mercredi 22 novembre 2017

Alors vous comprendrez qu'il n'y a rien aujourd'hui

Ce matin, je suis parti d'Azerat vers 8h30 pour aller bosser. Là, il est un peu plus de 19h00, je suis rentré depuis quelques dizaines de minutes et je n'ai vraiment aucune envie de faire quoi que ce soit pour le blog. Pour vous dire, je n'ai même pas envie de me faire à manger. Remarquez, j'ai mangé vers midi, invité que j'étais à le faire. Du coup, je n'ai pas faim et je vais plutôt aller bouquiner un peu. Bonne nuit.

jeudi 9 novembre 2017

Coupure

Alors là, c'est le blanc. Tout à l'heure, j'étais en train de travailler sur l'ordinateur quand il y a eu une coupure de courant. Pas très longue mais suffisante pour me faire perdre les dernières modifications du travail en cours. L'onduleur n'a pas pris le relais, l'ordinateur s'est éteint, les données se sont perdues dans une forme de paradoxe temporel. Peut-être existent-elles toujours dans une réalité parallèle, je ne sais pas. De toutes les façons, je ne sais pas comment ouvrir une porte pour aller les chercher dans cet ailleurs hypothétique et, je l'avoue, j'ai un peu la trouille de ne pas savoir revenir dans ma réalité présente. Ce n'est pas qu'elle soit si enchanteresse que ça, ma réalité présente mais je me suis habitué à elle, il me semble la côtoyer depuis déjà si longtemps que des liens se sont tissés entre elle et moi.
Il n'est pas totalement impossible que cette réalité alternative soit bien plus pleine de surprises enthousiasmante comme on ne peut pas écarter l'idée qu'elle pourrait être pire voire bien pire encore. Entre ce que l'on connaît ou croit connaître et l'inconnu total, il n'est pas simple de faire le bon choix. Ceci dit, il arrive aussi que pris à l'improviste, dans l'urgence, on en arrive à se persuader soi-même et à chercher à persuader autrui alors que l'on est dans l'erreur. Par exemple, pas plus tard qu'aujourd'hui, j'ai soutenu que le «connais-toi toi-même» était de Platon alors que, bien entendu, c'est à mettre au crédit de Socrate. C'est un peu ce que l'on dit des cons. Ils ne peuvent pas s'empêcher d'ouvrir leur clapet et à affirmer des conneries lorsqu'il est si simple d'avouer ne plus se souvenir. Bon, dans cette réalité présente, je suis donc un con. Au moins, je le sais et, ma foi, on fait avec. Il n'est pas impossible que dans la réalité alternative ou parallèle ou même diagonale, je serais intelligent. Ouais. Mais aussi, il existe un risque pour que j'y sois encore plus con.
Ce qui est envisageable, c'est qu'il existe des bifurcations à toutes les étapes de sa vie et donc autant de réalités coexistantes. Ce que l'on ne sait pas, c'est s'il existe des connexions entre ces états. Si cela se trouve, il y a des systèmes d'aiguillage qui permettent de sortir d'un tronc commun de la réalité et d'y revenir plus loin, plus ou moins loin. Mais tout ça, c'est de la pure spéculation. Il n'empêche que, peut-être, dans une réalité j'ai pu prétendre que la phrase était de Platon tandis que je disais bien que c'était de Socrate dans une autre et de Mireille Matthieu dans une troisième quant je gardai le silence dans une quatrième.

Tout ça pour vous raconter que j'étais en train de bosser quand l'ordinateur s'est éteint. Du coup, j'ai eu la crainte qu'une nouvelle coupure électrique survienne rapidement. Je n'ai donc pas redémarré l'ordinateur. Mais alors, dans cette réalité d'où je vous parle, je n'ai pas fait ce que j'avais prévu de faire par la suite. Je voulais chercher une ou deux photos pour le blog mais là, j'ai pas eu le courage de risquer une nouvelle coupure. C'est plutôt ballot parce que, en fin de compte, il n'y en a bien sûr pas eu d'autre. On aurait dû s'en douter.
Et cela m'amène à vous entretenir de l'uchronie et de la dystopie. Là aussi, et à la même personne que pour Platon-Socrate, j'ai un peu dit une connerie. J'ai prétendu que l'uchronie était le contraire de l'utopie alors que, bien entendu, c'est la dystopie qui est une vision négative d'un avenir incertain. Et en fait, je me demande si l'on ne peut pas concevoir une uchronie utopique aussi bien qu'une uchronie dystopique. Et je vous laisse réfléchir à ce sujet d'importance. Vos avis pourraient s'avérer bien précieux.

jeudi 26 octobre 2017

Encore et toujours

A l'article de la mort, je ne suis pas en mesure d'assurer la publication d'un billet qui soit un peu intéressant ce jour. Ni fleurs ni couronne.

mercredi 13 septembre 2017

Aujourd'hui c'est mercredi

J'ai été en vadrouille toute la journée et je rentre sans avoir réfléchi un instant à ce que j'allais donner au blog. Alors, aujourd'hui, il n'y a rien. Il n'est pas impossible qu'il y ait quelque chose demain.

mardi 5 septembre 2017

Modernisation et sécurité

C'est par un courrier distribué aux habitants de la commune que nous apprenons que la modernité arrive à Azerat. On nous prévient de ce que, à compter du 1er septembre de cette année, nous devons mener nos déchets ménagers à des bornes enterrées disposées à cette intention en deux points de la commune.

Modernisation et sécuritéSi c'est par modernisme, on ne peut qu'applaudir l'initiative qui, enfin, permet à cette modeste commune qu'est Azerat de pouvoir jouer à arme égale avec les plus grandes métropoles de France. Nous sommes désormais à pied d'égalité avec Paris et Pézenas et avons les moyens de traiter nos ordures la tête haute, avec une fierté légitime et bien compréhensible.

Passons sur l'apparence du courrier distribué. Il y a de la couleur, on note l'effort fait pour le présenter bien, mais tout son intérêt réside dans son contenu. Ainsi, on nous avertit que ces bornes enterrées seront « le seul mode de collecte à compter du 1er septembre 2017 ». Or, il se trouve que nous y sommes et que la date est même dépassée de plusieurs jours. Demain matin, normalement, dès l'aube, le camion passera par Azerat pour collecter les ordures ménagères de tout un chacun. Et que va-t-il donc se passer ? Rien. A priori les agents et le camion repartiront gros jean comme devant, bredouilles, à vide. Ils se seront déplacés en pure perte et pourquoi ? Hein ? On se le demande bien.

Le souci est que si les bornes sont bien présentes elles ne semblent pas avoir été installées complètement. De fait, des barrières en interdisent l'accès et le citoyen soucieux de bien faire que je suis se trouve dans un embarras inconfortable. Que vais-je donc faire de mon petit sac poubelle de 30 litres, moi ? Prends-je le risque de le déposer en bord de route comme je le fais depuis une quinzaine d'années ? Le conserve-je par devers moi dans l'attente de jours meilleurs ? Dois-je espérer un prochain courrier de la mairie apportant un complément d'information ? Je ne sais.

Bac à ordures

mercredi 23 août 2017

Sortie de crise

Ça commençait à me brouter les couilles gentiment. J'ai pris le problème par les cornes et j'ai tenté une méthode audacieuse et peu orthodoxe qui a le mérite d'avoir été fonctionnelle et efficiente. C'est le résultat qui compte après tout.
Après une courte interruption d'à peine une minute qui sera, je le pense, passée inaperçue, le blog présent est passé de PostgreSQL à MySQLi. C'est qu'il faut pas trop m'emmerder, non plus. Le problème étant réglé, la question de la fin du blog peut être considérée comme évacuée. Si cela ne signifie nullement qu'il vivra de toute éternité, il existe une certaine garantie pour qu'il perdure après le mois de septembre prochain.

Demain, je ne serai pas présent et à moins que je me décide aujourd'hui à vous préparer un truc, il n'y aura pas de billet ce jeudi.

mardi 2 mai 2017

Pas de feuilleton

Je n'ai toujours pas la réponse à ma question. J'ai plusieurs questions mais chaque chose en son temps. D'abord celle qui me préoccupe ces temps-ci. On passera aux autres après. Une de ces questions, c'est de savoir si je dois laisser mourir ce blog de sa belle mort, si je dois le laisser s'éteindre comme le fait une bougie lorsqu'elle n'a plus rien à brûler. Ce ne serait pas bien grave. On s'en remettrait tous. Je pourrais même le laisser en l'état, consultable pour quelque temps. Ou alors, je pourrais aussi le laisser uniquement pour le feuilleton en bandes dessinées... jusqu'à ce qu'arrive le dernier épisode, quoi, je veux dire. Et tant pis si Liaan ne souhaite pas aller jusqu'au bout.
J'ai une question qui me tarabuste. Je commence à y voir un peu plus clair et je pense que la réponse va arriver dans les jours à venir. Cette réponse n'influera pas sur l'avenir du blog. Ce sont deux choses totalement indépendantes. Ce qu'il se passe avec le blog, c'est que je n'ai plus grand chose à y dire ou à y montrer. Enfin pour le moment. Peut-être que ça pourrait revenir, l'envie de m'occuper de lui. Tout est possible. Donc, dans un premier temps, je continue à réfléchir à ma question principale et je m'occuperai de l'avenir de ce blog par la suite.

samedi 22 avril 2017

Faire le plein d'encre

Il me fallait acheter de l'encre de chine. C'est un produit dont je fais une consommation relativement importante. Plusieurs marques en proposent, il en est des réputées et d'autres. Selon l'enseigne, on ne trouve pas forcément ce que l'on cherche. L'autre jour, je profite de mon passage par la ville pour aller faire emplette d'un flacon d'encre. J'ai le choix entre de la Talens que j'ai déjà essayée et qui ne m'a pas convaincu et une Sennelier qui est une marque connue. Je ne me souviens pas avoir déjà utilisé cette encre et porte mon choix sur elle, en partie pour cette raison.
Ce matin, j'étrenne ce nouveau flacon pour l'encrage d'un dessin. " Qu'est-ce que c'est que cette encre ? " me questionne-je sans chercher à cacher mon mécontentement. Une encre qui couvre mal et qui sèche trop vite aux poils du pinceau et faisant comme des petits grains, voilà qui ne me satisfait pas du tout. Mais alors, pas du tout du tout, même ! Je suis mécontent, presque en colère. C'est qu'en plus de ne pas permettre un bel aspect de l'encrage, c'est un coup à vous pourrir le pinceau à toute vitesse, cette affaire !
Cet après-midi, me souvenant qu'il me fallait produire un truc pour ce blog, je cherche à en avoir le cœur net et, armé d'un vieux pinceau, je m'attaque à l'encrage d'un dessin sans queue ni tête crayonné juste pour l'exercice. C'est légèrement catastrophique. Je m'y attendais. Par trois fois j'ai dû aller laver le pinceau qui devenait inutilisable, ses poils comme englués en un toupet incontrôlable. Ce n'est pas que je compte l'eau nécessaire à l'entretien de cet outil poilu mais ça m'agace. A la condition de fragmenter l'encrage en plusieurs séances, le résultat n'est pas si mauvais. D'autant plus que j'ai utilisé un pinceau qui ne craint plus rien. Ce qui est énervant, c'est que je vais devoir me coltiner cette saloperie d'encre pendant facilement deux mois. Ainsi va la vie.

dessin-pourri.jpg

vendredi 27 janvier 2017

Aujourd'hui avec pas grand chose

Je n'ai pas envie de faire quelque chose pour aujourd'hui. C'est comme ça et c'est irrévocable.

dimanche 11 décembre 2016

Trop tard pour aujourd'hui

On verra ça demain.

samedi 22 octobre 2016

Pour faire court

chut

mercredi 19 octobre 2016

Absence

Le blog sera de retour ce vendredi, je pense.

lundi 10 octobre 2016

Pas grand chose ou si peu

J'ai été absent toute la journée. Je rentre et je n'ai rien à vous proposer qui soit prêt. Je n'ai pas envie de démarrer un ordinateur pour préparer une photo parmi les quelques unes que j'ai faites ce week-end. Je n'ai pas plus envie de démarrer le serveur pour y piocher un petit quelque chose qui pourrait faire l'affaire.
Ce matin, lorsque je me suis préparé à partir, le pare-brise était couvert de givre. J'ai dû le gratter pour au moins percevoir où j'allais poser les pneus. Mais bon, cette première gelée de la saison n'allait pas entamer ma détermination et c'est plein d'allant que j'allai. Il s'agissait pour moi de terminer l'installation d'un ordinateur et de finir le transfert de données d'un poste vers un autre. C'est fou le temps que ça peut prendre, ce genre d'opération. Il était aussi question de faire fonctionner quelques périphériques et ça s'est fait sans trop de mal.
En rentrant, tout à l'heure, j'ai suivi une voiture, une Peugeot 206, et j'aurais bien aimé ne pas avoir à le faire. Ce n'est pas tant que je n'aime pas ce modèle d'automobile, le fait est que je n'ai aucun intérêt pour les 206, mais plutôt que le conducteur était du genre crispant. J'étais avec une automobile elle aussi de marque Peugeot qui ne permet que très rarement d'envisager un dépassement dans de bonnes conditions. Le bon côté est qu'elle est souveraine pour échapper aux contrôles de vitesse. Et donc, notre conducteur à la 206 se traînait à un petit 70km/h avant d'accélérer au moindre petit bout de ligne droite pour sauter sur les freins à l'approche d'un virage et de le négocier sur les freins à moins de 50km/h pour certains. Je vous assure que ce sont là des virages qui se prennent sans mal à bien plus vive allure, à des allures strictement interdites, même. Mais bon. J'ai pris mon mal en patience en espérant juste qu'il allait bifurquer, s'arrêter, partir au fossé. Il n'en fut rien et je dus le subir jusqu'à Azerat. Parfois, je me demande comment certaines personnes ont appris à conduire et combien elles ont payé leur permis. Parce que je n'imagine pas un instant qu'un inspecteur ait pu délivrer le permis à semblable chauffard, même bourré.

Donc, alors que la journée est en train de toucher à sa fin, je vais m'arrêter là en vous promettant de faire mieux demain.

mardi 24 mai 2016

C'est à craindre

Il est fort probable qu'il n'y aura rien sur le blog aujourd'hui. A demain !

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