Photographie

dimanche 4 novembre 2018

Quarts de rouge quart de siècle

C'est un mystère. Une bouteille pleine chez moi ? Normalement, ça ne dure jamais très longtemps. Souvent, j'ai soif, j'ai le gosier avide. Comment cette bouteille a-t-elle pu rester intacte si longtemps ? Je ne me l'explique pas. Vingt cinq ans que le raisin a été cueilli, qu'il a été foulé et pressé, que son jus a commencé à fermenter. Vingt cinq ans ! Un quart de siècle. 1993 !
1993, c'est une année qui m'a marqué pour plusieurs raisons et pas que des bonnes. J'ai plein de souvenirs dans la tête de cette année là mais aucun de cette bouteille. Ce vin a vingt cinq ans et maintenant il est temps de se demander si c'est encore buvable. La meilleure méthode pour s'en assurer, c'est de trouver un tire-bouchon et d'ouvrir puis de goûter. Je vais pas le faire ce matin. Déjà, ça pourrait laisser penser que je suis un buveur invétéré. Et puis, honnêtement, j'ai plutôt envie de me refaire du café, pour tout dire.
C'est du Madiran. Il y a des vins qui vieillissent plus mal que ça. Peut-être il y a une chance pour que ce soit encore du domaine du buvable. Je connais un type, à Périgueux, qui se fait une spécialité de rachat de caves. Il achète des lots de bouteilles et après, avec des amis, il les boit. Il m'a raconté avoir bu un Graves de 1913 et qu'il était bon. Admettons. Connaissant le bonhomme et quelques uns de ses amis, je doute un peu qu'il soit en mesure de goûter les qualités d'un vin.
L'affaire, avec une bouteille de vin un peu vieille, c'est qu'il n'y a aucune certitude. Moi, je ne sais pas dire, comme ça, en regardant la bouteille, si ce qu'elle contient est bon ou mauvais. Bien sûr, si le vin est décomposé, je ne me fais pas d'illusion. Là, il y a quelques signes qui laissent penser que ça peut valoir le coup de tenter l'aventure. Le niveau n'a pas trop baissé, l'aspect semble "normal". Au pire, ça finira dans l'évier.
Pour voir, j'ai recherché ce que l'on dit de ce domaine Mouréou. Apparemment, ce n'est pas de la piquette. Ce que je pense faire, c'est de trouver du confit de canard. J'éplucherai quelques pommes de terre que je ferai cuire dans de la graisse de canard et que je parfumerai avec un peu de persil et d'ail. Alors, j'essaierai ce vin. Deux cas : ou il est buvable et ça ne gâchera rien ou il est mauvais et il restera le canard et les pommes de terre. Je vous raconterai sans doute dans les prochains jours.

madiran-moureon.jpg

dimanche 14 octobre 2018

La charentaise foulée au pied

Les Charentaises ont attrapé le scorbut

jeudi 11 octobre 2018

Trouver chaussure à son pied

En 2008, l'ignoble Sarkozy a traversé la rue pour aller de la place Beauvau au Palais de l'Elysée. Pendant ce temps, à l'ouest de Périgueux, en Dordogne, une entreprise est en train de vivre ses derniers jours. Cette manufacture de chaussures date du 19e siècle. En 1939, elle entre dans le groupe Bata. Cette fabrique de chaussures s'appelle Marbot-Bata et elle va équiper l'armée, les pompiers, la police et quelques autres administrations durant plus d'un demi siècle. Alors que le gesticulant président affirme la nécessité de préserver l'industrie française, il va permettre la mort de Marbot-Bata pour des raisons économiques.
En ces premières années des années 2000, Marbot-Bata produit quelque chose comme 300000 paires de chaussures par an et donne du travail à une petite centaine d'ouvriers. Un nouvel appel d'offre de notre armée française va permettre au principal concurrent français de Marbot-Bata d'avancer un pion et de faire un coup bas. Cette entreprise délocalise depuis quelque temps une partie de sa production en Tunisie et cela lui permet, on l'aura compris, de répondre à l'appel d'offre en proposant des prix plus avantageux.
Chez Marbot-Bata, dans la vallée de l'Isle, on se prépare au dépôt de bilan[1]. Les politiques, le préfet de l'époque sont alertés mais ça n'y fera rien, le couperet tombe, l'entreprise fermera ses portes en 2010, laissant quelque 73 personnes sans emploi. Oh ! Bien sûr ! L'État est là pour s'occuper d'elles ! Il va y avoir des propositions de formation, de reformation, de déformation. Et puis, finalement, peu ont pu se reclasser, beaucoup ont découvert les joies immenses des discussions constructives avec un conseiller Pôle Emploi débordé.

Que je vous dise. Longtemps, j'ai été chaussé aux frais de l'armée française. J'avais une combine simple. Lorsque je rencontrais un appelé du contingent sympathique, je lui proposais de remplacer une vieille paire de "rangers" contre une neuve. Ça marchait bien, ça ne me coûtait pas beaucoup. Et puis, ça a été la fin de la conscription et mon plan tombait à l'eau.
Or, j'ai rencontré une personne qui travaillait en relation avec Marbot-Bata. Là, il n'était plus question d'être chaussé gratuitement mais, au moins, pouvais-je profiter d'un tarif préférentiel. C'est à cette époque que j'ai découvert qu'il existait deux gammes de brodequins de marche[2] au sein de l'armée française. Pour les appelés et sans doute quelques autres, de la croûte de cuir bien rude, pour les gradés, du cuir pleine fleur bien plus facile à assouplir.
Dans les années qui ont suivi, j'ai usé quelques paires de chaussures. Peu avant la fin de Marbot-Bata, alors que déjà des échos noirs se faisaient entendre, j'ai acheté une ultime paire de chaussures. Je les ai toujours, neuves, dans leur emballage.
Cette paire, je n'ai pas osé l'user. Je sais, c'est parfaitement stupide. J'ai cherché à faire ressemeler la paire précédente. Je n'ai pas trouvé de cordonnier très enthousiaste. Aussi, il faut dire que je l'avais usée en profondeur, cette paire de chaussures. Un jour, tout de même, il me faudra me remettre à chercher un moyen de faire placer une nouvelle semelle sur ces fidèles rangers.
A alors commencé une longue période de disette. J'ai dû me résoudre à me chausser avec n'importe quoi, allant jusqu'à porter des chaussures de sport[3]. Je n'y croyais plus, je n'avais plus la foi. J'avais chassé de mon esprit l'idée de reporter un jours ces chaussures fantastiques, confortables comme nulles autres, solides et élégantes mieux que les mocassins à gland. C'était la misère et la tristesse.
Et puis, voilà que je vois apparaître une annonce sur "leboncoin.fr". A deux pas[4], quelqu'un vend une paire de chaussures de chez Marbot ! Ah ! Ce n'est pas le modèle que j'affectionne, c'est un modèle plus évolué, avec un habillage en Gore-Tex©, le fleuron de la gamme ! Je n'ai pas remis la main sur le tarif de l'époque mais il me semble qu'il en coûtait quelque chose comme 200 euros. Celles-ci sont vendues 20 euros. Ça sent soit la bonne affaire soit la petite arnaque. J'entre en contact avec le vendeur, nous nous donnons rendez-vous. J'arrive avec mon billet de vingt euros en poche au domicile du vendeur. Celui-ci me présente les chaussures. Il me dit ne les avoir portées qu'une fois, ça ne lui convient pas. Pour le coup, hormis un cuir un peu râpé sur l'un des deux brodequins, ils semblent effectivement absolument neufs. Le cuir est encore bien rigide, il n'y a pas trace de plis. J'achète !

Il ne faut pas se mentir. Au départ, le port de ces chaussures est plutôt douloureux. Pour tout vous dire, j'ai eu l'idée idiote de les mettre pour une sortie à la Rochelle. J'ai eu très mal, j'ai eu les mollets en sang. J'ai serré les dents. Je suis resté quelques jours sans les porter, le temps que ça cicatrise. Et puis, je les ai remises pour quelques heures et pour quelques heures supplémentaires. A présent, ça commence à devenir vraiment confortable. Il va sans doute falloir encore quelque semaines de port régulier.

Notes

[1] Ce qui revient à dire que c'est le contribuable français qui paiera le coût de la délocalisation, en somme

[2] c'est le vrai nom

[3] la honte !

[4] ou plutôt quelques tours de roues

jeudi 20 septembre 2018

Quand on reparle des infirmières

Non, je n'ai pas oublié. C'est juste que je suis un peu lent, un peu dispersé. Souvenez-vous, c'était à propos des Pétaroux à la Noix, je vous avais parlé d'infirmière et j'avais promis de montrer des images.
Ce matin, je me demande si, finalement, il ne serait pas grand temps de vous les montrer, ces infirmières croisées lors de cette fête du cyclomoteur. Je vous avoue que j'aurais pu me poser une autre question et qu'il vous aurait alors fallu attendre encore pour les voir. Si cela se trouve, vous aviez déjà tout oublié, vous, de ces infirmières dont il avait été question ici. Alors, peut-être même allez-vous vous demander ce qu'elles viennent faire ici. Il ne fait pas bon vieillir.

La Cassagne en bonne santé
Bien soignés à la Cassagne


Et aussi, si vous le souhaitez, vous pouvez visualiser/télécharger l'image du port d'hier en haute définition (zip-5.8 Mo).

mercredi 19 septembre 2018

Souvenirs perdus

J'ai trouvé une petite boîte en carton. Dans cette boîte, quelques plaques photographiques en verre et des négatifs de film 127. Avec quel appareil ces photos sur film ont-elles été faites ? Je l'ignore. Qui a fait ces photos ? Je l'ignore également. J'ai tout de même une petite idée à ce dernier sujet. Si je vois juste, ces images ne sont plus les souvenirs de personne. De ce que je sais, il n'y a plus aucun descendant de cette famille.
C'est curieux de regarder ces images qui ont dû permettre de conserver le souvenir d'instants et de lieux qui évoquaient quelque chose chez certaines personnes et qui, aujourd'hui, ne veulent plus dire grand chose. Il y a une trentaine d'images imprimées sur la pellicule. Les plaques en verre ne sont malheureusement pas utilisables.
Ce ne sont pas des photos artistiques même si certaines sont bien cadrées et pas trop mal exposées. J'en ai numérisé deux. Sur la première, on peut penser que nous sommes dans la port de Saint-Brieuc. Pour supposer cela, je m'appuie sur l'immatriculation du bateau de pêche apparemment basé dans cette ville des Côtes d'Armor (Côtes du Nord à l'époque). Je pense que cette image a été prise dans les années 1930. Le film utilisé, le 127, date de ces années là. Cependant, il n'est pas impossible que l'image date des années 40. Je ne sais pas pourquoi mais les chaussures de la dame me font penser à ces années 40.

A Saint-Brieuc ?
La deuxième photo pourrait avoir été faite elle aussi en Bretagne. Où ? Le mystère est épais. La plaque de l'automobile semble nous indiquer une immatriculation parisienne pour l'année 1931. Mais quelle est la marque de cette automobile ? Encore un mystère. Peut-être voit-on ici la mère et la fille ? L'habillement de la plus jeune des deux personnes semble moins luxueux, toutefois. La plus âgée prend la pose pour le photographe, la plus jeune paraît s'apprêter à ouvrir la porte. Je voir un air un peu espiègle dans l'allure de cette personne. Elle ne semble pas vouloir se plier au jeu du photographe. Néanmoins, on note un sourire amusé.
Mais qui saura identifier l'automobile ?

Qui, quoi et où ?


Une recherche sur Internet me permet de découvrir l'existence d'un autre bateau, le Maria René basé, lui aussi, à Saint-Brieuc.

lundi 17 septembre 2018

Une chanson qui vous met en joie pour la journée

Ce matin, j'apportais quelques menues modifications à un dessin que l'on m'a commandé lorsque, au moment d'enregistrer le fichier, je tombe par le plus grand des hasards sur un dossier contenant des photos déjà un peu anciennes. Je finis d'exporter mon fichier au format demandé par mon client et m'intéresse à ces photos.
Des voitures, des motos, quelques paysages et des images faites pour m'essayer à la mise en scène d'objets en condition de studio. Parmi celles-ci, celle que je vous présente aujourd'hui. Je l'ouvre sur un logiciel de traitement de l'image et considère qu'elle n'est pas si mauvaise que ça. Même, je me dis que ça pourrait être amusant de l'utiliser pour une fausse publicité.
Et là, comme une évidence me vient un air, une chanson. Son titre va devenir la "punchline" de cette fausse pub. Cette chanson a le don de me mettre en joie et de m'inciter à revoir le film dont elle est extraite, "la Vie de Brian" qui est ce que les Monty Pythons ont fait de mieux. A mon avis.

Lunettes et bout de bois

dimanche 2 septembre 2018

Bâtir, ça donne soif

Combien faut-il de bouteilles pour construire son mur ? Les nouvelles méthodes de construction et les règles d'urbanisme associées aux engagements à lutter contre l'alcoolisme ne permettraient plus cette poésie murale. Nous sommes dans l'Oise, à Saint-Germain-la-Poterie. Vous ne connaissez peut-être pas et ça n'a aucune vraie importance. C'est un petit village de l'Oise avec ses maisons en briques comme on en fait dans ces régions de France où la brique était la norme. En Dordogne, on a préféré la pierre. C'est sans doute que l'on doit en trouver aisément. Si l'on a choisit la brique ailleurs, c'est que l'on doit y trouver de la terre adéquate. Du reste, pour appeler un village Saint-Germain-la-Poterie, c'est qu'il soit y avoir une raison, on ne s'amuserait pas à cela juste pour l'amusement des foules. En Dordogne, nous trouvons des Saint-Pierre-de-Chignac ou des Saint-Pierre-de-Côle. Ça indique, non ? Et la basilique Saint-Pierre est-elle un amas de briques ? Hein ? Je ne vous le fais pas dire.

Mur à boire


Hier, j'étais aux Vintage Days de Périgueux. J'ai ramené quelques photographies, quelques centaines. Ça promet du travail pour classer et traiter tout ça. Ça donnera aussi de la matière pour le blog. On en reparlera sans aucun doute.

samedi 1 septembre 2018

Élastique comme du latex - suite

Donc, il y avait une grue dans le parc du prieuré à Conflans-Sainte-Honorine et on pouvait l'apercevoir depuis la rue Carnot. Dans le parc, on pouvait s'approcher de cette grue et comprendre ce qu'elle faisait là. Au bout d'un solide câble d'acier, une cage est posée au sol. Quelques personnes s'affairent autour. Il semble que l'une de ces personnes est en train de se faire équiper de tout un attirail.
Toutes les personnes prennent place dans la cage et le grutier entre en action pour l'élever dans les airs à plus de cinquante mètres de hauteur. Vous l'aurez compris, il s'agit là de s'essayer au saut à l'élastique.
A l'origine de cette animation, il y a l'association Une idée en l'air dont le slogan nous éclaire sur ses buts : "Nous, quand on s'envoie en l'air, on n'oublie pas notre latex". L'idée est de récolter des fonds pour la lutte contre le SIDA et d'autres maladies. Et donc, cette association propose à des personnes saines de corps et d'esprit de monter à des dizaines de mètres pour se lancer dans le vide en ayant une confiance aveugle en un bout d'élastique. Vous le feriez, vous ? Moi pas !

La nacelle est en l'air
Les pieds au bord de la nacelle, la jeune femme semble hésiter à sauter le pas. Ira ? Ira pas ? En bas, c'est ce que tous se demandent. On ne la poussera pas, c'est à elle de se décider. A mon avis, il faut affronter sa peur et ça ne doit pas être si simple. On a beau vous avoir assuré que tout est sous contrôle, que le matériel est vérifié et revérifié, il doit exister une petite appréhension.

la tête en bas en l'air
Elle a sauté ! L'élastique semble étonnamment court au regard de la hauteur. Certes, il n'est pas question de faire un élastique qui irait au sol, ce ne serait pas très pertinent. De combien s'allonge-t-il, cet élastique ? De beaucoup !

Ça ne descendra pas plus bas
La chute est rapide, l'élastique se tend et remonte. Là, mieux vaut avoir le cœur bien attaché et, peut-être, avoir déjeuné légèrement. Pendue par les pieds, la jeune femme joue au yo-yo quelques secondes avant de penduler. A présent, il s'agit de se redresser pour arrêter de jouer au cochon pendu et de laisser le grutier vous redescendre au sol. Le public applaudit le courage.

On se redresse avant la descente

vendredi 31 août 2018

Élastique comme du latex

Ça se passe à Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines (78). Depuis le bas de la rue Carnot, on voit la flèche d'une grue se dresser dans le parc du Prieuré au-dessus de la cime des arbres.
Il doit y avoir des travaux. Je continue ma route, emprunte la rue Crapotte et redescend vers les quais où j'arrête la voiture. Il fait beau, nous nous arrêtons à une terrasse pour boire une boisson rafraîchissante avant de monter vers la tour Montjoie. De là, direction l'église qui a été rénovée et le parc avec son château qui héberge le Musée de la Batellerie. Le panneau qui indique les heures d'ouverture du parc nous indique qu'il devrait être fermé. Pourtant, il y a foule. Je décide d'entrer. Les portes sont ouvertes, après tout.
Une fois dans les jardins, nous comprenons que la ville a mis en place des animations pour l'été. Une immense structure gonflable permet aux jeunes et aux adultes de s'essayer au saut dans le vide. Nous continuons la promenade et nous apercevons la flèche de la grue vue plus tôt. La curiosité me pousse à m'approcher pour voir quels sont les travaux entrepris là. C'est humain.

Camion grue

Trognes du Perche

Source de la SartheC'est dans le Perche, à Soligny-la-Trappe, à quelques pas de la source de la Sarthe. La Sarthe qui sort là va rapidement repartir sous terre pour ressortir à une résurgence sur la commune de Saint-Aquilin-de-Corbion. Saint-Aquilin-de-Corbion, village de 78 habitants, était l'une des destinations de la promenade qui m'aura occupé durant ces quelques jours d'absence.
Qu'allais-je faire dans le Perche, vous demanderez-vous peut-être. Y allais-je pour y photographier la source de la Sarthe ? Certainement pas. D'ailleurs, j'ignorais jusqu'à récemment que cette rivière prenait sa source ici. Peut-être vous raconterai-je un jour prochain le but exact de ce voyage mais ce n'est pas certain tout de même. D'un côté il est certain que cela ne vous concerne en rien mais, d'un autre côté, ça pourrait faire l'objet d'un billet qui vous intéresserait peut-être.
En quelque sorte, c'est une affaire d'histoire familiale. Ça va être un peu long à raconter. D'ailleurs, ça me fait penser que je voulais parler d'un truc. Je m'étais dit qu'il aurait été bien que j'en parle avant septembre. Je sens que je vais être à la bourre. Rien de bien grave sauf que, là aussi, ça risque d'être un peu long à raconter et qu'il me faudrait reconstruire mes souvenirs. Je me donne jusqu'à la fin de l'année pour vous raconter ça.
Donc, à quelque distance de la source de la Sarthe, il y avait des trognes. Ailleurs, on appelle ces arbres des têtards. Leur forme particulière est due à leur exploitation régulière. Plutôt que de couper l'arbre pour le débiter en bûches, on l'étête chaque année. Le résultat est ces arbres au tronc qui se termine par une boule d'où partent des branches. Dans le Perche, on parle de trognes. J'ai pensé que l'on pouvait faire une photographie dans ce paysage. Des photos, j'en ai ramené plus de 150. J'ai été raisonnable. Toutes ne sont pas à conserver. Certaines sont parfaitement ratées et d'autres plus ou moins intéressantes.
Demain, ce sont les Vintage Days à Périgueux. J'ai mis en charge la batterie de l'appareil photo et vidé la carte mémoire.

Trognes du Perche


Sinon, je n'ai pas lu tous les commentaires que vous avez laissés durant mon absence. Apparemment, vous avez été sages et fidèles à vous-mêmes. C'est bien, je suis fier de vous. A noter que fifi m'a fait parvenir sa participation au petit jeu de la 2cv dans l'espace. Merci à lui !

dimanche 19 août 2018

En attendant

Je reviens de La Cassagne. J'ai fait quelques photos des Pétaroux qui y étaient venus faire la fête. Je n'ai aucune envie de regarder tout ça tout de suite et je n'ai pas plus envie de raconter la journée. Alors, je suis allé chercher une image qui traînait là sur le disque dur.

samedi 4 août 2018

Ciel avec nuages

Nuit

dimanche 22 juillet 2018

Fin de fête

vendredi 13 juillet 2018

Carte postale de par là-bas

pavillon au bord de l'eau

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