourd'hui. Toutefois, suivre l'odeur des gaz d'échappement au son de la musique d'un huit cylindres en ligne prestigieux ne m'a pas vraiment dérangé. Même, pire, ça m'a plu. J'ai honte et demande pardon aux écologistes qui pourraient, par mégarde, lire ces lignes.

Bugatti Type 39 et Type 55 rue Limogeanne
SIMCA P60 dans le secteur protégé
Sympathique, cette petite SIMCA. Ah ça, c'est sûr, elle n'a pas le prestige des Bugatti de la photo précédente. Parmi les plus vieux d'entre-vous (et je sais qu'il y en a) il est probable que vous ayez plus sûrement posé vos fesses sur la banquette d'une P60 que sur celle d'une Bugatti. Si ce n'est pas le cas, vous êtes chanceux.

Allard
Bugatti et Morris Garage dans la rue Limogeanne
Les anglaises étaient bien là avec, par exemple, une Allard ou la MG. Et d'ailleurs, à propos de nationalité. On entend souvent que Bugatti serait une marque française. Bon. D'abord, Ettore Bugatti est né en Italie. Après, si je me souviens bien, il a installé ses usines à Molsheim en Alsace. Et cela avant 1918. Et l'Alsace n'était-elle pas un peu prussienne depuis 1870 ? Aujourd'hui, la marque appartient au groupe Volkswagen.

Cyclecar Morgan
Morris Garage et Austin Seven
Donc, disais-je, les automobiles anglaises. Plus tout à fait moto mais pas encore tout à fait auto, un très intéressant cyclecar Morgan à refroidissement liquide ainsi qu'une MG devant une étonnante petite Austin possiblement "seven" de course. Je n'en sais pas plus à son sujet.

Bugatti Type 55
Très belle, très luxueuse, très convoitée, une Bugatti 55 réellement splendide pour terminer en attente d'autres images prochainement.


Especialement pour m'sieur waldo qui trouve à redire, la P60 en version "vieillie" et débarrassée de l'importun.

P60-ancien.jpg

mercredi 21 juin 2017

Bugatti d'été

Bugatti

mardi 13 septembre 2016

Quelques rares automobiles

Périgueux, Vintage Days, hôtel particulier Brou de Laurière. Rien que pour les yeux, pour le plaisir de voir ces objets mécaniques hors du commun. Une Bugatti, une Delahaye, une Delage. Combien ça peut coûter ? Aucune idée. Est-ce que ça peut seulement avoir un prix ?

Delage

Delahaye Competition

Bugatti 35 huit cylindres

Bugatti 35

dimanche 4 septembre 2016

Vintage Days

Je rentre de Périgueux. Sur un peu plus de deux jours se déroulent les "Vintage Days", la troisième édition pour être parfaitement exact. Le concept de cette animation, de cette fête qui s'étale jusqu'aux ruelles et places de la vieille ville, c'est de regrouper un nombre affolant de véhicules plus ou moins anciens mais aussi de jouer sur les codes vestimentaires, sur l'imagerie des temps prétendus heureux des fifties et sixties, ces années 50 et 60 du rock n'roll et des jupes à pois. Bon. Honnêtement, moi, ce qui m'intéressait, c'était les bagnoles, les bécanes et les camions. Rien à foutre des jupes et des coiffures à la mode d'il y a 50 ou 60 berges. Alors disons-le, j'ai été servi. Entre hier et aujourd'hui, j'ai amassé plus de six-cents photos dont plus de cinq-cents rien que pour la journée d'hier. Il y avait un peu de tout. De la caisse américaine, du custom, du hot-rod, du restauré à la perfection, du populaire et de l'élitiste, de l'allemand et de l'anglais, du français et de l'italien. Pour tous les goûts en quelque sorte et tant pis pour les pisse-froids qui n'aiment pas la voiture ou la moto. Ce n'étaient pas leurs jours, on va dire.

Plus de six-cents photos. Je n'ai absolument pas terminé de trier. Bien sûr, il va y en avoir un bon paquet qui vont partir illico à la corbeille. Mais déjà, j'en ai vu quelques unes qui me semblent un peu intéressantes.
Là où j'ai cru devenir un peu fou, c'est lorsque je suis rentré dans la cour de l'hôtel particulier de Brou de Laurière dont je vous avais déjà parlé. Là, tout de suite, une Bugatti Type 57 Atalante et une Delahaye Competition. Rien que pour ces deux automobiles de légende, j'ai dû faire une bonne vingtaine d'images. Ce que l'on découvrait derrière l'hôtel n'était pas fait pour me calmer. Des Bugatti, des Bugatti, des Bugatti et encore des Bugatti en plus d'autres automobiles aussi préstigieuses. Bon. Ça fait tout drôle quand on remonte dans sa Peugeot 405 break Diesel.
Pour commencer, trois photos. Vous me direz si vous voulez que je continue.

Bugatti Type 57 Atalante et Delahaye Competition

Panhard & Levassor

Ford Vedette

Haut de page